➡️ Les Banques refusent les entrepreneurs

Dans cet épisode du Café Expansion, Patrick Castonguay explique pourquoi les banques refusent souvent de financer les entrepreneurs, même lorsque leurs entreprises semblent prospères. Il identifie sept raisons principales : (1) états financiers faibles ou mal présentés, (2) ratios financiers défavorables et liquidité insuffisante, (3) manque de garanties ou de collatéraux, (4) historique de crédit personnel et commercial médiocre, (5) endettement à court terme trop lourd, notamment les avances de trésorerie coûteuses, (6) absence de projections financières crédibles, et (7) dossier globalement « non bancable ». Pour chaque point, il décrit la façon dont les banques évaluent le risque, donne des exemples concrets (saisonnalité, concentration client, taxes, etc.) et propose des actions correctives : nettoyer les états financiers, améliorer les ratios, consolider le crédit, restructurer la dette, obtenir des garanties gouvernementales, préparer des prévisions détaillées et présenter un dossier structuré. Il conclut en présentant son accompagnement de 12 mois pour la restructuration d’entreprise, l’optimisation du crédit et la mise en place de stratégies de financement durable, invitant les entrepreneurs à le contacter. Le ton est pédagogique, pratique et incitatif, visant à aider les chefs d’entreprise à rendre leurs dossiers bancaires acceptables.
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Bonjour à vous et bienvenue au Café Expansion. Cette semaine pourquoi les banques refusent les entrepreneurs? C'est de ça qu'on va parler. C'est un sujet hyper pertinent. Il y a tellement d'entreprises qui ont besoin d'un coup de main, qui ont besoin de savoir quoi faire en fait pour ne pas être refusé. Alors aujourd'hui, on va exposer quelques points. En fait, j'ai 7 points dont je vais vous parler qui sont les principaux éléments qui qui fait en sorte qu'au bout de la ligne, les banques, ben, elles pensent leur tour, hein? Donc, allez vous chercher un petit café, on commence ça dès maintenant! Oh yes! Donc, vous pouvez prendre des notes, hein? Aucun problème! C'est important de prendre des notes aujourd'hui! Pourquoi? Dites-moi pourquoi? Pourquoi? Pourquoi les banques refusent les entrepreneurs? Ça ne se peut pas là! Tous les entrepreneurs, on a une belle business, ça va bien, on est confiant, ça fait longtemps qu'on est en affaires. Même des entrepreneurs de 3, 4, 5, 10 millions de dollars se font refuser au niveau bancaire. Pourquoi? Et là, je vais faire un peu de lecture ce matin. On va y aller étape par étape pour ne pas brûler le punch. Quand une banque refuse à un entrepreneur, ce n'est pas toujours parce que l'entreprise a un mauvais, en fait est mauvaise, ou un projet qui n'a pas de potentiel. Très souvent, c'est parce que le dossier présenté ne répond pas aux critères de la banque. Bref, problématique sur la capacité de remboursement qui est démontrée, sur la structure, qui n'est pas appuyé par des chiffres qui sont crédibles. Le problème de beaucoup d'entrepreneurs, c'est qu'ils arrivent à la banque avec pas grand-chose. Avec leur projet, avec, si on veut, un manque de garantie, un manque de crédibilité, un manque de cote de crédit, un manque de X, un manque de Y. C'est ça qu'on va faire, on va tous les passer un par un, tous ces 7 points-là. Je trouve ça important. Je trouve ça vraiment important aujourd'hui. Il faut faire ce qu'il faut. Il faut mettre, si on veut, les bons éléments de l'avant pour être capable de rendre un dossier bancaire. Parce que c'est pas d'office, les dossiers ne sont pas bancaires automatiquement. Ils ont des ratios à respecter et si vous ne les respectez pas, vous vous faites disqualifier. Donc, une entreprise peut avoir un chiffre d'affaires, des contrats, des clients, de l'équipement, du potentiel, mais si les états financiers sont faibles, incomplets ou mal structurés, La banque voit d'abord un risque. Eh oui! Principales raisons du refus. On y arrive. En numéro 1 des états financiers faibles ou mal présentés. Donc des états financiers, ça c'est la première affaire, c'est la base de l'analyse là. Les marges qui sont faibles, les bénéfices qui sont instables, les dépenses qui sont mal contrôlées, les résultats qui ne démontrent pas une capacité claire de générer du cash flow. Pis ben, des banques qui deviennent un petit peu frileuses là-dessus. Là, l'entrepreneur peut dire Ben, mon entreprise va bien, j'ai beaucoup de ventes. Mais la problématique, c'est que la banque, elle regarde autre chose. Est-ce que l'entreprise garde suffisamment d'argent après ses dépenses pour rembourser la dette comme telle? Une dette additionnelle. Parce que si c'est déjà serré là, vous dites Ben moi, j'aimerais ça augmenter ma marge de crédit ou j'aimerais ça avoir un autre financement ou un fonds de roulement. Si vous avez de la misère à rembourser la dette actuelle, il va falloir qu'on s'organise pour essayer d'être capable de remanier, si on veut, la dette actuelle pour libérer des engagements. Libérer, c'est-à-dire du cash flow mensuel pour être capable de se qualifier pour autre chose, un prêt additionnel. Donc une entreprise peut vendre beaucoup et malgré tout être fragile. Si elle n'a pas d'équidité, si elle fonctionne constamment à découvert, si ses profits disparaissent dans des dépenses, des retards, des paiements ou des dettes à court terme, ou encore là, si c'est pas clair, gouvernement, TPS, TDQ, DES, impôts. On va prendre un pas de recul. Je veux voir si on m'entend bien. La réponse est oui, donc on va continuer. Alors, Les ratios financiers qui ne se passent pas, ça c'est l'enfer. Les banques analysent les ratios et regardent le fonds de roulement, l'endettement, la rentabilité, la capacité de remboursement de la liquidité. Bref, un dossier peut être refusé simplement parce que les ratios démontrent que l'entreprise est déjà trop serrée. Par exemple, si les dettes à court terme sont trop élevées, si les cartes de crédit sont maximisées, si les fournisseurs sont en retard ou même les paiements mensuels absorbent trop de cash flow, La banque, elle, elle va conclure tout simplement que l'entreprise n'a pas assez de marge de manœuvre. Elle va vous tasser, ça va être fini. Même si l'entrepreneur pense qu'un nouveau financement pourrait régler l'affaire, souvent, et là la problématique, parce qu'elle, la banque, elle pense le contraire. Elle pense qu'un nouveau financement va encore plus vous égorger. Ce matin-là, on parle de la vision bancaire. Je vous dis pas que c'est la vision que nous on a de la chose. Nous, on est là pour vous aider, vous restructurer, optimiser, corriger les dossiers de crédit, faire en sorte que la réorganisation, si on veut, de la dette se fasse rapidement, qu'on puisse aller chercher des ententes au niveau gouvernemental, qu'on puisse organiser TPS, TBQ, DAS en retard, qu'on puisse régulariser la situation. Comme ça, quand on présente un dossier neuf et est propre, avec des projections financières, on est capable d'aller chercher un financement qui fait du sens dans une optique de croissance. On regarde le point A où on en est aujourd'hui, et nous on présente un portrait B qui est optimisé à la banque. Vous allez voir toutes les banques aujourd'hui, brûlez votre dossier avec un portrait A, vous allez faire peur à eux, vous allez brûler votre dossier. C'est mieux de prendre 2 pas de recul. Appelez-nous et on va mettre un plan sur place. Un plan, si on veut, de financement stratégique important. Le manque de garantie est un autre point très important. Le manque de garantie des banques qui prêtent rarement uniquement sur la bonne volonté de l'entrepreneur. Donc, ils veulent des garanties immeuble, équipement, compte client, inventaire, cautionnement personnel, actifs disponibles ou garanties gouvernementales. Bref, quand l'entreprise n'a pas assez d'actifs pour ouvrir, c'est-à-dire à offrir, ou lorsque les actifs sont déjà donnés en garantie ailleurs, mais là, la banque est moins sécurisée. Même si le projet est bon, le prêteur se demande tout simplement si ça tourne mal, comment je fais pour récupérer mon argent? C'est ça que se demandent les créanciers. Comment je vais faire pour récupérer mon argent si ça vire mal? S'il arrive une autre problématique, une autre fermeture COVID ou peu importe, s'il y a un actionnaire qui décide de quitter l'entreprise, s'ils ont juste un seul client et que ce client-là leur apporte toute la business, qu'est-ce qui se passe si ce client-là ferme? Qu'est-ce qui se passe si l'entreprise est assujettie à des, si on veut, des frais supplémentaires parce qu'ils transigent aux États-Unis et 80% de leur business c'est ça? Les taxes, douanes supplémentaires, ça peut arriver n'importe quand, à cette heure on le sait. Vous devez avoir de la marge de manœuvre pour supporter ça. Que se passe-t-il si c'est une entreprise qui est saisonnière? Si l'entreprise fait 3 millions de chiffre d'affaires en 3-6 mois, puis que le restant de l'année il ne se passe pas grand-chose. Comment vous gérez ça en ce 3-6 mois-là? De quelle façon vous vous organisez pour qu'il vous reste de l'argent Que vous soyez capable de repartir votre saison, puis qu'à chaque année depuis 5 ans, vous ne soyez pas pris à courir après votre cul à la fin. Il faut qu'on recommence, on n'a pas d'argent. Comment ça se fait que vous n'avez pas d'argent? Vous le savez, à chaque année c'est pareil, vous deviez planifier ça. Il faut démontrer que vous êtes à votre affaire. Mauvais historique de crédit. Un autre point, point numéro 4, très important, qui est l'historique de crédit personnel, commercial pèse lourd. Les retards de paiement, les marges saturées, les cartes utilisée au maximum. Défauts, jugements, recouvrements, propositions de faillite ou simples incohérences entre les bureaux de crédit peuvent fragiliser un dossier. Combien de fois je l'ai dit? Combien? Combien? C'est important d'avoir Equifax, Transunion au même diapason. Il y a des choses qui sont à vrai dire d'Equifax qui ne sont peut-être pas à Transunion ou vice versa. Si vous avez acheté votre véhicule et que le véhicule est passé chez une banque, c'est la CIBC, c'est les autres, c'est Transunion qui regarde. Le courtier qui a fait affaire avec 92 banques, à un moment donné, OK, bon, c'est CIBC qui a dit oui aux meilleures taux, meilleures conditions, vous avez accepté le financement là, mais quand le prêt est fermé, c'est fini, c'est payé, c'est radié, CIBC, merci beaucoup, Transunion, est-ce que ça a été rapporté à Equifax? Pas sûr. Vous êtes venu faire un check-up, vous êtes venu d'aller regarder, ou vous êtes venu de nous appeler. Des baveurs, il y en a partout, entre autres les dossiers crédits. On doit regarder ça approfondi et faire des correctifs rapidement pour qu'on puisse vous donner l'opportunité d'avoir un pointage élevé pour avoir des rabais de taux au niveau bancaire, marge de crédit, fonds de roulement, X, Y. Et ça, c'est ultra important. On peut gratter un 20, un 50, un 60 points ici et là. Soudainement, on passe au-dessus de 700. Soudainement, BDC, on devient client éligible. Voyez où ça va là? C'est comme un casse-tête, tout est emboîté ensemble. S'il manque un morceau, casse-tête c'est plus. Le casse-tête peut-être, mais le Lego, lui, si c'est un Lego, il risque de tomber. Point numéro 5 trop lourdement endetté à court terme. J'ai un bémol là-dessus. Je vais vous l'expliquer après. C'est une des raisons les plus fréquentes. Plusieurs entreprises se trouvent avec des prêts rapides, avances marchandes, cash advance, excusez, cartes de crédit, paiements quotidiens ou hebdomadaires, soldes fournisseurs en retard et des dettes fiscale. Le problème, c'est pas seulement le montant total de la dette, mais c'est la pression mensuelle. Ça, vous devez le comprendre, c'est la pression mensuelle que la dette crée sur le cash flow. Une entreprise peut avoir 100 000 en dette à court terme avec des paiements tellement élevés que la marge de manœuvre disparaît. Il n'y en a plus, il n'y a plus de marge, fini. Pour la banque, cela indique que l'entreprise est en mode survie et non en mode croissance. La banque se demande alors une question est-ce qu'on finance un projet d'expansion ou est-ce qu'on refinance une urgence? Moi, je vous dirais que ce point-là est un point majeur. En tant que gouvernemental, TPS, TVQ, DRS, CNESST, Épaules. Faut que ça soit à jour. Si c'est pas à jour, on va avec procuration aller vous organiser une entente. 3 ans, 2, 3, 5 ans, c'est possible. Autre point concernant la dette sur du cash advance, c'est vrai que ça coûte cher. 15, 20, 25% d'intérêt. Tout dépendant du plan de match. Faisons un petit calcul. Si demain matin, je vous enverrais 100 000 en cash advance, un financement de 100 000 coûte cher là. Ça va me coûter 125 000 cet après-là. 100 000 je retourne 125 000 en 1 an. Si je retourne ça en 6 mois, ou c'est payé plus vite, ou c'est compensée par une autre dette qui remplace celle-ci, vous ne paierez pas 25 bien sûr, ça va être au prorata du temps utilisé. Bref, ça peut être 10, 12, c'est bon, tout dépendant si c'est en 6 mois, on rembourse, ou en 3 mois, peu importe. Encore là, la dépense est une dépense d'entreprise, l'intérêt payé reste une dépense d'entreprise déductible d'impôt, à garder en tête. Mais c'est vrai que sur le moment, ça coûte cher. C'est cher, c'est de l'argent qui coûte cher. La question à vous poser, c'est est-ce que je suis capable de faire 2 minimum avec la pièce qui m'est prêtée? Si la réponse est oui, si la réponse est oui, c'est oui. Si la réponse est oui, c'est oui. Si vous n'êtes pas capable de rentabiliser, si vous n'êtes pas capable de rentabiliser cet argent-là, oubliez ça. Ne faites pas ça. Vous allez juste vous enfoncer encore un peu plus, tranquillement. Mais si c'est dans un plan stratégique clair, on emprunte 100 000 pour nous permettre d'avoir le temps pour aller aux bancaires, ça se peut que ça prenne 3 mois, ça se peut que ça prenne 6 mois. En attendant, vous avez de la liquidité pour démarrer des nouveaux projets, pour réaliser vos nouveaux contrats, qui va générer aussi de la nouvelle liquidité, qui va augmenter le chiffre d'affaires, qui va présenter un bilan positif, qui va, avec projection financière, démontrer que vous êtes sur la bonne voie pour une augmentation ou une marge de crédit tout court dans une autre institution financière ou à la même, mais souvent ça se fait ailleurs parce qu'on présente un beau dossier propre, neuf et optimisé ailleurs. C'est ça l'affaire. Point numéro 6 l'absence de projections crédibles. Donc, ce que je veux dire par là, beaucoup d'entrepreneurs demandent du financement sans présenter de projections financières solides. Ça explique verbalement ce qu'ils veulent faire. Moi, j'aimerais ça développer, passer de 4 employés à 12, puis accepter des des contrats plus importants, puis faire affaire avec les villes aussi. Les villes, ça paye bien, c'est des bons contrats. Mais est-ce que vous avez des projections financières crédibles qui démontrent les entrées, les sorties d'argent, qui démontrent chaque move, un budget de caisse pour 12 mois minimum. Est-ce que vous avez ça en main qui vous permet de démontrer à l'institution financière que vous avez rapport de demander ce financement-là, dans le fond, là, tu sais, la banque elle veut voir comment l'argent va être utilisé, comment il va être géré, un retour de comment l'entreprise va rembourser sans se replacer en difficulté financière dans 3 ou dans 6 mois. Et là, quand tu prenais des notes, c'est là que ça se fait. Des projections crédibles, ça doit démontrer 1, les revenus attendus, 2, les dépenses prévues, 3, les marges, 4, les besoins d'équidité, 5, les entrées et sorties de fonds, les remboursements qui sont prévus aussi. Ils hypothèsent, utilisent. C'est quoi le pire scénario qui peut arriver? C'est quoi le plus pessimiste, le plus optimiste? Dans le pire des cas, ça va bien aller pareil parce qu'on l'a prévu, on l'a imaginé, on l'a structuré pour ça. Et quels sont les risques et les solutions? Sans ça, la banque considère que le dossier est incomplet ou trop en fait basé sur l'optimisme de l'entrepreneur. Point numéro 7 Le vrai enjeu, le dossier n'est pas bancable. C'est ça le vrai enjeu. Dans bien des cas, l'entreprise n'est pas nécessairement non financiable. Elle est simplement mal préparée pour une analyse bancaire. Il faut comprendre que la banque ne cherche pas seulement à savoir si l'entrepreneur est travaillant, motivé ou passionné. Elle veut voir un dossier clair, structuré, cohérent et rassurant. Donc un bon dossier doit répondre à 3 questions fondamentales. 3 questions fondamentales. La première est-ce que l'entreprise est capable de rembourser la dette contractée? 2 est-ce que le risque est raisonnable pour la banque? 3 est-ce que les chiffres appuient l'historique que l'entrepreneur raconte? Est-ce que les bottines suivent les babines? C'est ça l'expression québécoise. Quand ces 3 réponses-là ne sont pas évidentes, ben là, il y a un refus probable. Bref, si on récapitule un petit peu, le refus bancaire n'est pas toujours une fin, c'est souvent un signal que le dossier doit être restructuré avant d'être présenté. Il faut corriger les faiblesses, améliorer les ratios, nettoyer les crédits, le crédit, réduire la pression sur les dettes à court terme, bâtir des projections crédibles et présenter une stratégie claire. La banque ne finance pas le chaos, elle finance la structure, elle finance la capacité d'amortissement et elle finance la confiance. Si cette vidéo vous parle, moi je vous invite à prendre action immédiatement. Avec nous, si votre dossier n'est actuellement pas bancable, hein, nous là, notre expertise, c'est la restructuration d'entreprise, optimisation, correction de dossier de crédit, réorganisation de la dette, puis on vous propose une structure de financement claire et durable. Parce qu'on veut avoir une croissance saine. Dans notre entreprise. C'est ça qui est important. Il y en a des entrepreneurs qui sont en hypercroissance. Une hypercroissance, tâchez votre sucre, passer de 650 000 une année à 2,5 millions Le whoopela L'année d'après, de 2,5 millions à 7 millions Vous êtes dans un domaine où ça va bien, ça va tellement bien que vous avez de la misère à le gérer et que la banque ne vous suit pas. C'est important de prendre un pas de recul, de nous contacter pour qu'on puisse organiser stratégiquement comment on amène les arguments au niveau bancaire, comment on structure votre business pour faire en sorte que vous puissiez avoir les liquidités en tout temps pour continuer cette croissance-là. Parce que c'est bien le fun d'avoir des nouveaux contrats, puis OK, parfait, sauf que si vous devez sortir de l'argent de votre poche à chaque fois pour ces nouveaux contrats-là, payer Des employés, de l'inventaire, des matériaux, payer des nouveaux X, Y, sortir du cash, vous videz la compagnie, vous sortez de l'argent de votre business tout le temps pour être capable de backer des nouveaux projets. Peut-être que les contrats sont mal structurés, peut-être que vous en donnez trop au début, peut-être que le client ne lui en donne pas assez. Peut-être que les acomptes ne sont pas assez élevés. Il y a plein de questions comme ça qu'on doit regarder ensemble, qu'on doit revoir, restructurer. Et on a les intervenants pour ça ici. On est capable de le faire parce que depuis 6 ans, c'est ça qu'on fait. On aide des entreprises comme la vôtre à générer de la croissance. Donc là-dessus, je vous invite à aller, en fait, vous abonner, liker la chaîne YouTube comme toujours. Ils nous suivent à toutes les semaines parce qu'à toutes les semaines on vous donne du contenu gratuit, des pépites d'or, de l'information pertinente pour les entrepreneurs en croissance qui ont des blocages de croissance sévères. C'est le fun de faire 2, 3, 5, 10 millions de chiffre d'affaires, mais à un moment donné, si on est mal structuré, on va pareil frapper un mur. Et c'est des choses qui sont vraiment, vraiment difficiles à accepter. C'est vraiment compliqué pour les entrepreneurs qui ont travaillé fort toute leur vie, et qui cherchent en fait à sécuriser leur croissance. Le directeur de compte, il part, hop, l'autre il a eu une promotion. Alors, où est-ce qu'on m'aiderait, mais on m'aide pas. Pas de retour d'appel. Vous est déjà arrivé ça? Il y en a qui me chargent 70 000 pour commencer mon dossier. J'ai vu ça là. Des affaires, des histoires d'horreur comme ça là, aucun sens! Contactez-nous! On va jaser, ça va nous faire plaisir de regarder avec vous de quelle façon on peut rapidement structurer ça et vous remettre sur les pieds, ou encore là tout simplement organiser la croissance de la bonne façon pour que vous soyez sainement, hein? Pour que quand vous couchez le soir, que vous soyez comme ça va bien, on a des problèmes, on a des défis, mais l'équipe à Patrick, on est capable de les relever ensemble. Notre accompagnement se fait sur 12 mois. On est là dans le décor 12 mois pour vous aider à restructurer l'entreprise, à réorganiser la dette, à regarder les dossiers de crédit, à aller signer des ententes au niveau gouvernemental, procuration. Il y a bien des ouvrages qu'on fait pour vous. C'est à ça qu'on sert. On aime ça sauver des jobs, on aime ça sauver des entrepreneurs. Pis pas parce que le monde a besoin d'être sauvé, tout simplement parce que des fois Notre expertise a des limites. Moi, avec un marteau, je vends pas cher. Par contre, le reste, on est pas pire. Là-dessus, je vous souhaite une excellente semaine. On se retrouve la semaine prochaine pour un autre Café Expansion. Merci.










