La perte de motivation des entrepreneurs

Patrick Castonguay (Café Expansion) discusses the growing problem of entrepreneurs losing motivation. He identifies six primary causes—mental fatigue/surcharge, lack of clarity, financial/treasury stress, poor results despite effort, isolation and lack of recognition, and loss of meaning or visible progress (including harmful social comparison)—and offers practical recommendations such as delegating tasks, hiring experts, setting clear short- and long-term plans, organizing weekly agendas, automating collections, creating processes, seeking support/mentors, managing expectations, and focusing on measurable progress. The tone is candid, solutions-oriented, and targeted to Quebec entrepreneurs.
Chapters
Bon matin à tous et bienvenue au Café Expansion. Ce matin, on a un sujet super important et j'espère que tu es prête. Parce que c'est un sujet qui fait mal à la main du monde. C'est un sujet qui touche de plus en plus d'entrepreneurs et ça devient lourd à la longue. On parle ici de la perte de motivation chez les entrepreneurs. Et pourquoi? On va essayer aussi de voir quelques solutions et on va essayer de changer ça. il faut trouver une façon de régler ces problèmes-là, parce que, tu sais, il faut bien travailler, il faut bien payer nos affaires, puis la vie coûte cher. On peut quasiment plus se donner ce luxe-là de ne pas être motivé. C'est ça, là. C'est ça, la réalité, là. Avez-vous le luxe, vous autres, de ne pas être motivé? Moi, je ne l'ai pas. Comme tout le monde, parce que la vie évolue. On veut de la croissance, on veut grandir. Ça nous tient en vie. Des fois, il y a des affaires pas faciles qui nous font suer. Là-dessus, allez vous chercher un petit café. Bon café à tous. Bon. Perde de motivation chez les entrepreneurs. Ça découle de plusieurs sources. On va regarder un petit peu, on va regarder ce matin les 6 causes principales qui démotivent les entrepreneurs. Puis là, c'est tout secteur d'activité confondu. Que ce soit un manufacturier, construction, restaurateur, name it. On parle de la fatigue mentale en premier point et la surcharge. Donc souvent, il y a trop de casquettes. L'entrepreneur, il gère tout. Il gère les ventes, il gère les finances, les RH. ce qui mène rapidement à un épuisement. Donc, tu sais, de grâce, engager les gens qu'il faut. Oui, c'est bon d'avoir un bon contrôle, d'avoir l'oeil sur tout ce qui se passe. Il y a des professionnels, il y a des gens qui font ça mieux que vous. Il y a des gens qui ont étudié que même si vous faites 10 ans, 15 ans d'études supplémentaires, premièrement, vous n'avez pas le temps. Deuxièmement, il y a des gens qui sont déjà qualifiés. Allez chercher ces gens-là. aller chercher l'expertise. Il a enlevé une couple de casquettes là. Charge mentale, décider constamment, sans recul ni soutien, ça mine l'énergie. Oui, ça prend du recul, ça prend du soutien, parce que tout décider tout seul c'est une charge mentale C'est lourd, ça devient lourd à un moment donné. Il y a aussi le manque de postes stratégiques. Il y en a qui ne sont pas capables d'arrêter. « Moi, je suis une machine. » Oui, tu es une machine. Pour combien de temps ton train va à vive allure? À un moment donné, il manque de bûches dans le feu, comme on dit. Vous prenez le temps pour se recentrer, pour se recharger. Est-ce que vous, comme entrepreneur, vous prenez le temps nécessaire pour recharger la batterie? Est-ce que vous prenez du temps en famille? Est-ce que vous profitez des week-ends? Est-ce que vous décrochez de votre Christie de téléphone, un moment donné, vous autres aussi, pour être avec les gens qui sont autour de vous? Point numéro deux, une absence de clarté. Objectif flou, mal défini. Quand on ne sait plus pourquoi on travaille, la motivation chute. Ça c'est clair, on le sait tout le monde. Il faut savoir où est-ce qu'on s'en va. Il faut que ce soit clair dans notre tête. Écoute, je vais envers Québec. Le chemin, c'est ça. On va à Québec, le chemin est décidé. On le sait, les arrêts qu'on va faire. On sait qu'on va mettre du gaz un moment donné. On sait qu'on va arrêter luncher. On sait qu'il y a une chambre d'hôtel, on va dormir là-bas. C'est organisé, c'est planifié. Votre entreprise, c'est la même affaire. Vous devez organiser le plus possible, pas devenir fou avec ça, mais le plus possible, se donner un petit plan de match. Puis des fois, ça fait toute la différence. Moi, comme truc, le dimanche, à partir de 8 heures, les enfants ont fait le douche, tout est fait. Moi, je prends une heure, peut-être deux des fois. Skip la TV, skip Netflix, skip tout, là. Je consente deux heures pour dire, bon, cette semaine, ça serait le fun que je finisse ça, que je fasse cette tâche-là. Ah oui, c'est vrai, parfait, il y avait des impôts à faire, il faut faire les impôts. Ah OK, il y a une tâche administrative que j'avais remise, c'est important de la faire. Je travaille sur une formation, il y aurait ça, ça, ça cette semaine qu'il faudrait faire. Il faudrait enregistrer la vidéo, il faudrait l'éditer, il faudrait faire ci, il faudrait rencontrer tel client, chercher tel client-ci, financement. Organisez dans votre agenda certaines tâches. Parce quand il n'y a rien à l'agenda, c'est facile de procrastiner. Vision à court terme. Une routine opérationnelle sans cap à long terme tue l'enthousiasme. Exactement. Donc, si tu ne sais pas si tu t'en vas à long terme, là, puis encore moins à court terme, là, On s'entend dessus que moi je suis capable, je suis enthousiaste, j'en ai de l'énergie. Couple de mois pis c'est fini. L'énergie va faire pow! Tic, tic, tic, tic, tic, tic. Terminé, on se trouve un autre projet. Il y en a plein d'entrepreneurs comme ça. Les entrepreneurs qui ont un projet après un autre projet, pis un autre projet, sont hyper enthousiastes au départ. Ils n'ont pas de structure. Ils ne connaissent pas, ils ne se sont pas fait un petit plan de match à court terme, mais aussi à long terme. Dans six mois, je veux dire, ou dans un an, dans cinq ans, aïe aïe, j'en ai de l'ouvrage, j'en ai du stock à faire, puis il faut que je commence tout de suite. Fait que si je veux commencer le projet, je suis mieux de m'organiser, puis de planifier un agenda clair. D'engager les bonnes personnes aussi, sinon je vais mettre tous les chapeaux, puis je vais me brûler. Problème financier. Une trésorerie tendue, on s'entend-tu que le stress, constant, d'avoir la corde au cou, ça, ça démotive par peu près. On se dit les vraies affaires ce matin. Il n'y a pas de cachette. Je ne suis pas là pour faire ma dentelle. Je suis là pour vous dire les vraies choses et qu'on regarde ensemble les idées et les solutions. Et comment les autres font pour s'en sortir. C'est ça qui est important. Comment font les autres? Ils ont tout le temps de l'énergie, de la motivation. Comment font-ils pour réussir ça? Ces gens-là, ils s'organisent. Ils ne se laissent pas organiser, comme on dit. Mais là, si on parle de financement, trésorerie tendue, c'est sûr que là, dans un stress constant d'avoir des liquidités en manque dans l'entreprise, d'avoir, t'as pas de marge de crédit, t'as pas de fonds de roulement, ton cycle de 60 jours, de 30 jours, c'est-à-dire, il va à 60 puis à 90, des fois à 120, pas facile de suivre dans une parade quand que, tu sais, Il faut être capable d'aller chercher l'argent, de raffirmer ses contrats, de faire en sorte d'avoir une structure, de dire écoute, j'ai des rappels à la semaine, au mois, pour être capable de motiver. Puis si tu les laisses tomber entre deux chaises, tu ne te feras jamais payer. Pis le monde, c'est ça là, le monde, ils sont tellement de même qu'au bout de la nuit, ah, j'ai le choix de payer lui, pis lui, ben, ok, lui, lui, il est fatigant, une table scénaire, c'est mal clairé, là, je suis capable de... C'est ça, soyez le fatigant, faites-vous payer, mais automatisez la façon dont vous le faites. Pis ça, c'est des choses qu'on enseigne ici, comment le faire. Manque de résultats malgré les efforts, t'sais, on met beaucoup de jus, jus de bras, beaucoup d'efforts, pis Colin, Peu de revenus sont générés. Beaucoup d'heures investies. Puis ça là, ça crée un sentiment d'injustice. On se sent un peu inutile dans un cas comme ça. On se dit, coudonc, il me semble que je travaille fort. Il me semble que j'en mets du temps dans ma business. Il me semble que j'arrête pas deux minutes. Qu'est-ce qui fonctionne pas? Comment ça se fait? Est-ce qu'on aurait peut-être mal évalué le projet? Mal évalué la clientèle? mal évaluer les retombées, mal évaluer le temps que ça nous prend à mettre ça en place, puis quand c'est en place, c'est quoi les actions le lendemain, quand ça va être fait? Partage une tranche de vie, là. Nous, maintenant, là, on a l'accompagnement, c'est un accompagnement qui est un accélérateur. Ça s'appelle accélération, croissance, PME. C'est bien le fun de faire la formation, tout organiser la bibliothèque de stratégie pour les entrepreneurs, les accompagner sur plusieurs mois, les aider avec le crédit, les aider à structurer leur entreprise, les aider également si on a des problématiques au niveau du fonds de roulement, au niveau d'une marge de crédit, ou si on n'est pas directeur de compte, les aider à ce niveau-là. Mais un coup que ça c'est fait, moi j'ai mis ma structure de A à Z, OK, ça va se passer de même. Dans les faits, le jour 1, le premier coaching arrive. Comment ça se passe? Les e-mails sont-ils préparés? Est-ce qu'il y a également... Est-ce que j'ai des choses prévues pour la suite? Un coup que c'est fait, est-ce qu'on laisse le client tomber en deux chaises ou on l'accompagne encore? Est-ce qu'il y a une suite logique dans le processus? Et c'est souvent le manque de processus qui fait mal. Le manque de résultats, pas compliqué. Égal, manque de processus. L'isolement, c'est quelque chose. T'es tout seul dans tes affaires, t'as peu de soutien, pas d'associés, il y en a qui n'ont pas de mentors non plus, ils n'ont pas d'échanges ou peu d'échanges qui sont constructifs. Quand t'arrives chez vous, puis je comprends, t'arrives chez vous après la job, t'as peut-être pas envie de jaser de ce qui se passe à la job avec tes amis, avec ta femme. Ta job, c'est ta job, puis t'essaies de donner ton énergie à ta famille, puis à ta gang, puis pas les écœurer avec ça, mais ça prend quand même un soutien. T'as quand même besoin de sortir le méchant, là, t'sais, puis d'en parler à des gens qui sont là pour te comprendre, puis te soutenir, puis entrevoir des solutions, c'est pour toi, c'est une problématique. Manque de reconnaissance, en point 4, qui fait partie de l'isolement, donc une personne, Personne n'a fait pour souligner les progrès, puis motiver dans les coups durs. La petite flaque dans le dos, « Tabarouette, je suis fier de toi, c'est vraiment le fun, ce que tu as fait, tu as fait un beau chabillement. Ça fait trois ans que ton entreprise a passé de 250 000 à 750 000 à 1,8 million. My God! Tu réalises-tu l'effort que tu as dû mettre? Tu réalises-tu l'importance de ce que c'est? Trois fois le chiffre d'affaires en trois ans, multiplié par trois les profits. Là, t'es dans une phase de consolidation, de restructuration un petit peu, là, on raffermit pour pas non plus être disparate. On essaie de sécuriser cette croissance-là. Pis ça, c'est le fun qu'on le reconnaisse quelque part. Pis des fois, c'est pas en jasant avec le beau-frère ou avec un autre homme de gars d'enfance ou de fille, peu importe, que, t'sais, c'est pas pareil. C'est pas la même affaire. En point numéro 5, perte de sens ou d'alignement. Un projet devenu une contrainte. L'entreprise ne correspond plus aux valeurs ou à la vision initiale. En fait, des contraintes, il y en aura tout le temps. Il y en aura toujours des contraintes. Imaginez une situation, imaginez que vous connaissez l'avenir. Moi, ça va bien aller, ça va bien aller. C'est terminé. En ce qui me concerne, mais le jour au-dessus, commence à accepter qu'il y a des contraintes qu'il va en avoir, on dirait qu'ils sont moins importants les contraintes par la suite, on dirait qu'ils sont plus légers. On dirait qu'on s'adapte mieux quand on accepte qu'il n'y aura rien de parfait et qu'on accepte également que tout le monde a des contraintes et qu'on s'imagine que c'est juste nous qui en avons, mais ce n'est pas vrai. Tout le monde a leur lot de contraintes Et il y a des gens qui ont de la misère à le gérer. Ces gens-là ne l'acceptent pas. Ça prend quand même une certaine humilité. Si on a besoin d'aide, besoin d'en jaser, il y a des groupes pour ça et des gens pour ça, des personnes qui vous comprennent. Un écart entre les attentes et la réalité, ça aussi c'est un autre point important. Les rêves, d'autonomie ou de liberté qui s'efface derrière les urgences quotidiennes. T'sais là, hey, moi là, dans 5 ans, là, on va faire 3 millions, là! Ça va bien aller, là, on va faire de l'argent chéri, attache-t'à tuque, on va s'acheter un beau chalet, on va déménager les enfants à école privée, on va se recharger le char, on va partir en vacances 4 fois par année, là! Mais là, vous mettez ça dans la tête de votre conjointe, de votre conjointe, Pis elle est contente. Ça va bien. Ça va bien d'aller. Mais quand ça n'arrive pas, là, qu'est-ce qui se passe? Ça descend un petit peu, là. C'est un crime. Il me semble que... Tu m'as tout le temps dit que tu ferais un million par année, là. Qu'est-ce qui se passe? On a des dettes. Tes projets ne marchent pas comme il faut. On dirait que tes employés s'en vont. T'as l'air stressé. On manque d'argent. Le gouvernement court après toi. Les DAS. Tout va mal, là. c'est que les attentes, juste créées au départ, étaient là. Puis la livraison, on livre là. Puis il y a un petit proverbe qui est intéressant à garder en tête, qui est comme, tu sais, mets les attentes ici, là, au lieu de les mettre là, mais over-deliver, livre plus. Je ne dis pas dire à ta conjointe qu'on va finir cassé sur le BS parce que tu as fait 100 000 dans ton année. Ça va bien, on est content. Mais vous comprenez le principe du fait que c'est une question de perception. Les attentes doivent être expliquées. Aussi, il faut gérer ces attentes-là. Ça sert à rien de mettre des attentes dans la tête des gens de notre entourage. Pourquoi finalement? pour se penser meilleur, pour flasher, pour notre propre égo. Puis quand la réalité arrive en pleine face, ça fait mal. Une perte, un écart, c'est ça l'écart entre la réalité et les attentes. Il faut faire attention avec ça. Point numéro 6. Désolé, il va prendre une psychologie, j'ai un mal de gorge. Une absence de progrès visible, visible. Donc la stagnation de l'entreprise, aucun alignement de croissance ou d'amélioration, ce qui engendre de la frustration et du doute. Plus t'attends, pire ça va être. Que ce soit pour un nouveau projet, que ce soit pour un nouveau département, hein, tu te dis, ben, nous autres, notre business, ça va bien, mais ça fait une semaine, ça fait deux, trois ans qu'on jase de ça, On aimerait savoir un nouveau département qui va être capable d'accepter plus de contrats. La vision, elle est là. Des fois, on a des bonnes idées. On aimerait ça être capable de faire ça, ça, ça, ça. Mais on ne passe pas à l'action. On ne passe pas à l'action. On fait juste le dire. Puis plus qu'on le dit, on dirait qu'à chaque fois qu'on le dit, nous-mêmes, ça finit par... On le dit, puis on voit que le projet s'éloigne plus qu'on en parle. Quand qu'au contraire, pensez-en pas. N'en parle pas, fais-le. Fais-le. Fais-le, pis après t'en parleras. Passe en pas pendant trois ans, pis finalement tu fais rien. Pis tu passes pour un gros parleur, petit faiseur. Ben oui. Pis ça, ben ça débattit, pis ça frustre. Pis ça me met du doute. Absence de progrès visible encore, dernier point dans le point 6. Comparaison sociale. Oh my god. C'est sûrement un des points les plus importants de se comparer socialement. Check le gars, il est-tu beau son pick-up? Eux autres s'en vont en vacances 5-6 fois par année. Ils ont de l'argent. Elle va bien son entreprise, regarde ça. L'entreprise écrit, il n'arrête pas. Il me semble que ça grossit. Il est partout, on entend juste parler de lui. Mais vous ne le savez pas? En dessous de la roche, qu'est-ce qu'il y a? Peut-être. C'est fort probable. que les voyages sont sur la carte de crédit, que le bien-paraître n'est qu'une illusion de voisins gonflables, quand dans le fond, ces gens-là ne sont pas plus heureux. Le business qui va bien, a l'air à bien rouler. Peut-être qu'ils ont 150 000 $ de dû en TPS-TVQ. On ne connaît pas la vie des gens. On ne le sait pas. On ne le sait pas. qu'est-ce qui se passe? On ne connaît rien. Alors, à quoi ça sert de s'angoisser avec ça et de se comparer socialement avec son voisin ou d'autres entrepreneurs qui, en fait, sont plus avancés ou on croit qu'ils sont plus avancés que nous? C'est démoralisant, faire ça. C'est démoralisant. Alors, c'était ça, ce matin, le CAF Expansion. C'était, oui, raide un petit peu, mais c'était sûrement, c'était nécessaire. Puis je pense que c'est nécessaire pour toutes les entreprises du Québec aujourd'hui, qui sont peut-être un peu désillusionnées, démotivées de ce qu'il y en est. Il annonçait ce matin, travail au noir, hein, le gouvernement est allé chercher 25 millions, 25 millions d'argent au noir au Canada. 15 milliards de pertes à cause du travail au noir, et seulement la construction, on parle de 5 milliards, un tiers de la tarte en construction, des gens qui se font payer en dessous de la table, des gens qui se disent « moi je travaille pas pour le gouvernement, fuck that, j'ai le droit à une qualité de vie moi aussi ». Apparemment, il est bien content, là. Il nous annonce ça. « Hey, on est allé chercher 25 millions. 25 millions, c'est une goutte d'eau. C'est du change. » C'est sûr que là, je change complètement de sujet, mais ce que je veux dire par là, c'est que, tu sais, tout ce qui est démotivant, démoralisant, nous invite, nous incite à sortir de la roue un peu, puis à entrevoir des alternatives, des fois, un peu moins droites. Personne ne gagne à ça, là. Personne n'y gagne. Il y a des taxes, peut-être de l'impôt, qui n'est pas là, qui servirait peut-être à des choses, on l'espère, qui serviraient à des choses qui ont du sens pour les futures générations, pour les hôpitaux, pour plein d'affaires. Nous autres, notre job, c'est d'amener l'argent au moulin, d'amener de l'eau au moulin dans le fond, puis il est rendu là-bas, c'est gouvernement, c'est sa job à lui de faire ce qu'il a à faire avec. Mais oui, il y a de l'écurentite, oui, il y a du découragement, mais il faut se battre pour ça. Se battre pour rester motivé, pour se battre pour éliminer la fatigue et la charge mentale, se trouver une clarté, essayer de Travailler positivement sur notre aspect financier, éviter l'isolement et garder un sens aligné. Puis voir des progrès également qui sont visibles. Tu sais, c'est le fun d'avoir que du progrès dans notre entreprise, du vrai progrès, pas du fake progrès. Fait qu'il voilà. J'arrête de vous achaler avec ça aujourd'hui. Je vous souhaite une excellente semaine. On se retrouve la semaine.










