Redressement entreprise

Webinar by Patrick Castonguay (Expansion Capital Consultant), a former banker, presenting Optimum 360 — a redressement/incubation program for Quebec SMEs. Covers personal and corporate credit-file repair (Equifax/TransUnion), target credit-score thresholds and credit-history hygiene, cashflow and accounting checks in an "Incubateur Croissance PME", negotiation options with tax authorities, restructuring and financing strategies, and service terms (short engagement + follow-up, fees tied to financing plus an initial charge). Audience invited to a free 10–15 minute consultation and to use the provider's training library and private group.
Questions this video answers
Above 725; 725–750 noted as particularly favorable.
At least six months.
A free 10–15 minute consultation.
About three months of work plus three months of follow-up.
Up to five years (rare).
Chapters
Optimum 360. Donc on va parcourir pendant ce webinaire-là plusieurs informations concernant les corrections de dossiers de crédit, concernant l'incubateur croissance PME, concernant le redressement VIP d'entreprise et on va regarder aussi l'aide au financement, bref les quatre volets qui sont mis de l'avant dans notre programme redressement Optimum 360. Donc je me présente, je suis Patrick Castonguay, d'Expansion Capital Consultant, un ancien banquier. En fait, je suis là pour aider les entreprises du Québec à générer plus de croissance, à éliminer les blocs également de croissance. Et pendant ce webinaire, nous allons parler affaires, nous allons parler financement, nous allons parler restructuration d'entreprise. Puis il faut que ça soit transparent comme ça. On doit dire des vraies choses, on doit donner la bonne information parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup trop d'entreprises qui ont des difficultés au niveau financement, au niveau structure d'entreprise, au niveau également la façon dont est structuré leur propre financement, le manque de liquidité, le manque, si on veut, d'options au niveau financement, au niveau code de crédit, au niveau Equifax, Transunion, la façon dont qu'on présente les dossiers de crédit, la façon dont qu'on présente également un dossier au niveau bancaire, au niveau de la BDC, au niveau également d'Investissement Québec. Donc on va prendre un petit instant pour parler de tout ça et je commence sans plus tarder ce webinaire qui va durer à peu près une quinzaine de minutes et par la suite on prendra quelques questions pour qu'on puisse éclairer certains points qui auront été restés dans le flou par les participants. Donc première des choses, comme j'ai dit, je me présente, Patrick Castonguay, d'Expansion Capitale Consultant, un ancien banquier. Ça fait six ans que l'entreprise existe et notre mandat premier est d'aider les entreprises à générer de la croissance, donc aider les PME du Québec. Et c'est vrai, il y a plein de choses qui existent. La BDC, il y a des incubateurs un peu partout, il y a plein de programmes sur Internet et c'est un petit peu le mélange, je dirais, pour les entreprises parce qu'il y a tellement de choses qu'on dirait que ces entrepreneurs-là ont perdu un petit peu la notion de ce qui est important et ce qui est efficace dans le processus pour générer la croissance voulue, pour atteindre les objectifs voulus. Et c'est un petit peu pour ça qu'on est là. On a, nous, remarqué qu'il y avait un besoin au niveau d'accompagnement, au niveau entrepreneurial. La santé mentale, c'est important. On trouve que ça manque de de suivi, ça manque de notion également au niveau de la fiscalité, au niveau de la gestion des liquidités, au niveau des options possibles dans une entreprise. Qu'est-ce qui est possible de faire fiscalement parlant? Est-ce qu'il est possible de rendre une entreprise non rentable rentable rapidement? Est-ce qu'il est possible d'éviter d'aller au compte spéciaux chez Desjardins ou dans d'autres institutions et de payer des dizaines de milliers de dollars en pénalités mensuelles? La réponse est oui. Et nous espérons du moins y amener les solutions qui vont vous aider là-dedans. Donc, si on commence au départ, en fait, la première étape cruciale qui doit être mis de l'avant est au niveau personnel. Parce qu'on le sait, une startup, puis là, je ne m'adresse pas nécessairement aux startups, mais oui, des startups, il faut y penser, ils sont là. Je vais faire la distinction, j'explique les deux. Au niveau de la start-up, on a l'entreprise qui est en démarrage bien sûr et qui doit capitaliser sur ce qu'on appelle le pouvoir de l'actionnaire. Et le pouvoir de l'actionnaire, ce sont les bilans personnels de Entrepreneurs, qui est entrepreneur dans l'entreprise? En fait, c'est qui les actionnaires? C'est quoi leur profil? C'est quoi leur CV? C'est quoi leur garantie? Leur bilan personnel? Leur code de crédit? Qu'est-ce qui en est de l'entrepreneur même? Et avec qui on s'associe? Est-ce qu'on s'associe avec quelqu'un qui a trois feuillets à son actif? Quelqu'un qui a également des biens à mettre en garantie ou qui peut, disons, démontrer qu'il y a une prise de risque également de la part d'une entreprise. Donc ça, c'est super important de l'entrepreneur, pardon. Parce que les banques, au départ, que ce soit BDC ou les autres, il y a certains programmes qui existent pour aider les entrepreneurs à aller chercher du financement. Bien sûr, un plan d'affaires, c'est important, mais ce n'est pas juste ça qui compte. Le plan d'offres doit être extraordinaire. Il doit y avoir des projections financières sur un an, deux ans, trois ans, ventilées au moins s'il faut. Mais on veut savoir également qui est actionnaire dans l'entreprise et est-ce que les personnes, en fait, ce sont les bonnes personnes en place pour être capables de venir amener le projet. première des choses. Donc la cote de crédit doit être, du moins au niveau BDC, doit être au-dessus de 725. Entre 725 et 750, on est capable d'aller chercher un financement beaucoup plus facilement en claquant des doigts quasiment parce que eux, ça passe dans la machine à saucisse là, on se le cachera pas, ça passe dans la machine à saucisse et eux ont les critères déjà établis de ce qui est qualifiable et de ce qui ne l'est pas? Est-ce que l'entreprise existe depuis au moins six mois? Est-ce que vous avez 750 en code de crédit? Parfait. Ça, ça démontre que vous êtes un bon payeur, vous n'avez pas de retard nécessairement, que vous êtes capable de gérer, si on veut, le crédit aussi, vous avez déjà entre les mains. C'est ça que ça démontre. C'est sûr que par la suite, il y a sûrement des... il y a des enquêtes internes qui vont un peu plus loin, qui permettent de voir est-ce que l'entreprise comme telle que vous allez mettre de l'avant est dans un secteur d'activité aussi qui fait du sens, ou vous allez dans l'hôtellerie ou dans la restauration, C'est sûr que c'est un risque supplémentaire pour une banque ou pour une institution gouvernementale. C'est plusieurs éléments qui vont être calculés ensemble qui vont déterminer votre acceptabilité ou non de votre projet. Mais l'accord de Kearney est très important et au niveau ICFax et au niveau Transunion, les deux doivent être aux mêmes diapasons. C'est super important parce que des fois, il y a des choses qui sont radiées au niveau ICFax. mais ils ne sont pas faits au niveau de Transunion. Donc, si vous avez acheté une Mazda l'année dernière, puis là, vous n'avez pas l'année dernière, c'est-à-dire que ça a été fini de payer l'année dernière, désolé. Et que là, à ce moment-là, ça a été retiré de Transunion, mais peut-être que ça n'a pas été fait au niveau Equifax. Et c'est important, c'est important de faire le suivi avec Equifax et Transunion pour voir qu'est-ce qui a été retiré, qu'est-ce qui a été radié également du bureau. Est-ce qu'il y a encore des éléments qui entachent des anciens jugements qui n'ont pas été retirés ou encore une ancienne faillite ou une proposition consommateur qui aurait dû être retirée, des mentions de retard qui n'ont plus rapport d'être là depuis plusieurs années, sont encore là en train d'attacher le dossier parce que le dossier de crédit, ce n'est pas que le ratio d'endettement. Ce n'est pas parce que vous dites, moi, j'ai une carte de crédit de 1000 $ qui est utilisée à 500 $, j'aurai un bon score. Ce n'est pas automatique. Il y a cinq éléments qui constituent le bureau de crédit. On peut les passer, on va les passer un un tout à l'heure. Donc bureau de crédit, c'est super important de regarder ça. Au départ, c'est la base de tout entrepreneur. Un coup que ça c'est fait, vous allez pouvoir aller un peu plus loin dans les outils de gestion. Qu'est-ce que vous mettez à votre disposition comme entrepreneur en start-up pour aller plus vite? Quel logiciel comptable allez-vous utiliser? Quelle structure corporative allez-vous utiliser? Est-ce que c'est une entreprise incorporée ou enregistrée? Et quels sont les bénéfices d'avoir une entreprise incorporée? Quels sont les bénéfices d'avoir une entreprise enregistrée? Et donc, c'est plein de questions en start-up à se poser. Puis je vous dis, allez faire un tour sur Internet, démarrer mon entreprise, start-up. Vous allez avoir tous les détails pour le faire. Je ne suis pas là-dessus que porte le webinaire. Je ne veux pas qu'on rentre dans les détails sur comment bâtir une entreprise et quelles structures corporatives vous avez besoin, tout dépendant de vos projets. Pourquoi? Parce que nous, on s'adresse un petit peu plus aux entrepreneurs qui ont déjà fait ce chemin. En fait, on s'adresse aux entreprises qui ont déjà fait leurs six mois, leurs un an, qui ont été dans une croissance et qui, là, voient qu'il y a un ralentissement, voient que les choses ne fonctionnent pas tout à fait comme ils l'avaient prédit. C'est un peu comme mon enfant. Si on fait l'analogie entre un parent qui dit « quand je vais avoir mon enfant, ça va coûter Pas de stress. L'enfant, je vais le mettre à ma main. Ça va bien aller. Il va faire ce que je lui dis. Quand ça arrive, on sait très bien qu'un enfant, ça peut être capricieux, qu'un enfant a faim, qu'un enfant a besoin d'amour, qu'un enfant a besoin d'être collé, qu'il a besoin d'être materné, qu'il a besoin... Ça a plein de besoins, un enfant. Et vous, vous passez en dernier. Donc, pas sûr que... Le fait de croire, si on veut, que l'enfant, on va avoir le dessus, pas sûr que ce soit ça la réalité. Mais c'est un petit peu comme ça également dans le monde des affaires. Les deux premières années, c'est pas mal souvent du rêve. Et là, c'est là qu'on brise. On brise certains tabous, on fait comme, OK, attends une minute, je dois m'organiser mieux, je dois être plus structuré, je dois avoir un logiciel X comptable, je dois avoir un CRM, je dois avoir des outils, un bon comptable et peut-être également quelqu'un qui s'occupe des finances pour nous, qui structure les financements parce que là, ça fait deux ans, je suis déjà rendu à 150 000 $ de dette. Je n'ai pas les objectifs, je n'ai pas atteint les objectifs que je voulais. Alors on doit reculer un petit peu là. Quand je parlais de code de crédit tout à l'heure, on doit regarder également qu'est-ce qui en est. Est-ce que vous avez scrapé, avoché votre code de crédit pendant les deux premières années, les deux, trois premières années? Est-ce qu'il serait bon peut-être de soit laisser respirer cette cote-là, de faire rentrer quelqu'un d'autre dans l'entreprise qui lui a un bilan personnel et une cote de crédit neuve? Est-ce que ça serait peut-être bon également sinon de faire le ménage? Si vous avez deux ou trois associés, est-ce qu'il y a des gens là-dedans qui sont nécessaires, qui sont essentiels à l'entreprise ou qui sont encore à la bonne place? Donc c'est des questions à se poser, faire en sorte que s'il y a un fardeau au niveau au niveau mauvaise cote, au niveau mauvais bilan financier, que ça ne vienne pas miner votre entreprise au bout de la ligne et que ça puisse être plus léger. Donc, des fois, il y a des gens qui décident de se retirer. Il y était deux, le conjoint et la conjointe. Le conjoint s'en va et c'est la conjointe qui reste. Le bureau de crédit est plus propre, si on veut. Pas de retard, pas de dette super, si on veut, qui ont dépassé les ratios. Faire en sorte qu'au bout de la ligne, ça fait mal pour une nouvelle qualification parce que ce qu'on veut c'est redresser mais aussi recadrer le financement de l'entreprise et ça c'est super important. Si on repasse un petit peu comme je disais tout à l'heure j'étais pour revenir mais là je reviens les cinq éléments on a l'information concernant les ratios d'endettement donc une carte de crédit qui est à 1000 $ ben si c'est 1000 $ sur 1000 ça va pas bien mais si c'est 1000 $ sur 5000 on s'entend que c'est pas si pire on s'entend que vous êtes quand même à 20% seulement de ratio d'endettement sur cette carte-là. Et c'est mieux ça que d'avoir une carte de 1 000 $ qui est topée en tout temps. Donc, des fois, quand il existe des augmentations qui nous passent sous le nez, on peut accepter les augmentations, faire en sorte de baisser notre propre ratio d'endettement. Il y a aussi la quantité de crédit qu'on a. Est-ce que vous avez plusieurs, plusieurs, plusieurs comptes de crédit ouvert? Est-ce du crédit rotatif? Du prêt? Il y a aussi marge de crédit, hypothèque, pré-auto, pré-bateau. À un moment donné, ça n'arrête plus. Faire en sorte que votre dossier devienne beaucoup plus à risque. Il y a l'historique, l'historique du crédit complet, l'historique de vos cartes de crédit également, une carte que vous utilisez plus ou moins, qui se paye tous les mois parce que vous avez un abonnement Netflix qui passe dessus. Pourquoi pas? Et de grâce, si vous n'en avez pas, mettez-en une à jour. Faites-le. Prenez une de vos cartes que vous utilisez plus ou moins et mettez un abonnement récurrent dessus, facile à payer ou qui se paye tout seul, en sorte que Ça va toujours rapporter des paiements, toujours à l'heure, toujours, vous êtes toujours à votre affaire avec cette carte de crédit là et ça fait une historique de paiement qui est extraordinaire et ça aussi ça contribue à augmenter la cote de crédit. Très important également, on doit voir Sur la cote de crédit, s'il y a des problématiques au niveau des jugements, est-ce qu'il y a eu des jugements qui ont été faits sur Equifax en fait, t'sais, s'il y a une problématique au niveau là, un jugement de la cour qui a été établi et qui s'est rapporté à mon dossier de crédit, pas le fun. S'il y a des agences de recouvrement qui ont rapporté également des jugements ou qui ont fait des actions pour que ça apparaisse, en recouvrement au bureau de crédit. Ça, c'est des choses qui sont pas le fun non plus. On ne veut pas voir ça. Puis si c'est le cas, on peut également faire des enquêtes pour les faire retirer. Un autre point important, on doit mettre à jour ces informations de crédit. Très important. On doit s'assurer qu'il n'y ait pas de possibilités ou du moins essayer d'éviter les possibilités de fraude. Et là, je parle de des fois des noms. Des fois, le nom de la personne est un petit peu bon. Bon, des fois, c'est long, c'est compliqué, puis hop, il y a une lettre qui n'a pas été rentrée comme il faut. Ça peut créer de la confusion au niveau des bureaux de crédit à cause que les noms et non-familles sont un petit peu, sont mal entrés dans le système. Et ça fait en sorte qu'il y a des doublons ou encore des voies de la fraude qui ont été établies avec ça. Est-ce que les adresses ont du sens? Est-ce que les numéros de téléphone sont inscrits là également? un très long historique peut jouer un petit peu contre vous dans ce cas-là. Moi, je mettrais peut-être les 2-3 dernières adresses numéro de téléphone, mais pas plus. Je sais que Transylvion garde un très très long historique. Moi, je ferais le mélange là-dessus. C'est important que ce soit quand même qu'il y a un historique, mais On ne veut pas non plus que ces informations-là soient, s'il y a une fraude qui soit entre mains de personnes, qui soit mal intentionnée. Donc, c'est pour ça qu'on limite les informations au niveau personnel sur Equifax et Transunion le plus possible. Aussi, maintenant, il est possible de barrer votre Transunion Equifax. Donc, quelqu'un veut faire une demande, oh, s'il n'y a pas d'autorisation de votre part, ce n'est pas possible de le faire. Si vous le débarrez pour pouvoir l'autoriser, après ça, il faut le rebarrer pour qu'il soit encore là, préservé sous clé. Donc, à ce niveau-là, je pense qu'on a fait le tour au niveau du dossier crédit. C'est super important de s'en occuper, à ne pas négliger. Un coup que ça s'est fait, nous avons ce que nous appelons ici l'incubateur croissance PME. Et cet incubateur-là est fait pour toutes sortes d'entreprises, que ce soit les entreprises en démarrage, les entreprises en croissance ou même celles qui sont plus loin en expansion. Et là, ce que je veux dire par là, c'est que vous avez votre comptable, vous faites peut-être même vous-même vos chiffres en seul, votre comptabilité seule, parce que vous êtes une entreprise qui est enregistrée et non incorporée, c'est plus simple, vous le faites seul, parfait. Mais si vous êtes incorporé, c'est peut-être idéal de faire avec un bureau de comptable. On a là des bureaux de comptable à vous proposer si vous avez besoin d'un bureau de comptable pour faire votre tenue de livre. Et également de faire faire un check-up, à un moment donné, par un CTA, une fois par année, ou deux ou trois fois par année, faire en sorte de voir si vraiment le portrait est réel. Parce que ça arrive souvent, là. Ça arrive souvent, il y a beaucoup d'erreurs par les comptables. Il y a beaucoup d'erreurs qui sont des choses qui ne sont pas sur la bonne ligne, qui font en sorte qu'une entreprise qui est non rentable, soudainement devient rentable. Et ça, ça change complètement un portrait au niveau financement. Quand on se suicide du financement par la suite, si les choses sont claires et sont propres et sont réelles, bien les chances d'acceptation Yes versus si on n'a pas les chiffres à la bonne place, si les chiffres sont faussés ou encore là que le comptable a omis de rentrer certaines informations ou qu'il a placé tout simplement un, je ne sais pas moi, un prêt à l'entreprise, il l'a mis en dette. Donc ça crée une dette au lieu de mettre ça en avance à l'actionnaire ou encore là en catégorie d'action B, en sorte que la banque elle soit confortable et n'ait pas peur que cet argent soit retiré de l'actionnaire du jour au lendemain et qui mettent l'entreprise à risque. Donc il y a des stratégies et des choses à faire pour ça. L'incubateur est également une façon de voir les liquidités, de regarder toutes les postes de dépenses et de voir la bonne gestion des liquidités de ce qui rentre. Est-ce que les contrats font du sens? Est-ce qu'ils sont bien montés? Est-ce qu'ils pourraient être encore mieux montés? Est-ce qu'ils pourraient être optimisés? Est-ce qu'on pourrait faire en sorte de restreindre les délais de paiement sur les recevables 30, 60, 80 jours et plus? Il y a des villes que c'est 120 jours, 120 jours avant de se faire payer là, c'est long pas à peu près là. Vous, vous devez continuer d'acheter de l'inventaire à payer votre staff si on veut. Vous, la ligne, vous êtes là à attendre que le chèque rentre là. Le chèque est dans le mâle. Le chèque est dans le mâle, ça fait longtemps. Et en attendant, j'espère que vous avez le fonds de roulement et l'image de crédit pour supporter ça. Sinon, ça finit par tomber dans votre cours et dans votre cours personnel au niveau de vos propres cartes de crédit, de vos propres marges de crédit. Et c'est là que ça commence à être catastrophique. À la seconde où on en arrive à ce niveau-là, mais là, c'est votre code de crédit personnel qui commence à planter, hein, ou si vous vous associez également. Donc, c'est important de ne pas tomber là et de s'occuper de ces affaires avant. Donc bien gérer les 30, 60, 80 jours, renégocier avec nos fournisseurs s'il y a des retards, revoir sur nos contrats qu'est-ce qu'il y en est, de quelle façon on se fait payer, est-ce qu'il y a des avances qui sont établies également, donc comment est structurée notre entreprise au niveau des liquidités. Et tout ça fait partie de, si on veut, d'un redressement. Quand je parle incubateur 360 ou encore redressement 360, c'est qu'on fait le tour de tout. Il y en a qui sont plus dans le mode incubateur parce qu'ils veulent bien s'établir, mais il y en a qui sont plus dans le mode redressement parce que ça fait des années que ça ne marche pas rond et qu'ils sont en déficit année après année, puis au moment donné, ça va faire. Au moment donné, il faut que les choses évoluent, que les choses changent. Il y en a même qu'on a vu qui sont comme ça, qui se mettent la tête dans le sable bien creux. Les Revenus Canada, Revenus Québec font des enquêtes. On espère juste que ça ne tombe pas sur vous, pauvres de vous. Ça va faire mal. Si les chiffres ne sont pas balancés ou qu'ils ne sont pas réels, et qu'on atteinte ça d'année après année, qu'on n'a pas fait nos impôts des deux dernières années, vous allez vous faire ramasser à un moment donné. C'est important de régulariser votre situation. S'il y a des dus au gouvernement, au TPS, à l'impôt, au DAS. Il y a des façons de s'en sortir. Il y a des moyens, il y a des ententes de téments qui peuvent aller jusqu'à deux, trois, et on a réussi à aller jusqu'à cinq ans. C'est rendu rare, mais on a réussi à le faire, à aller jusqu'à cinq ans. Et souvent, c'est parce que notre intervention se fait, parce qu'on rentre dans le décor et c'est nous qui prenons charge. Donc, on est moins émotif peut-être un petit peu avec les personnes avec qui il faut discuter à Revenez-Québec. Et souvent, ça aussi, c'est une problématique. Si vous ne prenez pas l'air après la personne au téléphone, ça risque de ne pas bien aller. devez rester professionnels. Donc nous, on est habitués avec ça. Il y a des gens chez nous qui font ça, qui font ça à temps plein. Donc voilà. Donc c'est important de prendre ça au sérieux et d'aller rapidement chercher des ententes sur trois ans, cinq ans pour donner de l'air à l'entreprise, pour faire en sorte que les liquidités soient, que ça soit moins serré, que vous soyez moins étouffé avec ça. Parce qu'il y a une autre option, c'est de tirer la plug. Faire faillite pour une position concordataire. Ça, je vous le dis, sur Internet, là, ce n'est que ça qu'on voit depuis 2-3 ans. Ce n'est que ça, les entreprises qui mettent de l'avant « Ah, Raymond Chabot... » En tout cas, il y a plusieurs entreprises, là. Je ne peux pas vous en nommer jusqu'à demain, là. Mais idéalement, ces entreprises-là sont là pour faire la vente, pour vendre un service qui, tout simplement, une faillite. On est là pour vous aider, mais quand on ne peut pas vous aider, au bout de la ligne, on va tirer à la plongue, puis vous allez faire affaire avec un syndic, puis c'est nos syndics, puis ça va vous coûter 6, 8, 10 000 pour faire votre faillite. Est-ce que ça vous rend service? Peut-être que vous croyez que ça vous rend service dans la mesure où vous vous dites « Ben moi, là, j'ai plus de dette, je repars à zéro, là. » Mentalement, c'est ça que ça me prenait. Peut-être. Puis on n'est pas dans le jugement ici. Mais idéalement, Il y a toujours des solutions de s'arranger avant parce qu'après ça, sinon, il y a d'autres problèmes qui arrivent là. La perte de confiance des fournisseurs, de vos clients, des partenaires et des banques. C'est compliqué de regagner ça par la suite. Si on décide de mettre la clé n'importe, Il y a toujours quelque chose à faire. On peut restructurer la façon dont l'entreprise est établie. On peut rentrer quelqu'un dans l'entreprise qui va être là temporairement pour supporter l'entreprise. Il y a des prêteurs privés. Il y a plein de choses qui existent qui peuvent vous aider à restructurer votre entreprise, faire en sorte qu'on puisse sauver l'entreprise et que vous recommencez à aller vers la croissance. Puis les croissances, c'est des phases. Croissance, consolidation. Ah, ça, c'est le fun. Non, ça, on ne garde pas ça. Ça, oui. Ah non, parfait. Les prêts, on va les reconsolider aussi. OK, parfait, on continue. Oh, notre marge ne suit pas. On est rendu à 3,5 millions de chiffre d'affaires. On a encore une marge d'écrivain à 60 000. Ça ne fonctionne pas. Il faut qu'on le fasse augmenter également. Il faut suivre la croissance dans l'entreprise. On n'a pas de directeur de compte. On n'a personne qui s'occupe de nous. Parce qu'au départ, quand on a commencé en start-up, on n'avait pas de directeur de compte à titrer. Puis on a continué comme ça. Puis on n'a pas nécessairement cherché ce qui se faisait ailleurs. On ne connaît pas non plus ce que les banques ont à nous offrir dans les autres institutions. Et, bon, vous voyez où est-ce que je veux en venir. Évidemment, c'est ça notre travail. On est mandaté pour le faire. Donc nous, on accompagne le client de A à Z. Ça se fait relativement bien, relativement vite. Je dirais que dans trois mois, on est capable de faire un travail extraordinaire et on donne trois mois de suivi également pour voir comment ça se passe avec ça. Et c'est là qu'arrive notre service qui est redressement ou incubateur, un des deux. 360. Faire en sorte qu'on puisse bien gérer votre entreprise et sauvegarder votre entreprise et surtout, surtout, sauvegarder votre mental. Très important. Parce que, je le sais, c'est compliqué, les entreprises ont de la difficulté plus que jamais, le coût des matériaux explose et le coût des aliments, le coût de partout explose. Donc au bout de la ligne, on doit se préserver, on doit faire en sorte de garder la tête froide. On ne veut pas tomber en panique et tomber dans On ne veut pas devenir aigri, on ne veut pas être agressif. Ce n'est pas ça le but de la démarche. Nous, je dis moi également, je crois sincèrement qu'il y a des solutions à porter pour aider l'entrepreneur, aider l'entreprise et mettre de l'avant un plan de croissance stratégique clair. Voilà, c'était pas mal ça le webinaire. J'aimerais que vous passiez un petit peu de temps à réfléchir à ça. Je vous invite à remplir le petit formulaire pour une consultation gratuite qui va durer environ 10-15 minutes. On va jaser de la situation. Prenez votre rendez-vous dans l'agenda, un petit 15 minutes. On va regarder qu'est-ce qu'il y en est, puis mettre de l'avant quelles sont les idées potentielles, quelles sont les stratégies possibles pour votre entreprise, parce que si vous, vous avez une ferme ou vous avez une entreprise de construction, une entreprise où vous êtes dans l'industriel ou dans la tech, c'est sûr que c'est pas les mêmes stratégies, les mêmes solutions, parce que vous êtes dans des domaines différents et c'est peut-être pas non plus les mêmes banques ou les mêmes directeurs ou programmes qui sont, si on veut, adaptés pour vous. Donc ça, c'est tout des choses que nous, on évalue à l'interne. On est une bonne équipe ici, Expansion Capital Consultant, et je pense qu'on est l'équipe pour vous aider avec ça. Bien sûr, la façon dont on est rémunéré, on a un pourcentage sur le financement qui est octroyé à la fin, mais également, on a aussi une charge initiale, et cette charge-là peut être établie sur plusieurs mois. On a aussi, on vous offre des bonus. C'est important qu'on prenne deux minutes pour vous en parler. On a des bonus ici, qui est l'Académie Expansion. où il y a des formations vidéo qui vous sont offertes. Il y a des guides pratiques et une bibliothèque stratégique, donc plein d'ateliers, plein de lectures stratégiques. Prenez-en une par semaine, une par deux jours, une par week-end, de temps en temps, et allez faire quelques lectures. Ces lectures sont toujours mises à jour. Donc, ça permet d'avoir une ambiance, une place, un hub, si on veut, un endroit où vous pouvez vous référer pour des stratégies, pour des idées. Et on est toujours là, toujours disponible sur Messenger, dans le groupe privé d'Expansion Capitale Consultant également, qui s'appelle Croissance Stratégie, et sur YouTube, Sur YouTube, on est là, on est très actif, une centaine de vidéos, donc je vous invite à aller voir directement YouTube, aller faire un tour sur YouTube. Abonnez-vous, cliquez sur la cloche, et vous allez recevoir les nouveautés une fois par semaine de ce qu'on appelle le Café Expansion, où j'expose certains blocants, certains blocages avec des blocants de croissance, des problématiques que les entrepreneurs ont, et des études de cas de comment on a réussi à régler tel ou tel problème. Donc, je vous invite fortement à aller faire un tour sur YouTube et vous abonner et à prendre immédiatement votre rendez-vous pour qu'on puisse se jaser ça rapidement. Parce qu'on le sait là, c'est pas demain, c'est aujourd'hui que ça se passe et on va prendre cinq minutes pour se jaser. Je vous souhaite une excellente journée et on.










