POURQUOI TON ENTREPRISE EST REFUSĂ AU FINANCEMENT? đŹ

VidĂ©o (live) de Patrick Castonguay d'Expansion Capitale expliquant pourquoi les banques refusent parfois le financement aux start-ups et PME. Il insiste sur l'importance d'une cote de crĂ©dit solide, de la transparence envers les prĂȘteurs, d'un plan d'affaires robuste et de la gestion des liquiditĂ©s (flux de trĂ©sorerie, marges de crĂ©dit). Il prĂ©sente aussi des alternatives (financement privĂ©) et des stratĂ©gies pour amĂ©liorer le pointage de crĂ©dit.
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Je me prĂ©sente, Patrick Castonguay, d'Expansion Capitale. J'espĂšre que tu as pris ton petit cafĂ©. Moi, j'ai le mien. PrĂȘt pour l'action. Mercredi, il fait beau, belle tempĂȘte qui s'en vient. On va y aller direct au point, en fait, pour ceux qui ont une entreprise, on parle de start-up comme telle, une entreprise qui commence, ils peuvent avoir plusieurs problĂšmes au niveau du financement comme tel. C'est compliquĂ© un petit peu quand tu commences. C'est bon, oui, il y a la BDC qui peut offrir un prĂȘt au financement, mais encore lĂ , ça repart d'une cote de crĂ©dit qui tient la route. Et quand je dis tient la route, s'il n'y a pas d'actifs comme tel, on n'a pas non plus d'expĂ©rience, des fois, dans le domaine. On n'a pas d'emploi. encore lĂ , ou si on avait un emploi, bien lĂ , ça fait 2-3 mois, il faut que ça soit stable avant pour qu'il y ait des revenus. Bref, il faut dĂ©montrer que mĂȘme si on a une start-up comme telle, bien premiĂšrement, il faut que le plan d'affaires soit solide, bien deuxiĂšmement, il faut que la cote de crĂ©dit soit bĂ©ton, puis qu'il n'y ait pas vraiment de retard lĂ -dessus, 30-60-80 jours, qu'on puisse ĂȘtre capable de dĂ©montrer que la cote de crĂ©dit est vraiment excellente, et c'est la seule chose qui va permettre Ă une entreprise, dans le fond, startup, d'ĂȘtre capable d'aller chercher un financement pour commencer. Donc, si on rĂ©capitule, manque de stabilitĂ© des revenus, faible revenu, emploi qui n'est pas rĂ©cent comme tel, bon c'est sĂ»r c'est nouveau, vous partez en business puis vous avez des fois aussi une problĂ©matique, on embellit une demande de prĂȘts, on va donner de l'information aux banquiers, puis eux par la suite vont dĂ©couvrir que ce n'est pas nĂ©cessairement vrai, qu'il peut y avoir des faussetĂ©s lĂ -dedans. Donc on reste honnĂȘte dans ce qu'on dit, on reste vrai. Ăa sert Ă rien de mentir ou de monter l'information comme ça, si on veut, qui va nous nuire par la suite. Donc, c'est mieux de donner toute la vraie vĂ©ritĂ©, des vraies affaires. Comme ça, quand le financement avec le banquier ou la BDC, ou peu importe, arrive, bien, oui, on est exposĂ©, oui, on est vrai, on est rĂ©el, puis ça fait en sorte qu'on va ĂȘtre capable d'avancer plus vite. Parce que quand on cache des choses, puis nous, on le voit, des fois, il y a des entreprises qui, ça fait 2, 3, 4, 5 ans qu'elles sont lĂ , Ils ne veulent pas tous nous dire. Ce n'est pas comme ça qu'on travaille. On essaie d'aller avec la vĂ©ritĂ©, puis ça fait en sorte qu'on avance mieux. Les autres entreprises comme telles qui sont en croissance depuis 3-5 ans, donc lĂ on parle de notre palier 3-5 ans qui verrouille aussi. obtenir du financement. J'en vois souvent aussi qui ont des problĂ©matiques au niveau des engagements actuels. Donc ils ont beaucoup d'engagements actuels et lĂ , bon, on veut se faire accepter au niveau du crĂ©dit, on veut qu'on se le dit, on veut payer le moins cher en intĂ©rĂȘt possible. Puis ça se comprend. On peut comprendre l'aspect du fait qu'au bout de la ligne, ça n'a rien cher, payer des intĂ©rĂȘts, puis on ne veut pas non plus. Il faut quand mĂȘme avancer. Il y a des factures qui arrivent. Il y a une nouvelle Ă©quipe qui est lĂ . On doit dĂ©bloquer des fonds pour ĂȘtre capable de donner une mise de fonds si on veut pour aller chercher des nouveaux contrats. C'est toutes des choses qui arrivent. Puis lĂ , OK, on va faire un financement, on va faire une demande de financement Ă Thinking Capital, OnDeck et toutes ces compagnies-lĂ . Soyez prudents avec ça. SincĂšrement, soyez prudents avec ça parce que c'est des entreprises qui premiĂšrement vont charger entre 29 et 35% d'intĂ©rĂȘt. TrĂšs cher. Et deuxiĂšmement, c'est du financement quotidien. Donc, vous devez rembourser quotidiennement le prĂȘt. Donc, un 350$ par jour, ça part vite. Puis si, disons, vous avez des recevables qui sont Ă©tablis, je ne dis pas moins, Dans le meilleur des mondes, vous ĂȘtes payĂ© demain matin, mais des fois, ça peut ĂȘtre dans 15 jours, des fois, ça peut ĂȘtre dans un mois. Ă ce moment-lĂ , si l'argent est long, si c'est long avant que ça arrive, il risque d'y avoir une problĂ©matique. Les autres vont continuer Ă passer, puis NSF, NSF, NSF, NSF, NSF, c'est fini. La banque va arrĂȘter lĂ . vous vous tirez dans le pied. Donc, tu sais, des fois, oui, il y a des belles idĂ©es, il y a des belles choses qui pop sur Internet. Il faut prendre le temps de les analyser avant de faire des demandes de crĂ©dit excessives. Puis, des fois, ça ne marche pas Ă gauche. Poup, on va rĂ©essayer Ă droite. Et c'est lĂ que ça commence Ă faire mal. Et c'est lĂ qu'au bout de la ligne, bien, c'est le sujet d'aujourd'hui. Pourquoi les banques vont dire non? Pourquoi ton entreprise refuse? C'est parce que des fois, il y a trop de demandes de crĂ©dit. La cote qui Ă©tait bonne le 3 mois, 6 mois, poup, poup, poup, poup, poup, poup, poup, au bout de la ligne, bien, Elle tombe Ă 600, 620, 550. Ăa prend du temps avant que ça revienne. Ăa peut prendre 30, ça peut prendre 60 jours, ça peut prendre 80 jours, tout dĂ©pendant de ce qui a Ă©tĂ© fait. La stratĂ©gie comme telle, s'il y a eu beaucoup de demandes de crĂ©dit Ă cause d'un vĂ©hicule, ça c'est des choses que je veux aussi, un courtier va passer 4 demandes de crĂ©dit parce que c'est 4 courtiers, là ça descend beaucoup, des choses qui vont revenir plus vite. Mais si vous avez une problĂ©matique au niveau de l'endettement comme tel, puis que vous essayez de consolider Ă gauche et Ă droite, ce n'est pas la meilleure stratĂ©gie. On doit laisser respirer la cote de crĂ©dit. Puis on y arrivera tantĂŽt dans les solutions. Quoi faire? Qu'est-ce qu'il faut faire? Quoi mettre en place pour faire en sorte de tout de mĂȘme ĂȘtre capable d'avancer? Parce que, oui, on a une entreprise. On est lĂ pour pas se pirer. Puis je suis tout Ă fait d'accord avec vous. Il y a des choses qu'il faut qu'il se paye, qu'il faut que ça avance et on n'a pas le temps de niaiser comme on dit, comme je dis toujours. Il faut qu'on trouve des stratĂ©gies et c'est ce que je vais vous admirer un petit peu tout Ă l'heure. Donc, tu sais, lĂ j'avais mis une petite liste, deux, trois affaires, en fait, dans ma feuille, puis je vais comme ça, tu sais, je reprends beaucoup d'idĂ©es, mais je vais refaire le tour pour ĂȘtre sĂ»r de rien oublier, vu que ça soit clair pour vous autres, lĂ . Puis pour ceux qui Ă©coutent, qui sont lĂ ce matin, faites-moi un petit thumbs up, un petit pouce... Ah bon, M. Don, live! M. CĂ©dric Duval, en feu, le matin! Excellent! Super! Donc on a parlĂ© aussi, trĂšs important, on va parler du chiffre d'affaires, le chiffre d'affaires qui baisse. Le fait que le chiffre d'affaires qui baisse, puis c'est arrivĂ©, ça arrive encore, c'est pas fini d'arriver. La crise COVID a une problĂ©matique majeure sur les chaĂźnes d'approvisionnement. Ăa fait en sorte que beaucoup ont une problĂ©matique maintenant de rentabilitĂ©. Donc le chiffre d'affaires qui Ă©tait Ă 1,2 million l'annĂ©e passĂ©e, il y a des bonnes chances, ça se peut, qu'il soit tombĂ© Ă 800 000 cette annĂ©e. Puis lĂ , hop lĂ , la banque avait pu suivre. Ăa, c'est des choses qui arrivent. Mais ce n'est pas parce que ça, ça arrive nĂ©cessairement que c'est mauvais. Il y a des choses qui s'expliquent comme ça et on doit monter une prĂ©sentation d'ĂȘtre capable de donner la bonne information et pas cacher cette information-lĂ , mais bien la donner au directeur de compte, bien sĂ»r, si vous en avez un, ce qui n'est encore pas Ă©vident. Et faire en sorte de dĂ©montrer que ce n'est pas de la mauvaise intention, vous avez Ă©tĂ© un peu victime de ça, puis que oui, il y a des choses qui sont arrivĂ©es, mais que vous avez un plan clair sur une croissance 2023-2024. puis vous savez oĂč vous en ĂȘtes. Ăa c'est ultra important. Puis on le sait lĂ , baisse de rentabilitĂ©, moins d'employĂ©s, coĂ»t des matĂ©riaux qui ont augmentĂ©, inflation fulgurante des derniers mois. Ăa fait peur. Ăa fait peur. Puis, racontez une petite histoire. Un de mes clients, problĂ©matique. Prends une pause, avant de commencer l'histoire. Un de mes clients problĂ©matique justement au niveau de son chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires avait beaucoup baissĂ©. Il devait en fait, si on veut, renouveler ses ententes, ses contrats avec ses fournisseurs et il est arrivĂ© une problĂ©matique, c'est que bon, quand on est dans... ça c'est une autre affaire, on va en parler peut-ĂȘtre plus tard, une question de contrat, d'Ă©tablir comme il faut ses affaires. Lui avait Ă©tabli des chĂšques au dĂ©but, pis bon, tu passeras ça quand ça va ĂȘtre le temps, passe les pas de suite, c'Ă©tait ça l'entente avec lui. Mais lĂ malheureusement, L'entreprise qui donne l'ouvrage, le donneur d'ouvrage, a fait face Ă 11 faillites d'entreprise avec des personnes avec qui il travaillait. Donc, il y a eu une peur gĂ©nĂ©ralisĂ©e dans l'entreprise qui a fait comme, oh my god, 11 faillites en pleine face viennent nous arriver. Mais lĂ , s'il y avait des chĂšques qui traĂźnaient et qui devaient ĂȘtre encaissĂ©s, on va tous les encaisser de suite. Donc, c'est ça qui est arrivĂ©. Le chĂšque est encaissĂ©, boum! Dans le compte de banque du client, oh my god, 20 000$ de parti en claquant des doigts parce qu'il y en a qui prennent plus de risques, il y en a qui sont en mode panique. Et puis lĂ , ça crĂ©e une problĂ©matique au niveau du cashflow de l'entreprise, ça crĂ©e une problĂ©matique lĂ au niveau... Ăa a dĂ©boulĂ© lĂ . Ăa a dĂ©boulĂ©, une vraie catastrophe. On m'appelle en panique, Ă©coute Patrick, je ne sais pas quoi faire, qu'est-ce que je peux faire avec ça? Y'a-tu un moyen d'emprunter de l'argent ailleurs ou de faire en sorte La cote de crĂ©dit Ă©tait Ă 100$, donc ça ne va pas bien. Donc on a fait appel Ă un crĂ©ancier privĂ©, quelqu'un qui Ă©tait capable d'aider la personne pour un montant de 50-60 000$, faire en sorte d'une alternative au bancaire quand il y a un nom qui est donnĂ© par une banque. Il y a d'autres options, ce qu'on appelle comme le met ici un prĂȘt fantĂŽme, donc faire en sorte d'aller chercher du financement, de l'argent. Mais tu sais, ça prend quand mĂȘme beaucoup d'Ă©lĂ©ments, ça prend des contrats signĂ©s, il faut dĂ©montrer la capacitĂ© de remboursement, c'est ultra important, parce qu'il n'y a pas une crenassĂ©e sur la terre, il n'y a pas personne qui va vous donner un 30-40 000$ comme ça, les yeux fermĂ©s. Eux, ils veulent savoir, parfait, est-ce que je la brĂ»le, est-ce que je la perds, cet argent-lĂ , ou quelque part, si je donne cet argent-lĂ Ă l'entreprise, il va faire quoi avec? C'est-tu pour payer des billes, payer des dettes au gouvernement, aux taxes, aux impĂŽts, ou c'est tout simplement pour gĂ©nĂ©rer de la croissance? GĂ©nĂ©rer de la croissance, on veut justement augmenter l'inventaire, aller chercher du rendement supplĂ©mentaire avec un chiffre d'affaires Ă©voluĂ©, faire grandir. Il faut que ce soit trĂšs clair. Nous, ce qu'on fait, c'est qu'on donne une prĂ©sentation dĂ©taillĂ©e qui permet dans le fond, Ă l'entreprise, de dĂ©montrer patte blanche puis de faire en sorte de dĂ©montrer qu'il y a, oui, une viabilitĂ©, une viabilitĂ© de cette entreprise-lĂ pour le long terme. Parce que quelque part, on n'est pas lĂ non plus pour brĂ»ler notre crĂ©dibilitĂ©, envoyer des clients qui sont sur le bord du gouffre. On ne veut pas ça non plus. On ne veut pas ça personne. On n'est pas lĂ pour ça. On est lĂ pour donner du bon service, pour aider la clientĂšle Ă aller plus loin dans sa croissance. Puis ça, c'est une solution. Le financement privĂ© en est une. Encore lĂ , il faut voir s'il y a des garanties ou pas. Il y a plein de choses Ă savoir dans ce domaine-lĂ Ă©galement. C'est quoi les taux? C'est quoi les termes? Prenez des notes, il y en a un tabarouette des affaires Ă savoir lĂ -dessus. Donc pour continuer comme tel, l'histoire est finie. Le privĂ© a rĂ©glĂ© le problĂšme, puis bon, lĂ oui, il a Ă©tĂ© capable d'avoir de l'argent dans son compte pour payer ses employĂ©s et ses affaires, puis on a continuĂ© dans cette optique-lĂ , puis ça fait deux fois que le financement fantĂŽme se fait en un an. Le crĂ©ancier a confiance, les paiements sont Ă l'heure, il n'y a pas de retard, ultra important. Il ne faut pas embarquer dans la panique. C'est sĂ»r que ce n'est pas Ă©vident. J'ai fait dans mes tiktoks derniĂšrement, certains tiktoks un peu plus percutants que d'habitude, qui sont comme, Ă©coute, 2023, ça va ĂȘtre la merde. ça ne sera pas de la marque, ça dĂ©pend de votre vision, mais il faut faire ce qu'on a Ă faire, il faut qu'on avance, il faut faire en sorte de mettre son focus Ă la bonne place, puis voir se revoir ses prioritĂ©s. Je pense que c'est ça la base, parce que sinon ça risque de ne pas ĂȘtre le fun. Donc, trĂšs important, on va regarder aussi le pointage de crĂ©dit. Oui, financement privĂ© ça l'aide, mais ça doit ĂȘtre dans une stratĂ©gie pour que le pointage des crĂ©dits monte. Parce qu'on veut que le pointage des crĂ©dits soit le plus haut possible pour que vous puissiez vous qualifier un nouveau bancaire au plus Ă©cran. On ne veut pas attendre 3, 4, 5, 6 mois que ça se fasse. Si ça fait 6 mois de perdus et que vous n'avez pas bougĂ©, c'est 6 mois de croissance de perdus qui pourraient ĂȘtre rĂ©currents annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Donc, on voit la perte de croissance gĂ©nĂ©rale, c'est plate. On ne veut pas ça. Ce qu'on veut, c'est ĂȘtre organisĂ© et avoir une cote de crĂ©dit solide au plus vite. Pour ce faire, on doit regarder le bureau de crĂ©dit. Il y a plusieurs Ă©lĂ©ments. Il y a 5 Ă©lĂ©ments, mĂȘme 6, qui permettent de voir comment est constituĂ© le bureau de crĂ©dit. La cote de crĂ©dit, j'ai juste vous en donnĂ© un. En tant qu'ancien banquier, on n'avait pas le choix, il fallait le faire. Il fallait demander au client de couper sa carte de crĂ©dit pour ĂȘtre capable de s'adapter. Prenez donc la mienne Ă la place. Prenez donc celle de Banque Laurentienne ou celle de Desjardins. Le taux d'intĂ©rĂȘt est meilleur. On n'a pas de frais annuels. Ah ok, cote parfaite. Donc lĂ , on va prendre la carte, on va faire une consolidation, un transfert de soldes, coupe l'autre carte. On vient de brĂ»ler Ă ce moment-lĂ une historique de 10, 15, 20 ans sur une carte de crĂ©dit. La cote de crĂ©dit qui se passe quoi avec ça automatiquement? La cote descend. Juste parce que ça fait partie des 5 Ă©lĂ©ments clĂ©s qui constituent la cote de crĂ©dit. Et Ă ce moment lĂ , on vient d'en brĂ»ler une qui Ă©tait trĂšs importante. Puis ça fait en sorte que la cote de crĂ©dit, elle plante. On ne parle pas de beaucoup, on ne parle pas de 200 points. On parle quand mĂȘme peut-ĂȘtre d'un 50-60 points. Ăa peut faire mal si on est dĂ©jĂ Ă 620, si on est dĂ©jĂ Ă 650, si on est Ă 800. C'est sĂ»r qu'il y a quand mĂȘme un tampon. Mais au bout de la ligne, on ne veut pas non plus que ça arrive. On va faire en sorte de conserver le pointage le plus haut. Donc Ă ce moment-lĂ , moi ce que je dirais, c'est prenez la carte. Mettez-la dans un tiroir ou encore lĂ , utilisez-la une fois de temps en temps. Programmez une automatisation de paiement avec Videotron, avec Bell lĂ -dessus. Vous cassez pas la tĂȘte, tout est payĂ©, tout est rĂ©gularisĂ©. Puis on la tasse cette carte-lĂ et on prend peut-ĂȘtre l'autre. Des fois, un taux annuel rĂ©duit ou un taux d'intĂ©rĂȘt rĂ©duit, c'est sĂ»r que c'est un attrape. C'est le fun, m'a sauvĂ© 2-3% d'intĂ©rĂȘt. des Ă©conomies de bout de chandelle tant qu'Ă moi lĂ . On est mieux de voir une stratĂ©gie globale, faire en sorte de voir de quelle façon on peut gĂ©nĂ©rer de la croissance avec l'argent de nos cartes de crĂ©dit. Donc ça c'est toutes des choses que vous pouvez apprendre. On a une formation pour ça, comment hacker la carte de crĂ©dit. formation qui est offerte depuis peu, une offre de lancement Ă 197$ qui permet d'avoir 10 vidĂ©os dĂ©taillĂ©es comment hacker la cote de crĂ©dit, faire en sorte que tu puisses gĂ©nĂ©rer la croissance avec ta cote de crĂ©dit si elle est basse, tu veux l'augmenter le plus possible. Puis des fois, il y en a qui sont comme, Ă©coute, moi, ma cote est bonne, puis ça va bien dans ma business, puis tout est correct, je n'ai pas besoin d'ĂȘtre ça. Je comprends que vous n'avez peut-ĂȘtre pas besoin d'ĂȘtre ça, cependant, ce qu'on voit aujourd'hui, c'est une situation Ă©conomique qui est diffĂ©rente. Puis quand je veux dire diffĂ©rente, c'est que les business qui allaient bien l'annĂ©e passĂ©e, Ă cette heure, ils m'appellent. C'est comme, hey, j'aurais dĂ» augmenter peut-ĂȘtre ma marge de crĂ©dit ou prendre l'augmentation de ma marge de ma carte de crĂ©dit parce que lĂ , je manque un peu de liquiditĂ© Ă cause que, bien, ceux qui devaient me payer en 60 jours, maintenant, c'est rendu 90 jours. Puis lĂ , bien, quand il y a des fournisseurs qui arrivent ou des commandes, disons, mais il faut que je commande plus, il faut que je commande en gros, Puis lĂ , ça me coĂ»te trois fois le prix. Voyez-vous, il y a d'autres choses qui dĂ©boulent un peu partout. Donc, comme entrepreneur, on doit se protĂ©ger. Que ce soit au niveau de la start-up, au niveau du chiffre d'affaires de 1 million, de 5, de 15 millions, 20. Ce n'est pas important. L'important, c'est est-ce que les liquiditĂ©s suivent? Est-ce que la banque te suit dans tes liquiditĂ©s? On parle Ă peu prĂšs de 10% du chiffre d'affaires qui devrait ĂȘtre en marge de crĂ©dit pour gĂ©rer comme il faut les recevables. Donc, c'est toutes des choses qui sont importantes Ă regarder. Et puis... Et puis, c'est ça. Dans la formation, il y a beaucoup de trucs lĂ -dedans. Fait qu'on fait le tour pas mal. Ă part ça, je pourrais parler de... Ah! J'ai pas pire. Je suis ma feuille. Hein? Je ne l'avais pas appris par coeur. Pas du tout. Mais... Mes idĂ©es sont en place ce matin. Ăa va bien. Donc, si vous voulez augmenter la cote de crĂ©dit, c'est ça. Rebourser des dettes, aider diffĂ©remment. C'est pas mal ça que je dis. Dans le fond, on a fait le tour, c'est fini. Et voilĂ . C'est pas mal ça pour le live de ce matin. Comme je l'ai dit, je ne fais jamais des lives extrĂȘmement longs. Ce n'est pas une heure, une demi-heure de votre temps. C'est un petit 15 minutes punchĂ© avec de l'information qui est direct au point, qui est direct au but, qui permet de bouger rapidement et de faire comme « Ah.










