LA VÉRITÉ, ça fait peur aux PME

Patrick Castonguay (speaker) warns SMEs that initial optimism and “get rich quick” expectations collide with reality: market fluctuations, fierce competition, cash-flow shocks, and organizational gaps frequently cause companies—even those with millions in revenue—to ‘hit a wall.’ He stresses planning (working capital, credit lines, appropriate financial products), resilience, delegation, client retention, and the use of advisors. Patrick also relates personal experience (banking, 8 years in sales, creating Expansion Capital Consultant five years ago) and invites businesses to seek help before crisis.
Questions this video answers
8 years
Between 400 and 425 clients
5 years
50,000; 60,000; 100,000 (CAD implied by context)
800,000 (CAD implied by context)
Chapters
La fluctuation des marchés, la concurrence féroce, les défis. Chacun des défis que vous avez, et trouver une solution. Parce qu'avoir un défi, ok, bon, on en a tous des défis, mais est-ce qu'on est capable de trouver une solution ou la solution qui va nous permettre d'enlever, ou de réaliser, ou de faire en sorte que ce défi-là, parfait, on l'a surmonté, check. Gros programme aujourd'hui, gros programme. On va jaser des vraies affaires. On va jaser des vraies affaires. La vérité, la vérité qui fait peur aux entreprises. Pis la vérité là... C'est quoi la vérité? Ma vérité? Ta vérité? Leur vérité? Ou la vérité? Pas pareil! Ce que j'aurais tendance à dire que la vérité, la vraie vérité, c'est que tous les entrepreneurs qui se lancent en affaires au départ croient au « get rich quick ». Il devient riche rapidement, facile l'entreprenariat, facile. Puis quand on est plus loin dans le cheminement, quand on est rendu au niveau, ouais, quelques années d'expérience, La vérité, c'est que si on n'a pas, si on veut, mis ce qu'il fallait de l'avant pour être capable d'avancer sainement dans notre entreprise, à un moment donné, on va frapper un mur. Je l'essaie là. Les murs, ils arrivent vite en entrepreneuriat parce qu'on n'a souvent pas le contrôle sur ce qui se passe, sur la compétition, sur l'économie. Il y a plein d'affaires qui peuvent Tout ce que ça marchait, mettons, les restaurants avant la pandémie, c'était quand même le fun. Maintenant, je ne voudrais pas être restaurateur aujourd'hui. Ça doit être compliqué, pas facile. Mais ça, il y en a qui en ont fait leur métier, une passion. Puis là, ils se retrouvent avec des situations où, malheureusement, ils sont un peu mal pris. Des choses qui se corrigent. C'est des choses qui se mettent en place tranquillement, pas vite. pour justement, il sait que ça n'arrive pas ces affaires-là, soit des produits financiers adéquats, des partenaires d'affaires qui suivent la croissance de l'entreprise, un bon directeur de banque, quelqu'un qui va suivre également votre croissance. Donc, il y a plusieurs éléments qui permettent une bonne équipe, des bons conseillers, des gens qui vont vous aider réellement à ce que votre entreprise continue sur le bon chemin. Il y en a des entreprises à 2, 3, 4, 5, 10 millions, qui frappe quand même un mur. C'est pas parce que tu fais 10 millions de chiffre d'affaires qu'il t'en reste autant au bout de la ligne. La ligne en bas là, hein? Les bénéfices nets. Genre, je vous en disais hier, j'ai été manger avec un ancien collègue de la banque où j'étais dans le temps. Mention à M. Benoit. Très belle discussion. On en a jasé pis je trouvais ça important de remettre ça dans le décor ce matin. Le bottom line, c'est important. C'est important le bénéfice net. C'est important la gestion du risque. C'est important de regarder ça pis de se faire un bon plan de match pis d'évaluer, OK, ma croissance s'en va vers où? C'est qui les compétiteurs potentiels? Il y en a qui vont investir des centaines, des milliers de dollars. en technologie, en intelligence artificielle, dans le cannabis, j'en ai vu également. Et tout ça finit par tomber à l'eau dans le bitcoin. Tout ça s'effondre. Il y a des affaires qui sont nouvelles, et quand c'est nouveau, souvent, on ne veut pas manquer la parade, oui, sauf qu'il y a quand même un danger qui est plus important. C'est le cannabis, c'est plus ça la saveur du jour, que le gouvernement avait pu aider là-dedans. Si l'intelligence artificielle, ben on veut faire des systèmes ou encore là des automatisations, mais qu'il y a des entreprises qui ont les moyens de le faire ou qui vont développer ça, qui vont vendre sur la plage, pis nous on veut le faire par nous-mêmes, on veut investir des centaines de milliers de dollars pour avoir de quoi. Peut-être mieux acheter quelque chose qui est déjà fait ailleurs ou un plugin ou quelque chose qui va nous permettre de le faire, oui, de développer. Moi je ne paierais jamais 100 000, 200 000, 1 million pour développer un chat GPT. Il y en a déjà un. Ça fait partie de la réflexion qu'un entrepreneur doit avoir, et au bout de la ligne, ce qui fait peur, c'est la vérité. La vérité, c'est quand on frappe un mur, c'est là qu'on la voit, pour vrai. Parce qu'avant ça, très rare qu'on va l'avoir, on vit dans l'illusion, si on veut, c'était pas possible. que c'est un get rich quick, que l'argent va venir facilement, parce qu'on a un background, on a une expertise, on a quand même des diplômes, on n'est pas cave, on sait de quoi on parle, mais il y a plein de variantes, il y a plein de facteurs qu'on ne connaît pas, et si on n'est pas outillé, si on n'est pas, si on veut, Au niveau structure, puis je parle là, pré-fonds de roulement, fonds de roulement illimités, pré-fentôme, marge de crédit d'affaires, des affaires comme je dis souvent qui sont très importantes, puis même si vous avez une marge que vous n'utilisez pas, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Il y a jamais une problématique que la saison ne se déroule pas comme vous vouliez, ou vous avez besoin d'argent pour un appel d'offre, Ça vous prend un 50 000, 60 000, 100 000 maintenant pour ne pas manquer un contrat à 800 000. Ça prend ces liquidités-là. Vous devez penser un peu plus loin que le ici et maintenant. Il faut le faire. Il faut se faire un plan. Malheureusement, c'est plate. Je le sais, c'est plate. Mais là-dessus, c'est gorgé. Bref. Je fais un petit peu de lecture pour remettre en contexte tous les éléments qui, si on veut, sortent de la vérité. Tu sais, c'est quoi qu'en fait les entrepreneurs redoutent le plus? On parle de la fluctuation des marchés, la concurrence féroce, les défis. Chacun des défis que vous avez et trouver une solution. Parce qu'avoir un défi, OK, bon, on en a tous des défis, mais est-ce qu'on est capable de trouver une solution ou la solution qui va nous permettre d'enlever ou de réaliser ou de faire en sorte que ce défi-là, parfait, on l'a surmonté, check. Parce que les défis, la liste est longue. Le succès n'est jamais garanti. C'est vrai. Beaucoup font face à l'échec, au retard, au retard de paiement. Il y en a qui tombent au compte spéciaux. Les comptes spéciaux, c'est les frais d'avocat, c'est les frais de comptes spéciaux. Tu ne veux pas te ramasser là, là. Tu ne veux pas te ramasser là. Ça fait mal, ça coûte cher, puis ça peut mettre ton entreprise à terre. Tout ça parce qu'il y a eu des retards à l'avant, avant où tu n'étais pas organisé, où il n'y avait pas une structure, si on veut, ou encore là, un plan de croissance qui fait du sens, puis bon. Il y a peut-être des coupures qu'il faut faire dans l'entreprise. Est-ce que l'employé que vous avez, vous payez 50, 100 000, 200 000 par année, est-ce qu'il est nécessaire? Il n'y a pas des choix que vous devriez faire. C'est plate de le faire vous-même. Des fois, on dit déléguer, déléguer, déléguer. Bien oui, on peut bien déléguer, mais pour être capable de déléguer, il faut comprendre sa business. C'est des affaires qu'on n'a pas envie de faire, qu'on n'a pas le goût de faire, qu'on n'a pas l'énergie pour faire et que quelqu'un d'autre peut faire qui va être 100 fois meilleur que moi de toute façon, même si je passais ma vie étudiée. Cette personne-là a l'expertise et peut l'amener dans la compagnie pour pour que ça a lieu, pour faciliter le processus. Fin. Ici, de l'autre côté, c'est un fardeau financier parce que vous êtes un peu serré ici, puis vous êtes capable de le faire vous-même. Reprenez les règles de votre entreprise. Donc, on parlait d'échecs, on parle de retards. Prendre des décisions difficiles. C'est ça que je viens de dire. Prendre des décisions difficiles pour notre entreprise. Puis, des décisions difficiles, souvent, Il nous arrive, en pleine face, on n'a pas le choix de prendre des décisions, on n'a pas le choix de couper, on n'a pas le choix de se réinventer. Et ça, c'est pas le fun. C'est pas le fun. Moi, je connais pas un entrepreneur qui s'est comme « Hey, cette année, je me réinvente. J'ai rien qu'à s'en faire, je vais repasser tous mes processus, j'ai juste à s'en faire. Challenger, voir si le monde fait le job comme il le faut, essayer de scaler ma business. J'ai juste ça à faire, scaler pour sauver 2-3 sous. Personne qui aime ça faire ça, personne qui veut faire ça. Ça c'est un cas de force majeure, c'est un cas de sauvetage d'entreprise où il faut vraiment qu'on fasse ce qu'il y a à faire. Et quand on fait ça, ici quand on a ces entreprises-là, on met en place des processus qui sont clairs, des outils financiers, on utilise des stratégies en phase 1 au niveau prêt, si on veut, qui apparaît pas nulle part, des prêts fantômes, qu'on est capable justement d'injecter dans l'entreprise, payer certains engagements au niveau personnel, faire en sorte que la cote de crédit remonte, que les ratios redeviennent beaux, pour par la suite se qualifier au niveau bancaire. Donc il y a des stratégies, des choses qu'on met en place concrètement pour que votre entreprise qu'elle ait un bilan positif, qu'elle ait un bénéfice net éventuel, puis qu'elle puisse décrocher des contrats. C'est ça qui est important. Oui, le mindset, c'est le fun. Oui, les fleurs. Oui, les licornes. Puis oui, tout ça, là, tu sais. Sauf qu'il faut absolument être organisé dans son entreprise. C'est une sphère qui est ultra importante. Donc, on veut assurer la viabilité de notre entreprise. La base. C'est la base. C'est très bien moi avoir un mindset de feu, être confiant quand tu te lèves le matin, être heureux de ton entreprise, avoir un mindset, vraiment être focus, communiquer de la bonne façon. Je vois ça partout, il y a des coachs de vie, il y en a partout des coachs, à cette heure c'est capoté. Je suis 100% d'accord avec eux que ça passe par un mindset fort, être capable de de se voir plus loin. Il y a plein d'affaires qui, idéalement, la motivation interne, ça part de l'intérieur, oui, sauf que ça, c'est bien le fun. Sauf que si vous n'êtes pas structuré dans votre entreprise, si vous n'avez pas d'outils ou des personnes qui peuvent vous guider pour ne pas frapper la mine à chaque fois que vous êtes dans le champ de mine. Ça saute là, ça saute là, puis finalement, vous ne finissez jamais la course parce que vous avez explosé trois, quatre fois, votre entreprise, c'est terminé. Pas ça qu'on veut non plus. Puis des fois, c'est des bombes qui nous arrivent en plein visage. On les a pas vu venir. On le savait pas. Mais c'est ça qui arrive. Donc, la vérité, la vraie vérité qui fait mal aux entreprises, c'est d'avancer comme ça tête baissée. On avance, on avance, on essaie de tasser les ennemis. On avance. Mais là, on frappe un arbre. C'est ça qui arrive. Donc, résilience, très important. Persévérance, on continue, si on n'est pas le meilleur dans notre industrie, on va le devenir si on continue à marcher. Les yeux ouverts, pas de même là, les yeux ouverts. On veut apprendre de ses échecs, ben c'est ça, pis des échecs, il faut en faire. Il faut en faire des erreurs, il faut avoir des échecs. Si on a des échecs, moi-même, comme entreprise, comme entrepreneur, comme individu, des échecs au niveau job, c'est que ça. Ma vie n'est qu'un échec. Un échec par-dessus l'autre fait en sorte que, oh, OK, j'ai pas réussi ça. OK, bien, qu'est-ce que je peux faire pour l'améliorer, l'améliorer, l'améliorer, l'améliorer? C'est toujours bien mieux que rester chez vous à regarder Netflix, à se tourner des pouces, à passer sa vie à rêver d'une vie qu'on aimerait avoir ou de l'imaginaire de « ah ça serait donc le fun que » pis « ah c'est le fun » lui il est chanceux lui, non il est chanceux c'est... d'après moi ses parents étaient riches avant pis s'il a donné un coup de main là pis ah c'est pour ça, c'est pour ça qu'il est là facile là, c'est pour ça. Arrêtez là. Arrêtez. Stop. On arrête. Fuck les autres là. Vous comment ça va? Comment ça va? Comment va l'entreprise? Qu'est-ce que vous faites pour tranquillement mettre quelque chose de clair dans votre esprit pour que ça avance des processus, faire en sorte de comprendre votre clientèle, d'être là pour eux, servir sa pré-vente? Je le disais la semaine passée, un client gagné, il est à vous. Il s'en ira pas nulle part, ce client-là. Continuez à bâtir la relation avec ce client-là. Ça coûte bien moins cher un client que vous avez déjà qu'un nouveau client sollicité. Si vous avez des jobs, elle va vous amener des références. Les références qu'ils ont eues sont déjà vendues. Ils ont déjà acheté dans leur tête. C'est Steve ou c'est Patrick qui m'a le refaire. C'est sûr que cette entreprise-là a fait une bonne job-là. Ça a fait un bon travail-là. C'est sûr que je devrais avoir des attentes et que ça devrait bien aller. Autre chose. On parlait d'échecs et je me suis un peu avancé sur moi-même, sur mes propres échecs. Nouveau bancaire, j'ai vécu certains échecs, pas au niveau des chiffres, plus au niveau de la perception de comment je voyais, à quel point je n'étais pas impartial dans mes décisions. Quand tu disais à madame, madame, vous allez couper votre carte de crédit, vous allez prendre la nôtre, elle est meilleure, elle est meilleure la carte. Le taux est plus bas, tout le kit. La banque, elle se fait un client, la cliente en coupant sa carte, elle ne réalise pas, elle vient de dropper sa cote de crédit, pas à peu près, parce que l'historique de 30 ans, bye bye, il vient de partir. Donc ça c'est des choses qui ne sont pas tout à fait claires ou dites aux clients. Il y en a des choses qu'au niveau bancaire, pour se protéger, pour favoriser leur croissance à eux, Ils ne vont pas tout dire, c'est clair. Mais comme client, on doit être vigilant. Puis moi, je trouvais tout simplement que j'avais de la misère avec ça. J'avais de la difficulté à... Ça ne me rentrait pas dans la tête. Je n'étais pas capable d'être... d'être 100 % pour la banque quand je ne servais pas mon client. Si je veux servir un client pour vrai, je dois être impartial. Je dois avoir une opinion qui est ouverte sur des vraies solutions pour eux. Pas pour la banque, là. C'est ça que moi de mon côté a été problématique et je me suis rendu compte que je n'étais pas bien là-dedans. Donc, j'ai changé de domaine. Je suis resté dans la vente et j'ai travaillé pendant 8 ans dans ma voiture. 8 ans pour une entreprise marketing qui vendait de la publicité dans des restaurants. J'avais entre 400 et 425 clients à la fin après 8 ans. puis j'ai parti de zéro client là, zéro personne le matin, t'as donné un coup de pied dans l'arrière pour que tu sortes de chez vous. Donc ça a été un long cheminement, ça a été compliqué, je me suis posé beaucoup de questions, remises en question, mais ça fait cheminer et ça fait en sorte que même si c'est pas un succès instantané, le succès est plus long à acquérir, une confiance qui est longue à acquérir, mais ça prend du temps. En affaires c'est long, ça prend du temps, il faut malheureusement, prendre son mal en patience. Et depuis cinq ans, bien là, j'ai décidé de switcher parce que l'entreprise avait certains enjeux. Moi, de mon côté, j'ai décidé de partir ma propre entreprise qui est Expansion Capital Consultant, qui donne justement un service, si on veut, aux entreprises qui tombent entre deux chaises. Donc, quand il y a un nouveau bancaire, il ne se qualifie pas, il y a une problématique. Donc, comment on peut les aider à éventuellement se qualifier un nouveau bancaire, aller chercher du financement, les accompagner à titre de consulteur d'affaires et aussi des marchés du financement avec eux, pour eux. Donc c'est ce qu'on fait ici depuis cinq ans pour les entreprises. Donc et voilà, pas mal ça. La vérité qui fait peur aux entreprises, on veut pas, on veut pas être bloqué dans notre business, on veut que ça avance bien, on veut que ça roule, on veut que, prenez un moment aujourd'hui ou cette semaine, prenez le temps, de vous reposer des questions. Est-ce que ça va bien aujourd'hui? Est-ce qu'il y a des chances? Oui, ça peut aller mal dans six mois, un an, parce que c'est un long terme. Vous n'êtes pas en business pour trois mois ou trois ans. Vous êtes supposé être là pour longtemps. Reposez-vous ces questions-là. Si vous manquez des éléments, si il y a des choses qui ne sont pas claires pour vous sur votre vision ou encore là sur des outils financiers et les stratégies, Cherchez-vous un coup de fil, écrivez-nous, ça va nous faire plaisir de regarder avec vous ce qu'on peut faire pour votre entreprise. Là-dessus, je souhaite une excellente.










