LE PRÊTE NOM (part 3) - HISTOIRES D'HORREUR ENTREPRENEURIALES

Patrick Castonguay recounts a real estate deal gone wrong: a 8.5M$ building renovation needed 4.5M$ in financing, but the front man lost his 15,000$ non-refundable deposit when paperwork and funding fell through. The lesson: nail down contracts, secure credit lines, and get your finances straight before you commit.
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Je reçois un coup de téléphone. Le 31 décembre. Le prête-nom en panique. En panique.
Je veux mon argent, je veux récupérer mon cash, c'est mon argent à moi. Vous aviez dit 31 décembre, ça marche peu, vous avez débordé, on est...
Les bureaux sont fermés, là. Il est le 31 décembre. Il y a rien qui va se passer. Rappelle le 6, on jasera, on essaie de trouver une solution. Bon matin tout le monde! Bon matin, bon matin, bienvenue au Café Expansion. Toujours le fun de faire des lives, hein? Toujours intéressant de s'organiser pour être là à l'heure et t'attends. Avoir le bon contenu à dire. Ben t'sais, on aime ça. On aime ça, hein? Ça nous fait plaisir de le faire. Ça me ferait pas plaisir d'être ici, je le ferais pas. Donc cette semaine! Histoire numéro 3! Partie numéro 3 des histoires d'horreur entrepreneuriale! Les appels d'entrée, c'est terminé. Et voilà, il est en direct. D'après moi, la clarté est partie. Ah non, c'est bon. OK. Donc! J'ai une histoire pour vous cette semaine assez spéciale, merci. C'est une histoire qui remonte. T'as une minute, là. Avant de commencer l'histoire, j'avais oublié quelque chose d'important. Oui. Ça s'appelle le Café Expansion. Si vous n'avez pas de café, allez-vous en chercher un. Allez-vous chercher un café, installez-vous confortablement. Le show va commencer. Puis d'ailleurs, si vous n'avez pas encore été voir la chaîne YouTube d'Expansion Capital, qui s'appelle également Keffe Expansion, allez liker cette chaîne-là, allez, t'sais, abonnez-vous là, hein? C'est intéressant, vous allez recevoir toutes les vidéos, un paquet de contenu à toutes les semaines, puis ça punche, à peu près. Ceci dit, on commence. Bref, Je nous remène avant la pandémie, il y a à peu près quatre ans. Dans ce temps-là, c'est au début, vu que ça fait cinq ans que ça existe, l'expansion capitale, au départ, j'aimais ça. Puis je trouve ça intéressant, une fois de le faire, d'aller dans les BNI, d'aller dans des endroits où il y a du réseautage, rencontrer des gens différents, tordrer le pouls du terrain, voir un petit peu comment ça se passe. Puis là, j'ai rencontré quelqu'un, un avocat qui fait du droit, si on veut, au niveau de la litige commerciale. Donc, litige commerciale, super fin, super cool. On connecte ensemble, il y a une bonne connexion qui se fait, pis bon, si jamais il arrive des problèmes, whatever, donne sa carte. Il me rappelle deux mois plus tard, il dit écoute, j'ai peut-être un dossier pour toi. Il dit, j'ai un dossier, je pense, qui pourrait peut-être t'intéresser. Il dit, je t'envoie l'information, puis si ça fait ton affaire, si ça t'intéresse, ben voilà. Tu iras les rencontrer, puis tu regarderas avec eux. Parfait. Je regarde son courriel. On va appeler l'avocate qui s'occupe du dossier comme tel. Puis on va jaser. Bon, je suis référé par maître X, puis on me réfère à vous pour le dossier. À ce qui paraît, ce que je vois dans le courriel, c'est de l'information. C'est un dossier qui est quand même, bon, c'est une grosse affaire, là. C'est l'achat d'une bâtisse qui a, si on veut, pour l'instant, un restaurant à la base, et on veut mettre un deuxième étage là-dedans, on veut mettre une terrasse au deuxième étage. Bref, un projet qui, après valeur future, serait à 8,5 millions, pas loin de l'oratoire Saint-Joseph à Montréal. Intéressant. Ok. On va aller vous rencontrer. À ce point-là, moi et mon partenaire, dans le cas de mon partenaire. Et... Que fut pas notre surprise? En jasant avec eux, on s'est rendu compte qu'ils avaient déjà fait affaire avec des courtiers, avec des partenaires, des gens qui s'occupent justement des marchés de financement, et qu'il y en avait eu pour à peu près 40 000$ déjà de dépensés là-dedans, et ça n'avait pas abouti. J'étais comme, en partant en guise sous roche, il y a quelque chose de pas clair là-dedans. Je demande à ce qu'on m'explique quand même le dossier, l'information. On me donne tout accès à l'information. On est là, on est dans le bureau des avocats, puis on dit, bon, écoutez, ce qu'il faut faire, il faut qu'on ajette cet immeuble-là. On a des réparations à faire. On aurait besoin d'un financement qui serait aux alentours de 4,5 millions pour pouvoir avoir, si on veut, une valorisation future à 8,5, et nous, on a 2 millions de listes de fonds. Parfait. Parfait. Donc, moi, et mon partenaire, on sort de là, on fait 2-3 appels et on a un des collaborateurs à qui on travaille qui lui a les créanciers qui sont capables de faire ça, qui ont les liquidités pour être capables d'acheter ce genre d'immeubles-là et de mettre de l'avant, si on veut, les rénovations nécessaires pour que la valeur soit au rendez-vous. C'est un gros dossier, c'est un dossier qui est compliqué, qui est difficile, ça peut être long et on demande le dépôt. On demande un dépôt, c'est clair, le dépôt est non remboursable. C'est un dépôt de 15 000 $ qui est demandé. C'est un projet qui est extrêmement compliqué. On doit s'assurer d'avoir tout en main. Et si, idéalement, tout fonctionne bien, le dépôt est déductible des horaires finaux. L'affaire à ketchup, tout est bon. OK, excellent. Ça signe le mandat de service. Tout est tigidou. Et le dépôt, tard d'avenir. Ok, le dépôt tard d'avenir, parfait. Nous, c'est clair qu'on ne commence pas à travailler tant que tout n'est pas clair, parce qu'on n'est pas là pour non plus travailler pour rien. C'est rare qu'on demande un dépôt, je dirais que ça n'arrive même quasiment jamais, sauf que dans un cas comme ça, de gros travail à faire, quand même, il faut rencontrer plusieurs intermédiaires, il faut présenter le dossier, il faut le monter comme il faut. et on a une crédibilité également là-dedans. On ne veut pas passer un mois, deux mois dans le dossier, puis qu'au bout de la ligne, bien, que la personne parte magasiner avec l'offre ou qu'elle utilise, si on veut, notre service conseil, puis avoir travaillé pendant deux mois pour rien, c'est pas comme ça que ça marche. Vous le savez, si vous travaillez sur un chantier, quelque chose, il y a toujours, tu sais, soit un accompte, quelque chose qui est donné, qui est déductible de la fin, c'est quelque chose qui est normal. Fait qu'en bonne et due forme, de bonne foi, ils nous donnent finalement le dépôt après plusieurs demandes et le dépôt ne vient pas en fait des propriétaires. Le dépôt vient de quelqu'un d'autre qui est supposément un prêtre non. Donc quelqu'un qui ne fait pas partie du décor, qui voulait faire une passe de cash sur le vent et cette personne-là donne 15 000 $, il n'est nulle part là. Il ne figure pas sur un contrat d'achat ou de transaction quelque part sur le sur la transaction finale de 2 et 4.5 millions pour que finalement ça soit, c'est pas à lui l'immeuble. Lui il est là pour couvrir quelqu'un qui est en Pologne, qui est pas résident au Québec, pis qui veut faire cette transaction-là. Fait que oh boy, ça sent pas bon en partant, je trouve ça bizarre, je suis comme, ok, attends une minute, toi là tu t'engages, tu donnes un 15 000$ comme prêt de nom, pour quelqu'un qui n'est pas au pays, pour acheter quelque chose qui va être rénové avec de l'argent du privé, pour après ça être capable de refinancer au niveau bancaire. Il faut que la personne soit résidente à Canadien pour le faire. Donc entre temps, il va chercher son visa, il va être capable d'être résident. Fin, c'est vos affaires. On vous fait confiance là-dedans. Nous, on le sait qu'on a les joueurs pour aller chercher ces sous-là, pour avancer le projet, pour aller de l'avant avec ce type de financement-là. Tout est beau, tout est fait. On est quand même dans une période assez proche. On est fin octobre. On le sait que le temps des fêtes s'en vient, que ça risque d'être compliqué. On donne l'information à l'avance. Ça va prendre une ventilation de tout ce qui a rapport avec les rénovations. On veut savoir qu'est-ce qui est rénové, qu'est-ce qui va être ajouté. On veut savoir également la mise de fonds, d'où provient la mise de fonds, si elle est disponible. On fait ces demandes-là. L'information ne vient pas. On ne réussit pas à avoir la ventilation et on fait une demande même à l'avocate qui est en charge du dossier. On a besoin de la ventilation des travaux. On a besoin également de la mise de fonds, de la preuve de mise de fonds et silence radio. On m'a donné, je parle à mon partenaire, je lui dis écoute, si on veut y arriver, il va falloir qu'il se passe quelque chose. On nous avait donné comme mandat jusqu'au 31 décembre pour réaliser ça. Ok, c'était faisable. Sauf que la problématique, c'est qu'on n'a pas de réponse de la part de l'avocate et des propriétaires. Donc, à ce moment-là, on call un meeting. On va manger au restaurant, on call un meeting, on expose la situation. On est rendu comme... On est rendu le 16 décembre. Les choses avancent, on demande des courriels, on demande des formations, les formations n'arrivent pas. Nous, pour être confortable, pour être sûr de pouvoir livrer ce mandat-là, dans les termes et les conditions qui sont donnés, on a besoin que ça bouge. On veut que les choses avancent. Autrement, sinon ça va aller après le temps des fêtes, parce que le temps des fêtes, Tout le monde est en vacances, les notaires sont en vacances. Vous le savez, j'avais des dossiers qui étaient à notarier en décembre dernier. Ça devait être fait au 1er novembre. Ça a été tiré le 15 décembre. Finalement, ça s'est fait avant le 31. Tous les notaires sont en jus dans le temps des fêtes. Toute la gang. Vous savez de quoi notarier, un achat à fer, essayez de le faire pendant l'été. Si vous faites ça pendant la période où on tombe dans la fin octobre, novembre, décembre, ça va être compliqué ou ça va être plus cher. Les notaires sont dans le jus, puis sûrement qu'ils choisissent leur dossier. Je ne sais pas, je ne veux pas m'avancer là-dessus, mais bref. pour les dossiers qu'on avait nous en décembre l'année dernière, ils se sont conclus quand même dans le temps prescrit. Mais dans ce cas-là, on est rendu déjà le 16 décembre, ça s'enligne pas bien, le rendez-vous n'est pas prêt clignotant, il n'y a rien qui a avancé. C'est sûr qu'on ne sera pas capable de combler, de livrer la marchandise. On prend un entente avec eux comme quoi on va extensionner tout simplement le dossier en janvier, au retour des fêtes, puis, tu sais, ça peut être le 15 janvier, mettons, on s'en reparle-tu le 15 janvier pour être sûr que tout le monde est revenu vacances, parce qu'à l'heure qu'ils sont pas vacances, ça a des temps différents, donc on s'arrange que tout le monde soit au même diapason. La main serrée, merci beaucoup, tout est beau, on se retrouve en janvier. Je reçois un coup de téléphone. Le 31 décembre. Le prête-nom en panique. En panique.
« Je veux mon argent, je veux récupérer mon cash, c'est mon argent à moi. Vous aviez dit 31 décembre, ça marche peu, vous avez débordé, on est.
Rentré... » Les bureaux sont fermés, là. Il est le 31 décembre. Il n'y a rien qui va se passer. Rappelle le 6, on jasera, on essaiera de trouver une solution. Pour l'instant, c'est pas.
Le moment. Ouais, mais là, c'est parce que, écoute, moi, j'avais jusqu'au 31 pis là, c'est terminé le 31.
C'Est fini. Qu'est-ce qui est fini? Ben là, je pourrais peut-être.
Pas avoir, on sera pas capable d'aller chercher une extension pour le.
Financement pis... On va se ranger avec ça, on va contacter la dame. C'est déjà arrivé que la personne, les collaborateurs avec qui je fais affaire, ont été chercher des extensions pour des projets encore plus gros que ça. Donc j'ai pas peur. Pis t'sais, c'est pas tout le monde qui court les rues pour acheter ce type de bâtisse-là au prix qu'il est vendu. Donc, pense pas qu'il y ait 12 personnes qui se garochent en une semaine pour acheter l'immeuble. Il y a des bonnes chances qu'on soit encore tout seul sur l'immeuble et que l'offre d'achat ne se voit pas tomber en loupe. Tout va rester pareil. Tout est fermé pour tout le monde de toute façon. Et si ça se trouve, elle-même, cette dame-là qui vendait, est en vacances. Si ça se trouve, jusqu'au 10-15 janvier. Pas facile. On va laisser un petit peu accalmer le monsieur. Le 5. Parce qu'il sait que le 6, c'est.
Le lendemain. « Écoute, je.
Veux mon argent! » Même speech, même.
Arrogance, même affaire, même.
« Hey, gang de voleurs! » On n'est pas voleurs personne, on est là pour respecter un contrat, on n'a plus un entente avec vous, on veut aller de l'avant. Faites attention, ceux qui veulent faire, qui veulent être prête, non. Assurez-vous de comprendre les termes et conditions des contrats que vous signez. Le dépôt, c'est lui qui l'avait donné, ce n'était pas le Polonais. Il s'est engagé après moi, un peu trop dans le processus. Et ça faisait en sorte que c'était lui qui était comme, si on veut, imputable et non le polonais. Les autres s'en lavaient les mains, ça marche pas, ça marche pas, on a perdu 40 000, on perdra pas un autre 15 000 là. Fait qu'ils ont trouvé quelqu'un pour faire la job plate. Sous promesse peut-être d'un petit package, un petit... Hein? On veut faire la pièce. Une petite compensation finale à la fin, je le sais pas. Mais... Ça a pas bien été là. Ça n'a pas bien été. Puis de deux, on contacte l'avocate, on leur explique ce qui se passe. On essaie de voir leur avocate. Au moins, c'est quoi l'affaire? On s'est entendus, on s'est donné une poignée de main. On s'est rencontré au restaurant le 16 décembre dernier pour convenir d'une nouvelle entente pour qu'on puisse réaliser le projet parce qu'avec les délais serrés, avec les notaires et nos demandes qui n'ont pas été, si on veut, respectées, on a demandé 2-3 documents, on ne les a jamais eus, ça n'avance pas, donc bref, vous êtes dans le tard, là. Puis nous, on est là pour donner un service, mais si vous ne livrez pas de marchandises dans les délais prescrits, le dépôt, c'est fini, il est perdu. On soigne mise en demeure. Le monsieur, pas content, il s'est allé voir son avocat. Il s'est allé pleurer. Ouais, moi là, j'avais... Il nous a envoyé une mise en demeure. Pour payer dans les 10 jours. Mais on comprend pas rendu là, là. Moi, je comprends absolument rien de ce qui se passe. La personne m'informe. Le monsieur comme tel qui a donné le dépôt qui était super cool, soudainement, il est plus cool. Qu'est-ce qui s'est passé pendant le temps des fêtes? Qu'est-ce qui s'est passé? La mise de fonds qui devait être là, 2 millions, est pas là. C'est quoi le polonais qui n'existe pas? Qu'est-ce qui se passe qu'on n'a pas compris ou qui n'a pas été dit qui fait en sorte que la transaction s'achille en pelle comme on dit? Qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce que c'est qui se passe? Les créanciers étaient déjà, tout était seté là. Tout était seté. Malheureusement, rien de tout ça qui est arrivé, le client, La personne qui a effectué, si on veut, ce dépôt-là de 15 000 a perdu son dépôt. Puis, mise en demeure ou pas, au bout de la ligne, les conditions de base n'ont pas été respectées. On n'a pas été capable d'élever la marchandise à cause qu'on n'a pas eu la collaboration du client. Et, en fait, Si on veut, le prêtre s'est fait avoir un peu royalement. Il a pris toute la charge du dépôt. Il a pris la charge du fait que lui, vu que l'autre n'avait pas sa citoyenneté canadienne, c'est lui qui agiterait. Sauf que j'ai vu l'offre d'achat, son nom n'était pas dessus. C'était une compagnie et son nom n'était pas sa compagnie non plus. Il y a des choses qui étaient mal faites, mal montées. Pis je suis pas sûr que cette transaction-là, au bout de la ligne, quand je repense, aurait fonctionné, parce que le bonhomme est... C'était tout croche, son affaire, là. C'était tout croche. Mais il y a des choses qu'on découvre au fur et à mesure, pis le plan semble beau. Une film d'avocat de contact, c'est une référence de quelqu'un. Quand quelqu'un t'envoie une référence, d'habitude, c'est parce que la référence, tu dis OK. Le dossier doit être viable. C'est quelqu'un qui aimerait faire ça, quelqu'un qui a confiance, avec qui on a développé une relation, qui nous envoie des dossiers. Mais cette personne-là ne nous envoie pas des dossiers de merde, comme on dit. Elle nous envoie des dossiers qui font du sens, puis on est là pour aider les gens qui ont vraiment des besoins. En tout cas, les références, à partir de ce moment-là, j'ai eu certains doutes sur les références. Des fois, c'est les références parce que... Ah, veux-tu m'aider? Écoute, j'ai essayé partout pis ça ne fonctionne pas. Y'a-tu moyen? Y'a-tu moyen qu'il y ait quelque chose qui se passe? Ben, je connais Patrick, je connais... Comme le dernier recours, là. On ne veut pas être le dernier recours, on veut être le premier recours. On veut être le recours auquel les gens pensent quand il y a une situation qui doit être mise de l'avant par une équipe qui bougent, l'équipe de confiance, qui fait ça depuis des années, qui ont l'expérience au niveau bancaire, au niveau privé, qui connaissent tous les trucs, les astuces, les stratégies pour aller mieux, plus vite, plus sainement. Puis il y en a qui s'improvisent comme, bon, prêt-non. Moi, ça a été ma seule expérience avec un client qui s'est dit prêt-non, et ça a été une catastrophe pour tout le monde. On a perdu des honoraires de fous, là. Donc, tu sais, Nous, de notre côté, on a refait une autre mise en demeure, comme quoi on avait perdu des honoraires face à une procédure qui n'avait pas été conforme, puis la documentation qui n'avait pas été fournie, la ventilation qui n'avait pas été fournie. Bref, la mauvaise foi des clients comme tels. Mais il est arrivé de quoi dans le temps des fêtes? Le 2 millions qui devait être en mise de fonds n'était plus là. Le Polonais s'est retiré. L'autre, il est resté poigné, il est tombé en panique. « Je veux avoir mon argent, mon dépôt. » Faites attention avec ça. Soyez prudents, soyez clairs, lisez les ententes comme il faut, discutez. Puis si vous donnez une poignée de main à quelqu'un, ça vaut ce que ça vaut, mais reste que quand même, c'est un... Tu sais, puis il y avait un témoin, là. Il était trois, là, donc... Tu sais, quand il y a des témoins sur place qui peuvent aussi, en cours, tu sais, bon, témoigner, Faites pas trop de niaiseries. Bref, c'était ça l'histoire d'horreur entrepreneuriale. Un gars de la construction qui pensait faire un gros coup de cash, ça sûrement, avec cette situation-là, avec un prêt de nom, avec un dépôt, oui, de 15 000, mais peut-être qu'il y avait des 100, 200, 300 000 $ attachés à ça qu'il n'y a jamais eu. Il s'est peut-être fait niaiser, on ne sait pas. On ne sait pas le fond de l'histoire de ça. C'est mort pendant la pandémie, c'est mort, c'est tombant de deux chaises. Puis, c'est normal. C'est normal parce que c'était mal structuré au départ, puis il y en a qui se font des idées, puis qui se disent « Hey, des fois, il vaut mieux rester dans des solutions simples au lieu de s'embourber dans du « Ouin, j'ai jamais fait ça, mais allez-les sur Internet, c'est quoi un prête-nom? » Puis « Bon, j'ai un chum qui a fait ça. » Moi, là, je préfère de loin, de loin, développer pour une entreprise en construction une marge de crédit d'affaires qui va refléter le chiffre d'affaires, évolutif dans les projections financières de un an, deux ans, trois ans, du fonds de roulement, faire en sorte que cette entreprise-là devienne 100 % autonome, qu'elle ait les liquidités disponibles pour pouvoir justement aller chercher des appels-là supplémentaires. Bref, générer de la vraie croissance, pas des magouilles. Laissez faire les magouilles, soyez clair avec vous-même, vous allez mieux dormir. Soyez organisé dans vos affaires. Code de crédit impeccable. Si vous ne savez pas quoi faire, on a ici même une formation qui est offerte pas cher. pas cher, en bas de 200$ pour savoir comment hacker sa cote de crédit puis bonifier sa cote de crédit rapidement, en 30-60 jours, pas cher à payer pour être capable à la suite de maximiser ses investissements, maximiser son potentiel, si on veut, de financement, de levier financier. Et voilà. Puis quand on parle de levier financier, J'étais dans une formation parce que ça m'intéressait de voir les organismes à but non lucratif la semaine passée. Et on était à peu près 15 personnes dans la salle. Et croyez-le ou non, ces 15 organismes à but non lucratif, c'est sûr qu'ils ne sont pas là pour faire du profit, mais eux, aucune de ces OSBL avait une marge d'écriture d'affaires qui reflétait à peu près 5%, même pas là, 5% du chiffre d'affaires pour les aider à pallier à certaines problématiques. Et des fois, ce n'est pas parce que tu as besoin de liquidités pour grandir et pour faire du profit parce que tes profits sont redistribués ou transférés dans une autre OSBL. mais ils ont besoin d'une liquidité rapide parce qu'il faut attendre après des commandes ou que le monde bouge, on a quand même une marge de crédit. Ça prend absolument de marge à faire et on est là pour aider à concocter cette marge de crédit-là à son maximum. C'est ce qu'on fait de mieux ici à Expansion Capitale Consultants. Et eux, sur les 15 personnes, je pense qu'il y en avait deux qui avaient une marge de crédit, les autres n'en avaient pas du tout. Et le prof, c'est très bien, le prof a fait comme « Oh, what? » Il n'y a personne ici qui a de l'argent à faire, personne ici qui a du fonds de roulement. What if si ça s'arrive, what if si ça, ça, ça, ça, ça s'arrive? Il faut l'apprendre quand ça va bien, l'augmentation de marge. Il faut travailler sa cote de crédit maintenant pour faire en sorte qu'on soit capable de se qualifier pour les choses qu'on fait chez nous. pas mal plus stratégique, pas mal plus intéressant qu'est d'essayer de passer à travers les moindres systèmes en étant prête, non, avec une compagnie, blablabla, des avocats là-dedans, ça finit par coûter cher pis y'a personne qui gagne. Les seuls qui font de l'argent pour vrai là-dedans, c'est les avocats. Pis y'a du solide argent là, hein, de l'heure pas donnée. Pis aussi au montant forfaitaire, c'est ça qui se passe, c'est eux autres qui font le gros cash là-dedans. Fait que voilà, c'était ça, aujourd'hui, la fin de notre histoire d'horreur entrepreneurial. Ben écoutez, là-dessus, je.










