PAS DE PEURS = PAS DE COURAGE ENTREPRENEURIALE

Patrick Castonguay argues fear is necessary for entrepreneurship, not a barrier. He walks through how to face it in small steps: start with videos, move to Zooms, then meet people face-to-face. His firm helps companies at CA$500k+ revenue build financing strategies and independence from banks.
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On est au Café Expansion ce matin pour un sujet ultra palpitant, pis c't'un sujet-là, ça touche pas mal de monde. Moi, le premier, on le cache pas, la peur. Eh oui, la peur. Y'en a qui avancent pas sans peur. Y'en a qui sont pas capables de débloquer s'ils ont pas peur, s'il arrive pas une situation. où ils sentent qu'il y a une urgence. C'est de ça qu'on va parler ce matin. Mais avant toute chose, oh! Ce matin spécial, ben non, j'ai pas de tasse. C'est un verre. Un verre d'eau. Un verre d'eau parce qu'il fait chaud. C'est important de se dérater. Pas plus compliqué que ça. Ça n'a pas rapport, mais c'est ça pareil. Ça n'a aucun rapport avec la thématique. Aucun rapport avec la thématique d'aujourd'hui. Donc dans le fond, je vais me connecter, ça ne sera pas tellement long, je vais voir qu'est-ce qu'il y en a. Si, by the way, en passant, il y a des gens qui viennent de se joindre à nous, bienvenue, bon matin. Ça va être rediffusé d'ailleurs sur la chaîne YouTube, sur Facebook et le podcast Café Expansion. Donc pour ceux qui ne connaissent pas, qui sont nouveaux ici, le podcast Café Expansion, c'est un endroit où on parle de stratégie de financement, de solutions, de sujets qui sont au cœur des entrepreneurs, qui font une différence et qui aident l'entrepreneur dans sa croissance. Des affaires qui sont des fois oubliées, des choses qui sont de base. Mais tu sais, c'est intéressant de se remettre en tête de temps en temps, pis aujourd'hui, ben, c'est ça le sujet. La peur qui est une problématique, souvent, et qui fait en sorte que si on n'a pas peur, il y en a, je dis pas que c'est tout le monde, mais il y en a qui vont marcher à la peur. Donc, s'ils ont pas peur, c'est s'ils sont pas dans une situation pressante, urgente, ou qu'ils sentent qu'il y a une problématique, ils bougeront pas. Ils vont être dans une ambiance pépère, ça va bien aller, ils vont être tranquilles. Bon, l'argent orange fait un 5 000, 10 000 par mois. J'ai une petite routine, ça va bien, j'ai rien à craindre, je n'ai pas peur. Cependant, s'il arrive une problématique au niveau de la structure de l'entreprise, il y a des choses qui changent, il y a un employé ou encore un partenaire qui quitte, il y a des charges qu'on n'avait pas prévues qui nous arrivent, une facture d'impôt, des taxes, des TPS, des AES qui nous arrivent en plein visage quand on n'avait peut-être pas planifié la première année de mettre cet argent de l'autre côté. On embarque dans un aspect de panique un peu plus, un aspect de peur. Et cette peur-là, c'est intéressant de voir qu'est-ce qu'on en fait. Soit on va se mettre la tête dans le sable avec ça. On va se cacher, on va peut-être même arrêter nos activités. Il y en a qui vont laisser tomber, il y en a qui vont lâcher, qui vont lâcher prise complètement, qui vont arrêter leur activité, qui vont vendre l'entreprise, qui vont changer de domaine. Il y en a qui faisaient du graphisme ou qui faisaient du text writing ou des trucs comme ça, puis finalement ils décident de faire autre chose un moment parce que... Ils n'ont plus la tête à ça, mais ils n'affrontent peut-être pas la peur. Donc, c'est ça l'objectif, c'est d'être capable de l'affronter, la peur. Être capable de faire en sorte que cette peur-là, on soit capable de rentrer dedans, puis de la démolir. Parce que si on reste pris avec cette peur-là, on n'avancera pas. On ne sera pas capable d'aller de l'avant, puis sortir de sa zone de confort. C'est ça que ça veut dire, c'est affronter sa peur, puis se donner les outils qu'il faut, puis les éléments qu'il faut pour être capable d'aller plus loin. Donc, on va continuer à descendre ici. Donnez-moi une petite seconde. J'ai mon chien qui jappe. Moi, je vous le dis, dans ces lives-là, il arrive tout le temps quelque chose. Le chien qui jappe, ça sonne à la porte, on se fait déranger constamment. C'est pas grave. C'est ça, la vie. L'imperfection, il faut apprendre à vivre avec. C'est valable également, on a une voie entrepreneuriale. Il faut apprendre à vivre avec l'imperfection. C'est important. Et là, OK. Un, un, un, un, un, un. Donnez-moi une seconde. Bonjour, oui, à tous ceux qui se joignent. Si jamais vous l'écoutez plus tard, faites marquer hashtag replay, comme d'habitude. Voilà. Donc c'est ça ce matin, courage entrepreneurial. C'est compliqué le courage. Le courage, c'est compliqué pour plusieurs qui n'ont pas prêt à dire que ça tourne sur notre enfance ou sur les échecs qu'on a eus, qu'on n'a pas réglés. Mais du courage, il faut en avoir en entreprenariat. Puis il faut réussir à canaliser. Pourquoi j'ai peur? Qu'est-ce qui se passe? Comment ça se fait que j'ai un blocage à ce niveau-là? Et souvent, ça va partir de plus loin. On ne jouera pas au psychologue à matin. Si vous avez besoin, allez en voir un. Il est bien correct avec ça. Il n'y a pas de honte. On n'est pas dans le jugement. On est là pour justement aider. Et la peur est une grosse problématique. peur d'avancer, peur de faire des choses qu'on n'avait pas faites avant, peur de se retrouver seul, peur du jugement des gens, la peur. La Christi de peur. Y'a-tu quelque chose de plus fatigant que la peur? C'est fatigant la peur, c'est gossant la peur, on est écoeuré de la peur, on veut plus d'avoir cette peur-là. Mais malheureusement, la seule façon de passer au travers de cette peur-là, vous le savez là, c'est de rentrer dedans, c'est de la confronter. d'y aller une petite étape à la fois, un événement à la fois, une vidéo, un zoom à la fois ou un live à la fois. tranquillement pas vide, vous allez vous habituer, puis vous allez, oui, sortir de la zone, mais par la suite, vous allez peaufiner cette sortie de zone-là, qui va vous permettre d'aller plus loin, de faire autre chose, de faire de la publicité différemment, si vous avez besoin de clients. Moi, maintenant, je fais ma publicité en vidéo. Avant, je faisais des textes, j'écrivais des trucs. Oui, ça capte l'attention, mais il n'y a rien qui capte plus de l'attention qu'un visuel, qu'un regard, qu'une émotion transmise à un client qui comprend que t'es là pour les bonnes raisons pis que t'es pas là pour fourrer le monde, t'es pas là pour bullshiter, pour donner de l'information qui est pas réelle, t'es là pour les aider réellement dans une optique de croissance. Bref, vous selon ce que vous voulez faire, selon c'est quoi votre objectif. Fait que c'est ça, le courage entrepreneurial, pas évident, c'est quelque chose qui est compliqué, mais il y en a qui... Bonjour Brigitte. Bonjour tout le monde. Il y en a qui réussissent à aller de l'avant. Il y en a qui sont extraordinaires. Puis je côtoie des entrepreneurs qui en ont bavé, là. Qui en ont bavé. Ça n'a pas été facile, la COVID. Il est arrivé plein d'affaires. Écoute, il y a des affaires qui ne se disent quasiment pas. Tu sais, bon, un décès, des affaires comme ça, c'est des affaires plates, là. Tu sais, des affaires plates qui viennent un peu tuer notre business puis enlever tout, tout, tout notre courage qu'on avait. Puis là, on se rend ferme. On se rend ferme, on reste chez nous, on s'habitue à faire des zooms. Pourquoi j'irais sortir dehors, c'est plus facile de rester à la maison. Tu sais, on se complaît dans notre confort. À un moment donné, il faut choisir nos combats, il faut choisir ce qu'on veut. Est-ce qu'on veut de la croissance? Est-ce qu'on veut prendre de l'expansion? Est-ce qu'on a envie de rencontrer des gens? Mais si on reste pogné chez nous, Ça va être compliqué. Faire des zooms, c'est le fun de faire des zooms. Moi, je suis le premier capable là-dessus. Je trouve ça super le fun de faire des zooms. La problématique avec un zoom ou avec un team, c'est qu'il n'y a pas l'essence. Le contact n'est pas pareil. Je préfère me rendre un couple de kilomètres, aller rencontrer quelqu'un ou personne, serrer la main, qu'on prenne le temps d'échanger, qu'on se voit. un à un en face pour vrai, qu'il n'y ait pas de caméra ou de filtre ou de distraction, qu'on soit là et souvent, 90%, les résultats sont meilleurs parce qu'il n'y a rien qui se compare avec un face-to-face, il n'y a rien qui se compare avec une prise de contact directe avec un client. Un Zoom, c'est une belle alternative, un Team, c'est une belle alternative, mais c'est ça, c'est une alternative. Donc, bonjour Michel, bonjour aux autres qui regardez actuellement. Donc, c'est ça ce matin, j'ai pas de tasse, mais j'ai un verre d'eau parce qu'il fait chaud et j'espère que vous avez de la climatisation dans votre entourage, au bureau. C'est important de s'hydrater. C'est important également, au Nouveau Affaire, de vaincre ses peurs. C'est de ça qu'on parlait. Pis la peur est là, pis il faut avoir, il faut que ça existe, la peur. T'sais, y'a des gens qui vont dire «Ah moi, non, moi j'ai pas peur de rien là, pis non, j'ai pas peur de rien, je rentre, je fonce, je fonce, je fonce.» C'est naturel d'avoir peur. C'est naturel d'avoir peur. Si t'as pas peur, c'est que t'es trop confortable. Si t'es trop confortable, peut-être qu'il faudrait que t'essayes de sortir un peu de ta zone. Ben ça, ça veut dire que tu... Tu es tellement à l'aise dans ce que tu fais qu'il n'y a plus rien qui t'énerve. Mais quand il n'y a plus rien qui t'énerve, quand il n'y a plus rien qui te stimule, quand il n'y a plus de petites peurs comme ça, ça démontre une problématique ailleurs. On parle peut-être de perte d'intérêt envers l'entreprise. Quand les choses s'automatisent trop, quand les choses sont trop pareilles, se ressemblent de semaine en mois en année, il y a peut-être une perte d'intérêt et vous êtes peut-être sur une courbe qui descend, sur une pente descendante sur votre entreprise, sur la motivation. Donc la peur, oui, ça motive, puis ça donne du courage, parce que quand on a peur, on se pose les vraies questions. « Dis-moi, je suis un gars qui a peur. » Oui, oui, oui, je suis quelqu'un qui a peur, je suis quelqu'un qui… Je ne suis pas anxieux face à l'avenir. J'organise mes affaires pour que les choses soient correctes. Mais, il y a toujours un mais, je ne m'assis pas dessus. On est là pour essayer de découvrir d'autres façons d'aider des clients, pour essayer de trouver d'autres stratégies pour leur venir en aide. Puis, il y a des affaires que chaque jour, chaque semaine, il y a un nouveau lot d'informations. Tout est en constante évolution. Il y a juste le changement qui ne change pas. Et si cette phrase-là, vous la mettez ici, ça va aller mieux. Ça va être plus facile. Donc écoutez, comme toujours, c'est un petit cours privé au niveau bancaire par la suite. Donc ça permet dans le fond d'avoir une entreprise au final qui est 100% autonome et qui normalement va, l'histoire se termine par une marge de crédit d'affaires qui va représenter en 10 à 15% du chiffre d'affaires. Et je dirais que la moyenne de nos clients là, c'est minimum à peu près un 500 000 en chiffre d'affaires jusqu'à 2, 3, 4, 5, 6, 10 millions sur les entreprises avec qui on traite. Les start-up c'est différent, c'est une autre application, on le fait différemment avec les start-up parce que les start-up ils n'ont pas encore deux ans donc au nouveau bancaire par la suite ça peut être compliqué donc on va les amener, on les accompagne dans le fond à l'étape 1 et à l'étape 2. Même si vous êtes au début, on est là pour vous donner des outils, on a même des formations qui font ça, que ça peut vous aider facilement à comprendre le monde entrepreneurial, à comprendre tout ce qui est au niveau finance, si vous n'êtes pas des arts de la finance ou des arts, si on veut, du financement. C'est ça qu'on fait, on peut vous aider là-dedans, on accompagne les clients dans ces stratégies-là pour les aider à devenir également autonomes là-dedans, parce que vous, donnez-moi un marteau, j'ai de la misère là. Mais ailleurs, je suis bon et notre équipe, on est là aussi. Fait que chacun a ses affaires, chacun a son expertise. Puis s'il y a des besoins à ce niveau-là, ça fait vraiment une différence. Les gens qu'on accompagne réussissent à comprendre toutes les stratégies, réussissent à présenter un dossier de la bonne façon au bon créancier. à mettre toutes les qualités. C'est pas comme un plan d'affaires, là. C'est encore mieux qu'un plan d'affaires. C'est un plan d'affaires boosté au stéroïde, là, qu'on est capable de préparer un coup, qu'on a terminé, si on veut, cet accompagnement-là, et on est capable de se présenter à une équipe, On est capable de se présenter aux banques, tout ce qui est gouvernemental également, privé. Donc, l'objectif, c'est d'être à l'aise, d'être confortable à le faire, d'avoir confiance en ses moyens, de connaître son plan de match également. Qu'est-ce qu'on va faire en 2023, 2024? Où on s'en va avec notre entreprise? C'est quoi les défis qu'on a eus avant? Et qu'est-ce qu'on peut faire pour aller de l'avant, dans le fond, avec une croissance qu'on veut soutenir année après année? Donc, il faut avoir un plan de match. De votre côté, vous devez décider. Ce n'est pas une formation, ce n'est pas un accompagnement qu'on offre à des gens qui ne sont pas prêts à le faire. On choisit qui on veut accompagner parce qu'on a besoin de gens qui sont motivés également à faire des actions pour avancer. Donc, et voilà. Là-dessus, je vous souhaite une excellente journée et on se reparle la semaine prochaine pour un autre.










