LE CHANGEMENT! UNE CULTURE D'ENTREPRISE À DÉVELOPPER.

A short live YouTube talk by Patrick Castonguay urging business leaders to make change a core part of corporate culture. He argues companies must constantly adapt (technology like ChatGPT, processes, staffing) and offers practical habits (set aside two hours weekly to learn, survey employees, apply Pareto to focus resources). He also announces Expansion Capitale services: business restructuring, financial redressement and growth-planning support, and stresses motivation driven by a clear "why."
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Bon matin. 9h. Café Expansion. Vous êtes au rendez-vous. Moi, je suis là. Ce matin, un sujet, ma foi, super important. Un sujet qui doit faire son chemin. En fait, on parle du changement. Est-ce que le changement, pour vous, dans votre business, c'est une culture? Chez nous, Expansion à capital, en effet, le changement, c'est une culture. Ça fait partie de la culture d'entreprise. Et là-dessus, on commence notre petit café Expansion. Bonjour tout le monde. Bonjour Annie. Je vous invite d'ailleurs à rejoindre nos lives, ben écoutez les lives, rejoindre nos lives, il n'y a pas de «joins aux lives» mais plus on écoute le live. Si vous avez des commentaires, si vous avez des questions, n'hésitez pas, ça me ferait plaisir d'y répondre. Toujours reporté sur YouTube, donc ça permet d'aller chercher un public un peu plus large, s'il y a des gens qui ont des intérêts, cherche sur Google, ah ok, et voilà, on sort, donc ça permet un petit peu plus aussi de visibilité, il ne faut pas se le cacher. Donc, et voilà, on coche la cloche, on s'abonne à la chaîne, Et voilà. Donc, changement, changement. Comment vous percevez le changement dans votre business? Comment vous voyez ça, le changement? Est-ce que le changement, vous êtes adapté avec le changement? Il y a juste le changement qui ne change pas en entreprise. Puis ça, j'espère que vous le savez, que vous en êtes conscient. C'est comme ça la vie. C'est comme ça la business. C'est comme ça en 2023. Ça change tout le temps. Vous devez être capable de vous adapter. Est-ce que vous êtes capable de le faire? De quelle façon est-ce que vous modelez en fait votre modèle d'affaires, votre structure d'entreprise, la gestion de celle-ci? Est-ce que quand il y a un changement au niveau de votre, je ne sais pas moi, des employés, des salaires, comment qu'on fait pour s'en sortir, pour continuer à avancer dans la technologie également, donc tout ce qui est tchat, GPT, ces affaires-là, donc les nouveautés, on se doit comme entrepreneurs, d'être capable de s'ajuster à ça, de prendre des instants une fois par semaine et de se dire bon. Moi, c'est ce que je fais. Une fois par semaine, je prends un bon deux heures de mon temps, je m'en vais prendre un café, Starbucks, ailleurs, peu importe, je m'en vais quelque part, puis je décroche, puis je m'informe sur les nouvelles technologies, sur ce qui arrive, sur ce qui s'en vient. Je ferme toutes mes notifications sur mon téléphone cellulaire, je concentre mon énergie, mon deux heures à essayer d'entrevoir qu'est-ce qui est là, qu'est-ce qui s'en vient, puis de quelle façon aussi je pourrais adapter ces trucs-là dans mon entreprise. C'est super important. Il faut avoir une ouverture d'esprit pour ça. Il faut qu'on soit conscient qu'il y a des changements. Puis si on ne fait pas ces changements-là, au du moins si on n'en est pas conscient, on risque de se faire dépasser avec le temps, puis d'être obsolète. On ne veut pas que ça s'arrive dans notre entreprise. On ne veut pas être obsolète dans notre entreprise. On ne veut pas que ça soit de notre faute. Si on ne veut pas que ça soit de notre faute, il faut qu'on prenne le taureau par les cornes, puis qu'on s'en occupe de notre entreprise. Puis moi, je m'en occupe de ma business. Il y a des gens qui sont délégués, qui font des choses ici pour qu'on avance certains dossiers, les analyses, tout ce qui a à voir avec l'information relative aux communications, le support client, ces affaires-là, c'est pris en charge à l'interne. Maintenant, également, on a un nouveau département qui va être associé avec, si on veut, Restructuration d'entreprise, carrément de la restructuration ou si on veut de la... il y a deux volets. Il y a la restructuration comme telle d'entreprise au niveau de qu'est-ce qu'il y en a avec la gestion, est-ce qu'il y a des employés, est-ce qu'il y a eu des... est-ce qu'il faut mettre du monde dehors, est-ce qu'il faut optimiser les processus, est-ce que c'est rentable si la business ne l'est pas, il faut qu'elle devienne rentable. Donc ça, c'est un service maintenant qu'on est capable d'offrir à Expansion Capitale. Ça se fait sous un mandat, en fait, qui est établi plus mensuel. Donc, je vous invite à communiquer avec nous si c'est quelque chose qu'il veut. Et il y a du redressement également. Donc, redressement au niveau de la cote de crédit, au niveau, bien, tout ce qui est structurel de l'entreprise, tout ce qui est, OK, le chiffre d'affaires, sont où les pertes là-dedans? Y'a-tu des choses qu'il faut tasser? Y'a-tu des trucs qu'il faut retirer? Y'a-tu trop de dépenses? Donc ça, le cadre des dépenses est revu à la lettre. Comment ça se passe aussi au niveau de la gestion des employés? On se rend sur le chantier, on regarde comment ça fonctionne. OK, telle ou telle affaire fonctionne plus ou moins bien. Les gars, ça se pogne le beigne. Comme on dit, bien ça c'est une perte de rentabilité de 30% à peu près qui peut arriver à cause de ça. Puis on est capable d'identifier justement, puis on remet des rapports, on est capable d'identifier qu'est-ce qui se passe, où ça s'en va, puis qu'est-ce qu'il faut faire, qu'est-ce qu'il faut appliquer pour que l'entreprise devienne rentable. C'est super important. Bon matin Denis. Donc ça c'est un service qui s'en vient, en fait qui est déjà établi, qui va prendre de l'ampleur. On a les gens compétents pour ça et c'est quelque chose, on va faire une proposition plus officielle dans les prochaines semaines là-dessus. Le changement, le changement arrive toujours, il faut être capable de s'adapter, il faut être capable de mettre les arcs, c'est-à-dire les cordes supplémentaires à l'arc pour continuer à avancer. S'il y a des services que vous voulez arrêter, que vous voulez tasser parce qu'ils ne sont pas assez rentables, C'est une chose qui est importante à faire. Il ne faut pas attendre trois, six mois, un an avant de le faire. Il faut le faire jour un. Il faut s'asseoir, aller voir nos employés, en parler, comment on peut aller plus vite ensemble, comment on peut aller mieux. Sinon, nous, désolé, on doit mettre la hache dans un département parce que ce département-là, il n'est pas rentable. Ça vient de la loi de Pareto. Il y a 80 % de votre argent que vous faites avec 20 % des efforts qui sont déployés. Et c'est comme ça qu'on doit l'établir. C'est comme ça qu'on doit l'établir. On ne veut pas le contraire. On ne veut pas que 80% de notre énergie qu'on met, on envoie six emails, on a plein de départements, tout le monde travaille très fort, ça génère tout ce gros effort-là seulement 20% du chiffre d'affaires. Il faut flipper ça de bord. Il faut flipper ça de bord. C'est super important. Donc, une culture d'entreprise, oui, c'est quelque chose qu'on veut, en fait, devenir bon avec. Il faut s'habituer. Il faut devenir, comment je pourrais dire, il faut devenir confortable dans l'inconfortable. Pas facile à faire cela. Ce n'est pas facile à faire. Devenir confortable dans l'inconfortable. On sort de sa zone par peu près souvent, puis tellement souvent qu'au bout de la ligne, ça devient une habitude, ça devient une culture d'entreprise et le changement, on l'accueille. Hein? Le changement, on l'accueille. Que ce soit dans notre vie personnelle, mais là, on parle plus au niveau du travail, au niveau entreprise. Le changement, ça fait partie de la vie. Puis si on n'évolue pas, si on ne change pas, si on ne s'adapte pas, va finir par finir dans le mur, comme on dit un jour. C'est ce qui risque d'arriver. On ne sera plus capable d'être compétitif. Et voilà. Donc, petit café, petite gorgée. J'espère que vous avez un bon café devant vous. Si il y a des personnes qui sont d'accord avec ce que je dis là, écrivez-moi un gros oui. Oui, je suis d'accord. Oui, ça fait du sens pour moi. Oui, ça fait du sens d'être capable d'avancer et de mettre les efforts pour changer les choses qui ne fonctionnent pas. Et oui, je suis prêt à changer ou à évoluer. Puis tu sais, c'est difficile. Je ne dis pas que c'est quelque chose qui est facile à faire. Changer, ça nécessite un travail intérieur d'acceptation que câline. Moi, ça fait 20 ans, 30 ans que je fonctionne de la même façon. Ça a tout le temps bien marché, là. On va pas changer une formule gagnante, là. On va garder ça comme c'était. Hein? Change pas ça, les affaires. Quand ça marche, ça marche, on touche à rien. Mais vous, vous pensez que ça marche, que ça marche, pardon, vous pensez que ça fonctionne bien. Est-ce que vous avez fait un petit... un petit sondage dans votre entourage? Est-ce que vous en avez parlé à vos employés, comme tel? Est-ce que vous avez jasé avec votre gang? Si ça marche réellement pour eux aussi, Parce que des fois, on pense que tout va bien. Le business va bien, le chiffre d'affaires est là, c'est le fun. Mais est-ce qu'il pourrait y avoir 30, 40 %, 50 % de rentabilité supplémentaire si on accueillait le changement, si on était ouvert à suivre des formations, à être accompagné également au niveau de l'entreprise comprendre les nouveautés, pour être capable de les adapter à notre réalité, à notre entreprise. Être capable de faire des moves aussi, des moves qui sont peut-être pas le fun. Il y en a que ça fait 15 ans qu'ils sont employés chez nous, c'est rendu des amis. Mais ça se pogne le cul. Qu'est-ce que vous voulez dire? Qu'est-ce que vous voulez faire? C'est-à-dire, ça se pogne le derrière, ça se pogne le derrière. C'est ça, le lien d'abord, ça. Puis je vous parle, mais j'en risque parce que j'ai des noms qui me viennent en tête de certaines personnes dans le passé qui... C'est ça, ça fait longtemps qu'ils sont dans le business, puis ils font partie des meubles, À un moment donné, il faut que les choses se passent. Il faut qu'on réussisse à aller de l'avant et passer par-dessus ça. Oui, c'est vrai qu'on a des amis, des fois, qui sont là dans l'entreprise depuis longtemps. On ne veut pas faire du mal à personne. On ne veut pas non plus... Ce n'est pas le fun. C'est des choix déchirants à faire. Mais si vous êtes un gestionnaire, un vrai, pour votre propre entreprise, et vous voulez le bien de l'entreprise, vous allez faire les mouves qui sont nécessaires pour que ça avance. Puis souvent, ce n'est pas la responsabilité de personne d'autre que la vôtre. C'est à vous de faire ça. C'est à vous de faire ces choix-là, de faire ce « move »-là, de peut-être couper certains départements qui sont moins efficients et de mettre plus d'énergie dans les départements qui sont plus rentables pour, encore une fois, maximiser cette rentabilité-là. Faire en sorte que les choses qu'on soit prévisibles un petit peu dans un plan de match futur. C'est quoi votre plan de croissance? Est-ce que vous en avez un, plan de croissance? Nous, ici, c'est ce qu'on fait. On vous en établit des plans de croissance, puis on va vous aider à suivre ce plan-là à la lettre pour atteindre votre objectif. Si votre objectif, c'est votre premier million, si votre objectif, c'est votre troisième million, votre quinzième million, peu importe. Les paliers de croissance atteints nécessitent des interventions, puis des fois, C'est pas grand-chose. Des fois, c'est des interventions mineures, mais qui font toute la différence, qui font vraiment toute la différence pour une entreprise. Puis c'est débloquant. Ça part de la culture de l'entreprise. Ça part également de la vision de l'actionnaire. Donc, il y a certaines choses à remettre en perspective. Puis est-ce que c'est la faute de la pandémie? Est-ce que c'est la faute de l'un? C'est la faute de l'autre? Écoute, pas chanceux est arrivé tel, tel, tel bad luck. Oui, c'est correct. Des bad luck, tout le monde en a, tout le monde en vit. Mais moi, je ne suis pas dans les excuses, je suis dans le résultat, je suis dans le... Vous savez, c'est facile, on peut s'en donner des excuses, je peux vous en sortir 150 pour lesquelles j'aurais pu ne pas être à l'heure ce matin à 9h, puis je suis là. On signait des contrats, puis on s'est levé de bonheur, on a fait ce qu'on avait à faire ce matin, je me suis levé plus tôt que d'habitude, parce qu'on avait un flot de travail, de tâches à faire ce matin, mais je suis là, pareil, à 9h. Aucune excuse. Donc là, de votre côté, est-ce que vous vous donnez aussi des excuses? Peut-être des fois. Il y a des matins que ça nous tente moins que d'autres, mais grosso modo, il ne faut pas devenir fou avec ça. Mais il faut quand même garder en tête que globalement, il faut qu'on soit capable de, un, s'amuser au travail. Est-ce qu'on aime ce qu'on fait? Est-ce que notre job nous rend heureux? Est-ce qu'on est sur notre X? Deux, est-ce que, OK, l'entreprise laquelle je veux qu'elle se perpétue, c'est pourquoi je fais ça? Pourquoi je le fais? Est-ce que j'ai ce job-là par défaut ou cette entreprise-là, c'est vraiment quelque chose que j'ai à cœur et que je veux aller plus loin avec? Je veux laisser mes enfants, c'est pourquoi vous faites ça? Si vous ne le savez pas, posez-vous la question. Si vous savez pourquoi vous le faites, la motivation va venir avec. La motivation, ça fait partie de la culture du changement. Pour être capable d'évoluer, il faut être motivé à le faire. La motivation vient avec la base qui est notre «why», le «big why», pourquoi je fais ça, pourquoi. Il y en a des entreprises qui ont 4, 5, 6 millions de chiffres d'affaires, ça élève des pôles, ça élève des fermiers, Il y en a pour 8 millions en dette, 8 millions de dettes. Il se lève à tous les matins et c'est comme, pourquoi je fais ça? Je perds ma vie, je perds mon temps, je perds mon énergie. Ma vie sert à rien. C'est pas ça que vous voulez. Vous voulez avoir un sentiment de fierté et que chacun de vos efforts vous rapporte un résultat, minime soit-il et combinable, fait en sorte qu'au bout de la ligne, votre objectif à la semaine, au mois, trimestriel, annuel soit atteint. C'est important. C'est important pour vous, c'est important pour les gens avec qui vous travaillez, les gens que vous donnez de l'emploi. Ces gens-là ne veulent pas se retrouver au chômage demain matin. Ils veulent continuer, ils vous aiment, ils aiment votre business, ils ont le cœur à l'ouvrage. C'est un gros morceau, c'est très lourd entre les deux oreilles. Il faut respirer, il faut être capable de mettre ça sur papier, de bien établir un plan de match, un plan de croissance et d'y aller une étape à la fois. Donc voilà, c'était ça ce matin. On s'est parlé dans le casse. C'était ça ce matin au Café Expansion. Je vous souhaite une excellente semaine. On va se revoir la semaine prochaine. Puis entre-temps, pensez-y. Culture d'entreprise. Pensez-y à ça. De votre côté, est-ce que vous avez fait des efforts? Est-ce qu'il y a un plan qui est en lien avec votre objectif? Vous permet d'avancer tranquillement, pas vite? Pensez à ça. Nous, de notre côté, c'est ce qu'on fait. On aide les entreprises comme la vôtre à générer de la croissance. à établir des plans, si on veut, de croissance et à démarcher aussi du financement au niveau affaires. Donc, c'est toutes des choses, des services qu'on offre à Expansion Capitale et à l'Académie Expansion. Là-dessus, je vous.










