Multiplier les SURPLUS d'argents en entreprise.

Patrick Castonguay (YouTube live) explains practical strategies to "multiply" company surpluses after operational optimisation. He presents three main options: (1) use a holding company to move corporate surplus and extract up to $50,000 CAD per year as a non-taxable dividend when that money is used to generate new revenue in a subsidiary; (2) create a family trust and hire close family members to split income and reduce tax rates; (3) reinvest corporate surplus by acting as (or working with) private/alternative lenders to fund other businesses (e.g., deposits for bids), with explained qualification thresholds and example returns (~12%). He repeatedly recommends consulting lawyers/fiscalists and notes regulatory checks (AMF).
Questions this video answers
50 000 $ CAD par année.
2 000 000 $ (valeur nette de placement) au niveau individuel.
150 000 $ de surplus en compte (avec exemple d'entreprise réalisant ~1 000 000 $ de chiffre d'affaires).
Environ 12 % (rendement cité pour les entreprises investissant via ce groupe).
Chapters
À chaque place que vous avez pu chercher un dollar, vous l'avez fait, ce qui vous permet d'avoir des liquidités et des surplus. Et ces surplus-là, on va refaire quelque chose avec. Je vous propose deux options. Il y en a d'autres, mais je vous propose deux options qui sont super intéressantes. Bon matin tout le monde. Bon matin. Bienvenue au Café Expansion. Bienvenue au Café Expansion du mercredi. Chargé ce matin, on a bien des affaires à jaser. J'ai une journée très occupée, donc c'est un live qui va être poppé vite. On va quand même prendre le temps de répondre aux questions. Si vous avez des questions en bas, vous les marquez, on va en jaser après. Le sujet aujourd'hui, très intéressant, on parle de multiplier les surplus en entreprise. Puis là, il y a plein de choses qu'on peut faire. Mais je vais concentrer cette live-là sur deux, trois éléments clés qui vont permettre seulement à l'entreprise, un coup que l'entreprise a été optimisée, un coup que l'entreprise a, je sais pas, fait le ménage dans son personnel, donc que tout ce qui est employés, bon, les contrats, tu sais, tout a été raffermé, là, vous l'avez fait, votre job, là, puis vous avez fait ce qu'il y avait à faire avec vos contrats, ils ont été revus, Et au bout de la ligne, vous avez fait votre gros travail de, si on veut, optimisation pour votre entreprise. Puis là, bon, je peux énumérer quelques trucs. Donc, on parle des dépenses qui ont été coupées. C'est des dépenses qui ont été coupées. On parle de ceux qui ont fait le ménage. Conserver les meilleurs employés, hein? Si vous avez optimisé l'achat des stocks à rabais, donc si vous aviez des stocks à aller chercher en les achetant à l'eau, en ayant des rabais, bref, à chaque place que vous avez pu chercher un dollar, vous l'avez fait, ce qui vous permet, là, dans le fond, d'avoir des liquidités, des surplus, et ces surplus-là, on va refaire quelque chose avec. Je vous propose deux options, il y en a d'autres, là, mais je vous propose deux options qui sont super intéressantes. Mais avant toute chose, Bon matin! Oui, on est en direct. On est en direct et ça va être rediffusé sur YouTube également. C'est la relâche, donc il y a des enfants ici. Il va y avoir du bruit, c'est sûr. Un chien va se japper, il va arriver n'importe quoi. Mais je serai avec vous autres pour un bon 15-20 minutes. Si il y a des questions, n'hésitez pas, je vais répondre après. Je vais mettre 2-3 liens aujourd'hui dans les commentaires pour vous diriger s'il y a des interrogations sur comment on réussit à faire ce que je vais vous proposer, ce que je vais vous démontrer, ce qui est possible de faire avec les surplus. Et on en reparlera. En ce moment-là, on se fera un appel, on regardera pour en savoir un peu plus, pour qu'on aille un peu plus loin dans cette démarche-là, si on veut, pour rendre la chose possible pour vous, pour faire multiplier, en fait, les bénéfices et multiplier, bon, les surplus d'entreprise. Bref. Prenez des notes, là, si vous voulez. Première stratégie. Puis il y a des affaires, je veux dire, vous le savez peut-être déjà, peut-être que non, ça me fait plaisir de partager la bonne information avec vous, parce que ces informations-là ont été vérifiées à l'AMF et avec des avocats également, une firme d'avocats avec qui on travaille, pour s'assurer que l'information qui est donnée là est claire et juste. OK? Donc, mettons que j'ai 100 000 dans le compte de banque, 200 000, 300 000, qui dort là? qui dort dans le compte de banque. Il est possible d'aller chercher ce qu'on appelle un dividende non-imposable qui peut aller jusqu'à 50 000 $ par année. Comment on fait ça? On monte un holding. Ceux qui ont déjà un holding qui est une compagnie mère, et notre société A. La société A, c'est notre business, les surplus, on les remonte dans le holding et à ce moment-là, un coup que le holding détient ça, on peut transférer l'argent inter-entreprise dans une autre compagnie, une autre INC concrète pour faire des activités différentes. Donc générer du revenu, du bénéfice dans la société B. À ce moment-là, quand on fait ça, on peut se verser un salaire en dividende, Donc, au bout de la ligne, aller chercher ces surplus-là et parce que l'argent doit servir à générer de l'argent. Donc, il ne faut pas que ce soit juste le même argent qu'on transfère là pour sauver l'impôt et par la suite, on se la transfère. Il faut qu'il y ait du revenu qui soit généré et bon, quand il y a un 50 000 $ qui est généré en supplément avec l'argent qui avait été déposé là initialement, cet argent-là devient déductible à 100 %, donc pas déductible, non-imposable, point barre. Le dividende qui est là n'est pas imposable. Donc c'est 50 000$ non imposable. Ultra, ultra intéressant. Multiplier les surplus, ça veut dire aussi sauver. Hein? C'est légal, on peut le faire là. On peut sauver de l'impôt. Pourquoi pas? Pis je suis pas pour vous là. Moi je travaille pas pour le gouvernement, je travaille pour nous. pour notre poche, pour nos clients, pas pour le gouvernement. Donc oui, je donne ma part juste au gouvernement. Tout le monde, j'espère que vous faites la même chose. Donnez votre juste part d'impôt au gouvernement. Ce que vous devez donner, c'est les moyens de faire travailler cet argent-là dans l'économie encore plus pour générer plus de croissance, pour aller chercher, en fait, faire travailler d'autres employés, faire bouger l'économie. Le gouvernement, en fait, ils vous autorisent à avoir une déduction, en fait, un 50 000$ en dividende qui n'est pas imposable à ce moment-là, le premier 50 000$ qui est généré avec cette entreprise-là, une fois par année, ultra important. Bien sûr, il y a aussi d'autres stratégies, on parle de fuites du sys, fuites du sys familiale, donc on crée une fuite du sys, on peut faire travailler nos enfants qui sont majeurs dans cette entreprise-là avec des postes et des tâches qui doivent être très détaillées, pour que ça soit on peut se transférer si on veut les revenus à ces personnes-là. Donc moi j'ai quatre fils, disons que les quatre fils étaient majeurs et qui étaient intéressés à travailler pour notre entreprise, ce qui n'est pas probable, ça n'arrivera pas c'est sûr, mais c'est correct. Admettons que ça se fait, admettons que c'est possible, on pourrait verser 25 000, 25 000, 25 000, 25 000 aux quatre enfants et le taux d'imposition serait pratiquement nul. Au lieu que je me verse cet argent-là et que de mon côté je sois imposé à la pleine, au plein total d'imposition sur le taux marginal de l'imposition, oubliez ça, la part va être coupée en deux, il va me rester 50 000 dans les poches. Donc il y a des façons de faire, des stratégies qui existent pour le faire, Parlez-en avec un fiscaliste, parlez-en avec un notaire ou un avocat pour justement monter une fiducie, fiducie familiale qui vous permettra d'être capable de jouer avec certains pions pour faire en sorte que l'impôt soit plus faible. Troisième option! Troisième option, vous allez sur la chaîne YouTube, vous likez. C'est pas ça, mais si vous voulez faire fêter pareil, c'est important. Les vidéos voyage, c'est important. On veut donner cette information-là qui est bonne, qui est réelle aux entrepreneurs, le plus d'entrepreneurs possible. Ici, on est dans le groupe, on est 329-330, je me souviens bien. Donc c'est 330 personnes qui ont accès à cette information-là et sur YouTube, c'est beaucoup plus. Donc on donne l'information pour les aider à générer de la croissance. Donc allez liker, allez pouce bleu et on partage sur les réseaux pour faire voyager cette information-là. Troisième point, stratégie qui sort un peu du commun. Mais encore là, on s'est informé aux bonnes personnes. Tu allais voir des avocats, tu allais voir l'AMF, on a appelé, on s'est informé là-dessus. Il y a des gens qui veulent... Je vois ça souvent, là. Les gens qui disent « J'ai de l'argent, j'aimerais ça devenir prêteur privé, j'aimerais ça... » C'est rendu de la mode, là. Les gens veulent tous devenir prêteurs privés. Malheureusement, beaucoup ne se qualifient pas parce que ça prend... Il y a certains trucs à respecter. Et la première affaire à respecter, c'est que vous devez avoir un actif net. Et on ne parle pas d'immobilisation, on ne parle pas c'est-à-dire d'immobilier là-dedans, pas d'immeuble. Actif net de placement, avoir une valeur nette de dette de 2 millions de dollars. Vous devez avoir 2 millions de dollars en valeur nette pour devenir, être considéré, qualifié comme prêteur alternatif, comme prêteur privé. Ayoye. Ceci dit, ça c'est au point de vue individu. Par contre, d'un point de vue entrepreneurial, les choses sont différentes. Vous êtes en société. Votre entreprise génère du bénéfice, génère un million de chiffres d'affaires par année, disons, et vous avez 150 000 $ de surplus dans le compte. À ce moment-là, à la seconde où vous avez 150 000 $ de surplus dans le compte, vous vous êtes qualifié automatiquement pour devenir un prêteur alternatif ou pour pouvoir prêter cet argent-là, générer du revenu avec. C'est ultra important de le faire en société, de le faire en incorporation enregistrée. Ça marche pas incorporé, c'est winner, on a quelque chose. Donc un million de chiffre d'affaires, on doit avoir 150 000 par la suite minimum. C'est le minimum que l'OMF demande, 150 000 $ de surplus pour pouvoir se qualifier à ce moment-là, pour être capable de prêter, de générer un rendement. Ça tombe bien, on a un groupe de créanciers avec qui on travaille qui, eux, vont générer un rendement de 12 % pour les entreprises. 12 %, c'est pas rien, là. C'est énorme. Est-ce que le 12 % est garanti? La réponse est, je dirais, oui, en partie. Pourquoi? Parce que cet argent-là va servir à aider les entreprises à avoir, exemple, des appels d'offres. Donc, donner un dépôt de garantie, sur un appel d'offre de 800 000 $, de 1 000 000 $, et maintenant les entreprises demandent un dépôt de garantie qui va être remis quand le contrat va être signé, donc un dépôt de 30 000 $, 40 000 $, 50 000 $, 60 000 $, 80 000 $, 100 000 $. et cet argent là et je l'ai là en attendant que le contrat soit octroyé comme ça pour eux la firme ça leur permet de pas non plus tu sais ils donnent un contrat à quelqu'un qui par la suite n'est pas n'est pas équipé pour faire la job si on veut ou qu'ils laissent tomber ou ils veulent pas c'est fini là puis personne niaise avec ça des gens ils veulent des des travailleurs de qualité, des entreprises sérieuses, donc ils vont faire un appel d'offres, parfait, il y a toi, toi, toi qui se qualifie, on donne un dépôt garanti, ils choisissent la personne, ils remboursent tout le monde. Mais idéalement, ça, ça prend un certain temps avant que ça se fasse et c'est pas tout le monde qui a dans leur compte de banque un 30, 40, 50, 60, 80 000 $ qu'ils peuvent aller chercher, mettre en dépôt gelé là pendant une couple de mois le temps qu'un contrat soit officialisé de leur côté. Donc, on aide les entreprises, ben je dis on, Pour nous, le groupe de Cransier fait ça, aide ces entreprises-là et avec des liquidités qui viennent quasiment à 100% d'entreprises qui ont des surplus qui veulent réinvestir. Ultra le fun, super le fun, c'est passif et c'est du renouvelable après 6 mois. Donc, si y'en a qui ont plus de questions là-dessus, qui veulent en savoir un peu plus, parce que je vais dans le gros là, je donne la grosse information, bien, ça nous fera plaisir de vous mettre en contact avec ces gens-là, hein, pis ils vont se faire un plaisir de tout vous expliquer comme il faut. Là, je pense que j'ai fait le tour assez sérieusement de la question. Y'a plusieurs points, donc je récapitule. On parle de holding ce matin pour numéro 1. Essayer, mais pas essayer. Si on a des surplus, on veut les remonter au holding et créer une société à côté qui va générer du revenu. Une activité différente, bien sûr, qui va générer du revenu et de ce revenu-là, on pourra avoir 50 000 exant d'impôt en dividende. Deuxième chose, on parle de fiducie familiale. Fiducie familiale, là je fais un petit recap, ça permet d'avoir 2, 3, 4 enfants pour des parents ou un, peu importe, de mettre vos enfants à titre d'employés et c'est Je crois qu'il y a un minimum. Je crois que pour que ça se fasse, ça prend cinq personnes qui sont familiales. Donc, conjoint, conjointe, le cousin, famille, proche et un peu moins proche. Mais n'allez pas chercher votre sixième cousin qui reste au Lac-Saint-Jean. Oubliez ça. Soyons réfléchis dans l'approche. On ne veut pas se faire ramasser. On veut que les choses soient propres, soient claires, comme toujours. Donc, les enfants proches, la famille proche, fait du chiffre familial pour, justement, si on veut baisser le taux d'imposition en redonnant à chacun une part et que le taux d'imposition soit plus faible que si on l'avait versé directement nous-mêmes et est imposé à 50% et plus des fois, un petit peu. Troisième stratégie, comme j'ai mentionné, on parle de réinvestir ses profits, de réinvestir les surplus d'entreprises dans, si on veut, du prêt. De devenir, si on veut, devenir prêteur. En fait, de prendre cet argent-là et de donner ça à une firme qui, elle, est spécialisée à le faire, à aider les entreprises à générer de la croissance. Ce n'est que des entreprises qui génèrent de la croissance. Nous, notre job à Expansion Capitale, notre travail là-dedans est de s'assurer que tout est conforme, de s'assurer que les contrats sont clairs, sont réels, que l'entreprise n'est pas sur le bord de la faillite, mais qu'elle a le vent dans les voiles. Donc, notre firme Conseil fait ça. On aide les entreprises à... On va concrétiser, si on veut, je vous dirais, le projet. Et quand on donne notre « go » là, Go, tout a été checké, tout a été vérifié ici avec nos analystes, avec Julia, avec Émilie, avec tout le monde, pour faire en sorte de voir la viabilité de cette entreprise-là. et la capacité aussi d'emboursement de leurs propres engagements. Un coup c'est fait et voilà. En ce moment-là, la firme de financement est contactée et le dossier est transféré à cette firme-là où les sous peuvent sortir par la suite pour aider la business qui a besoin de liquidité, surtout de liquidité maintenant pour des appels d'offres, pour la croissance, pour générer des contrats supplémentaires, une deuxième, une troisième équipe. Donc, c'est comme ça que ça fonctionne, c'est à ça que ça sert l'argent. 12%. Pas pire. 12%. CPG, placement garanti, c'est quoi? On est rendu à 6, 7, 8% maximum, je pense. 6? Même pas, je pense que c'est 4% un CPG. En tout cas, marquez en commentaire si vous les connaissez par coeur, le taux de placement sur les placements garantis aux nouveaux bancaires. C'est pas grand chose. c'est pas grand chose puis avant ça c'était 1-2% ça ne suit même pas l'inflation donc on n'a pas le choix ça nous prend des idées des stratégies pour faire en sorte de suivre la parade et ça c'en est une. Et voilà donc c'était ça c'est pas compliqué je vous invite à liker la vidéo je souhaite une excellente semaine on se retrouve la semaine prochaine pour un.










