Dyspraxie et le déficit d'attention témoignage

Dans ce témoignage vidéo, un parent raconte le parcours de santé de son fils de 11 ans, autrefois atteint d’hypotonie, de dyspraxie sévère, de troubles du langage, d’allergies, de problèmes gastro‑intestinaux, de déficits sensoriels et d’un trouble du déficit de l’attention. Après des années de consultations multiples (gastro‑entérologue, orthophoniste, ergothérapeute, etc.) sans amélioration, il décide d’explorer une approche biomédicale fonctionnelle. Il se rend à la clinique du Dr Mark Hyman, où son fils subit des analyses complètes (sang, urine, selles, cheveux) révélant des carences en oméga‑3, zinc, fer et d’autres minéraux, ainsi que des infections intestinales. Un protocole nutritionnel personnalisé, incluant des changements alimentaires stricts, des suppléments ciblés et le traitement d’infections, est mis en place. Des tests génétiques permettent d’ajuster le régime (ex. brocoli, asperges). Au fil des mois, les symptômes s’atténuent progressivement : amélioration du tonus, de la coordination, du langage, de l’attention et de la fonction digestive. Le père conclut que son fils n’est pas «guéri à 100 %», mais qu’il est fonctionnel et capable de mener une vie normale. Il plaide pour l’importance de la nutrition, de la médecine fonctionnelle et de l’autonomie dans la prise en charge, tout en partageant son expérience comme encouragement pour d’autres familles.
Chapters
Bonjour tout le monde. C'est la première fois que je m'adresse à une foule qui est gagnée d'avance. Ça, c'est pas pire parce que quand il est question de bouffe et de troubles neuraux, habituellement, on se fait virer de bord assez vite. Alors j'imagine que là, ça va être simple cet après-midi. Ça, c'est mon garçon. Il a 11 ans à ce moment-là. C'est au New Jersey. Il est sur la plage de Cape May. Il est bien heureux, bien souriant, bien en forme. On voit qu'il apprécie ses vacances et qu'il est en train de vivre le moment présent. Si je recule plusieurs années avant, à l'âge de 3 ans à peu près, ce n'était pas du tout le même petit bonhomme. À ce moment-là, mon fils est hypotonique. Pas d'énergie, pas de force, pas de muscles, il n'est pas capable de se tenir beaucoup. On le décrivait comme un bébé mou et là c'était rendu un enfant mou. Alors il grandissait en étant mou. Il avait plein d'intolérances, d'allergies de toutes sortes. Il était plein de troubles gastro-intestinaux également, des diarrhées qui partaient pas, des selles ultra molles. Désolé pour les détails, mais c'est quand même ça la réalité. Pas d'énergie, un langage qui ne se développe pas. À 5 ans, mon fils n'est pas capable de dire des mots complets et ses phrases se limitent à 3 mots gros maximum. Alors le langage est à peu près incompréhensible, sauf pour ses parents. Il y a une coordination qui est problématique. Attraper, lancer, tenir des crayons, tenir une fourchette, une cuillère, couteau, couper, c'est un problème. S'habiller, c'est un problème. Mettre un manteau, mettre un zipper, C'est tout un défi, s'habiller à l'endroit, c'est un défi parce qu'il était le champion de s'habiller à l'envers. Mon fils était capable de tromper les odds du hasard. Tu sais, je veux dire, tu vas t'habiller, une fois sur deux tu devrais être du bon côté quand tu mets tes souliers. Lui c'était 3 fois sur 4 à l'envers. Même le hasard lui aurait donné de meilleurs résultats que ça. Lui, il allait contre ça. Alors, rien n'allait. Quand on regardait le niveau physique, les cheveux étaient moches, les dents étaient moches, les dents étaient poreuses, il n'y avait pas d'émail. Puis le dentiste, excusez-moi, il me donnait de la marde parce qu'il disait que je ne brossais pas bien les dents. Je lui ai acheté la super spinner brush chez Costco, elle vaut 150 piastres, c'est moi qui boffe 3 fois par jour, je vous dis qu'elles sont bien. Ouin mais, ouin mais, ça doit être ta pâte à dents, j'ai eu droit à tout. Les dents, il était moche. Le regard, il était vide. Les yeux, ils étaient désalignés. Mon garçon, c'était le roi du je regarde dans le coin, on se tassait, c'était l'autre coin Il n'était pas capable de nous fixer comme il faut. La peau était ultra sèche sur les jambes. La fatigue était chronique. En plus de ça, il ne grandissait pas bien. Il entendait mal. Il n'avait pas une super bonne audition. Le langage, j'en ai parlé, ça n'avançait pas. La nourriture, il aimait bien le sucre, comme à peu près tous les enfants, et nos repas à l'époque, c'était des pâtes alimentaires, à peu près n'importe quoi. À l'époque, pour moi cuisiner, c'était de m'acheter une pizza McCain à 8 piastres, la mettre dans le four à 400 pendant 8 minutes, souper est fait, fiou, j'ai travaillé fort. C'était à peu près ça la réalité que j'avais. Ça a changé un peu depuis, mais bon. Au niveau sensoriel, mon fils ne sentait rien sur les jambes ni au visage. Quand il allait se coucher, il fallait mettre des couvertures ultra lourdes sur lui pour qu'il se sente bien. Il était assez tolérant à la douleur, et ça pour nous c'était assez inquiétant. Il souffrait beaucoup de crampes aux jambes et aux bras également. Il mangeait à un moment donné de moins en moins, il s'est mis à refuser de plus en plus les repas. À un moment donné, devant tout ce portrait-là, on a eu le droit à ce qu'on appelle dyspraxie sévère à modérée à sévère, autant verbale qu'au niveau coordination, troubles du déficit de l'attention parce que mon fils était un petit peu tout le temps «tintin light», pas énervé, mais il suivait pas, dysphasie également, troubles du langage. Puis à partir de là, on se dit on fait quoi avec ça, doc? Ben là tu vas aller voir le gastro, là tu vas avoir l'ergo, là tu vas aller voir l'autre spécialiste, là tu vas avoir l'orthophoniste, là tu vas aller voir untel. Fait que là notre vie là c'était de se séparer en 8 chez nous pour aller à tous les rendez-vous, avec quoi comme résultat? Rien. Rien. Parce que quand tu amènes ton enfant devant un orthophoniste et que ton enfant n'est pas réceptif à recevoir la thérapie ou l'aide, Tu travailles dans le vide. Moi je m'excuse, ça j'ai vécu, je travaillais dans le vide. Alors j'étais devant le néant. Et puis on me disait que c'était chronique et incurable tout ça, puis qu'il n'y avait rien à faire, alors fallait vivre avec. Mais moi j'ai jamais accepté ça. Alors je me suis dit pourquoi lui il est comme ça? Qu'est-ce qui peut jouer le plus? Parce qu'en plus de ça, les dyspraxiques, des fois ils ont des bonnes journées, des fois ils en ont des pas bonnes. Mon gars en avait 5 bonnes par mois et 25 pas bonnes. Les 5 bonnes, il mettait ses souliers à l'endroit, le manteau à l'endroit, puis tout était beau. Les 25 autres, c'était l'enfer. Alors je suis allé par simple déduction, je me suis dit «La nourriture, c'est la variable qui change le plus dans nos vies au jour le jour.» C'est pas la saison, elle dure 3 mois. C'est pas où est-ce que tu vis, t'es tout le temps dedans. Alors c'est la nourriture qui joue le plus. Alors j'ai vraiment guessé là-dessus. Par simple logique, je me suis mis à lire là-dessus. Je suis tombé sur des livres super intéressants, des recherches super intéressantes. À un moment donné, j'ai choisi le meilleur livre qui me semblait. Voyant qu'au Québec, on ne m'aidait pas, je suis allé aux États-Unis. Je suis allé à la clinique du Dr Mark Hyman, que certains peut-être d'entre vous connaissent. Je suis allé là et j'ai vécu la plus belle expérience biomédical de ma vie. Premièrement, on est avec un médecin qui s'assied et qui t'écoute. Déjà là, c'est pas pire. Puis qui te croit quand tu lui parles, fait que c'est déjà ça de gagné en plus. Pendant 1 heure et demie de temps, ils ont regardé les yeux, les ongles, les ongles d'orteils, la peau. Ils m'ont dit «Votre fils là, il est carencé en oméga-3, il manque du zinc, il manque du fer, il manque des minéraux. Mais là, on fera pas de la magie, on va demander les prises de sang, les tests d'urine, les tests de selles, les analyses de cheveux, tout ça.» Tout ça a été confirmé en 30 jours. La seconde, quand la nourriture, qui est en fait le point central de l'approche médecine fonctionnelle ou approche biomédicale, c'est vraiment la nourriture qui est au cœur de tout ça, la seconde, quand ça a été changé, là, puis qu'on a réajusté les nutriments comme il faut avec les suppléments, il y a quelque chose qui s'est produit. c'est que les symptômes sont tombés un par un. Et mon fils s'est rétabli tranquillement au fil des mois, au fil des jours, des semaines et des mois qui ont suivi. C'est sûr que la nourriture n'a pas tout fait. Il a fallu tricher un peu. Quand tu es attaqué par des entérobactéries et des infections fongiques qui sont systémiques, pognées dans tes intestins, à ce moment-là, des fois, il faut que tu aies recours à d'autres choses. Ça a pris des médicaments, ça a pris des produits naturels. On a abaissé tout ça, on a bonifié avec la nourriture. En passant, des suppléments sur du junk food, ça marche pas, je vous le dis tout de suite, ça c'est sûr que ça marche pas. Un supplément par définition, c'est sur quelque chose qui est solide. On supplémente sur du solide. Alors c'est ça un peu le but de l'approche. La seconde, que tout était balancé, j'avais devant moi un enfant qui parlait, qui était attentif, qui était focus et qui avait une coordination qui avait bien du bon sens. Tout ça est rentré dans l'ordre, je vous dirais, en un an. Et c'est à ce moment-là que j'ai mis mon post que Jean-Philippe a trouvé sur Internet. Mais Jean-Philippe, je pense que ça a pris 4 ans avant que quelqu'un le trouve. J'ai comme mis un message dans une bouteille, je l'ai lancée dans l'eau, c'est lui qui l'a pogné le premier. C'est à peu près ça. Alors, dans le fond, le livre qui est là aujourd'hui, c'est intéressant parce que la nourriture, non seulement c'est essentiel pour notre santé, ça contient tous les nutriments qu'il faut, puis c'est aussi en harmonie avec notre génétique à nous. Mon fils, on a dû faire des analyses génétiques pour essayer de trouver c'est quoi ses gènes à lui, puis qu'est-ce qui l'aide lui. On s'est rendu compte qu'il y avait des gènes qui «Il est avantageux quand il mange du brocoli et des asperges.» «Alors mon grand, tu vas en manger, on va lâcher la pizza.» «Mais Ken, c'est clair que ça a été ça l'idée.» Puis on a regardé pour des gènes de détoxification, et ainsi de suite. La nourriture aide à activer ces gènes-là, à t'avantager. En plus, si tu es porteur de gènes qui te désavantagent, ça va les inactiver tant que tu manges comme tout le monde. Alors, ce n'est pas de la pharmacologie, mais c'est vraiment du traitement à portée de main Et puis on n'a pas besoin de dépendre des médecins pour changer notre façon de manger chez nous. Le guide, il est là-bas. Puis avec ça, on peut accéder à la santé et à des résultats comme on voit là, comme on voit toutes les gens ici qui ont vécu des résultats extraordinaires, c'est à portée de main pour tout le monde. Alors mon fils aujourd'hui, est-il guéri à 100%? Ben écoutez, moi je suis un gars qui est difficile un peu, je vous dirais qu'il reste un petit 5% qui m'achale un peu. Mais c'est pas grave, je lâche pas. 5%? Mais vous savez, si être guéri dans la vie c'est être capable d'aller digérer un Big Mac chez McDonald's, mon fils n'est pas guéri, ça c'est clair. Mais si être guéri c'est être fonctionnel, puis manger comme du monde, puis avoir une belle santé, puis avoir des amis, puis savoir lire, savoir écrire, savoir compter, ben oui, mon fils il est guéri. C'est comme ça que je vois les choses. Merci de votre attention.
More from Jean-Philippe

Les effets des #additifs #alimentaires #conservations #colorants sur le développement de l'enfant.

#Autisme, #TDAH, #dyspraxie, #dyslexie, troubles d'apprentissage : une piste d'espoir








