➡️ Redressement entreprise : quand agir avant qu'il soit trop tard

Dans ce live du Café Expansion, Patrick Castonguay alerte les entrepreneurs sur les risques de laisser les problèmes financiers s’envenimer et propose une démarche proactive de redressement d’entreprise. Il identifie sept signaux d’alerte majeurs – taxes impayées, retards de paiement aux fournisseurs, cartes de crédit saturées, refus bancaires, stress constant, décisions improvisées et, surtout, le manque d’anticipation – et explique pourquoi chacun indique une détérioration du cash‑flow et de la crédibilité. Pour chaque signal, il décrit les conséquences (pénalités fiscales, rupture de la chaîne d’approvisionnement, hausse des ratios d’endettement, perte de confiance bancaire, prise de décisions précipitées) et montre comment les détecter tôt. Il détaille ensuite les étapes d’une restructuration efficace : audit comptable, optimisation du crédit, négociation avec les autorités fiscales, révision des accords fournisseurs, mise en place d’un plan de trésorerie, amélioration des ratios financiers et accompagnement sur 12 mois. Le discours insiste sur l’importance d’agir avant que la situation ne devienne critique, afin de conserver des options de financement, de réduire les coûts et de restaurer la santé financière. Il conclut en invitant les dirigeants à le contacter via un formulaire en commentaire pour un accompagnement personnalisé.
Chapters
Bonjour à vous! Aujourd'hui, un sujet super important le redressement d'entreprise. Quand agir avant qu'il soit trop tard? Quand est-ce qu'il faut agir dans notre entreprise avant qu'il soit trop tard? C'est de ça qu'on va parler ce matin. Un sujet percutant, un sujet d'importance capitale aujourd'hui pour les entrepreneurs. Allez vous chercher un café, désolé, on commence ça right now! Ça se peut que je fasse un petit peu de back and forth. On a des problèmes de connexion ce matin. Donc, ça se peut que ça lâche, qu'on soit pris pour recommencer. Je vais faire un petit peu de lecture aussi pour faciliter le tout. En introduction, il y a des erreurs que beaucoup d'entrepreneurs font. Pis les entrepreneurs attendent beaucoup trop longtemps avant de demander de l'aide. Pis ça, on le sait, ça arrive beaucoup. Les entrepreneurs attendent, attendent, attendent, attendent. Ça va bien, ça va bien, on est capable de gérer, on prend le stress. À un moment donné, retard de taxes, des cartes de crédit pleines, fonds de sortes qui commencent à pousser, des banques qui deviennent un peu plus froides. Cash flow qui ne suit plus. Aïe aïe! Aïe aïe! Qu'est-ce qu'on fait dans ce temps-là? On se vire d'abord puis on essaie de trouver de l'aide. Sans s'en rendre compte, l'entreprise entre dans un mode de survie. Tu sais, un genre de mode de survie plate que, tabarouette, on n'est plus confortable dans ce qu'on faisait. On trouve ça plate la job. On trouve ça plate. On a de la misère à à se retrouver, on a de la misère à respirer, on devient itchy on devient énervé, on devient agressif, on devient quelqu'un qu'on n'est pas vraiment. Tout ça, parce qu'on a attendu. On a attendu trop longtemps. Parce qu'on se disait Ça va bien, ça va bien, je suis capable de gérer. Mais on savait dans notre tête qu'il y avait des petites problématiques, à gauche, à droite, On ne me paye pas tout de suite, c'est pas grave. Recevable, ils vont me payer le mois prochain. La banque, code de crédit, c'est pas important. J'ai pas le temps de m'en occuper de ma cote de crédit, c'est pas important, j'ai pas le temps de ça. J'suis occupé, j'ai des tâches à faire, j'ai plein d'employés à gérer, j'ai un chantier, j'ai des enfants, j'ai une femme, j'ai une vie, j'ai pas le temps de m'occuper de ma cote de crédit. Sauf que là, un coup qu'on a besoin de financement, pis que vous ramassez avec une cote de crédit qui se qualifie pas, oh play, là c'est important, mais il est un peu tard. Donc c'est pour ça que nous on va vous aider à le faire à l'avance. On organise les entreprises pour qu'en restructuration on soit capable d'aller plus loin. Donc on va faire, il y a quelques points aujourd'hui importants qu'on va aborder. On va parler Premier signal les taxes impayées. Deuxième signal les fournisseurs en retard. Troisième signal les cartes de crédit qui sont pleines. Quatrième signal les refus bancaires. Cinquième signal le stress constant. Sixième les décisions improvisées, le piège silencieux. Septième, en fait, qui est le plus important, c'est d'agir tôt, d'accord? On va regarder ces 7 points-là un à un. Commençons avec le premier les taxes impayées. Les taxes impayées, puis ça là, je vous le dis là, les taxes impayées, c'est important de régler ça tout le temps. Le gouvernement ne sont pas là pour vous aider, ils ne sont pas fins là-dedans. Les taxes, c'est prioritaire. TPS, TVQ, DAS. Ah, on va me replacer le mois prochain. Un autre mois passe, un autre mois passe, puis là tranquillement, ben les intérêts commencent, les pénalités montent, les lettres arrivent, les appels commencent. Pas le fun là quand les appels commencent puis que là, les taxes impayées commencent à peser parce que le gouvernement, eux autres ont décidé de bouger si vous, vous bougez pas là. Ce qui était un problème de 15 000 devient souvent un problème de 40 000, de 60 000, puis même de 100 000 et plus Parce que les intérêts, les pénalités, ils sont là, il est trop tard, vous devez les payer. Le pire, c'est qu'il y a plusieurs entrepreneurs qui continuent d'opérer comme si tout allait bien. Là, la bombe en arrière a grossi, puis a grossi. Quand ça s'accumule, on ne peut plus ignorer le problème. Il y a un signal clair d'un manque de cash flow. L'entreprise va commencer à se détériorer solidement. Il y a des entreprises qui, malheureusement, sont obligées de tirer la plug ou de demander une aide d'urgence ou d'aller chercher des lettres de négocie, des ententes. On ne veut pas se faire confisquer des TPS, TVQ, c'est déjà arrivé. Je vous le dis, ça arrive vite. Le gouvernement n'a pas de patience, c'est fini. C'est simple, là, vous ne pouvez plus facturer, qu'est-ce qu'on fait? Deuxième signal les fournisseurs en retard. Quand une entreprise commence à payer les fournisseurs en retard, constamment, 30 jours, 60 jours, mais là les 60 jours deviennent 90, et là 90 et plus, ça ne va pas bien non plus. Donc là, on coupe, on réduit les délais, il faut réduire, il commence à réduire les délais, à refuser les commandes, Exiger des paiements rapides, couper les limites, hein, c'est ça qui arrive là. Donc, un moment donné, les fournisseurs ne peuvent pas toujours vous aider. Ils vont, si vous ne les payez pas, ben oui, ils vont couper dans les limites, ils vont commencer à réduire les délais, ils vont refuser des commandes que vous voulez faire, ils vont exiger des paiements rapides ou un dépôt. Pis là, le problème devient opérationnel à ce niveau-là. Parce que là, après, il va y avoir des ententes. On peut s'organiser avec eux, sauf que les fournisseurs, c'est ça votre oxygène. Si vous n'êtes pas capable ou s'il y a une problématique avec des retards fournisseurs, vous vous tirez dans le pied. On ne veut pas que ça devienne critique. Il y a beaucoup d'entrepreneurs qui pensent que le problème est temporaire. C'est encore là, c'est un manque de liquidité, un manque de structure. Il faut redresser l'entreprise, il faut redresser la barre. Pivot avant que ça dégénère. Je ne fais pas ça pour faire peur à personne sur ces lives-là. Au contraire, on est là pour vous donner un coup de main. On est là pour vous inviter à vous allumer avant. Ce n'est pas quand le problème est arrivé que c'est le temps d'agir. Souvent, il est déjà tard. Je ne dis pas que rien n'est réglable, qu'on n'est pas capable de faire quelque chose. Mais on est déjà enfoncé avec 3-4 clous dans la tombe. Il faut déterrer, il faut enlever les clous, on sort de là. Il faut faire attention, on ne veut pas se rendre là. On invite les clients à nous contacter avant pour qu'on les suit. Notre accompagnement est sur 12 mois. À chaque étape, à chaque stress, on vous invite à nous contacter pour voir ce que je fais. Est-ce que les pas que je fais là, ils vont-ils dans la bonne direction ou je suis en train de m'en aller dans le mur là? Hein? Puis là, j'aimerais ça avoir un financement au niveau bancaire dans 3 mois là, mais comment qu'on organise ça? Est-ce qu'il faut qu'on travaille sur notre code de crédit avant? Est-ce qu'on doit aller chercher des ententes au niveau gouvernemental pour les TPS, TDAS, taxes en retard et impôts en retard? Est-ce qu'on doit peut-être raffermir la comptabilité? Y'a-tu des affaires qui sont pas à la bonne place aussi sur ma comptabilité? Des erreurs? Qui ont été mis, qui font en sorte que mon entreprise, «crim», je t'envoie un 50 000 dans mon entreprise, pas ça par toute, il y a des erreurs, mon bureau comptable, ils ne font pas grand-chose, ils font de la tenue de livres, mais il n'y a personne qui regarde vraiment et qui analyse en profondeur chacune des lignes, voir si tout est à la bonne place. Ça, c'est des erreurs aussi qui arrivent souvent, puis quand on présente un dossier au niveau bancaire par la suite, c'est drôle, ça fait plus de sens, avec des projections financières aussi, ça fait plus de sens. Avec un bureau de crédit qui a été optimisé et corrigé, ça fait plus de sens. Avec des lettres qui ont été établies au niveau du gouvernement, avec procuration comme on fait, ça fait plus de sens. Ça, c'est une restructuration d'entreprise, slash redressement d'entreprise. Et ça, c'est important. C'est important de ne pas laisser traîner ça. Des fois, ça commence avec un petit problème, un petit bobo sur l'oreiller, le couteau. On passe au travers, la saison va bien aller, puis on va se remettre sur pied. À la seconde que vous avez un flag, que quoi qu'il arrive, que vous avez une inquiétude, vous êtes mieux de nous appeler. On va regarder ensemble un plan de match clair pour s'assurer que chaque pas que vous faites est dans la bonne direction. D'accord? Donc, 3e signal les cartes de crédit qui sont pleines. Et pas juste au commercial, des fois ça tombe aussi dans le cours, au particulier, au personnel. Pis là, ça c'est fréquent là. Pis on utilise des cartes pour passer à travers un mois difficile. Pis un deuxième mois, on utilise la marge personnelle, une avance de fonds, une autre carte. Tranquillement, l'entreprise commence à fractionner avec du crédit et des penses On commence à se mêler dans nos affaires. On était dans notre business avec une carte de crédit d'affaires, là on est rendu au personnel, là on a emprunté à un autre ami, puis là on a emprunté pour emprunter pour payer Jean, puis là on veut payer Jacques, puis là on lui a dit le mois prochain, puis là on a demandé du love money à notre frère, à notre sœur, à notre mère, à partout, à tout le monde. On ne sait plus trop où donner de la tête, puis qui payer en premier pour ne pas se faire accoter dans le mur, comme on dit. Les ratios d'endettement montent, montent et montent. La cote de crédit baisse, baisse, baisse. Puis là, les banques deviennent nerveuses, puis le financement devient difficile. C'est une spirale, c'est une mauvaise spirale qui vous enfonce mois après mois. Puis il y a beaucoup d'entrepreneurs là-dedans, je vous le dis en toute honnêteté, qui pensent qu'ils manquent de revenus. Mais le vrai problème, c'est que les paiements mensuels sont devenus trop lourds. Les échéances, les termes sont trop courts. Si vous avez des montants d'argent qui rentrent, des bons contrats, puis vous faites 3 millions, 4 millions de chiffre d'affaires par année, vous devriez pas avoir de problématique de liquidité. S'il y en a, c'est que c'est mal géré. Quelque part, il y a une problématique. À régler. Point numéro 4 le refus bancaire, ou les refus bancaires plutôt. Donc quand les banques commencent à dire non, pas vraiment, reviens plus tard, il manque des garanties, les ratios passent pas, mais là il faut écouter le message. Les banques analysent plusieurs choses à la fois les liquidités, les ratios, les retards, l'endettement, la stabilité des états financiers, des comportements aussi bancaires que vous avez. S'il y a 10 000 transactions, transactions interagissent de la marge de crédit personnel à la compagnie, puis là on va On sent qu'il y a de quoi qui marche pas là. On sent qu'il y a une problématique de gestion de liquidités là. Mais c'est pas la fin du monde. Un refus bancaire, c'est pas la fin du monde. Puis, un refus bancaire peut se transformer aussi en une acceptation bancaire en ajustant certaines choses. Donc, tu sais, il y a un problème de structure, puis de crédibilité financière. Puis, l'erreur des entrepreneurs, c'est qu'ils continuent à faire des demandes partout. En faisant des demandes partout, vous ne faites qu'aggraver votre situation. C'est triste là. Multiplication des enquêtes de crédit, stress, perte de crédibilité, on aggrave le dossier. Le dossier ne devient plus bancaire à ce moment-là. Donc là, il faut qu'on recule. Nous, quand on fait du redressement, de la restructuration, il faut reculer là. Quand je dis reculer là, c'est qu'il faut reprendre un peu ce qui s'est fait avant. Qu'est-ce que c'est Pourquoi ça c'est arrivé? Comment ça se fait qu'on est arrivé là? Y'avait-tu d'autres partenaires, d'autres actionnaires? C'est quoi la problématique? Puis, où ça a commencé à faire mal? Il faut trouver le bobo à la source pour être capable de le corriger comme il faut. Puis, on veut plus que ça arrive après. C'est bien le fun un refinancement, on met le plaster sur le bobo, mais après ça, ça peut recommencer si on n'est pas structuré, si on n'est pas accompagné. Donc, on doit structurer notre entreprise avant. Cinquième signal le stress constant. Un stress souvent sous-estimé. On dort mal, on évite les courriels, on repousse les appels, on vit dans l'urgence tout le temps, on improvise chaque semaine. On commence à perdre le contrôle financier de notre business. Là, ça devient dangereux. Les entrepreneurs stressés Ils prennent souvent, on le sait, des décisions rapides, du mauvais financement, bref des financements qui sont peut-être avec des termes et conditions qui sont un peu plus risqués. Quand ils n'ont pas le choix, ils prennent des décisions rapides, des ententes désespérées, des solutions temporaires qui sont très coûteuses s'il n'y a pas de plan de match par la suite. Il y a des prêts privés toxiques, des paiements quotidiens, des taux énormes, des avances de fonds, des structures, bref. Il faut sauver l'entreprise là. C'est clair que quand on est dans une situation comme ça, puis peut-être que c'est votre situation à vous, peut-être que c'est pas votre situation. Si c'est pas votre situation, je suis content pour vous, mais vous ne devez pas toucher du bois aujourd'hui. Mais faut pas dormir là-dessus là, parce qu'il n'y a personne qui est à l'abri d'un changement économique. Il n'y a personne qui est à l'abri de décisions politiques ou géopolitiques qui peut changer la donne, comme c'est arrivé dernièrement, dans les dernières années. Ce qui est certain aujourd'hui, ce qui est confortable aujourd'hui, peut devenir incertain et inconfortable demain. De votre côté, vous devez vous assurer, vous garantir que vous avez les fonds disponibles, marge de crédit, équipe, accompagnement, directeur financier, une structure de financement qui est solide, pour et capable sur l'eau de faire face à toutes les tempêtes qui vont se présenter. Je vous le dis, c'est pas fini des tempêtes, il va y en avoir d'autres. Point numéro 6 Les décisions improvisées, le piège silencieux. Bref, quand une entreprise n'a plus de budget de caisse, de projections, de plans qui éclairent, on commence à fonctionner à réaction. On y va sur le feeling. Sur le feeling, ça finit mal. On éteint les feux toute la journée, le piège commence à C'est-à-dire, on pige dans un compte pour payer un autre. Comme je disais tout à l'heure, on emprunte à Jean pour rembourser Jacques, puis là, on tombe dans une spirale qu'on doit de l'argent à tout le monde, puis à un moment donné, c'est plus le fun. On perd confiance, on perd le goût de se lever le matin. On perd la vision globale de notre business. Ce n'est pas fatal. Ce que je veux dire par là, c'est que ce n'est pas la fin du monde. Quand ça arrive, c'est dur à gérer dans le quotidien. Je vous le dis, je le sais, il y en a des business ici qui sont partis de loin, qu'on restructure de la bonne façon. À tous les jours, on reçoit des mercis comme quoi nos interventions sont importantes, sont percutantes et sont nécessaires. Il faut agir tôt. En point numéro 7, Ça, c'est le message le plus important du podcast aujourd'hui. Agir tôt. Plus qu'une entreprise agit tôt, plus qu'elle a d'options. Elle est capable de négocier, de restructurer, de consolider, d'améliorer les ratios, de réparer le crédit, de rebâtir la crédibilité bancaire, de réduire les paiements mensuels, retrouver du souffle. Par contre, quand l'entreprise attend trop, là, les options diminuent, les coûts augmentent, le stress explose. Il vaut mieux organiser une restructuration avant que ça devienne une crise majeure. Majeure! On n'a pas besoin d'être 100 personnes d'avoir une crise majeure sur notre entreprise. Et même si on a eu des bons contrats, qu'on était à 5, mais 10, 15 millions de chiffre d'affaires, 20, 25, 50. Ça veut pas dire que nous avons les éléments financiers pour continuer la croissance. Des fois, ce sont des croissances qui sont en hypercroissance. Ce que je veux dire par là, si vous triplez votre chiffre d'affaires en un an, la banque, elle suivra peut-être pas. Elle, elle va attendre tranquillement que les états financiers sortent, puis on va l'évaluer, on va voir qu'est-ce qu'il en est. On va attendre, on va attendre, on va attendre 2 ans. Pas le temps d'attendre là. Il y a des solutions alternatives, il y a des choses qu'on peut faire pour faire bouger les choses plus rapidement. Pis si c'est ça votre cas, contactez-nous. Bref, en conclusion, le redressement d'entreprise, c'est pas seulement pour les entreprises sur le bord de la faillite, au contraire. Un vrai redressement intelligent C'est agir avant le mur. Quand les premiers signaux apparaissent taxes en retard, fournisseurs qui poussent, cartes pleines, refus bancaire, stress un petit peu, improvisation financière. Il faut arrêter de banaliser ça. Parce que oui, une entreprise peut traverser des périodes difficiles, mais seulement si elle reprend rapidement le contrôle. Demander de l'aide, tôt, n'est pas, je vous le dis là, ce n'est pas un signe de faiblesse. Ici, on n'est pas dans le jugement. Même si je parle fort à matin, je ne suis pas dans le jugement des gens. Je ne suis pas dans le jugement de vos actions passées. L'important, c'est de regarder vers l'avenir et de voir quelles sont les idées, les stratégies à mettre en place pour que l'avenir soit mieux, pour que l'avenir soit plus léger, pour que vous continuiez à aimer votre travail. Hein? Des fois, c'est des jobs qui, de génération en génération, la business a été vendue au fils ou à la fille, puis on est fier de ça, on ne veut pas perdre ça. C'est que c'est notre bébé, cette entreprise-là. Ça va me faire plaisir de vous aider. S'il y a un besoin, je vous invite à me contacter. Je vais mettre le formulaire, là, dans les commentaires, en bas. Je vais mettre un formulaire à remplir. Remplissez-le. Quelques questions à remplir, on va jaser. On va jaser. Je pense que c'est important de communiquer, d'établir une communication, une connexion. Pas juste s'enfermer dans notre tête et paranoïer. Pas le temps pour ça, pas le temps. Donc, écoutez, là-dessus, prenez soin de vous, je vous souhaite une excellente semaine, on se retrouve la semaine prochaine pour un autre Café Expansion.










