➡️ Quels sont les BLOQUANTS de croissances des PME du Québec

Dans ce live du Café Expansion, Patrick Castonguay identifie et détaille les huit principaux freins à la croissance des petites et moyennes entreprises (PME) du Québec, en s’appuyant sur des données de Statistique Canada, de la Banque de développement du Canada (BDC) et de la Banque du Canada. Les blocages sont : (1) rareté de la main‑d’œuvre et difficultés de rétention, (2) faible productivité opérationnelle, (3) absence de structure numérique/technologique (CRM, automatisation), (4) pressions sur les coûts et manque de fonds de roulement, (5) faiblesse ou irrégularité de la demande, (6) poids réglementaire, fiscal et administratif, (7) relève et transfert d’entreprise, et (8) accès au marché et incertitude commerciale, notamment pour les manufacturiers/exportateurs. Pour chaque point, Castonguay propose des solutions concrètes : adoption de l’automatisation et de l’IA, programmes de financement BDC, structuration de la trésorerie, amélioration du pointage de crédit, planification successorale, études de marché et stratégies d’optimisation des coûts. Il précise également les fourchettes de financement disponibles (25 k–150 k pour un entrepreneur seul, jusqu’à 500 k avec co‑signataire) et les étapes pour qualifier un dossier bancaire. Le ton est à la fois urgent, pédagogique et encourageant, insistant sur le besoin d’agir immédiatement pour éviter la stagnation ou la faillite.
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Bienvenue à tous, bienvenue au Café Expansion. Aujourd'hui, nous allons parler des blocants de croissance. Quels sont les blocants de croissance pour les entreprises du Québec? On va énumérer 8 blocants majeurs et on va trouver des solutions pour ça, pour dénouer le nœud. Les blocants, il faut les retirer. Si on garde les blocants de croissance, on finit par manquer des opportunités, on finit également par de plus être capable d'avancer dans notre croissance d'entreprise et on veut pas que ça vire mal. On veut pas finir aux comptes spéciaux, on veut pas avoir des charges supplémentaires de l'intérêt par les gouvernements qui nous sont parce qu'on n'est pas à jour dans nos affaires. Bref, on va faire le tour ensemble. Allez vous chercher un café maintenant. On va faire le tour là, allez vous chercher un crayon, on a 8 points importants À regarder ensemble parce qu'au Québec, les blocants de croissance sont les suivants. Puis là, ils se cumulent souvent, il y en a pas juste un, souvent il y en a plusieurs ensemble. On parle de la rareté de la main-d'œuvre, on parle de la faible productivité opérationnelle, le manque de structure numérique et technologique, la pression sur les coûts, le fonds de roulement, la trésorerie, la faiblesse ou l'irrégularité de la demande, On parle également le poids réglementaire, fiscal, administratif, souvent très important aussi, la relève et le transfert d'entreprise. Et en point numéro 8, l'accès au marché, l'incertitude commerciale, surtout pour les manufacturiers et exportateurs. Bref, productivité, fonds de roulement, capacité à l'équipe d'exécuter, c'est de ça qu'on va parler Je vous le dis là, c'est un live intense. On va avoir des points, on va développer chacun des points et ensemble on va regarder des solutions. Ça, c'est toutes des informations qui sont réelles, qui sont rapportées par Statistique Canada, par BDC, par la Banque du Canada également. Donc, c'est important là, c'est important de s'y attarder. Donc, premier, la rareté de main-d'œuvre et de rétention. C'est pas juste un problème de recrutement comme tel, c'est la force des dirigeants à compenser aussi par eux-mêmes la situation. Puis là, je fais un petit peu de lecture. Au Québec, on comptait 121 300 postes vacants en décembre 2024. En 2024, à l'échelle canadienne, c'est 35 des entreprises qui prévoient des obstacles liés à la main-d'œuvre. Parmi celles-ci, 40% s'attendent à ce que cela limite leur croissance. Les chiffres parlent, puis ça c'est 2024, puis là 2025, 2026, on peut rajouter un encore plus, mais le Conseil du patronat Québec nous donne jusqu'en 2024. La rareté de la main-d'œuvre et la rétention. Hey, ça là c'est un point ultra important. Qu'est-ce que vous faites vous Pour garder la main-d'œuvre dans votre entreprise. C'est dur de trouver des bons employés. C'est dur de trouver des gens de qualité. Mais il faut les garder. Il faut s'arranger pour conserver ces gens-là pour qu'ils puissent avancer avec nous. Qu'il y ait un sentiment d'appartenance. C'est là-dessus que vous devez travailler avec vos employés. Est-ce que le salaire est le seul incitatif? Non! Ce matin encore, une nouvelle grève des cols bleus. Ouais, on n'a pas assez d'argent. On manque d'argent. On n'est pas capable de subvenir à nos besoins. Faites-moi pleurer là, faites-moi pleurer. Vous avez un fonds de pension backé, vous avez un fonds de pension qui suit l'inflation aussi. Combien là des entrepreneurs ou des travailleurs qui ont des fonds de pension nuls? Il y en a qui en ont même pas, surtout dans le travailleur autonome, dans l'entrepreneuriat. Pis là, ça se plaint le vent de plein? Pas facile la vie, hein? Pas facile. Point numéro 2 la faible productivité opérationnelle. Beaucoup de PME essaient encore de croître en ajoutant des heures et des personnes plutôt qu'en s'attardant automatiquement et au numérique. Donc, l'automatisation et la numérisation et des processus automatisés augmentent la productivité. Je vous le dis là, avec l'intelligence artificielle, si vous avez pas déjà commencé à automatiser certaines tâches, faites-le. Non seulement ça, on est rendu bien plus loin, on est rendu aux agents, des agents qui s'occupent pour vous de faire 1, 2, 3, 4 tâches. Il y a et qui vont diriger ces tâches-là à vos équipes, à vos employés, et qui vont s'assurer que les tâches soient faites. C'est pas fait, il y a des rappels. Si les rappels sont pas faits, il y a des signalements. Donc, il est possible d'aller loin avec l'automatisation et les agents, des agents IA qui gèrent des départements. On est rendu là, on est rendu loin là-dedans. Je dis pas que c'est idéal, mais je dis prenez ce qui est là pour vous selon votre entreprise et adaptez-le à votre réalité pour augmenter les bénéfices. Je sais pas si ça grille tout le monde dehors, mais il y a certaines choses qui peuvent être faites par des robots. Donc, Les plus productifs gèrent 6 fois plus de ventes et font 4 fois plus de profits. Quand même, hein? Point numéro 3 la structure, c'est-à-dire le manque de structure numérique et technologique. C'est un petit peu ça qu'on disait, tu sais. Donc, pour plusieurs PME, la croissance bloque parce que dans les systèmes ne suivent pas les données éparpillées un peu partout. Ils ne sont pas ciblés dans un CRM. Ils ne sont pas catalogués pour vous rendre service, que ce soit newsletter ou que ce soit des leads qui rentrent. Ces leads-là doivent être en fait ressolicités à un moment donné, ça doit être automatisé dans un processus pour vous aider à recontacter des clients qui ont peut-être pas signé maintenant mais qui pourraient éventuellement le faire. D'ailleurs, BDC a déployé un programme de 500 millions sur 48 mois pour aider les PME adopter des technologies numériques. Elle y est, BDC, allez cogner à la porte, on peut vous aider. Point numéro 4 la pression sur les coûts, fondrement trésorerie. Les entreprises doivent absorber des hausses de coûts tout en finançant la croissance. Ça, on le sait, là, ça c'est compliqué. Parlons de l'essence, aïe aïe, les assurances qui doublent, aïe aïe, coûte cher. Fondre eux-mêmes les prix des aliments, les intrants, les matériaux, tout. Ça prend des liquidités. Mais vous devez le calculer. C'est ce qu'on fait ici, on fait des plans de croissance, une structure de financement. On vous octroie 50, 100 000, 150, 250 000 et avec cet argent-là, on organise. Qu'est-ce qu'on fait avec cet argent-là? OK, on va prendre une parture de ça, On va rembourser quelques engagements, on va mettre le financement sur 2 ans au lieu d'avoir un 6 mois, 8 mois, 12 mois pour aller chercher du temps. Aller chercher du temps. Du temps pourquoi? Du temps pour réorganiser officiellement l'entreprise au niveau bancaire. Donc restructuration, redressement pour un financement au niveau bancaire par la suite. Mais ça, ça se planifie. Et c'est ça notre force, mais tout commence avec le fonds de roulement. Les liquidités disponibles maintenant pour organiser plus tard, organiser l'avenir. Donc selon Statistique Canada, 27% des entreprises attendent que ce soit le coût des emprunts. Ils attendent, ils attendent trop longtemps. Le coût des emprunts, c'est devenu un obstacle à court terme. Bon, ben là, va falloir qu'on bouge là. Donc le tiers des entreprises attendent trop tard avant de bouger. C'est beaucoup d'entreprises au Québec ça. Tu sais, en pratique, dès qu'une PME manque de liquidité, elle ralentit ses ventes, elle ralentit ses embauches, elle ralentit ses achats, elle ralentit ses investissements. Donc demandez-moi si c'est pertinent d'aller chercher de l'argent là, je pense que vous avez la réponse. Point numéro 5 La faiblesse ou l'intégrité, excusez-moi, je recommence là. Prendre ce coup ce matin, je le sais, je vais moucher, j'ai un rhume, je parle du nez. Pour ceux qui viennent de se joindre à nous, on regarde ce matin c'est quoi, quels sont les blocages croissance, c'est quoi les blocages pour les entreprises. Pis il faut se poser ces questions-là. C'est super important d'avoir une bonne idée de c'est quoi les blocages, pis quand ils sont identifiés, savoir c'est quoi les solutions. Et mettre ces solutions-là en pratique également. Donc, on revient. Point numéro 5 la faiblesse ou irrégularité de la demande. Donc même une entreprise toute serrée peut plafonner sur le marché. Elle devient plus existante. La Banque du Canada notait encore une faiblesse des dépenses de consommation, demande modeste, ainsi que l'incertitude économique qui pèse sur la confiance des entreprises. Pas juste la confiance des entreprises, ça pèse sur la confiance des banques. Moi, j'en ai vu là des banques couper dans marge de crédit, à part de 500 000, puis hop là, on se ramasse à une coupure à 300, donc on doit 200 000 à la banque. Pour trouver des solutions. Quand ça arrive, c'est catastrophique pour une entreprise. Donc ça prend des fonds, ça prend des liquidités, mais faut se qualifier pour ça. Puis souvent aussi, au niveau de la cote de crédit, on a un travail à faire avant pour être sûr de qualifier notre client pour du financement qui va permettre de régler certains engagements au niveau fédéral, provincial, taxe, DAS si y'a nécessité, Alouette. Point numéro 6 le poids réglementaire, fiscal et administratif. Donc, pour plusieurs PME, la croissance est freinée par la conformité, la paperasse, les délais, les règles sectorielles, les taxes, surcharges de gestion. La Banque du Canada identifie encore une fois les impôts, la réglementation parmi les facteurs qui freinent la croissance et la confiance des entreprises. Donc il y a des contraintes réglementaires, ça c'est un obstacle à part entière. Il faut absolument prendre le taureau par les cornes, faire faire ses états financiers à jour et contacter Revenu Québec, Revenu Canada et voir qu'est-ce qu'il y en a avec ça. Combien je te dois en taxes, combien je te dois en impôts? Bon, parfait, veux-tu prendre une entente? Y a-tu moyen qu'on s'organise pour Que mes comptes ne soient pas gelés, que mes TPS, TVQ ne soient pas saisis ou si on veut stoppés. Parce que si c'est le cas, vous pouvez plus facturer, c'est fini là. Vous serez jamais capable de facturer un client, vous allez travailler dans l'illégalité. Mauvais move, mauvais move. Point numéro 7, la relève et le transfert d'entreprise. Donc au Québec, un nom important, l'entreprise approche au moment du transfert, donc 50 000 entreprises québécoises, j'ai déjà fait une vidéo là-dessus, près de 50 000 entreprises du Québec vont falloir qu'ils trouvent preneur d'ici 2030. Il y en a qui vont se transformer, il y en a qui vont fermer, il y en a qui vont se faire dépasser par la technologie, mais somme toute, tout ça calculé, il reste quand même 50 000 entreprises au Québec à transférer. Transférer à qui? À vous! À vous, c'est vous autres la relève. Il faut financer ça, faut se faire un plan croissance, faut avoir un plan stratégique. On achète pas comme ça, faut faire évaluer le tout. Est-ce qu'on achète les actifs ou on achète les actions de la compagnie? Important à savoir. Donc plein de questions comme ça. Pis on a pas mal toutes les réponses. Pis on parle en fait, ces 50 000 entreprises-là, près de 300 milliards de dollars en transferts d'entreprises. Bref, il y a de l'argent à faire là-dessus. Il y a beaucoup d'argent à faire en devenant propriétaire d'une entreprise ou en fusionnant quelqu'un qui s'en va à la retraite, qui veut vendre, vous l'achetez, vous allez grossir. Comme ça, c'est une business, c'est long à bâtir, 2, 3, 4, 5 ans avant que ça devienne solide. Mais là, vous achetez quelque chose qui est déjà solide, qui a déjà eu des épreuves, vous appliquez votre propre modèle à vous qui fonctionne, du moins j'espère, vous allez gagner 2, 3, 4 ans. Intéressant, très intéressant. Mettez-moi 300 millions sur la table là. Pas sûr que je vais laisser ça à la table. Je vais peut-être piger dans le plat à bonbons aussi. On se comprend? C'est important. Il y a de la belle business qui est là, qui traîne, puis il y a plein d'entrepreneurs qui vont se mettre à vendre là. Puis ça va tout arriver en même temps. C'est les baby boomers qui quittent. Il y en a qui tirent la sauce, qui veulent pas quitter, mais à un moment donné, faut que tu le fasses. C'est des belles opportunités pour les jeunes et les moins jeunes aussi. Point numéro 8 l'accès au marché et l'incertitude commerciale, surtout pour les manufacturiers et exportateurs. Donc encore là, Statistique Canada, en 2025, 18% des entreprises s'attendent à un impact élevé des droits de douane américains. On l'a tous vécu là, mais ça c'est en 2025, 18%, à ce temps-là je pense c'est plus 100%. Parce que les droits de douane nous ont rentré dedans pas à peu près. Les douanes, aïe aïe. Canada-US, ça fait mal. À l'étranger, aïe aïe. Faut faire attention avec ça. Moi, j'en ai là des entreprises, un gars qui vendait des sports. Des sports, il est allé chercher l'autre bord du continent là. Oui, des spas à 50 000 vendus, des beaux spas là, Keltier, s'ils achetaient pour le dixième du prix, ils réparaient ici, ils revendaient. Mais là, attachez votre sucre sur les frais de transport, quand ça coûte 20 000 pour les frais de transport, Peut-être 100, 50 pour un frais de transport. Tu viens d'en faire commander pas mal parce que le profit au bout de la ligne, il diminue. Donc c'est tout ça là qu'il faut penser. Il y en a qui ont des bonnes idées, qui ont des beaux plans de match. Le plan d'affaires, il est extraordinaire, il a été fait là, ça a coûté je sais pas combien, ça a pris 2 ans à faire un plan d'affaires. Hey, il est beau notre plan d'affaires. Ouais, mais ils ne reflètent pas la réalité. Ton plan d'affaires, tu le prends, tu le fous aux poubelles. Il vaut rien. Zéro plus une barre, c'est fini. Pourquoi? Parce que le marché évolue. Fait que tu as grâce. Organisez-vous pour avoir des entreprises qui ne sont pas hyper impactées comme mon exemple que je viens de vous donner. Si vous achetez ça ailleurs à l'étranger, puis ça débarque en bateau, vous commencez avec des frais de douane tellement chers des frais de transport tellement élevés que c'est plus rentable de faire ça. Vous êtes obligé de changer votre modèle d'affaires complètement, de recommencer à zéro ou de changer de domaine. C'est là qu'on s'épuise, c'est là qu'on se brûle. Faut y penser avant. Faites une étude de marché comme il faut avant de mettre une pièce. Donc, les 3 plus gros bloqueurs, en fait, sont souvent, comme je disais, numéro 1, la productivité. 2, le fonds de roulement. Si on est capable de vous aider avec ça, on va mettre un lien pour que vous ayez cherché 25 000, entre 25 000 et 150 000 si vous êtes seul. Si vous avez un co-signataire, on peut monter jusqu'à 500 000. Et 3, la capacité de l'équipe à exécuter. Donc, quand ces 3 éléments-là de base, ils sont pris en charge, donc la PME, elle peut avoir des ventes, Mais il faut qu'elle continue à supporter sa croissance, c'est important. Productivité, fondement, capacité à l'équipe d'exécuter. Excusez, donc on veut être productif, ça coûte de l'argent d'être productif, il faut acheter des matériaux, ça prend des contrats, ça prend des vendeurs. Mais pour qu'ils soient capables d'exécuter ça comme il faut, ça prend quoi? Un système, un CRM. Il faut qu'on s'organise pour que le système comptable suive la route également. Si vous, comme entrepreneur, vous n'êtes pas capable de lire vos chiffres et il faut que j'appelle le comptable parce que je ne sais pas par en-tout où je m'en vais. On va voir si c'est payant ce contrat-là, si ça fait du sens. Attends une minute là. Dans le domaine de la construction, c'est important de savoir jour 1 c'est quoi le job cost, combien ça te coûte. Si c'est pas rentable, fais-les pas. Si c'est pas rentable, fais-les pas. Si ton job cost au bout de la ligne Les chiffres ne fitent pas. C'était rentable avant, là, ça ne l'est plus. Va falloir que tu trouves autre chose à faire. C'est plate là. Le matin, hein, moi je suis malade, je ne file pas trop, je suis enrhumé, je tousse, mais je prends quand même le temps de jaser avec vous parce que ça, c'est des choses qui n'attendent pas. C'est des choses qui n'attendent pas. On ne peut pas attendre dans 6 mois pour bouger. C'est maintenant qu'il faut faire le move. Tu as besoin d'argent? Là, tu remplis le formulaire en bas. On va s'organiser avec un fonds de roulement. Tu as besoin de structurer ton entreprise? Pas de problème. Tu as besoin de crédit pour être capable de te qualifier? On va travailler sur ta cote de crédit qui fait que tu te renseignes. Il y a tellement d'erreurs à ce niveau-là. C'est fou là. C'est fou les erreurs, les choses qui n'ont pas été redites, qui scrapent le pointage. Ce n'est pas juste à cause que ta carte de crédit est topée ou que ta marge est topée. Il y a 5 éléments qui constituent le dossier de crédit, 5 éléments, hein. Puis, dans ces 5 éléments-là, la carte qui est à la limite, c'est un des 5 éléments. On a une formation là-dessus également qui est donnée dans le programme pour vous aider, pour vous éduquer, pour que vous connaissiez les stratégies pour garder un pointage élevé. Pointage élevé égale quoi? Égal rabais de taux, accessibilité à du financement, accessibilité au programme BDC qui permet d'avoir des moratoires de 2 ans sur 5 ans, 7 ans, 8 ans en financement, capable d'aller chercher des crédits beaux également quand on veut se qualifier pour une marge de crédit au niveau bancaire. Même si on est rendu à 3-4 millions de chiffre d'affaires, les actionnaires, si vous êtes 2 dans le business, le département de crédit va faire un check-up là. Il veut savoir si vous êtes quelqu'un à qui on peut faire confiance. Est-ce que tu payes tes billes de vidéo-tronc bel et à temps? Est-ce que tu as des retards partout? Est-ce que tu es tout le temps toppé? Est-ce que ça va bien? Est-ce que tu as eu des jugements contre toi? Est-ce qu'il y a eu une faillite, proposition? C'est toutes des choses qui peuvent être vérifiées. Est-ce que c'est grave si c'est arrivé? Pas nécessairement, mais ils vont quand même faire un check-up, ils vont quand même regarder à qui ils font affaire. Donc nous, on est habitué de présenter justement des dossiers au niveau bancaire. C'est pour ça qu'on est un service 360° très complet crédit, financement, redressement. Et voilà, là-dessus, je te souhaite une excellente semaine. On se reparle. J'espère aller mieux la semaine prochaine. En tout cas, je vais faire ce qu'il faut. Je te souhaite une excellente semaine. Merci à toi.










