QUEL TRAUMA CARACTÉRISE TON SUCCÈS ENTREPRENEURIAL ?

Patrick Castonguay’s YouTube live explores how personal and entrepreneurial traumas shape founders. He recounts childhood adoption and cultural shocks from living in India and Paris, links these experiences to resilience and constant adaptation, and combines psychological framing with concrete business advice about liquidity, credit lines (10–15% of revenue recommended), and short-term private financing options to manage growth and crises.
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Wow, un compliqué le matin. Bon. Voilà, nouveau format de live. Bonjour, bonjour, bonjour, bonjour. Belle journée aujourd'hui, fait super beau. On a un live popé ce matin. On veut savoir, en fait je pose la question, mais je vais également répondre à ces questions-là. en donnant mes propres exemples sur ma vie à moi. Quel traumatisme fait de vous l'entrepreneur que vous êtes? Quel traumatisme? Des traumatismes, on le sait que ça peut faire mal. Puis tu sais, ça fait en sorte qu'on change, on évolue à titre d'humain. Et puis que ce soit des traumatismes de l'enfance ou encore des traumatismes de l'entreprenariat, Moi, je n'ai pas mon dire que si tu n'en vis pas les traumatismes, si tu restes sur une ligne comme ça toute ta vie au départ et qu'il n'y a jamais rien qui change, tu n'auras pas la capacité justement d'être ajusté, d'évoluer. Donc, ce n'est pas nécessaire de vivre des traumatismes, mais j'ai l'impression que tous les entrepreneurs, les bons entrepreneurs, ceux qui ont une volonté, ceux qui s'élèvent et qui ont en fait qui ont envie de se battre pour leurs convictions, ce sont des gens qui ont la majorité du temps vécu certains traumatismes. On va juste rajouter une petite caméra comme ça. Donc, on commence avec une petite gorgée de café. Bonjour Pam, bonjour. Bonjour Denis, bon matin. Bon matin Jude. Donc vous êtes avec moi, pas de problème. Écoutez, si jamais vous, comme d'habitude, vous joignez live, marquez hashtag replay par la suite. Si vous le voyez live, marquez live. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'appeler ou à communiquer directement l'information directement via Messenger. Parce que tout ça, de toute façon, va être rediffusé également sur YouTube. On veut que la chaîne YouTube prennent de l'ampleur, on veut que l'information qui soit dans les engins de recherche ressorte plus, et c'est pour ça qu'on transfère l'information sur notre chaîne à toutes les semaines pour s'assurer d'avoir un reach un peu plus large également, et faire en sorte qu'on puisse sortir quand les gens ont des questions, tu sais, comment aller chercher du fond de rot de mer, comment faire ci, comment faire ça, Et là, il embarque dans le loop, et ça permet comme tel de pouvoir nous diffuser la vidéo et de nous faire connaître aussi. Donc, YouTube est un très très bon médium. Mettez la petite cloche dans YouTube également, si vous allez voir la chaîne YouTube par la suite, pour justement que vous puissiez, bon, hein, vous en voir les nouvelles, les nouvelles vidéos qui arrivent au fur et à mesure des semaines. Bonjour Denis, M. Souci, donc, écoutez, Ce matin, comme j'ai dit, sujet assez important. On parle de douleur, mais on va parler de traumatisme, donc les traumatismes qui font de vous un entrepreneur, en fait l'entrepreneur que vous êtes aujourd'hui. Je vais vous parler un petit peu de moi et de mon histoire. Idéalement, si je suis là aujourd'hui, ce n'est pas parce que la ligne a été facile, ce n'est pas parce que la ligne était droite, ce n'est pas parce que le chemin était sans embûches, tout le contraire. Tout le contraire. C'est des choses qui arrivent à tout le monde. Il faut absolument qu'on soit capable de se remettre en question par la suite face à ça et de décanter un peu les événements qui traumatisent, si on veut, notre enfance ou notre parcours entrepreneurial pour être capable de redevenir zen. On ne doit pas rester, bien sûr, dans le moment J'ai remplacé mon micro, s'il est tombé. Voilà. Donc, il ne faut pas non plus tomber dans l'accès, c'est ce que je dis. Il ne faut pas tomber dans la paranoïa avec ça, là. Il faut rester quand même zen, puis on vit tous des traumatismes. Les miens sont au niveau, oui, de l'enfance, donc une problématique au niveau parental. J'ai été adopté par ma tante. Donc, à l'âge de 7 ans, j'ai appris que ma mère n'était pas ma mère et que j'avais d'autres frères et sœurs. Donc, traumatisme jeune, on doit composer avec un changement de paradigme directement dans notre vie. Ce qu'on pensait qui était là n'est pas là, n'est pas réel pour vrai. Donc, c'est des choses avec lesquelles on compose. Jeunes, il y en a beaucoup qui font face à ce genre de situation-là, que ce soit au niveau de la séparation des parents quand ils sont jeunes, ou encore là, t'sais, bon, on apprend qu'on a un frère ou une soeur quelque part. C'est des choses avec lesquelles on va falloir qu'on évolue en tant que personne. Et ça, ça l'a fait en sorte qu'au bout de la ligne, de mon côté, j'ai été capable de me poser les vraies questions sans nécessairement générer du stress. Donc, tu sais, calmement, OK, bon, comment je compose avec ça? Puis comment je compose avec ça, ça m'a suivi toute ma vie. J'ai toujours été quelqu'un qui s'est réajusté face à la réalité. Comment je compose avec un problème? Comment je compose avec la nouvelle situation ou la nouvelle réalité? Et là, on le sait, depuis la crise COVID, on fait face à une nouvelle réalité. On fait face à de l'inflation extraordinaire. On fait face à des taux d'intérêt que certaines générations, des gars de 35 ans, n'ont jamais vu. Ils n'ont pas vécu la roue que nos parents avaient vécue. Ils sont en train de la vivre. Ils comprennent les affaires qu'ils n'avaient pas. Les questions n'étaient pas nécessairement posées avant, mais maintenant ce sont des questions qui se posent. Comment je vais réussir à continuer à faire affaire dans mon entreprise, à avoir une business qui est solide? en vivant avec cette nouvelle réalité-là, et en étant aussi un peu plus ouvert sur les changements possibles qui arrivent, parce que des changements, il va en arriver d'autres, c'est pas fini, et la seule affaire qui change pas, la seule chose qui ne change pas, c'est le changement. Ça, je ne le dis jamais assez, la seule affaire qui ne change pas, c'est le changement. Tout le reste peut évoluer, peut changer, peut aller dans toutes les directions, même ceux qu'on n'imagine pas. Donc, il faut être capable de le voir. Si on est confortable dans notre petit univers, dans notre confortabilité finalement, on risque de se faire déstabiliser assez facilement. Donc, c'est quelque chose avec lequel on doit composer. les traumatismes. Donc, point de vue de traumatisme aussi, il y en a eu d'autres. Moi, de mon côté, j'ai été vivre, en fait, pendant à peu près un an en Inde, quand j'avais une vingtaine d'années. Je faisais de la programmation pour l'organisme Amnion Le Créatif. Et par la suite, j'ai été vivre une autre année à Paris pour un autre projet. Donc, ça a été deux années extra-chargées et deux années avec des chocs culturels à pu finir, un après l'autre. déstabilisé mentalement, désillusionné de la réalité nord-américaine. Donc, quand on arrive en Amérique du Nord, après ça, on va dire « wow, ok, attends une minute, les valeurs ne sont pas du tout les mêmes, on est ailleurs, on est complètement ailleurs ». Puis, on le sait, il y en a qui ont voyagé sûrement parmi vous. L'Europe, l'Inde, c'est une autre mentalité. C'est des gens qui ont un cœur énorme et qui vivent avec strictement rien, là. Donc, ils ont « fuck all », là. Rien, pis une barre, pis ces gens-là sont quand même heureux. Ils trouvent leur bonheur ailleurs que dans le matériel, que dans, si on veut, même dans l'accomplissement de soi. Ils le trouvent plus en famille, plus dans les relations profondes avec l'humain. Et ça, c'est des choses que nous, on perd un petit peu ici, la technologie. On préfère justement ne pas se faire déranger. On préfère avoir des... On laisse un message sur la boîte vocale. On préfère voir nos amis peut-être un peu moins souvent. On s'écart vite, là. On se tape ses nerfs un peu vite, nous-mêmes, puis bon, nos amis. Puis là, il y a eu des crises pendant le COVID, des problématiques de comportemental face à certaines idéologies, bon, au niveau de la science ou au niveau, également, de la politique, au niveau des complotistes, au niveau d'un paquet d'affaires qui a divisé encore plus les gens. Donc, c'est un traumatisme qu'on a vécu pendant la pandémie, toute la population, plus ceux que vous aviez déjà vécu à l'avance, pour ceux qui en ont vécu des solides. Et là, on peut aller dans le détail un peu plus croustillant, un peu plus intense. On parle, bon, t'sais, de traumatisme à l'enfance sévère, psychologiquement sévère. Ce n'est pas des choses que j'ai vécues. Il y en a qui en ont vécu, qui en ont mangé des claques, qui en ont mangé des taloches. Puis, ça a forgé un caractère. Est-ce qu'on est obligé de passer par là pour être meilleur humain? Je ne pense pas. Mais on finit tous par avoir, à un moment donné, une confrontation avec une situation et il faut en sortir gagnant. Il faut qu'on soit capable de passer par-dessus et d'en tirer le meilleur. Donc, on prend une petite gorgée de café. Le matin c'est profond, on se dit vraies affaires là. Moi j'ai pas peur, je me dévoile à mon public, je me dévoile à ma communauté. C'est important qu'on apprenne à se connaître, c'est important qu'on soit transparent. Quand je parle avec mes clients, j'aime ça être capable qu'on connecte, sentir qu'il y a une réelle connexion entre nous, sentir qu'on n'est pas là pour Moi, je suis là pour vous donner toute l'information et être transparent avec vous et faire en sorte que vous vous sentiez bien quand on parle. Aucun stress. On est là pour régler des situations de financement, régler des situations au niveau de la croissance de l'entreprise et de la structure de l'entreprise et comment aller chercher du financement plus efficacement, comment connaître les stratégies, les trucs et astuces pour aller encore plus vite pour démarcher de la croissance. Et ça, Il faut parler des fois des vraies choses. Il faut parler du dossier de crédit, il faut parler de, bon, j'ai fait une proposition consommataire, une faillite, mon score n'est pas bon, je me suis divorcé l'année passée. Donc, c'est des choses que j'entends régulièrement. Il faut être correct, il faut être confortable à partager ces informations-là parce que ça fait partie, si on veut, un peu du problème, mais également de la solution, à voir, OK, parfait, comment on peut réussir à régler ça et faire en sorte que tu sois une personne avec toi-même et un meilleur entrepreneur pour ton entreprise et faire en sorte de ne pas, toi-même, briser ta propre croissance à cause de certains blocages au niveau psychologique. Parce que oui, il y a des blocages financiers, il y a des blocages au niveau des chaînes d'approvisionnement, il y a des blocages à plein de niveaux, les banques sont très restrictives. Mais en plus, il y a des blocages personnels qui ne sont pas réglés et qu'on n'est pas confortable essayer de trouver des solutions ou du moins être à l'aise à en parler, je pense que c'est un pas de le faire aujourd'hui, de parler avec vous, de se garder de la situation, faire en sorte que moi je me dévoile, je vous invite de votre côté à vous poser des questions, les bonnes questions, pour dire est-ce que moi j'ai, est-ce que je suis capable de faire face à mes propres démons et est-ce que j'ai certains démons qui bloquent ma croissance également. Donc, Et voilà, donc point de vue famille, moi j'avais pas envie d'avoir de famille avant l'âge de 30 ans, ça a été long avant que ça se fasse, j'ai commencé ma famille à 30 ans, donc avant ça c'était des emplois ici et là, autre chose, on se promenait, t'sais bon, j'ai changé d'emploi plusieurs fois, de direction, je savais pas trop où je m'en allais avec ça, j'avais envie d'expérimenter la vie, donc le voyage, quand j'étais en Inde, j'ai parcouru un petit peu le pays également, Égypte, Londres, faites le tour un petit peu, l'Italie, faites le tour des villes, puis essayer de voir les cultures un petit peu, comment ces gens-là vivaient, parce que l'écouter à TV ou avoir un ami qui t'en parle, pas pareil, pas en tout comme le vivent. Le fait d'avoir eu la chance de le faire, ça m'a donné une certaine notion, une direction, si on veut, un peu plus claire de mes propres choix, de ma propre vie. Et bon, par la suite, mariage, les enfants, la vie active, le stress, les combats pour le Wi-Fi. Vous savez ce que je veux dire, là, hein? On se comprend? Excusez, j'ai un chat. Le chat, le chat, il est gros. C'est un tigre. Ça fait que bref, on a tous eu des problématiques. Il y en a qui ont eu des... Il y en a qui étaient plus, peut-être, bums quand ils étaient enfants, qui étaient, t'sais, idéalement, des gens, peut-être, « Ah, j'ai lâché l'école, je me suis repris en main, j'ai trouvé le métier de la construction, j'ai travaillé très fort. » Il y en a qui ont des parents qui avaient des fermes ou encore autre chose. Ça fait en sorte que, de génération en génération, il y avait une mentalité, puis là, « Oh, eux autres, ils ne veulent pas vivre ça non plus. Ils ont vu leurs parents en arracher. Ils ne veulent pas le faire. Ils ne veulent pas vivre ça. Ils veulent autre chose. » Donc, t'sais, La vie, elle est différente pour tout le monde. Et puis, le gazon n'est pas plus vert ailleurs. Ça, c'est une fausse croyance. Faut arrêter de penser que le gazon est plus vert chez le voisin, même quand ça apparaît super bien sur les réseaux sociaux, même quand tout est « sharp ». Le gars, il a un site web de feu. Écoute, il y a des événements à toutes les semaines, à tous les mois. La personne, la fille est conférencière. Elle fait plein de choses. Wow, je l'envie. Sa vie est donc extraordinaire. On le sait pas, on le sait pas. On ne sait pas la vie des gens, on ne connait pas la vie des gens, donc c'est pour ça qu'on doit simplement focusser sur nous-mêmes, sur nos propres objectifs. Et si on veut oublier tout le reste et arrêter de capoter avec un petit peu ce qui en est sur les autres personnes, puis ça arrive tout le temps, moi j'en ai des entreprises, la jalousie à côté de la jalousie maladive, ça donne rien. Ça donne rien, c'est une perte de temps considérable, une perte d'énergie. Puis peut-être que vous êtes plus heureux que le voisin, puis vous ne le savez pas, vous ne vous en rendez même pas compte, parce que les choses coulent toutes seules, puis ça devient tellement confortable, puis vous vous rendez compte que le cerveau va ailleurs, on a envie de vivre autre chose. C'est nous-mêmes qui se complexifient la vie. On crée nous-mêmes nos propres blocants, quand ce n'est pas facile. C'est pas facile. Il faut que je fasse des efforts. On fait des efforts. Quand les efforts sont atteints et qu'on l'atteint, notre niveau de confortabilité, ça reste comme ça. On est heureux là-dedans pendant un mois, deux mois, trois mois. Après ça, le cerveau, il va faire autre chose. On va mettre une étape de plus. On va rajouter des pleurs à l'oignon. Comme on dit, pas en enlever, mais en rajouter. Faire en sorte que ce soit plus complet. Des fois, quand on en fait trop, on se perd un peu là-dedans aussi. Donc c'est pas mauvais de garder ça efficace et simple et de garder du plaisir dans l'entreprise, garder du plaisir dans notre vie, des moments avec notre famille, des moments avec nos amis, des moments comme ce matin que je prends avec vous, il fait beau, je suis à l'extérieur, je prends un café, je prends le temps de prendre le temps avec vous. Et ce temps-là aussi, c'est un temps qui me fait du bien. Donc tout le monde est gagnant là-dedans. Donc, les traumatismes, qu'est-ce qui fait de vous, l'entrepreneur que vous êtes aujourd'hui, avec les traumatismes que vous avez vécu? Ça, ça vous appartient, justement, de les comprendre, de vous comprendre vous-même et d'être confortable ou d'apprendre à devenir confortable avec ça. Parce qu'on aurait tendance à dire que le Québécois moyen, il est charleux par peu près. Il n'a jamais rien de correct, jamais rien de parfait, toujours quelque chose à dire. On arrête de parler pour rien, de dépenser notre énergie inutilement, et on regarde la vérité en face. C'est quoi la vérité? C'est quoi notre réalité? Et de quelle façon cette réalité-là, je peux l'améliorer, je peux l'embellir, que je peux devenir plus autonome, faire en sorte d'avoir plus de temps avec ma famille. Si je veux plus de temps avec ma famille, Au niveau du travail, il faut que je sois capable d'être premièrement structuré. Il faut que mon entreprise, je sache qui fait quoi, comment, pourquoi. Deuxième chose, je dois être financièrement structuré aussi. Je dois avoir les bons outils, les bons produits financiers. Si jamais il y a des problématiques, si il a y des appels d'offres que je veux accepter, je ne veux pas laisser un 500, 600 000, 1 million sur la table à cause que j'ai besoin d'une liquidité aujourd'hui et que je suis payé en 30 jours ou en 60 jours et que j'attends le chèque dans deux ou trois mois. Puis en attendant, je fais quoi? Qu'est-ce que je fais en attendant si je n'ai pas les liquidités aujourd'hui? Parce que la compagnie continue, il faut que je paie mes employés, j'ai de l'inventaire à acheter. Qu'est-ce que je fais avec ça? Donc je dois avoir des produits financiers forts, je dois être capable d'avoir une marge de crédit à faire qui représente 10 à 15% de mon chiffre d'affaires. Si vous êtes rendu à 1 million, 2 millions, 6 millions, puis vous êtes encore à 60 000 de marge de crédit, il y a un problème. Si vous n'avez pas de fond de roulement, pourquoi vous n'avez pas de fond de roulement? Peut-être que le fond de roulement, vous ne savez pas comment utiliser le fond de roulement à son maximum. Et chaque produit a une utilité également. Donc, il faut être capable de... Ça prend une discipline. Je ne vous le cache pas, ça prend une discipline. Il faut qu'on devienne discipliné là-dedans, qu'on se mine à devenir discipliné là-dedans pour avancer plus vite. Quand il arrive une COVID et qu'on voit des employés qui ont vécu ça, des entreprises qui ont vécu ça, je tourne un peu la caméra à cause que le soleil me dérange, il m'énerve. On va s'avancer un petit peu. Donc la COVID a fait très mal. Puis la situation que les gens vivent, c'est extraordinaire. C'est EDC. Si vous avez une entreprise qui est capable d'exporter ailleurs, vous êtes plus ou moins, si on veut, connecté avec une étape d'exportation. Vous êtes capable de garantir un financement avec une banque, faire en sorte que la banque garantisse le prêt. Donc, il y a plein de choses à faire dans le domaine du financement. Il y a plein de trucs à savoir comment maximiser. Est-ce qu'on peut changer un actionnaire dans l'entreprise, faire en sorte que si la cote de crédit n'est pas bonne aujourd'hui, qu'on puisse flipper ça, faire en sorte qu'il y ait un nouvel actionnaire qui soit un peu un poteau pendant quelques temps, temporairement, faire en sorte que cette personne-là puisse vous remplacer et que dans un an, on remet le casse-tête en place, faire en sorte que vous ne freiniez pas la croissance de l'entreprise. Il y a plein de stratégies à mettre en place et je suis en l'humeur à quelques-unes. Et un coup que ça s'est fait, il y a aussi la direction. Est-ce que vous voulez une croissance? Ce n'est pas tout le monde qui veut ça. Il y en a qui sont confortables avec ce qu'ils vivent. Ce n'est pas une nécessité de croissance. Je regardais les chiffres d'aujourd'hui. La croissance a diminué. L'année passée, elle a diminué. Cette année, la croissance générale des entreprises devrait diminuer encore. Si on veut en récession, tout est plus compliqué et la croissance du chiffre d'affaires un peu plus dure. Donc les chiffres ne seront peut-être pas bien, bien beaux en 2024 à présenter aux institutions financières. Donc ça, il faut l'organiser avant, avant que ça arrive. Il faut maintenant débloquer les marges de crédit, maintenant chercher le financement pour avoir un back-up si on a une problématique et on doit acheter dans six mois, dans huit mois de l'équipement, Et là, parce que le monde part en peur, on fait une demande de crédit, 2, 3, 4, 5, le pointage descend, c'est écœurant. 6, 12, 30, 60 points perdus. On passe de 780 points à 620 en quelque temps. Rapide. Et ça, c'est malheureux, ça prend du temps avant que le point revienne. Et quand on applique pour du financement au nouveau bancaire institutionnel et tout ça, ça bloque. Heureusement, on a des solutions. On a autre chose qui permet de pallier à ça, ce qu'on appelle chez nous le prêt fantôme. Donc, on fait affaire avec des personnes, avec des gens qui, pas des institutions, des individus, des gens qui ont des sous, qui veulent aider les entreprises, qui vont aller chercher, oui, un rendement un peu plus élevé, avec de l'intérêt un peu plus élevé, mais qui permet à l'entreprise, si c'est possible, de faire trois piastres avec la piastre qui est prêtée. de générer de la liquidité, de générer, c'est-à-dire de la croissance et faire en sorte de pouvoir avancer, de continuer dans sa croissance. Tu sais, comme je disais tout à l'heure, les appels d'offres, être capable d'en accepter. Ça, c'est des choses qui sont super importantes. Avoir de la liquidité en 24-48 heures au lieu d'attendre trois mois au nouveau bancaire que ça bouge, c'est des choses qui sont importantes. Donc, c'est pas mal ça. Les traumatismes aujourd'hui, Il faut apprendre à les accepter, à vivre avec, à faire en sorte de passer au travers, puis vous êtes capable, j'ai confiance en vous, remettez sur la table c'est quoi vos objectifs, où vous voulez être l'année prochaine, où vous voyez votre entreprise en 2025-2026 et quels sont Quelles sont les choses à faire pour que ça fonctionne? Quelles sont les actions à poser qui sont majeures pour que ça fonctionne? Est-ce que ça passe par un site Internet, de l'automatisation de vos systèmes marketing? Est-ce que ça passe par une équipe de vendeurs, acheter de l'équipement, engager du personnel, déléguer, être structuré au niveau du financement, avoir une code de crédit qui est béton, Est-ce que ça passe par faire un effort peut-être au niveau d'une concession, on va mettre la maison malheureusement peut-être pour un certain temps en garantie pour aller chercher un financement au niveau privé, qui va donner une injection dans l'entreprise, une injection d'accélères, des accélères à terme de liquidité de 50, 100, 200 000 $. D'ailleurs les banques capotent là-dessus, les banques adorent ça. et que cet argent-là soit au bénéfice de l'entreprise. Donc tout ce qui est intérêt payé, tout ce qui est investissement pour une entreprise qui génère de la croissance est déductible à 100% d'impôt. Donc même si on paye 5, 10, 20, 50, 100% d'intérêt, l'intérêt est déductible. Ce qui est important de regarder au bout de la ligne, c'est est-ce que je suis capable de faire trois pièces avec la pièce que j'ai. Si c'est non, faites-les pas. Si c'est pour payer des taxes, des DAS, des impôts en retour, faites-les pas. Ce n'est pas une bonne idée. Si cependant, c'est pour acheter de l'inventaire, c'est pour aller chercher des nouveaux contrats, C'est une très bonne stratégie. Si le dossier crédit vous empêche de le faire à nouveau de votre maison parce que le taux d'intérêt va être plus bon, on s'entend. Il y a, comme je vous ai dit tout à l'heure, des prêts fantômes que nous, on est capable de mettre de l'avant pour vous. Nous, c'est notre travail. On analyse le dossier, on montre le dossier pour vous, faisant ça que vous soyez accepté si on veut, on vous représente. Donc on va mettre tout de l'avant pour que ça passe, faire en sorte qu'on soit capable de démontrer une bonne capacité de remboursement au créancier, qu'on soit capable de démontrer une viabilité de notre entreprise et faire en sorte de démontrer que oui, il y a une croissance réelle avec l'argent qui va être prêté parce que c'est strictement basé sur l'entreprise. Aucun actif en garantie. Aucun équipement en garantie. C'est strictement basé sur votre business. Donc c'est des choses qui... Je n'ai pas vu ça souvent. Ça n'existe pas beaucoup du moins. Moi, je n'ai pas vu ça souvent au Québec. Des personnes qui ont ce courage-là de mettre de l'argent pour aider des entreprises sans prendre rien en garantie. Donc, c'est du financement qui est court terme. Là, ce qui se fait, c'est un financement sur 48 semaines. Donc, ça peut revenir à à peu près 1000... Tu sais, ça peut aller jusqu'à 50 000, 60 000 $. Donc, ça peut revenir jusqu'à 1000, 1250 dans le fond par semaine. Je le sais, c'est un gros montant, mais encore là, il faut voir est-ce que ça vaut la peine. Il n'y a personne qui vous le met d'engage là. Tu sais, on n'est pas là ici pour faire ça. On est là pour vous donner les stratégies ou ce qui existe, ce que les créanciers font. en temps réel pour que vous puissiez réajuster le tir rapidement. Donc, si jamais il y a un besoin à ce niveau-là, écrivez-moi, écrivez-moi dans Messenger, en privé ou peu importe. On prendra un appel ensemble sans faire plaisir de vous guider. Et des fois, c'est des stratégies qui permettent justement une qualification bancaire. Moi, j'ai vu des entrepreneurs aller chercher un 50-60 000, prendre 20 000, payer la carte de crédit avec ça parce que la carte de crédit les cartes de crédit avec la marge c'était très très haut faire en sorte qu'au bout de la ligne Les ratios d'endettement sont élevés et on n'est pas capable de se qualifier au niveau bancaire. La cote de crédit est trop basse. Ça ne marche pas. Donc, à ce moment-là, on repaie certains engagements avec ça, faire en sorte de libérer les ratios d'endettement et d'augmenter rapidement la cote de crédit pour une qualification au niveau bancaire. Parce que c'est ça, la phase 2 chez nous, c'est d'avoir une marge de crédit au niveau affaires. Et c'est là-dedans qu'on excelle. On veut accompagner les clients à mettre de l'avant tout ce qu'il faut, à faire tout ce qu'il faut, quitte à changer l'actionnaire principal de l'entreprise, temporairement, pour qu'on puisse aller de l'avant avec une marge d'affaires qui va représenter 10 à 15 % de votre chèvre d'affaires. Et ça, c'est primordial. Même si vous ne l'utilisez pas, vous l'avez. Je parlais justement il y a deux jours avec un monsieur L'entreprise a toujours bien été, l'entreprise a son père qui lui a repris, puis bon, ça va bien, il a développé le chiffre d'affaires, il a plus de 5 millions de chiffre d'affaires et il a 20 000 en marge de crédit, il n'en a jamais eu besoin avant aujourd'hui. Là, aujourd'hui, il y a une problématique, c'est qu'il y a eu quelques erreurs au dossier de crédit, la cote est basse et se qualifier pour ça, c'est plus compliqué. S'il l'avait fait l'année d'avant, ou quand ça allait très bien. Il ne faut pas attendre que ça aille mal. Quand ça va bien, c'est là qu'il faut faire les moves le plus possible pour être capable d'avoir un backup au cas où. Donc, si vous ne l'étiez pas avant, vous devez apprendre aujourd'hui à prévenir. On ne le sait pas là. On ne sait pas ce qui s'en vient. La pandémie, il y en a-tu un autre? Oui, ça a commencé. Ah, le COVID, gnagnagna. Même que vous pensez que c'est du niaisage ou pas, on n'a pas le gros bout du bâton. Ça se peut que les commerces soit refermée éventuellement dans six mois, dans un an, dans deux ans, on ne le sait pas. Donc à ce moment-là, la question c'est, allez-vous être prêt pour toute éventualité? C'est ça qu'il faut faire. OK, voilà! C'était le petit sujet d'aujourd'hui. J'ai dérivé un petit peu dans le sujet, mais je pense que tout ça, ça se tient quand même. Si on veut peut-être aussi éviter de vivre des traumatismes plus tard, il faut s'organiser comme il faut. Donc, et voilà, ça passe par là aussi. Je souhaite là-dessus.










