➡️ Redresse ton entreprise en 3 étapes

Vidéo en direct (French) par Patrick Castonguay (président/fondateur, Expansion Capital Consultant) expliquant une méthode en trois étapes pour redresser des entreprises en difficulté : 1) reprendre le contrôle (gestion de trésorerie, taxes, comptes spéciaux, correction de dossiers de crédit, gestion d’équipe), 2) solidifier la crédibilité et redevenir finançable (préparer un dossier clair, projections financières, rassurer créanciers/bailleurs), 3) réinstaller la rentabilité (réduction de coûts, vente d’actifs, restructuration de dettes). Il présente aussi un programme financé sur 12 mois (Expansion PME, prêt privé n’apparaissant pas au dossier de crédit), décrit ses services (consultation, correction de dossier de crédit, négociation avec Revenu Québec/Canada, financement) et invite les spectateurs à commenter leurs blocages pour obtenir des conseils.
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Bonjour et bienvenue au Café Expansion. Aujourd'hui, écoute, nous sommes le 21 janvier et nous avons un café extraordinaire ce matin. J'espère que vous avez un café prêt, sinon allez vous en faire un. On parle de la reprise en trois étapes et je vais faire mon petit test right now ici pour voir si on entend quelque chose. On entend quelque chose, parfait, bon. Donc la reprise de ton entreprise en trois étapes. Donc là, ce qu'on va faire, première des choses, on va mettre pause, on va aller chercher un petit café, puis on commence ça dans deux petites minutes. Trois étapes. On va parler de trois étapes importantes. Premièrement, reprendre le contrôle. Deuxièmement, solidifier la crédibilité, donc on veut redevenir finançable. et on veut réinstaller la rentabilité. En bonus, on va parler du financement à la fin, donc restez jusqu'à la fin, on va parler du financement. Puis je le sais, il y a des ballons partout. Bien oui, chez nous, il y a des anniversaires quasiment à toutes les semaines. C'est comme ça. Il y a tout le temps la fête à quelqu'un quelque part. Il faut célébrer l'envie. Oui, il y a le travail. Oui, il y a X, Y, mais aussi la famille, très important. Très important. Et vous devez consacrer du temps à ça. Puis des fois, c'est fâchant. On n'a pas le temps. On est submergé. On a des tâches. On est comme... Il faut que je travaille. Il faut que je travaille. J'ai pas le choix. Il faut que je travaille. Prenez le temps en famille. C'est super important. Ça vous nettoie le mental. Vous allez être plus performants par la suite. Ceci dit, parenthèse fermée, on revient à nos moutons. Reprendre le contrôle. Question légitime. Avez-vous perdu le contrôle? Est-ce que vous croyez avoir perdu le contrôle? Est-ce que, dans votre entreprise, les taxes sont en retard, les DAS ne sont pas payées, on a des problématiques à rembourser nos engagements, il y a Desjardins qui cogne à la porte parce que la marge de crédit, ils veulent la reprendre? Est-ce que vous êtes au compte spéciaux? Est-ce que les cotes de crédit Equifax Transunion sont un petit peu mitigées? Est-ce que vous avez de la misère à faire payer vos recevables 30, 60, 80 jours et plus? Est-ce qu'il y a du sable dans l'engrenage? Est-ce qu'il y a des services ou des produits que vous n'avez peut-être pas la rentabilité escomptée dessus? Est-ce que les marges sont faibles? Est-ce que vous avez des problèmes dans votre équipe? Est-ce que vous avez un comptable? Ou si vous en avez un, est-ce que le comptable fait la job? Est-ce que le comptable est toujours disponible? Est-ce que c'est quelqu'un qui est là pour vous aider? Est-ce que vous avez un fiscaliste? Avez-vous un avocat? Avez-vous un consultant d'affaires? Avez-vous quelqu'un en redressement? Les questions, il y en a là. Puis j'en ai dit quand même pas mal, mais je suis convaincu que dans votre tête, il y en a d'autres qui pop. Ah oui, moi j'ai ça, c'est vrai, il n'a pas parlé de ça. Écrivez-le dans les commentaires, les choses qui ne fonctionnent pas dans votre entreprise. que ce soit la chaîne d'approvisionnement, que ce soit à cause des tarifs de Trump, que ce soit X, Y, marquez-le, ça va me faire plaisir de vous répondre et d'essayer d'entrevoir une piste de solution pour le problème qui est le vôtre. Puis là, vous allez vous dire, bien, en quoi, c'est quoi le rapport? Qu'est-ce que tu fais dans la vie? C'est quoi ton expertise? Moi, je m'appelle Patrick Castonguay, je suis président fondateur de Expansion Capital Consultant, qui est une firme spécialisée pour les entreprises en recherche de financement, en redressement d'entreprises, en correction de dossiers de crédit, en accompagnement de croissance. Donc, on accompagne les entreprises qui, oui, sont en difficulté vers une croissance plus saine et On sauve des entreprises carrément. On aide les entrepreneurs à refocusser sur les vraies affaires, sur ce qui est important. La loi de Pareto, le 80-20, donc le 20% qu'ils payent vraiment, qui est super important. Puis le 80, c'est de l'énergie perdue. On fait le tour avec nos clients. On a un programme là-dessus qui s'appelle Expansion PME. C'est un programme qui est très intéressant. C'est un programme qui est également financé sur 12 mois avec un partenaire de financement. Et ce financement-là n'apparaît pas sur votre dossier crédit. C'est un prêt privé. Puis là, n'allez pas me demander si l'argent peut servir à autre chose, à rembourser des dettes. C'est pas un prêteur privé conventionnel. C'est une firme canadienne qui, si on veut, offre du financement pour les coachs et consultants d'affaires qui ont des programmes. Donc, on n'a pas le choix. On voulait. On voulait absolument être capable d'offrir ce service-là aux plus d'entrepreneurs possibles, donc on a « packagé » ça pour que ça fasse du sens pour eux, et pour nos clients aussi, mais pour eux, pour être éligible aux 10 000 $, en fait, qui est le maximum qu'eux, pour l'instant, en vont. Nos services, on le sait, on pourrait charger 30 000 et 50 000 pour ça, mais on aurait moins de clients... « T'sais, les gens, il faut qu'ils nous payent, c'est compliqué... » 10 000 $, là, c'est un cadeau à 10 000 $. puis c'est financé sur 12 mois. Il n'y a aucune raison que votre entreprise s'en aille dans le mur en 2026. On est là pour vous aider à restructurer ça, à voir plus clair. On n'est pas dans le marketing, on n'est pas dans les ventes, on est strictement dans la structure d'entreprise au niveau du financement, au niveau des DAS, des taxes, des retards. du stress que tout ça vous cause, et on a des solutions qui sont claires. On a cinq dossiers ouverts actuellement, qui sont des cas qui sont quand même somme toute majeurs et qui vont très bien. On en est fiers. Donc, reprendre le contrôle, c'est ça que ça veut dire. Ça veut dire se poser les bonnes questions, se rendre à l'évidence qu'on a besoin d'un coup de main, qu'on a besoin d'aide, qu'on est peut-être tout seul là-dedans. Puis même si on a une entreprise, puis on en a là, des entreprises qui sont à 2, 3, 5, 8 millions de chefs d'affaires, c'est pas parce qu'on a une grosse corporation, qu'il y a plein d'employés, qu'il y a plein d'épartements, que pour nous, en tant que propriétaire, en tant que gestionnaire, en tant qu'actionnaire de cette entreprise-là, que c'est évident. C'est vous le chef d'orchestre. Si vous n'êtes pas organisé et que vous ne savez pas c'est quoi les tablatures et que vous ne savez pas du tout où est-ce que ça va votre spectacle, la salle va être vide. Ça va déserter. Vos employés vont s'en aller. Vous allez voir, je suis pas pisse sur les métaphores. Celle-là, elle fait mal. Quand on se retrouve tout seul dans notre bateau et qu'on avait une belle entreprise avant, Malheureusement, quand les gens commencent à sentir la soupe chaude, ils vont quitter le navire. On ne veut pas que ça arrive. On veut que vous soyez forts. On veut que vous soyez capables de donner l'énergie que vous avez à vos employés, à vos sous-traitants, à vos donneurs d'ouvrage. On veut que les gens soient en confiance avec vous. On veut que les créanciers soient en confiance avec vous. Tout ça, ça se travaille. Mais de base, ça prend des solutions. Et quand on fait confiance à une firme comme la nôtre, On s'assoit, on regarde tout ce qui en est, et on s'occupe de travailler pour vous. Vous, vous continuez votre job la tête libre, pendant que nous, on travaille fort, on est habitué de le faire. Quand on est habitué de le faire, l'effort pour nous n'est pas si un effort que ça, parce qu'on est là-dedans 24 sur 24, 24-7, 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, on se garde le dimanche off là, depuis 6 ans. Puis moi, je suis un ancien banquier, des collaborateurs anciens banquiers, ancien formateur à l'APCHQ au niveau de la construction, formateur QuickBook pour aider, faciliter tout ce qui est paiement de factures en ligne, formation là-dessus également. On a des analystes ici qui regardent les chiffres, on optimise les chiffres. correction de dossier de crédit. Equifax, Transunion, est-ce que c'est au même diapason? Est-ce que c'est la même chose? Parce que si vous faites une demande à gauche, je m'en vais faire une demande de crédit et il se fait deux ou trois fois qu'on me refuse et là je vais aller en faire une vraie et n'inquiète pas, ça va bien aller. On s'en va sur une banque X, la banque X elle ne la regarde pas. Equifax elle regarde Transunion. Mais les corrections qui ont été apportées peut-être à Equifax, ou les prêts qui ont été radiés à Equifax avec Mazda, Ford ou Peppa, n'ont pas été reportés à Transunion. S'il y avait eu une faillite, il y avait peut-être des choses qui n'ont pas été retirées également, comme des jugements. Ils n'ont pas été retirés à Equifax, c'est-à-dire à Transillon, mais ils avaient été retirés à Equifax. Il faut s'organiser pour que tout soit au même diapason. Nous, on s'arrange. On veut que ça soit fait parfaitement. On veut que l'information soit identique à gauche, à droite. On vous donne cette information-là, comment le faire. On peut le faire pour vous, avec vous. Ce n'est pas ultra compliqué. Il faut juste avoir le processus pour le faire, que ça se fasse rapidement et que par la suite, on sache où appliquer. Quelle banque regarde Transunion? Quelle banque regarde Equifax? Quand on traite avec des courtiers, comment ça fonctionne? Si vous sollicitez une auto chez Mazda, ça se peut qu'ils fassent 1, 2, 3, 4, 5 hits à votre dossier de crédit. Donc, vous devez avoir un pointage élevé. Donc toutes ces petites affaires-là font en sorte que nous, notre bord, on va essayer d'aller lui chercher le pointage le plus élevé possible. S'il y a eu une faillite, proposition au consommateur dans le passé, on s'organise pour que ça soit réglé. Si c'est réglé, on le retire du bureau de crédit, on ne veut plus que ça soit là. Bien sûr, il y a la cote R9-I9 qui va rester là quand même longtemps, mais les jugements vont être retirés. Et ça, ça s'explique quand on fait une demande par la suite. Oui, le client a fait une proposition. Oui, il a quatre ans, il est arrivé Y comme situation. Maintenant, voici l'entreprise. Voici les contrats. On a 850 000 en recevable. Ça va bien. Les fournisseurs font confiance à l'entreprise. C'est enfargé pendant la COVID. Enlevez-moi là, qui ne s'est pas enfargé pendant la COVID? Dites-moi-le, qui? Pas mal tout le monde. Point numéro un est réglé. Étape deux. Solidifier la crédibilité. Je recommence, puis là, je n'ai pas mes lettres, c'est pour ça que je les décroche. Solidifier la crédibilité et redevenir bancable et finançable. Ça veut dire quoi, ça solidifie la crédibilité et redevenir bancable et finançable? Ça veut dire qu'un dossier présenté doit être clair. Et souvent, quand les clients présentent un dossier dans une institution, la problématique est qu'ils vendent mal leur dossier, ils vendent mal leur histoire. Ils n'ont pas réponse à toutes les questions. Il faut souvent contacter l'ancien comptable parce que là, ils ont changé de comptable, les papiers sont faits à jour, ça ne fait plus dans Akumba, puis les vrais chiffres ne correspondent pas. Il y a un partenaire qui est parti, il a volé de l'argent dans la caisse. Là, mon autre partenaire, lui, il est parti, il veut s'en aller. Il y a beaucoup de problèmes, il y a beaucoup de choses qu'on dit à une institution financière, puis il y a des affaires sur lesquelles on n'est mieux rien dire. Puis présenter une demande, c'est dire les bonnes choses, l'essentiel, et démontrer la crédibilité. Démontrer qu'on a des contrats, démontrer qu'on a, oui, la capacité de respecter les engagements, qu'on a une bonne capacité de payer, qu'il y a une firme qui est dans le décor, qui elle s'occupe de l'entreprise sur le tracé de son chemin, qui permet de rassurer les créanciers. Que ce soit nous privés, institutionnels, BDC, Investissement Québec ou les banques, lorsque nous avons une intervention, lorsqu'on fait un financement, de, excusez-moi, sollicitation de marge de crédit ou augmentation de marge de crédit, parce que des fois c'est ça, la marge ne suit pas. On est rendu, on a commencé, ça fait 2-3 ans qu'on est là, on était à 1.2 millions, on tombe à 3.5 millions quasiment le jour au lendemain, on n'a pas eu un bon contrat, c'est le fun, ça va bien, mais la marge de crédit ne suit pas, le fonds de roulement ne suit pas, puis visiblement on n'a pas de directeur de compte, parce qu'avant ça on était dans les comptes normaux, mais là on commence à être majeurs, il n'y a pas personne, puis tout le monde s'en va on dirait, Les gens changent de poste au 3 mois, mais nous on a des intervenants, on a des banquiers qui nous sont référés par des V.P. plusieurs institutions financières avec qui on sait que ces gens-là connaissent le domaine de la construction, industriel, manufacturier, X, Y. On connaît qui fait quoi. Et quand on présente une demande, on la présente de la bonne façon avec des projections financières pour démontrer clairement que l'entreprise est sur une bonne croissance. On s'en va bien. C'est pas comme un one-shot deal. Le fait de passer à 3 millions cette année, après ça, on ne retournera pas l'année prochaine à 1,2. on va continuer vers 3.5, 4.5, puis que l'ambition du propriétaire est là également, donc on va donner le pédigree du propriétaire des actionnaires. L'ambition, on s'en va où? Il y a-tu un marché pour ça? Est-ce que l'intelligence artificielle va scraper votre marché dans deux ans? Donc, c'est toutes des choses que nous, on met de l'avant dans un rapport qui est clair, qui est donné pour démontrer de la crédibilité et redevenir finançable. On veut aussi, point numéro 3, réinstaller la rentabilité. Donc quand on réinstalle de la rentabilité, ce qu'on va faire, c'est qu'on va tout simplement faire le ménage. On va faire le ménage. Il y a peut-être des postes de dépenses qui ont pas rapport. Peut-être que ça coûte trop cher pour faire certaines choses qu'on pourrait couper dans le gras, qu'on pourrait faire autrement. Il y a peut-être carrément des départements à éliminer. Il y a peut-être des choses à vendre, des équipements à clairer. C'est le fun d'avoir plusieurs équipements, mais si ça dort dans la cour et qu'il n'y a rien qui se passe avec ça, peut-être que c'est mieux de vendre certains équipements, de vendre un département, de vendre un immeuble, de faire le ménage pour faire en sorte de redevenir, si on veut, rentable au niveau de la banque. Parce que si vous n'êtes pas rentable et que vous avez une marge de crédit de 800 000 $, qui est utilisée à 500 000 sur la marge de crédit, et que les ratios de rentabilité ne sont pas au rendez-vous, vous allez vous la faire ramasser. votre marge de crédit va se faire fermer. Ils vont reprendre la marge de crédit. Puis là, vous allez être entre deux beaux draps. Compte spéciaux, 5, 6, 7, 8 000, 11 000 par mois de pénalité. Puis je le dis souvent, mais ce n'est pas parce qu'on est au compte spéciaux qu'on est spécial. Quand c'est rendu là, c'est compliqué, mais ce n'est pas game over. On ne tire pas de la plug, on ne fait pas faillite, on ne fait pas ça. Il y a toujours des solutions. Je vous le dis, on a deux clients cette semaine qui sont arrivés chez nous. C'est des gens qui étaient déjà, qui nous suivaient un peu comme vous, depuis un bout. Je vais y aller tout seul, ça va bien aller. Ça ne va pas bien à chaque fois qu'il y a une problématique. Puis je vous dirais que la plus grosse problématique, c'est l'entrepreneur. Très émotif. C'est normal. C'est normal d'être émotif. C'est votre bébé, c'est votre entreprise. Nous, on est un peu plus détachés, on a la vision un peu plus sur la forêt que sur l'arbre. Donc, quand on parle à Revenu Québec, quand on parle à Revenu Canada, quand on organise, si on veut, une lettre pour démontrer que pour l'instant, il n'y a pas de financement possible, nous allons obtenir une négociation sur cinq ans. Un remboursement, si on veut, une entente de paiement sur cinq ans au lieu d'un an ou deux ans. Maintenant, c'est rendu tellement compliqué. Je comprends, à Revenu Québec, ils sont à bout. Moi, je ne leur voudrais pas leur travail, je ne leur voudrais pas leur job à Revenu Québec. La petite madame qui est là-bas, qui se fait raconter peut-être n'importe quoi à Journée-Longue, est année. Elle compte les jours avant sa retraite. Puis quand il y a un autre gars, « Hey, dis-moi, écoute, t'avais une affaire, l'autre m'a pas payé, puis l'autre a fermé, puis t'es arrivé ici, puis ça, puis là, écoute... » Elle veut plus rien savoir. Ce qu'elle veut, c'est que ça soit clair. Quand est-ce que je la paye? C'est quoi les délais qu'elle me donne? Y a-tu une lettre? Puis si on peut pas payer, est-ce qu'il y a autre chose qu'on peut faire? Est-ce qu'il y a un plan de match? Est-ce qu'il y a quelque chose de mis de l'avant pour éventuellement la payer? Parce que si vous fermez, du côté des taxes, ils ne sont pas gagnants. Donc, ils ne veulent pas vous fermer, en tout cas j'espère également, mais ce n'est pas ça que j'entends, des fois on dirait que la madame là-bas ou le monsieur là-bas, ils ne sont pas super gentils, puis on dirait que des fois, des coups d'on, ils veulent-tu que je ferme les portes, là? Ils ne me donnent rien, ils ne me donnent pas de chance. Ils sont un petit peu rendus là. Je ne défends pas personne, je ne défends pas leur côté, je ne défends pas votre côté. Moi, ce que je fais, Nous sommes les intermédiaires. C'est nous qui racontons l'histoire, c'est nous qui amenons l'épreuve. Je suis un notaire, je suis un avocat, je suis un comptable, je suis un fiscaliste. On interagit avec eux pour faire en sorte que ça fonctionne bien. On est des consultants d'affaires spécialisées. On est-tu gratuit? Non, on n'est pas gratuit. Est-ce que nos services ont de la valeur? Je pense que oui. En bonus, nous parlons de financement. Une fois l'entreprise restructurée, on accompagne les entreprises comme la vôtre à du financement, marge de crédit, fonds de roulement, expansion, croissance. Et c'est une force qu'on a là. Depuis le début qu'on fait ça, on aide les entreprises à générer de la croissance, à aller chercher des financements, à recadrer la dette, Super important, si vous avez plusieurs prêts partout, est-ce qu'il y a moyen d'en avoir un seul? Oui, parfait. Mais avant ça, il faut peut-être travailler le dossier de crédit, parce que vous ne passerez pas nulle part. Vous allez faire une, deux, trois demandes, puis vos dossiers de crédit, vos scores vont chuter. Puis là, la panique va s'emparer des créanciers vont dire écoutez, oubliez ça. En partant, c'est un red flag, à ce stade, c'est des machines à saucisses. Mettre ça dans la machine, pèse le bouton. Ah, refusé. On ne fait pas affaire, nous, avec des gens qui font du financement en ligne, que tu remplis la demande en trois secondes, puis après ça, tu as un nom catégorique. On parle encore avec des humains, heureusement. On va faire des dîners d'affaires avec ces gens-là. On leur explique votre business. On explique le plan de match, de quelle façon on est capable d'avoir un plan de sortie, parce que souvent, que ce soit au niveau... moins au niveau, si on veut, bancaire, mais plus au niveau privé, le plan de sortie, c'est ultra important. et juste dire « Ah ouais, pas de trouble, regarde, on va revendre ça, pis ici, tout ça, pis là, ok, parfait. » Non. On veut que ça soit noir sur blanc, que ça soit écrit, que ça soit monitoré, parce que les créanciers, en 2026, ils ont plus peur que jamais. Pis ils font exprès, ils mettent leur taux tellement élevé qu'ils se disent « Écoute, Si le gars, il veut vraiment le prêt là, payer du 18% d'intérêt, 22%, 36%, mais pas 36, mais 34, parce 35 c'est fini, c'est limite là. Ils vont le faire. Ils vont payer. Ils vont payer. Si ils en ont vraiment besoin, si ils sont capables de dire, ben moi je suis capable de faire 3 pièces avec la pièce qui m'est prêtée, ils vont payer. Ils feront pas de cadeaux là. Sauf qu'un coup qu'ils ont payé, vous, vous devez rembourser avec 30% de plus, si on veut, en intérêt. Emprunter 100 000, redonner 130 000, c'est quelque chose. Mais emprunter 1 million, puis redonner 1.3, vous venez de gruger votre profit. Donc, je pense que ça vaut la peine de prendre deux minutes pour nous appeler, on va organiser, on va regarder ce qu'on peut faire, puis on discute gratuitement, on jase, on regarde c'est quoi les possibilités, puis si on peut vous aider, on le fait, si on peut pas, on le fait pas. Idéalement, on n'a pas de temps à vous faire perdre, même à faire de notre côté, on veut du concret, on veut que les choses avancent, et on a une crédibilité également sur les réseaux sociaux, ça va bien, lesaffaires.com, ils ont quatre articles sur nous, on est une firme spécialisée, on donne un très bon service, on est toujours disponible, mais t'sais, c'est sûr que c'est pas gratuit. OK, donc on veut optimiser notre côté le dossier, on va trouver des bons partenaires, on négocie et on va jusqu'au déboursé. Exactement, nous allons jusqu'au déboursé. C'est ça la bonne nouvelle. On s'arrange pour que l'argent arrive vite. Si ça n'arrive pas, c'est de la mauvaise volonté du crancier. Malheureusement, on en a un. Mauvaise volonté du crancier. Malheureusement, ça fait six mois qu'il retient les fonds. On a tout essayé. Le crancier va se ramasser des poursuites. Malheureusement, sa crédibilité sur les réseaux va fondre au soleil. C'est ça. On fait des promesses, on les tient. On prend des garanties sur des immeubles. On débourse. Puis là, vous allez dire, ouais, mais il n'est pas supposé faire ça. Quand c'est enregistré au registre fonci, l'argent est supposé être chez le notaire et c'est supposé être déboursé. Imaginez-vous donc que non, ça n'est pas arrivé comme ça. Le notaire a fait confiance au créancier. Le créancier a joué un beau petit morceau de violon. Puis l'argent est encore... On ne sait pas où, mais il n'est pas dans les poches du client, en tout cas. Ça, c'est une histoire parmi tant d'autres, mais heureusement, ce n'est pas que des histoires d'horreur comme ça. Et nous, on dit franchement, quand t'es rendu aux poursuites contre le crancier, c'est qu'il y a des cranciers qui n'ont pas d'affaires dans le décor. Il y en a qui devraient peut-être retourner, je sais pas moi, aller faire une run de journaux. Justement, des jobs, il y en a partout. Si vous n'êtes pas bon dans ce que vous faites, si vous ne voulez pas le faire comme il faut, c'est la chance à d'autres. Il y en a plein qui ont envie de faire ça, qui renseignent, qui ont des fonds, qui apprennent les bonnes méthodes, les bonnes stratégies, les bonnes façons de faire pour aider la clientèle. Ils n'ont pas juste à aller chercher un dépôt, puis après ça, tu cours après. Parce que toi, tu as donné un dépôt de X, Y, puis tu cours après. C'est n'importe quoi. Alors sur ce, écoutez, je refais le tour. Reprendre le contrôle, solidifier la crédibilité et redevenir finançable, bancable. Réinstaller la rentabilité dans votre entreprise, c'est super important, vous devez le faire. Je le sais, vous avez des belles business, vous avez mis tellement d'efforts, tellement de temps, tellement d'énergie là-dedans. Puis souvent, on a besoin d'un coup de main, n'hésitez pas à demander de l'aide. n'hésitez pas à demander de l'aide. On est là pour le faire. Puis la faillite n'est pas une option. Je le sais, là. Ça passe partout en radio, ça passe partout dans les médias, ça passe partout sur Internet. Nous allons vous aider avec vos dettes. Mais oui, c'est quoi l'aide qu'ils te donnent? L'aide qu'ils te donnent, ben, écoute, on prend tout ça, puis tu vas faire faillite, bonhomme. C'est ça, leur business, eux autres. Ils n'en ont rien à battre de vous. Eux autres, à la limite, ça fait leur affaire que vous fassiez une proposition concordataire, une proposition consommateur, une faillite. C'est comme ça qu'ils gagnent leur vie. Nous, de notre bord, on est là avant parce qu'on veut empêcher que ça arrive. Parce que oui, c'est le fun, on repart à neuf, on respire, c'est le fun, enfin, je respire. Les idées noires viennent de partir. Sauf que vous n'avez plus de crédit, vous n'avez plus d'entreprise, plus de crédibilité sur vos fournisseurs, plus de crédibilité sur vos donneurs d'ouvrages, votre femme vous a laissé le bordel, le bordel. J'utilise ça en toute connaissance de cause. Des entrepreneurs comme ça, j'en ai des amis même qui ont eu de la difficulté et qui grâce On n'est pas des sauveurs, on fait pas de miracles non plus, mais on regarde vraiment c'est quoi les problématiques et on vous donne les cues pour vous aider à le faire. On organise ensemble. C'est ça, sauver les entreprises du Québec et avoir une fierté que quand tu te couches le soir, t'es content, t'es fier de toi. En tout cas, moi, chez nous, c'est le même, ça marche. On est content de faire un meeting une fois par semaine et dire « Hey, c'est le fun ». Cette semaine, on avait quatre dossiers, huit dossiers, six, et chacun des dossiers, nous avons du positif dans le dossier. On a la compréhension du propriétaire, on a son accord, on est capable d'aller de l'avant avec Revenu Québec, Revenu Canada, on a des ententes de signés, la restructuration au niveau de la cote de crédit, des cotes de crédit sont en processus, le redressement de l'entreprise va bon train, On va retrouver dans un horizon de deux mois une rentabilité parce qu'on coupe dans le gras. C'est le fun. C'est vraiment le fun. Je vous invite à aller voir notre chaîne YouTube. Là, on est en Facebook Live, mais ça va aller sur la chaîne YouTube, donc je vous invite à vous abonner à la chaîne YouTube. C'est gratuit, c'est des vidéos comme ça que je vous fais. Ça me fait plaisir de donner cette information-là gratuitement. Et n'hésitez pas, comme j'ai dit tout à l'heure dans les commentaires, que ce soit sur Facebook ou YouTube, marquez quels sont vos blocants. Inscrivez-moi là. Moi, mon blocant, c'est ça. J'ai de la misère avec ça dans la vie. J'ai de la misère à mes paiements, j'ai de la misère à les respecter. J'ai des NSF dans le compte tout le temps. J'ai de la problématique à me faire payer, je suis pas capable de me faire payer comme il faut. J'ai des problèmes avec ça, j'aimerais ça qu'on m'aide avec ça. J'ai des problèmes avec le gouvernement. Mes recevables sont retenus parce que j'ai besoin d'avoir une lettre d'attestation de Revenu Québec pis ils veulent pas m'en donner. J'ai une entente, un an c'est passé, je me suis fait négocier une entente sur cinq ans. N'hésitez pas, ça va nous faire plaisir de vous aider avec ça. Là-dessus, je vous souhaite une excellente semaine. On se retrouve.










