PME - 3 signes de difficulté financière

Patrick Castonguay (Café Expansion) presents a short advisory video (May 2025) for entrepreneurs reviewing three key signs a small business may be in financial trouble: 1) an ego that prevents asking for help, 2) accounting/treasury that is ignored or frightening, and 3) a market that moved on without the business. He emphasizes taking concrete, timely action, trimming what doesn't work, seeking external advice or coaching, and offers a support program from Expansion Capitale.
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Bon matin, bon matin à tous. Il est 9 heures. C'est le moment du Café Expansion. Écoutez, ça fait quelques semaines que je n'ai pas fait de Café Expansion. J'avais de très bonnes raisons. J'ai tenté de monter quelque chose d'extraordinaire pour les entrepreneurs. Et ce matin, on va parler un petit peu de ce qu'il se passe en 2025 avec les entreprises, avec les entrepreneurs, et comment vous aider, comment faire en sorte de, premièrement, faire un réel portrait de la situation. Parce que là, c'est fini. La pandémie, c'est terminé. Ça fait longtemps que c'est fini. On est rendu à cinq ans de pandémie plus loin. Mais il y a encore des impacts. Il y a encore des impacts de la pandémie. Ce matin, on va faire le tour, on va avoir trois signes. Je veux qu'on jase un petit peu ce matin. Trois signes importants qui identifient que ton entreprise est en difficulté, que toi-même, en fait, tu dois te rendre à l'évidence que c'est pas évident, que t'as peut-être besoin de recentrer ton énergie à la bonne place. Et ben écoute, c'est de ça qu'on va parler. Fait qu'écoute, là-dessus... Un petit café. Bon café. Va t'en chercher un. Va t'en chercher un. On va jaser. Bon! Trois points importants ce matin. Pis j'suis content que tu sois là. J'suis content. Ça fait longtemps qu'on s'est pas jasé. Puis, ça recommence. On recommence en force le 1er mai, demain, 2025. On recommence à toutes les semaines le Café Expansion et il y a des nouvelles choses qui s'en viennent également. Donc, je vous invite à vous abonner à la chaîne YouTube et suivez-nous, continuez à nous suivre comme ça. C'est à la demande spéciale des gens qui ont dit, écoute, on aime tes vidéos, ça fait longtemps qu'on ne t'a pas vu. On a hâte de te retrouver. Et voilà, c'est ce matin que ça se fait. Il faut prendre action. Bref, le résumé de tout ça, c'est il faut prendre action, mais des bonnes actions. Alors, les trois points, on va les passer après ça un par un. On a l'ego qui empêche de demander de l'aide. Deuxième point, une comptabilité qui fait peur ou que toi, tu ignores. Et trois, un marché qui évolue sans toi. Ben oui, un marché qui évolue sans toi. Donc on va reprendre le premier point, un égo qui empêche de demander de l'aide. Bref. Pis là, je fais un peu de lecture parce que c'est important que je verbalise précisément ce qui est marqué là-dessus. Pis j'ai le temps de le lire une fois, deux fois, trois fois, mais on dirait que ça rentre pas dans ma tête. Ça rentre pas dans ma tête, ça me rentre pas dans la tête. C'est un petit peu comme les entrepreneurs, ça leur rentre pas dans la tête. On dit des choses, on dit des choses. Mais tout le monde dit plein de choses. À un moment donné, il faut arrêter d'écouter tout le monde, là. Il faut premièrement nous, nous recentrer sur nous-mêmes comme entreprise, puis dire c'est quoi qui marche pas, comment ça se fait, puis mettre nos culottes, puis mettre notre pied en terre, puis dire là, ça suffit. C'est assez. Il y a des choses qu'il faut que je change, sinon, ça va mourir. L'entreprise va arrêter, puis il y a sûrement des propositions consommateurs et des faillites qui vont en suivre, pis ça arrive là, pis c'est fréquent là. Moi je vous dis, il y a moyen de sauver quelque chose, en fait il y a moyen de tout sauver, mais ça prend de la volonté de votre part. Il faut que ça soit clair, je le dis encore là, pis je le dis tout le temps là, il faut que ça soit clair dans votre esprit que vous ayez un, deux, trois guides, trois points d'appui, quatre points d'appui, pas cinquante, Une stratégie en plan stratégique qui dure des semaines, des mois, des années, pour que peut-être qu'au bout de la ligne, dans 3 ans, 4 ans, 5 ans, ça a le mieux. Un plan d'affaires établi, oui. Tout ça, je crois ça. Mais le problème avec ça, c'est que maintenant, la vie évolue tellement rapidement, les technologies évoluent tellement rapidement, l'économie change. On se ramasse avec un nouveau premier ministre, président des États-Unis, conjoncture économique qui change, qui évolue, que ton plan stratégique sur trois ans, que ton plan d'affaires sur cinq ans, tu peux le mettre aux poubelles. Je te le dis, prends-les là, puis trash. Alors parlons de l'ego. L'ego qui empêche de demander de l'aide. Donc tu refuses d'admettre que tu ne maîtrises pas la situation. Alors tu continues seul. Sans conseil. Ni regard extérieur. Et c'est souvent l'ego qui pousse à rester dans l'illusion de contrôle. Ça va bien là. Tu sais quand votre blonde vous demande là où est votre chum là. Comment ça va? Ça va bien. Ça va bien. Ça va bien ma chérie, rien à dire, les billes sont payées, tout est beau. Tout est beau aujourd'hui. Mais est-ce que tout sera beau demain ou dans 3-6 mois? Tu sais, la tête dans le sable là. Faut se poser les questions, les bonnes questions. Est-ce que je préfère avoir raison ou réussir? Puis ça, c'est des combats, des fois, qui sont importants quand on s'obstine avec des gens. Est-ce que c'est quoi qui est important? Est-ce que c'est moi, j'ai raison, je le sais, c'est ça, je le sais, je le sais, je le sais, j'ai raison, c'est moi qui ai raison. Ou l'important, c'est la vérité. La vérité, c'est que si vous ne faites pas les bonnes actions, si vous ne vous donnez pas les moyens de changer les choses, Le mur, il est là, là. Il s'en vient vite. Même si vous ne voulez pas le voir. Si on veut réussir, il faut briser certains patterns et pas nécessairement toujours vouloir avoir raison, mais vouloir voir la vérité. Donc, un signe d'alerte de ça, c'est que tu repousses les échanges avec d'autres entrepreneurs, des experts, des mentors. et que tu fais passer l'image avant la réalité. Le beau truc. Hey, on s'en va en vacances, là. Moi pis ma femme avec les enfants, on part en vacances, on s'en va trois semaines. Pis tu te dis « Ah ouais? T'as de l'argent pour ça? » Ah ouais, ça va bien. Ça va bien, les affaires vont bien. Là, les contrats rentrent pis les gars sont à leur affaire pis... Pis c'est ça. Pis je mets ça sur ma carte de crédit, je mets ça sur ma marge personnelle, pis je me ramasse à la gorge dans six mois, mais ça va bien. Ça va très bien. Un peu de tough love à matin, vous trouvez pas? Je suis en train de vous donner du tough love, là. Les boys. Une comptabilité qui fait peur ou que tu ignores? En point numéro 2, donc les chiffres sont clairs, mais tu ne veux pas les regarder en face. Tu repousses les bilans, tu y vas au feeling, là, tu sais, puis tu ignores volontairement les signes rouges dans ta trésorerie. Un signe d'alerte, tu ne sais pas dire précisément où en est ta trésorerie, hein. Ton seuil de rentabilité, ta marge nette, tu le sais pas. Tu le sais pas trop. Tu sais que bon, écoute. Tu sais, il y a des contre-rentes, c'est récurrent, puis bon, ça devrait bien aller, là. Mais est-ce que tu as calculé peut-être que les stocks ont augmenté cette année? Pas les stocks, mais le prix des matériaux? Est-ce que les salaires ont augmenté également? Puis ton beau bénéfice de 450 000 que tu faisais l'année dernière, un coup, tu t'étais versé un beau dividende de 300 000 cette année. Ça se peut qu'il ne reste pas grand-chose. Surtout si tu es impacté par les taxes supplémentaires. Si tu fais affaire dans le transport et que toi, c'est aux États-Unis que ça se passe, bonne chance. Point numéro 3. Un marché qui a évolué sans toi. Ben oui. Toi, tu continues à vendre tes affaires, à vendre ton produit, tes services. Pis c'est drôle, ça a plus le même impact, mais tu te remets pas en question. Tu te remets pas en question. L'environnement a bougé, la concurrence, les besoins des clients, la technologie a évolué, mais ton business est resté figé dans le temps, t'es resté gilé là. Si t'es dit j'ai une bonne idée, c'est de même que ça fonctionne. Pis j'en rends compte des fois, des gens ont des brevets. Des brevets, ils ont mis toute leur cash, leur énergie, leur vie là-dessus. Mais entre toi pis moi là, Les brevets, c'est le fun, là. Pis tu vas peut-être faire de l'argent, mais t'es mieux de te dépêcher parce que, que ce soit aux États-Unis, au Mexique, en Russie, en Chine, du monde qui ont peut-être pensé à la même chose que toi, pis que c'est déjà commercialisé, là. Mais c'est juste que toi, tu le sais pas encore, là. Il y en a peut-être beaucoup. Bref. Signe d'alerte important, tu te sens en baisse d'intérêt, tu sens c'est-à-dire une baisse d'intérêt ou des ventes, mais tu mises tout sur ça, puis tu te dis, ça va repartir comme avant, ça va bien aller. Ça va bien aller. Et sans te poser de questions, sans tester autre chose. Donc, si je revise avec toi les trois signes d'alerte, tu repousses les échanges avec les gens, les entrepreneurs, les mentors, Puis tu fais passer l'image avant tout. Bref, ce que je veux dire par là, tout simplement, c'est que ton image à toi est importante versus la réalité. de ton entreprise, comment ça se passe avec tes partenaires, avec tout le monde. C'est important, oui, c'est super important. On le sait, là. On va se dire les vraies affaires. Tu ne peux pas avoir l'air cassé quand tu appliques pour avoir un contrat de 4 millions. Il faut quand même que tu aies l'air à te tenir, que tu sois quasiment frérot. Ça prend un minimum de bien paraître. Il faut que tu aies l'air d'un gars à son affaire. Est-ce que tu es obligé d'en mettre quatre couches d'épais Le flasher à tout le monde que ça va bien, mes affaires ça va bien, quand en réalité, si tu passes la roche, il y a des bobos, il y a des problématiques. Deuxième signe d'alerte, comme j'ai dit, tu n'as pas de rentabilité dans ton entreprise. Si tu n'as pas de rentabilité dans ton entreprise, clairement, Il y a quoi qui ne fonctionne plus? Il faut revoir un peu, est-ce qu'il y a des stocks qui sont en trop, qui doivent être liquidés? Est-ce que tu as trop d'employés qui finalement font soit rien ou pas grand-chose que tu peux peut-être toi-même reprendre? Puis tu sais, je dis tout le temps déléguer, déléguer. Sauf que là, dans un cas comme ça, on est dans une consolidation, on est dans un redressement, un sauvetage d'entreprise. Et il faut regarder chaque point. Chaque point de ta business, tu dois regarder là tranquillement. OK, parfait. Puis prends un après-midi pour ça. Puis marque-toi des notes. Ça, ça fonctionne. Ça, ça ne fonctionne pas bien. Ça, c'est une catastrophe. J'ai cinq services que j'offre. Peut-être qu'il y en a trois sur cinq que je peux éclairer. Éliminez un peu de paperas, hein? Éliminez un peu de dedeux. Tu sais, l'appareil gouvernemental, on n'arrête pas de se plaindre que, hey, il y en a du monde là-dedans, puis ils ne font pas grand-chose, puis c'est lourd, puis ça coûte cher. Bien, c'est exactement la même chose dans ton entreprise. Dans ta business, fais le ménage. Tu dois peut-être épurer des choses et garder un service ou deux qui fonctionnent très bien. Mettre tes énergies là. Développer tes compétences pour renforcer ça et devenir numéro un dans ton marché. C'est important et je te regarde là. Je ne suis pas là pour te chicaner un matin. On jase, on jase, on discute. Puis je trouve ça important parce que ça me tient à cœur. Ici, on aide les entreprises comme la tienne à générer de la croissance. On forme les entrepreneurs, on les aide à remettre sur pied ce qui va bien, à aller encore plus loin dans ce qui va bien, à tasser ce qui va moins bien. Et s'il y a des services complémentaires qui n'ont pas rapport, bye bye. s'il y a de l'équipement en trop, s'il y a du stock en trop, s'il y a des employés en trop, s'il y a des choses qui doivent être faites, si on doit refinancer une bâtisse, financer au personnel sur sa propre propriété pour éjecter de l'argent dans, si on veut, dans l'entreprise et faire en sorte d'être capable par la suite d'avoir une acceptation bancaire. Il y a des choses qui peuvent se faire, mais c'est sûr qu'idéalement, être accompagné pour le faire, c'est encore plus intéressant parce que je comprends, vous êtes sur votre chantier, vous êtes avec votre monde, avec votre équipe, vous travaillez fort pour que tout ça fonctionne bien. Et nous, notre spécialité, c'est d'aider les entreprises à générer de la croissance, à stabiliser la croissance et à sécuriser celle que vous avez déjà là. n'hésitez pas, appelez-nous, ça va nous faire plaisir. On a un programme spécial pour ça. Un programme, combien coûte ton programme? On va se dire les vraies affaires, combien coûte ton programme? Mon programme, on pourrait le charger dix fois le prix qu'on charge pour ce programme-là, puis c'est garanti que j'aurai du monde en ligne pour le faire. Pourquoi? Parce que les entrepreneurs ont besoin de soutien, Ce n'est pas parce qu'on est dans une entreprise avec 2, 3, 4, 5 partenaires, une équipe de 20, 30 personnes, qu'on se sent à l'intérieur bien. Il y a des choses en dedans qu'on ne peut pas dire ou qu'on ne dit pas ou qui nous titillent. C'est compliqué. C'est compliqué. Il faut en parler, il faut prendre des décisions. Des fois, on a besoin d'être appuyé, on a besoin d'être coaché. sans dire être sûr de prendre la bonne décision, mais qu'on puisse avoir un avis extérieur parce que tu as le nez collé sur l'arbre. Moi, j'ai le nez, ça ferait vision globale de la chose et ça peut peut-être te donner un fier coup de main. Alors, je refais encore les trois points, l'ego qui empêche de demander de l'aide, une comptabilité qui fait peur ou que tu ignores complètement, puis un marché qui évolue sans toi de grâce. Si tu bouges pas, on appelle ça, je te dirais, le coup d'opportunité. Bref, de prendre une action, ça a un coût, et de ne pas prendre l'action, Ça aussi, ça a un coût. Ça coûte souvent plus cher de rien faire que de passer à l'action et de rectifier le tir par la suite. Si tu ne dégaines jamais, pas de chance de gagner. Tu n'as pas de chance d'être le chef, le roi du Far West. Si tu tires, tu croches, au moins tu tires et tu peux t'améliorer et finir par pogner des cibles. Et voilà. Fait qu'écoutez, on m'a fait plaisir de jaser avec vous autres. Pis si jamais ben ben long, c'est un p'tit 15 minutes ensemble qu'on passe une fois par semaine le mercredi 9h au Café Expansion. Et s'il y a des questions, s'il y a des choses, n'hésitez pas, ça me fait plaisir à moi, à Julia, à Émilie, à notre équipe à Expansion Capitale, de répondre à vos questions, de vous soutenir dans cette croissance-là. Et on le fait en toute bienveillance. Bon c'est une excellente journée. À.










