Secrets de banquiers đ

Patrick Castonguay explains how banks score you beyond credit scores: they look at transaction patterns, stability, and how you present your dossier. Come prepared with comparisons and clear projections, build a relationship with your banker, and you can negotiate better rates and fees.
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Bon matin tout le monde, bienvenue au CafĂ© Expansion. Aujourd'hui, on a un super sujet secret de banquier. Ce qu'on ne vous dit pas, mais que vous devriez savoir. LĂąchez votre sucre. Il y a du stock par peu prĂšs. C'est important de prendre des notes, c'est important d'ĂȘtre allumĂ©. On va regarder chacun des points ensemble. Mais un, deux, trois points majeurs. pour segmenter ce petit podcast ce matin. Donc premiĂšrement, les secrets du banquier. DeuxiĂšmement, les critĂšres qui sont les critĂšres cachĂ©s, ce qui pĂšse vraiment dans les dĂ©cisions bancaires. Et trois, une stratĂ©gie pour mieux nĂ©gocier, donc obtenir ce qu'on mĂ©rite, ce qu'on veut, ce qu'on mĂ©rite. OK, voilĂ . On commence ça dans quelques instants. Je souhaite un excellent CafĂ© Expansion. Allez vous en chercher un. Je vous attends. Hey! Vous ĂȘtes-tu dĂ©jĂ arrivĂ©? ArrivĂ© Ă la banque, on fait une demande au nouveau financement. On est refusĂ©. On est refusĂ© pis on sait pas trop pourquoi qu'on est refusĂ©. Comment ça se fait qu'on est refusĂ©? Comment ça se fait que ça fonctionne pas? Et pourtant, il me semble qu'une entreprise va bien. Il me semble que je travaille mon affaire. Il me semble que j'ai un bon comptable. Il me semble que... Comment ça se fait que ça marche pas? Ils ne m'Ă©numĂšrent pas de raisons, ils ne me donnent pas de raisons. Ils doivent me cacher quelque chose de certain. Il y a de quoi que je ne sais pas ou que je ne comprends pas. Mais c'est ça qu'on va regarder maintenant. Je vais faire un petit peu de lecture ce matin, je vous le dis. On commence avec les coulisses, ensuite les secrets des banquiers. Et on y va maintenant, donc le premier, si on veut, point, on y va avec quelques Ă©lĂ©ments importants, puis c'est important ces affaires-lĂ , c'est vraiment du stock pesant, pesant avec une valeur extraordinaire. Votre conseiller n'est pas seulement un conseiller, mais aussi un vendeur. Vous devez garder ça en tĂȘte. Votre conseiller, et moi j'ai travaillĂ© longtemps dans les banques, on nous demandait de vendre des marges de crĂ©dit, des cartes de crĂ©dit, de rapatrier la clientĂšle au complet avec tous leurs actifs, leurs biens, de faire en sorte qu'ils deviennent opĂ©rationnels Ă la banque. Bien oui, la banque c'est une business. Ils sont lĂ pour faire des profits. Puis votre conseiller, C'est un vendeur. Bien oui. Assurance, placement. Tout ce qu'il va vous dire va influencer, en fait, les recommandations qu'il va vous faire vont influencer, si on veut, votre dĂ©cision Ă prendre la bonne pour eux, pas pour vous, pour eux. Qu'est-ce qu'on peut faire avec ça? On prend un peu de recul sur les conseils reçus et on compare avec plusieurs autres options. C'est important peut-ĂȘtre d'en discuter avec des amis, de voir avec peut-ĂȘtre un autre banquier si vous avez deux institutions financiĂšres. Tu penses quoi de ça? Tu penses quoi de ça? Je vous le dis, ils vont tous vouloir vous devenir opĂ©rationnel chez eux. Parce qu'un client opĂ©rationnel, c'est plus rentable que juste un client qui a une marge de crĂ©dit ou qui a un prĂȘt, si on veut, ou une carte. Les frais! Les frais sont nĂ©gociables dans bien des cas. Ce qu'on ne vous dit pas, c'est que les grilles de terrefer sont Ă©galement figĂ©es selon votre profil. Donc, ils peuvent ajuster les frais. Si vous avez un bon profil, si vous avez des retards, si vous ĂȘtes quelqu'un qui est toujours Ă l'heure, Si vous avez un bon dossier de crĂ©dit, si vous ĂȘtes justement transactionnel chez eux, si vous avez plusieurs, vos placements, votre famille, vos amis, tout le monde est lĂ , il y a des chances que vous ayez certains avantages au niveau des taux, au niveau des frais. Donc voilĂ , on n'accepte pas sans discussion les frais qui nous sont proposĂ©s. Il faut qu'on se batte un petit peu. C'est important de... Hein? C'est Ă©crit sur la feuille, lĂ . C'est Ă©crit sur la feuille. C'est un barĂšme, en fait, pour tout le monde, lĂ , monsieur, madame, tout le monde, mais idĂ©alement, des bons clients. Vous ĂȘtes en mesure de nĂ©gocier des bons avantages, des bons frais, des frais rĂ©duits, si on veut, pour votre dossier. La fidĂ©litĂ© ne rime pas toujours avec prioritĂ©. Donc, ce qu'on ne vous dit pas, c'est que nous rĂ©servons souvent nos meilleures conditions aux nouveaux clients. Puis ça, on ne voit pas juste ça dans une banque. On voit ça aussi chez Bell, chez Videotron, partout. Quand tu as un nouveau client, on te dĂ©roule le tapis rouge. Venez chez nous. On va vous accueillir avec un cafĂ©, un muffin quasiment. parce que t'es nouveau client, on va t'en donner, il irait bien quand t'es nouveau client. Je dis ça comme ça. Packages bancaires sont rarement optimisĂ©s. Donc, ce qu'on ne vous dit pas encore, c'est que les offres groupĂ©es sont souvent remplies de services inutiles pour vous. Donc, dĂ©cortiquez chaque option. N'hĂ©sitez pas Ă demander une formule sur mesure. Si vous avez justement dans votre forfait, Je ne sais pas, 500 transactions et vous avez un forfait qui coĂ»te extrĂȘmement cher, mais vous en faites 30 par mois. 30! Et il y en a qui ne font plus de chĂšques, que c'est des virements automatiques, des virements interacts, et qui ont quand mĂȘme des frais parce que s'ils vont au comptoir, chĂšques, c'est ça, ils vont sauver parce que c'est inclus dans le forfait, mais le forfait est 300$ de plus. IdĂ©alement, nĂ©gociez vos affaires et dĂ©cortiquez un petit peu les forfaits qu'on vous propose pour des fois sur du sur-mesure. Je ne dis pas que c'est toujours vrai, mais des fois, du sur-mesure, vous allez Ă©conomiser Ă©galement Ă ce niveau-lĂ . Ăa, on ne vous le dit pas, vous devez vous-mĂȘme gratter. Votre banque vous connaĂźt mieux que vous le pensez. Ce qu'on ne vous dit pas, c'est que vos habitudes de dĂ©pense donnent une image prĂ©cise de votre profil. dans votre compte de banque, votre compte personnel, votre compte affaires. Si vous avez souvent des NSF, si vous dĂ©pensez pour des restaurants, si vous dĂ©pensez pour X, Y qui n'a pas rapport, beaucoup. Si au bout de la ligne, vous versez un bon salaire, un bon dividende, au bout de la ligne, il ne reste jamais rien, la banque le sait. Ne croyez pas que la banque ne sait pas qui vous ĂȘtes. La banque connaĂźt ce que vous ĂȘtes et est capable de faire, maintenant, analyser les relevĂ©s bancaires pour ĂȘtre capable de dĂ©terminer les profils. Et ces profils-lĂ , bien, les meilleurs profils, ceux qui font le plus attention Ă leur liquiditĂ©, mĂȘme au niveau personnel, si vous ĂȘtes opĂ©rationnels partout, chez eux, ils vont avoir des meilleures conditions. C'est un peu comme Bel Air, la compagnie d'assurance. Conduisez bien et vous allez vous sauver sur l'assurance. On met un tracker sur votre tĂ©lĂ©phone et on va savoir exactement si vous dĂ©passez les limites ou pas. Si vous ĂȘtes un bon conducteur, on va vous faire un rabais. C'est un peu la mĂȘme gamme, disons. Maintenant, deuxiĂšme point, les critĂšres cachĂ©s. Ceux qui pĂšsent vraiment dans les dĂ©cisions bancaires. Scoring intense, interne, c'est-Ă -dire indĂ©cisif. Donc, ce qu'on ne vous dit pas, c'est qu'au-delĂ des chiffres officiels, il y a un algorithme interne qui Ă©value la fiabilitĂ© et votre potentiel. Donc, soignez votre comportement bancaire quotidien. StabilitĂ©, Ă©pargne rĂ©guliĂšre, absence d'incidents. StabilitĂ© aussi qui joue souvent plus que le salaire. Donc, On parle de la mĂȘme adresse, la relation bancaire de longue durĂ©e, un client qui est rassurant, un client qui change d'adresse, qui change de job Ă chaque deux ans, chaque cinq ans. Ăa indique une instabilitĂ©. Bref, un code de risque plus Ă©levĂ© en ce qui concerne ce point-lĂ . L'apport personnel n'est pas un signal fort, pas juste une somme. En fait, bref, ce qu'on veut dire, c'est que votre capacitĂ© d'Ă©pargne, votre sĂ©rieux, ça va rĂ©duire votre risque. Si vous ĂȘtes sĂ©rieux dans vos affaires, vous avez des Ă©pargnes stables, des placements qui sont officialisĂ©s, des actions, un CV. Si vous avez des Ă©pargnes, vous allez dire, parfait, cette personne-lĂ a quand mĂȘme une bonne discipline d'Ă©pargne. Donc, s'ils ont une bonne discipline d'Ă©pargne, ces gens-lĂ devront avoir une bonne discipline Ă©galement avec leur entreprise, avec la gestion des liquiditĂ©s de leur entreprise et ça, c'est super important pour une banque. Le risque de rentabilitĂ©, donc une balance secrĂšte, ce que je veux dire par lĂ , c'est ce qu'on ne vous dit pas, c'est que nous allons Ă la fois Nous analysons Ă la fois votre risque impactĂ© et ce que vous pouvez nous rapporter. Donc, eux autres, ce qu'ils font Ă©galement, les banques, c'est que dans leur code de risque, ils Ă©valuent, est-ce que ce client-lĂ a un potentiel de rentabilitĂ© futur? Est-ce que sa business, est-ce que l'entreprise a un potentiel de rentabilitĂ© futur? Est-ce qu'ils sont dans un secteur d'activitĂ© un peu Bizarre, non conventionnel, un secteur d'activitĂ© Ă risque. C'est toutes des choses que les banques vont regarder. Puis tu sais, bon, je comprends que quand vous ĂȘtes restaurateur, pas de votre faute. La restauration, c'est compliquĂ© au niveau bancaire parce que, justement, c'est risquĂ©. Il y a beaucoup de fermetures de restaurants et visiblement, vous partez avec une « strike », une prise au bĂąton, comme on dit. Un projet clair vaut mieux que de beaux chiffres, exactement. Donc ce qu'on veut dire, et ce qu'on ne vous dit pas encore lĂ , c'est qu'un dossier mal prĂ©sentĂ©, ça fait mal. Un dossier mal prĂ©sentĂ©, mĂȘme s'il est rentable, peut ĂȘtre refusĂ©. Vous savez, c'est important d'avoir un bon storytelling. Ce que je vous ai dit par lĂ , c'est que vous devez avoir une histoire qui se tient. Vous devez avoir une projection. Il faut que dans votre tĂȘte, que ce soit clair vos objectifs et que quand vous rencontrez votre banquier, vous ne commencez pas Ă patiner ou encore Ă vous diriger dans d'autres directions. Pas le temps d'ĂȘtre TDAH, mettez-le dans le tiroir pour au moins un aprĂšs-midi. Ce TDAH-lĂ , les soyez concis, soyez clairs et dĂ©montrez aux banquiers que vous ĂȘtes capables de faire face aux pires situations, aux pires scĂ©narios. que vous ĂȘtes solide psychologiquement, que vous ĂȘtes solide aussi financiĂšrement, que votre bilan personnel se tient, que votre entreprise a des perspectives d'avenir, que vous avez des contrats signĂ©s, que vous avez des projections financiĂšres sur 24 mois, que vous ĂȘtes solide. MĂȘme si les chiffres aujourd'hui ne sont pas extraordinaires, vous travaillez fort pour que demain, ils le deviennent. Et ça, ça a de la valeur. Oui, des fois, le financement s'en met le moins, machine Ă saucisse, Mais quand c'est un financement de 100 000$ et plus, lĂ , on a un directeur de banque qui s'occupe de nous. Quand on a une marge de crĂ©dit d'affaires, on a quelqu'un d'attitrĂ©. Donc, ça permet de jaser des vraies affaires. Parlons maintenant d'une stratĂ©gie ou des stratĂ©gies pour mieux nĂ©gocier et obtenir ce que vous mĂ©ritez. Donc, on compare et on fait jouer la concurrence. TrĂšs important. Pourquoi ça fonctionne? C'est parce que les banques dĂ©testent perdre un bon client offre concurrentielle, crĂ©dit et une excellente carte Ă jouer. Donc, s'il y a des concurrents, Puis vous lĂ , vous voulez dĂ©passer ces concurrents-lĂ , puis n'ayez pas peur de les mettre dans un rapport ou dans une prĂ©sentation. Voici mes concurrents principaux, voici ce qu'eux ont comme service ou comme objectif. Voici moi, ma vision des choses Ă moi, comment je vois ma business, comment je vois mon entreprise dans 2, 5, 10 ans. Vous ne voulez pas perdre un client, un client qui s'en va sur 10 millions de chiffres d'affaires, sur le 15, sur le 20 millions de chiffres d'affaires, qui va ĂȘtre au Canada, qu'on va exporter aux Ătats-Unis, en Europe, en Asie. Vous ne voulez pas perdre un client comme nous autres. Aujourd'hui, on est encore dans une Ă©tape de start-up, mais faites une confiance, le plan d'affaires est solide, nos ambitions sont claires, sont solides, on est une bonne Ă©quipe et ce sont des arguments de poids. on fait jouer la concurrence. Donc, on met les concurrents dans le dĂ©cor et on explique comment que nous, on est diffĂ©rents de ceux-ci. Arriver avec un dossier carrĂ©, quand je dis carrĂ©, lĂ , c'est clair, boum, boum, boum. Puis pourquoi ça marche? Parce que vous facilitez le travail du directeur de compte, du conseiller. Sinon, lui, il va falloir qu'il fasse tout le travail. Puis, il peut mal interprĂ©ter les choses. Si vous l'expliquez bien, si vous C'est noir sur blanc, il ne peut pas se tromper. Ătape 1, 2, 3, c'est ça qu'on s'enligne sur ce plan de match-lĂ . Quand il prĂ©sente le dossier, il ne peut pas se tromper. Donc, ne laissez pas des choses au hasard. Prenez vous-mĂȘme le tour par les cornes et structurez, soyez carrĂ©s dans votre prĂ©sentation. Ăa inspire confiance. NĂ©gocier absolument tout, donc pourquoi ça fonctionne, parce que les frais, les taux, les assurances, les cartes, presque tout peut se discuter, surtout si vous ĂȘtes bien prĂ©parĂ©. Donc, on crĂ©e une relation humaine. Mais on reste lucide, donc pourquoi ça fonctionne Ă©galement. Un conseiller qui vous apprĂ©cie personnellement peut faire plus d'efforts pour dĂ©fendre votre dossier. Mais n'oubliez pas qu'il reste un agent de la banque avant tout. Mais tu sais, la sĂ©duction, ça fait partie aussi de l'affaire. Si vous ĂȘtes fatiguĂ© quand vous arrivez Ă votre meeting, vous ĂȘtes bĂȘte comme vos deux pieds, ça paraĂźt que vous avez une pression sur les Ă©paules. Votre femme, la veille, ça n'a pas Ă©tĂ© facile. Les enfants, vous tapez sur les nerfs, Essayez de respirer, faites du yoga la veille, je sais pas, couchez-vous tĂŽt, soyez frais, dispo, et arrivez lĂ -bas avec un Ă©tat d'esprit lĂ©ger, dans la mesure que vous vous focussez sur votre seul objectif, c'est d'Ă©tablir une relation d'affaires saine et Ă long terme, une bonne relation d'affaires avec quelqu'un qui est devant vous. Puis peu importe le directeur de compte ou la directrice de compte, vous ĂȘtes lĂ pour faire les affaires et faire comprendre Ă cette personne-lĂ que vous allez amener, en fait, Ă son portefeuille de client un plus avec votre compagnie qui va faire partie de son portefeuille. Bref, on le sait, eux autres ont des bonus annuels, puis bon, c'est comme ça que ça fonctionne. Vous allez travailler Vous allez faire ce qu'il y a Ă faire pour que ce directeur de compte-lĂ soit Ă©ventuellement peut-ĂȘtre promu, puis bon, vous allez vous chercher un autre directeur rendu lĂ , mais vous, entre-temps, vous allez ĂȘtre client de la banque, et vous voulez pas que votre dossier soit refusĂ©, et vous mettez tous les arguments Ă votre bord, et la sĂ©duction fait partie aussi du dĂ©cor. MĂȘme s'il faut pas oublier, comme je disais qu'avant tout, c'est un agent de la banque. Mais on peut faire un peu d'effort pareil. On peut dĂ©fendre notre dossier et mettre les bons arguments pour faire comprendre qu'on n'est pas lĂ pour faire perdre le temps de personne. Et si vous ĂȘtes lĂ sur place pour votre dossier, pour dĂ©fendre les arguments et avoir un financement X, Y, c'est que vous croyez sincĂšrement que vous en avez besoin. Et ça, vous devez le faire comprendre aux banquiers. Bref, en rĂ©sumĂ©, On s'informe, on pose des questions, challenge les rĂ©ponses. Soyons des clients actifs, pas un client passif, un client qui sourient, qui amĂšne le positif, qui dĂ©montre une crĂ©dibilitĂ© en or pour son entreprise. Puis sachez que le monde bancaire, tout se nĂ©gocie, surtout quand vous comprenez les rĂšgles du jeu. Et voilĂ . C'Ă©tait percutant. C'est un Petit live ce matin qui, d'aprĂšs moi, va faire beaucoup de chemin parce que on n'entend personne parler de ça. Personne ne parle de ça. Personne. Personne. Moi, je ne connais personne, aucune entreprise, aucun consultant, personne qui explique les secrets des banquiers, qui est vraiment lĂ pour vous aider Ă faire en sorte d'Ă©voluer, d'avoir une croissance supĂ©rieure. Et ça passe par ça Ă©galement. Ăa passe par toutes les petites stratĂ©gies. Et c'est ce qu'on fait, nous. On aide les entreprises comme la vĂŽtre Ă gĂ©nĂ©rer de la croissance et Ă apprendre des stratĂ©gies pour faire en sorte que ça soit plus Ă©vident, plus facile dans ce monde fou qu'est aujourd'hui, 2025, en entrepreneuriat. Alors sur ce, je vous souhaite une excellente journĂ©e. Bon cafĂ©. On se reparle la.










