➡️ Repartir son entreprise à zero

Patrick Castonguay outlines a 60-day plan for small businesses rebuilding from financial crisis: stabilize cash flow in 30 days, cut unprofitable spending and reset pricing, then rebuild credit and bank relationships. The work requires weekly cash tracking, recalculating true job costs, and expert help on financing and taxes.
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Ce matin, méchant sujet. Méchant sujet. J'espère que vous êtes prêts. Puis là, on va parler ce matin de quelque chose d'assez important. Quelque chose qui est quand même rendu majeur pour les entreprises. On parle de repartir son entreprise à zéro. Et ça, c'est sans se crasher bien sûr. Parce que bien des problèmes arrivent. Des personnes qui ont, si on veut, des accroches avec le gouvernement, avec le TPS, avec le TVQ, avec les DOAS. Avec leurs clients, un manque de liquidité, qui se sont enfargés dans les fleurs du tapis. C'est hallucinant le nombre de personnes en 2026 qui doivent repartir à zéro et souvent ça fait peur. Ils savent pas trop comment faire. Alors c'est ce qu'on va faire maintenant, on va prendre un petit instant, allez me chercher un café, on va regarder ça ensemble, c'est quoi les bonnes solutions pour repartir sans se crasher de la bonne façon. OK. Alors, puis marquez-moi ça dans les commentaires. J'aimerais ça que dans les commentaires vous marquiez, pour votre entreprise à vous, qu'est-ce qui vous titille le plus? Ça a été quoi le gros problème dans votre entreprise, de votre côté? Est-ce que c'est vraiment juste le manque de liquidités, le manque d'organisation, le manque d'employés, le manque d'inventaire, Le manque de marge de crédit, manque de fonds de roulement, manque de directeur de compte. Qu'est-ce qui manque dans votre business? Qu'est-ce qui manque? Une cote de crédit adéquate? Dites-moi-le dans les commentaires, ça va me faire plaisir de vous donner des petits secrets, des petits trucs, des astuces pour faire en sorte d'aider votre situation. Donc on commence le podcast directement avec le point 1 et on parle le vrai problème. À repartir à zéro et c'est ça qui fait vraiment peur. On parle de trésorerie instable, on parle de paiements mensuels qui sont trop lourds, de marges qui ne suffisent plus, un crédit fragilisé et là je parle de Transunion et Equifax, les deux crédits sont souvent très très très fragilisés, une pression fiscale ou des créanciers qui poussent, c'est clair, eux veulent se faire payer puis ils vont vous imposer des intérêts supplémentaires pour le faire. Des décisions prises vite, des décisions qui coûtent cher des fois. Il y a des consultants, des gens comme nous, des avocats qui donnent des conseils et il y en a certains qui ne les écoutent pas ou qui font à leur tête. À un moment donné, il faut faire confiance aux professionnels aussi. C'est important. Donc, le piège, ce qu'on essaie de croire pour, on essaie de croire, dans le fond, pour se sauver. On veut se sauver de la situation, on essaie de croire, mais dans le fond, des fois, C'est mieux de ralentir ou stratégiquement se réorganiser parce que si on va vite puis les contrats arrivent, puis l'argent rentre, puis si on est mal structuré, vous allez juste frapper le mur plus vite qu'il faut là. Malheureusement, c'est ce qui va arriver. Vous allez frapper le mur à 350 km/h là. Pas à 35 comme dans une zone scolaire là. Ça va faire mal. Donc, c'est pour ça que c'est important de prendre un peu de recul et de regarder peut-être avec une équipe comme nous, les gens qui s'y sont qualifiés au niveau du crédit, au niveau du financement, de la recherche de financement, de la restructuration du financement, aussi administrativement parlant. On regarde les points comptables, fiscalistes, de quelle façon on peut réorganiser votre entreprise pour faire en sorte que vous soyez autonome et que les erreurs passées soient du passé et que ça ne soit pas votre avenir tracé d'avance. Donc, dans les 15 prochaines minutes, on va prendre un petit 15 minutes à peu près, ça ne durera pas plus longtemps que ça, on va parler justement dans cet épisode-là d'un plan simple en 3 étapes. Donc 1, reprendre le contrôle, le cash et le pilotage si on veut. Réinitialiser la rentabilité de l'entreprise. C'est quoi les marges, les exécutions, qu'est-ce qu'il faut faire? Solidifier la crédibilité. Donc on aurait bien beau avoir une entreprise structurée, mais si on n'a pas le crédit, oh là là là! La crédibilité, si on veut, également pour aller chercher un financement au niveau bancaire, un financement de BAC, c'est tout ça, ça va pas bien. Il faut que tout marche ensemble. Donc on va revenir à l'étape 1, puis pour ceux qui n'ont pas encore pris une gorgée de café, allez vous en chercher un. On n'est pas stressé ce matin, il fait beau, il fait frais, on est chez nous, et voilà. D'ailleurs, je vous invite, à ceux qui regardent l'épisode, si ce n'est pas déjà fait, je vous invite à aller en ligne, à aller sur la chaîne YouTube, à vous abonner à la chaîne YouTube, c'est très important. On a quand même pas mal d'abonnés, il y a beaucoup de contenu qui se donne là, à toutes les semaines, et c'est du contenu qui est gratuit. C'est du contenu que ça me fait plaisir de vous informer, de vous donner les meilleures stratégies possibles, pour que vous puissiez, justement, réveiller, aller dans le bon sens, puis des fois, on est tout seul là-dedans. C'est compliqué de discuter avec le conjoint, la conjointe. On n'a pas nécessairement des amis qui sont soit dans le même milieu que nous, ou qui ont le même mindset que nous. C'est quelque chose de compliqué, donc c'est important de se rassembler et d'avoir des gens qui partagent un petit peu aussi le même univers que nous là-dedans. Donc, allez liker la vidéo sur Facebook, mais aussi vous abonner à la chaîne YouTube et la petite cloche, très important pour être notifié des prochaines vidéos. Ceci dit, étape 1 reprendre le contrôle en 30 jours. Puis quand je dis reprendre le contrôle, on parle de stabiliser la trésorerie, clarifier la réalité financière, mettre le pilotage hebdomadaire. Bref, c'est une analyse. On s'assoit ensemble et on regarde qu'est-ce qui cloche, sur quoi qu'on peut travailler pour essayer justement de changer les choses. Parce que si vous faites toujours la même affaire, les résultats vont toujours être pareils. Idéalement, avec une équipe qui est, si on veut, bien formée et de l'expérience terrain, on en a beaucoup. On parle d'années cumulatives. On est presque à 100 ans d'expérience terrain ensemble. Je sais, j'ai des collaborateurs qui vont écouter ça et qui vont rire. Tabarouette, ça me rajeunit pas. Mais c'est ça quand même. C'est ça quand même. C'est l'expérience cumulative de tous ces clients-là, de tout ce qui s'est passé. Oui, l'économie avance. Oui, les mœurs changent. Oui, il y a des choses qui évoluent, qui ne sont pas pareilles comme avant. La pression est encore plus difficile, les banques c'est encore plus compliqué. Bon, l'inflation, tout coûte cher. Oui, sauf que quelque part il y a quand même des fondamentaux, il y a des façons de faire et nous on est là pour vous les donner ces façons de faire, faire en sorte que vous soyez capable d'avancer sans trop de stress. Parce qu'il faut que ça reste le fun. Il faut que votre travail, que ce soit dans le domaine manufacturier, dans le domaine de la construction, il faut que ça reste plaisant. On ne fait pas ça à personne parce que bon oui, on a tous des factures à payer, mais à un moment donné, on fait ce qu'on aime, on fait ce qu'on veut. C'est un choix qu'on a fait comme entrepreneur. Mais là, si on se ramasse avec des problématiques d'endettement trop sévères, avec Revenu Québec qui ne coopère pas, avec des taxes, des DES en retard, avec des partenaires qui quittent, des fournisseurs qui ne nous font plus confiance, un manque de structure, c'est là que ça commence à être moins le fun. Être entrepreneur et ce n'est pas ça qu'on veut. On veut que vous soyez des entrepreneurs heureux. Super important. Concrètement, le tableau de bord, très simple. C'est quoi les entrées prévues, encaissements réels, les factures émises. Des fois, c'est juste ça, c'est compliqué à aller chercher. On a quelques clients, c'est comme Va donc me chercher les anciennes factures, ce qui a été fait, les dépenses. Il y en a qui ne tiennent pas ça à jour. Pis quand je dis dans le jour, faut que ça soit détaillé là. Pas juste dépenses d'entreprise, dépenses d'entreprise, facture 240, facture 246. On veut les détails, parce qu'on vous les demande, pour que ça soit facile, pis si jamais il y a une audite à Revenu Québec, ou peu importe, on a tout ça du jour au lendemain, en claquant des doigts. C'est quoi le salaire, les prêts, les loyers, les taxes que vous payez, les priorités, hein? C'est quoi qui garde l'entreprise en vie? C'est quoi qui fait vendre? Qu'est-ce que vous vendez qui est le plus rentable? Là, on vient par la suite en point 2 stopper l'hémorragie. On vient couper ce qui n'est pas viral, si on veut. Donc, ce qui ne fonctionne pas ou ce qui fonctionne moins. On va couper dans le gras là-dessus. On ne veut pas continuer avec une business qui— Je sais, c'est compliqué des fois. On a des partenariats où ça fait longtemps que c'est mon client. Puis, on est chum. On est allé souvent en vacances. On est rendu très proche. Sauf que ce n'est pas lui qui va payer vos factures. Quelque part, vous devez faire des choix, et des fois ce sont des choix qui sont déchirants, des choix stratégiques, mais vous devez penser à votre entreprise, penser à l'avenir de votre entreprise, et souvent ce sont des choix qui sont déchirants à faire, mais souvent ce sont des choix qui, en plus, ne vous paient même pas à la hauteur de ce que vous devriez être payé. On gèle les dépenses confort. Ça le dit. Les dépenses confort, on gèle ça, surtout dans ce fils qui détruit le cash. Le paiement, les paiements toxiques, les mauvaises conditions, les retards avec les clients, on fait un mélange là-dedans. Reprendre le contrôle des encaissements, on ralentit, une relance structurée, on veut des conditions de paiement qui sont clarifiées, des dépôts. Puis bon, les dépôts peuvent être progressifs aussi quand c'est possible. On peut donner la chance aux gens, dire écoute, paye-moi en plusieurs fois, on va t'établir un système qui permet d'avoir des versements sur 2, 3, 5 versements, 10, 12 s'il faut, ou payable par carte de crédit en 3 paiements égaux. Il y en a des systèmes maintenant sur internet, puis nous on les connaît là, c'est des systèmes qu'on utilise avec nos clients, qu'on met de l'avant pour les aider à faciliter ça. Des rappels clients, c'est tous des trucs, des astuces qu'on doit aujourd'hui en 2026 mettre en place. 2020, 2026, 2040, c'est la même chose. On doit être organisé et Et le plus possible, passer son temps, son énergie sur ce qu'on aime faire, sur ce qu'on est bon, et le restant, on l'automatise, ou on le simplifie, ou on l'organise. Point numéro 2. En deuxième étape, on veut réinitialiser, en fait, et rentabiliser. Bref, c'est ce qu'on va faire, nous, de notre côté, à partir du 30e jour. On a fait un petit ménage, on a regardé ce qu'il en était, on est allé chercher les papiers, On a fait vraiment le tour de votre compagnie, on comprend les enjeux, on sait exactement sur quel clou frapper, on sait aussi qu'est-ce qu'il y a de trop, c'est quoi qu'il faut dégager de là, et c'est quoi le plan de rentabilité pour l'année prochaine et les autres années. Ça, normalement, dans le premier 30 jours d'analyse, on sait exactement où ça s'en va, et on sait déjà également s'il y aura des rondes de financement, si on va chercher tout de suite du fonds de roulement, une marge de crédit, Ou si on doit attendre un petit peu pour justement aller chercher une cote de crédit plus adéquate ou aller chercher des papiers, faire faire les papiers par les comptables ou si on veut le CPA pour qu'on puisse se présenter au niveau bancaire. Donc Éric, si ça se fait jour 1, idéalement il faut être organisé, il faut planifier ça en étape 1, 2, 3 pour que quand on présente une demande, que ça passe les doigts dans le nez. On veut que ça soit facile, simple, pas pour nous là, pas pour vous. Pour le banquier, pour le créancier, aujourd'hui ils sont paresseux là. Beaucoup de clients compliqués, c'est difficile, ils sont épuisés. Puis tu sais, c'est sûr, les banquiers, les créanciers là, ils ne l'ont pas eu facile les dernières années. Donc on va leur simplifier leur travail, même on va le faire pour eux le travail là. Quand ils vont l'avoir le dossier, ils vont être prêts à rapidement être envoyé au département de crédit parce que les réponses, on les a toutes déjà en avance et ça vous donne énormément de crédibilité. Donc, deuxième étape, on parle de la marge. Donc, beaucoup de PME travaillent fort, mais la rentabilité, elle se fait gruger la rentabilité. Soit aussi des fois du pricing trop bas, vos produits sont pas assez chers. Il y a des coûts qui sont mal suivis ou les coûts sont mal évalués face au marché. Il y a 2 ans, le marché d'aujourd'hui, ce n'est pas pareil. Il y a des augmentations, c'est plus cher, les matériaux sont plus chers, mais également vous devez aussi suivre cette parade-là. Les conditions de vente qui étouffent le cash. Les procès, ah oui, écoute, les processus, en fait, pas sticky process, mais les procès qui brûlent du temps. Il y a des processus qui sont très longs, des choses qu'on n'a pas les réponses tout de suite quand vous faites un 1-1-1 dans votre compagnie. Là, il y a étape 1, 2, 3, 4, 5, 6, 8, 12. Il y a 12 étapes avant que là, il y ait quelqu'un qui aille là-bas, qui défasse le bardeau. Des fois, peut-être revoir la façon de faire et simplifier. Et là, je ne parle pas de couper et courir rond. Je parle de simplifier le processus, que ce soit même pour le client plus facile, plus simple. Plus clair. Et ça passe beaucoup par ça. Beaucoup d'entrepreneurs sont mélangés, ils font plein d'affaires en même temps, et eux-mêmes ne voient pas clair. Une croissance, bref, une croissance qui est non maîtrisée. C'est pas mal ça le bout de la ligne du point 2. Donc, il y a 3 actions qui sont très, si on veut, terrain, qui sont importantes à faire. Puis là, on va les passer un par un, il y en a 3. On recalcule le vrai coût de la job, du service. Je donne un exemple. Tu veux savoir, quand je te vends 10 000 il me reste combien vraiment au bout de la ligne? La main-d'œuvre, sous-traitance, les retours, les reprises, les déplacements, les pertes. Sur 10 000 de vente, combien qu'il me reste dans mes poches? Ça, vous devez le savoir. Vous devez savoir combien qu'il vous reste sur 10 000 de vente dans vos poches. Être capable de faire un calcul, puis dire, ok, par mois, il nous reste ça, en 6 mois, il nous reste ça, les taxes sont payées, si les taxes sont payées en 3 mois, l'impôt s'en vient là, faut mettre cet argent-là de côté là. Compte prévisionnel, si vous le faites au mois, cool, mais il y en a qui le font au 6 mois, puis à l'année là. Donc, tu sais, ça dépend, puis c'est pas parce que les comptes prévisionnels vous demandent de le faire à tous les mois que c'est fait. Vous vous organisez, vous avez des comptes bancaires, 2, 3, 4 comptes bancaires, puis vous mettez l'argent là, vous y touchez pas. C'est pas à vous cet argent-là, c'est au gouvernement. Ils vont cogner à votre porte s'ils l'ont pas. Ils vont geler vos comptes, puis ils vont saisir. Je veux pas vous faire peur, mais c'est la vraie vie, c'est la réalité. Nous, on est là-dedans quotidiennement avec des dossiers qui, malheureusement, ils arrivent en broyant. Ces gens-là arrivent en panique. On est là pour aider, on n'est pas gratuit, mais nos services conseils ont énormément de valeur pour l'entrepreneur. Et ça, je vous invite à nous appeler s'il y a urgence. Ça va me faire plaisir de prendre un petit instant avec vous pour analyser de base la situation et voir qu'est-ce qui en est, c'est quoi les interventions qui doivent être faites rapidement. Par la suite, on regardera s'il y a moyen de consolider certains engagements pour par la suite Regardez si le crédit est correct et au final allez sur un financement plus standard avec un banquier, quelqu'un qui va vous accueillir et qui va grandir avec vous. Et là je vole la phrase à un de mes collaborateurs, qui va grandir avec vous, mais c'est ça pareil, c'est ça qu'on veut pour vous. On veut que vous soyez pris en charge par la bonne personne au niveau bancaire, au niveau institutionnel, au niveau privé et que cette personne-là, vous ayez une bonne relation d'affaires parce que des défis, il y en a d'autres, il va en avoir d'autres et vous avez besoin de quelqu'un ou d'une équipe du moins qui vous supporte et qui vous aide dans ces nouveaux défis-là parce qu'il va toujours en avoir. Quand on arrive à 500 000$, 1 million$, 5 millions$, les défis sont différents. Donc, on doit être capable de s'ajuster, on doit avoir des intervenants comme nous qui sont là pour que les décisions soient prises en toute connaissance de cause. On n'est pas là pour vous dire quoi faire, on vous donne certains chemins. On fait du service de conseil ici, on vous donne certains chemins, mais la décision, elle reste la vôtre. Troisième étape, on veut solidifier la crédibilité, et c'est ce que je disais. Donc, après 60 jours, on est plus dans le nettoyage aussi, à ce niveau-là, des dossiers de crédit qui ont déjà été faits. Parce que jour 1, on les fait, on regarde une analyse, et par la suite, on va Envoyer les correctifs s'il y en a à faire pour aller chercher un pointage le plus possible. S'il y a des financements temporaires à faire pour justement libérer aussi certains engagements ou consolider les engagements pour encore là libérer du pointage, restructurer Equifax, Transunion parce qu'on sait jamais, il y a certaines banques c'est Transunion, certaines banques c'est Equifax. Donc on doit absolument avoir ces deux dossiers-là au même diapason parce que si on arrive chez Transunion, d'habitude Transunion le pointage Il est meilleur, mais il est moins considéré. La majorité des banques vont utiliser Equifax, qui sont un petit peu plus serrés, qui sont peut-être un petit peu plus raides si on veut, conservateurs, et le pointage est plus bas normalement chez Equifax. Mais encore là, des fois, c'est pas une question de bas plus haut, c'est une question que des fois il y a des choses qui ont même pas été reportées. Vous fermez une auto à Mazda, vous avez payé, ça a été payé parce que le courtier lui avait fait avec CIBC. Bon, mais CIBC c'est Transunion, parfait. Mais Transunion c'était là le prêt, quand le prêt est fini, Transunion l'enregistre, c'est fini, c'est payé. Ça n'a jamais été envoyé à Equifax, donc Equifax ne le sait pas. Et là, ça c'est la job du concessionnaire qui ne l'a pas faite comme il faut. Lui doit être contacté et doit envoyer la correction de son côté également à Equifax. Et des fois, c'est pas toujours fait. Donc, c'est important de faire le suivi là-dessus et on l'offre ce service-là dans notre programme, le programme Expansion PME. On en reparlera un petit peu plus tard de ce programme-là. Donc les points critiques personnel et entreprise. On parle d'un volet qui est dédié justement au crédit. L'objectif est de corriger et optimiser les dossiers crédits, améliorer l'acceptation des financements, ajouter un niveau de sécurité aussi supplémentaire pour les créanciers. Donc on veut que les banques et les créanciers alternatifs et tout ça, que ces gens-là se sentent plus en sécurité de vous prêter. Et également, le fait d'avoir des cotes de crédit qui sont bonnes va généralement vous donner des rabais de taux. Donc c'est ultra important de maximiser le pointage de crédit. Donc fiscalité et structure. Quand il y a des dossiers qui sont à l'Agence des revenus du Québec, du Canada, les ententes, des retards des jugements, des poursuites, la crédibilité tombe. Donc c'est important de faire le ménage là-dedans. S'il y a des faillites, des propositions consommateurs qui sont fermées depuis un bout et il y a encore des tâches à Equifax. Je ne parle pas de R9, des fois ça va rester là longtemps, mais quand il y a des jugements, on peut les faire retirer. Quand il y a encore beaucoup de créances qui figurent là, quand c'est payé à zéro puis libéré, on peut faire le ménage dans ce cas-là. Ça fait un peu moins peur. Et là, on tombe dans le troisième point, le troisième volet qui est le financement. Et le financement seulement quand c'est, si on veut, structuré. Venez pas me voir avec du financement. Venez pas me dire Hey Patrick, il y a du monde, du monde chez vous, des spécialistes en financement. Je viens de te voir sur ton site internet. Monsieur Doyon, lui, spécialiste financement, il en a fait ça fait longtemps, puis on regarde le CV, puis tabarouette, vous avez l'air d'une équipe qui sait où ça s'en va le financement. Mais voici ce que j'ai, puis ce que j'ai comme papier, c'est des intérimaires, ce que j'ai c'est 3 années d'impôts pas faites, ce que j'ai c'est une cote de crédit à 450, ce que j'ai c'est 280 jours de recevables pas payés, ce que j'ai c'est une entreprise qui s'en va dans le mur. À un moment donné, Faut faire un choix là. Allez directement au syndic ou on va vous accompagner pour aller là et repartir à zéro comme il t'aime aujourd'hui. Mais tu sais, c'est des questions qu'on doit se poser, c'est des choses qu'on doit en discuter. Puis je vous l'accorde, des fois avec nos femmes, avec bon les femmes en affaires qui en parlent avec leur mari, des fois ces gens-là ne sont pas réceptifs à ça. Ils sont déjà brûlés, ils sont allés puis ça fait longtemps qu'ils sont allés d'entendre vos histoires. C'est clair qu'en discuter avec eux, c'est peut-être même pas la meilleure stratégie. Vous êtes peut-être mieux de nous appeler, qu'on regarde c'est quoi une analyse préliminaire qu'on va faire, un appel qui dure une quinzaine de minutes gratuitement. Ça va nous faire plaisir de regarder avec vous si on peut vous aider, oui. Sinon, on va vous guider vers des intervenants qui vont repartir la machine, si on veut, au niveau, malheureusement, du syndic. Puis tu sais, le syndic fait faillite, c'est pas la fin du monde. Des fois, c'est ça que ça prend pour se restructurer. On réussit à transférer les contrats dans une autre société, on réussit à aller chercher de nouveaux financements si ce sont des compagnies qui sont jumelées avec une autre, qui est une fusion si on veut, ou je sais pas moi, il y a le droit de beau-frère, une licence RBQ, puis bon, transférer contrat, on transfère l'équipement là, à ce moment-là une bâtisse peut aussi être transférée. Donc, il y a moyen de moyenner pour que vous soyez pas à perte dans vos projets, puis que vous dites Regarde, moi j'ai des contrats de 5-6 millions, 3 millions, je peux pas perdre ça, il y a moyen de faire. Appelez-nous, ça va nous faire plaisir de vous aider, de vous guider avec le syndic, et on en a chez nous, on a des gens, Monsieur Roy, on a des gens qui syndiquent des faillites qui vont vous aider à structurer ça, et nous par la suite on va y aller avec la carte de crédit des autres personnes, avec le financement, marge de crédit, fonds d'urban, on va regarder voir s'il y a des dettes, déjà on va les restructurer, s'il y en a pas, On va vous équiper avec des produits financiers qui vont vous permettre d'aller chercher de nouveaux contrats, des dépôts de garantie. Ça prend de l'argent pour donner un dépôt de garantie de 80 000, c'est une job de 2,5 millions ou de 800 000. Ça prend de l'argent pour faire ça. Donc, vous avez besoin d'équidité. Puis il y en a qui sont fiers. Moi, ça fait 3 ans que je suis en affaires, j'ai jamais eu besoin d'emprunter. Puis il y en a que c'est payé, il y en a que c'est sur 10 ans. Ils sont fiers de ça, puis je suis content pour vous. Sauf que la réalité, Après ça, vous nous appelez, vous appelez tout le monde en panique parce que vous n'avez plus une cenne. Erreur! Il fallait s'en garder, il fallait avoir une marge de crédit, il fallait avoir du fonds de roulement. Ce sont des outils financiers pour stratégiquement avancer sans faire mal à votre personnel. Si vous êtes obligé de sortir tous vos placements, de vendre vos REER, Pis là, vous êtes content de dire que vous avez jamais emprunté pour votre compagnie. Je suis désolé, mais ça coûte cher sortir un REER. Je pense que vous avez perdu bien plus que l'intérêt que vous auriez payé sur marge de crédit à 4,5 par année, on s'entend. On continue. Donc, nous avons ici ce qu'on appelle l'Académie Expansion. Donc, dans l'Académie Expansion, on a un programme, puis je vous en parlais tantôt, le programme Expansion PME. Dans ce programme-là, il y a un volet qui est financement. On parle de financement, on se fait des zooms sur le financement, on prend un café sur le financement, on peut se faire un party de Noël sur le financement si vous voulez. L'important c'est d'en parler, de parler des programmes qui sont accessibles pour vous, de parler des possibilités, des stratégies de financement. On a les intervenants pour ça. On va vous accompagner sur c'est quoi les meilleures idées, les meilleures stratégies pour votre entreprise. Parce que c'est pas, sont pas tous pareils les business. Il y en a qui en ont en ont besoin. Il y en a qui en ont besoin encore plus et il y en a que c'est pas ça qu'ils ont besoin maintenant, mais il faut l'organiser quand même parce que l'entreprise, elle va bien maintenant. Comme ça, quand ça va aller mal plus tard, ils auront au moins le backup d'un fonds de roulement ou d'une marge de crédit à faire pour être capable de survivre s'il y a une autre pandémie qui arrive ou quelque chose. On se comprend? Voilà. Et là, on va parler de structurer, optimiser le dossier trouver les bons partenaires financiers, négocier, on va négocier pour vous, on va aller jusqu'au déboursier également dans ce processus-là, puis faire en sorte de parler pour vous. Vous là, vous restez sur le chantier, restez à votre job là, manufacturier là, restez à votre travail, faites ce que vous avez à faire. Nous, on est là pour les bonnes raisons, pour vous aider à faciliter tout ce processus-là. Puis, nous autres on est un peu maso, ben oui, on aime ça avoir mal à la tête avec les baraquis, on aime ça, hein, on est de même nous autres. On aime ça avoir mal à la tête. Ben oui, vous autres, on va vous éviter un mal de tête. Nous, on est habitués là-dedans. Mal de tête, c'est encore drôle là, pourtant moi je prends 4 Tylenol à tous les matins puis ça se passe très bien là. Autre point, on va parler ici d'accélérateur. Donc, le financement, c'est pas une solution. En fait, ce que je veux dire par là, c'est que c'est un problème de structure. C'est pour ça que le financement, des fois, c'est compliqué. Les gens sont comme Hey, ça marche pas le financement, ça marche pas, j'essaye à gauche, j'essaye à droite, ben quoi, des crédits à la tondeuse? Des fois, c'est plus grave que ça, c'est une question de structure complètement. Il y a peut-être des actionnaires qui n'ont pas rapport dans l'entreprise, qu'il va falloir tasser un certain moment là, un an là. On va mettre quelqu'un d'autre qui a l'intérêt ou quelqu'un dans votre famille qui est capable de supporter au niveau du crédit également. Et qui va être là le poteau pendant un an en attendant que les choses se réorganisent. Puis la banque est confortable avec ça, puis c'est quelque chose de légal de faire ça. On est capable de le faire. La banque, elle, ce qu'elle veut, c'est on a-tu les garanties nécessaires? Oui. On a-tu un dossier de crédit qui tient la route? Oui. Est-ce qu'on a une entreprise qui est, si on veut, dans le marché, qui fait du sens? Parce que s'il y a des affaires qui se plantent, on veut rester en haut de ça. On va pas aller financer une entreprise qui fait du vapotage. Ils ont coupé toutes les saveurs et c'est rendu naturel. Moi, je m'apporte pas, mais pour ceux qui s'apportent, c'est plate en tabarouette. C'est encore plus plate pour ceux qui ont ce genre de compagnie-là. Il n'y a pas de banque qui va rentrer là-dedans. Oubliez ça. C'est quoi l'industrie? Ils vont regarder également c'est qui les actionnaires? Ils ont-ils de l'expérience peut-être en entrepreneuriat? Ils regardent le portrait global et nous, c'est ça qu'on va leur présenter. Que ce soit vous comme entrepreneur principal ou le beau-frère qui a 30 ans sa construction, pense pas que ça change grand-chose. Ce qui est important, c'est est-ce qu'ils sont capables pour eux de sécuriser au niveau du crédit, au niveau du bilan personnel également de l'autre personne qui rentre dans le décor. C'est quelqu'un qui est dans un logement, qui reste dans un HLM, on oublie ça là. Quelqu'un qui a des revenus, voilà. Il y a plein de points comme ça qui sont importants à regarder. On regarde ça ensemble et sur ce, je vais prendre Une petite gorgée de café, je vous invite à faire pareil. On parle maintenant de quelque chose qui est super important, puis depuis tantôt j'en parle. Pas que je fais le tour du pot, mais qu'on regarde ensemble c'est quoi les problématiques pour repartir une entreprise quand il y a eu des problématiques avant. Je vous invite fortement, fortement à vous inscrire à l'Académie Expansion et à bénéficier de notre programme Expansion PME. Ce programme-là, il est fait pour vous. 4 mains de gens. On structure le crédit, on restructure l'entreprise, on regarde tous les postes de départ pour pas que vous fassiez les mêmes erreurs que vous avez déjà faites et on regarde les possibilités de financement rapidement pour que vous puissiez être capable de continuer là. C'est pas parce que vous reculez d'un pas que c'est fini. Reculer d'un pas, Avancez de 3, c'est là-dedans qu'on va vous diriger. Donc, c'est un processus en 3 étapes qui est un processus d'analyse stratégique initiale, donc prise de contact, récupération des documents, analyse, orientation, on discute des possibilités, incluant les possibilités de financer aussi l'accès au programme. Ceux qui n'ont pas l'argent maintenant pour le programme, on est capable de le faire financer sur 12 mois et ça ne regarde pas la cote de crédit, donc c'est extraordinaire, c'est facile à faire, c'est basé sur le personnel, donc les revenus qui rentrent les curants, à ce moment-là, c'est une mensualité qui vous est chargée. Vous êtes entouré de 3 intervenants Patrick, Denis et Jacques. Donc, une expertise en financement bancaire institutionnel, restructuration, comptabilité, fiscalité et coaching de terrain. Donc, on est une popée gang, on fait une maudite belle job, on est fier de ce qu'on fait, on est content, puis on n'est pas près de partir parce que l'ouvrage Y'en a pas à peu près, pis quand je vois ça, des histoires d'horreur avec Revenu Québec, les TPS, les DAS, ils vont tous me saisir, les comptes sont fermés. Ce n'est pas nécessairement la fin. Ce n'est pas la fin. Des fois, c'est le début de quelque chose d'autre, ou une réorganisation, ou un début de quelque chose d'autre. Et on va vous arranger ça pour que ça se fasse, que ça soit léger, Et, ce qui est important, c'est psychologiquement, vous devez rester fort! C'est là-dessus que vous devez mettre votre énergie! Nous, on va la mettre partout ailleurs! Vous, organisez-vous pour rester fort psychologiquement, et continuez à avancer dans la tempête! Parce qu'il y a des tempêtes, il y en a tout le temps, il va tout le temps y en avoir, puis vous devez continuer à avancer dans la tempête! Donc, sur ce, c'est pas mal ça cette semaine! Hein? On a parlé de repartir son entreprise à zéro. Est-ce que c'est toujours le cas? Est-ce qu'on est obligé de repartir à zéro? Ben non, des fois non. Des fois on est capable de sauver les affaires. Mais des fois oui, il faut repartir à zéro. Je vous suggère d'être accompagné dans ce processus-là. Parce que le vivre tout seul, c'est difficile. C'est difficile psychologiquement, mentalement, c'est drainant. Avoir des gens avec qui exposer un plan de match. Comment qu'on fait ça? Qu'est-ce qu'il faut que je fasse? Comment je leur structure? Parce que ça n'a pas été facile. Il est arrivé la COVID, il est arrivé plein d'affaires. Ils ont tous fait faillite l'autre bord. Puis là, moi, je me suis ramassé avec des— On me devait de l'argent, j'ai tout perdu cet argent-là. Mes partenaires sont partis, je me suis fait niaiser. Vous l'avez vécu à la dure. Maintenant, gardez ça en tête comme expérience entrepreneuriale. Et on repart à neuf. On repart à zéro pour le bien. De votre entreprise et votre bien aussi personnel. Là-dessus, je vous souhaite une excellente journée. On se reparle la semaine prochaine pour un autre Café Expansion.










