E103 : Comment se libérer des comportements autodestructeurs en lien avec l'alimentation ?

Ali Braggs, a naturopath, shares her own struggle with binge eating and restrictive cycles to explain how ultra-processed foods trigger dopamine circuits like drugs do. She outlines five concrete steps: remove trigger foods, eat whole foods with protein and fiber, practice mindful eating, structure meals with 25g of fiber daily, and work with professionals.
Chapters
On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi il a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Hello ma femme en santé! J'espère que ça va bien. Aujourd'hui, épisode 103. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui me touche, qui me fragilise. Est-ce que c'est un mot qui existe? Je n'en ai aucune idée, mais c'est un sujet vraiment que je ne prends pas à la légère et on va parler aujourd'hui de se libérer des comportements autodestructeur avec la nourriture. Donc aujourd'hui, je m'adresse à toi, oui, à toi qui utilise parfois la nourriture comme une béquille émotionnelle, à toi peut-être qui vit dans le silence des excès, des compulsions, des restrictions, de la culpabilité. Puis je sais que c'est pas un manque de volonté ton problème, ce n'est pas non plus une faiblesse. Je te traiterai pas de loser aujourd'hui, ne t'inquiète pas. Je pense plutôt que c'est un mécanisme neurologique, hormonal et émotionnel qui est bien réel, qui est omniprésent chez les femmes aujourd'hui. Et aujourd'hui, je vais vraiment t'apprendre à comprendre, à reconnaître et à transformer tout ce comportement-là. Parce que tu le sais, des comportements, on pourrait dire, autodestructeurs, j'en ai eu énormément dans la vie. Je crois qu'adolescente, j'avais un plaisir fou à avoir un à m'autodétruire, on va dire ça comme ça. Et je trouve important d'en parler parce que, vous le savez, mon passé, tu le sais, mon passé c'était beaucoup en lien avec la drogue, avec l'alcool. J'avais des comportements autodestructeurs, mais ça peut se faire aussi avec d'autres choses. Puis on peut parler de malbouffe, par exemple. Puis il y a vraiment des liens étroits entre consommer beaucoup de nourriture néfaste de la junk, qu'on pourrait dire, et aussi en lien avec la drogue. Ça pourrait créer les mêmes systèmes dans le corps. Puis c'est ça un petit peu, je vais aller élaborer avec toi. Et c'est important premièrement d'être capable de le repérer. Fait qu'on va, on va savoir comment repérer ces comportements autodestructeurs-là, qu'est-ce que ça fait dans notre corps exactement et comment essayer le plus possible de s'en éloigner. Puis j'ai vraiment eu une belle discussion tout à l'heure avec mes coachs, parce qu'on se rencontre toutes les semaines Et on remarque comment les femmes ont ce sentiment-là, ce comportement autodestructeur. Puis c'est sûr que vu qu'on est des naturopathes, c'est beaucoup en lien avec l'alimentation. Et c'est tellement triste de ressentir ça parce que je le sais, moi, moi j'ai eu un comportement autodestructeur. Et moi, c'est avec les amphétamines. Je me trouvais grosse, j'étais maigre et je me trouvais grosse. Et je faisais beaucoup d'hyperphagie. L'hyperphagie, qu'est-ce que c'est? C'est qu'on mange jusqu'à se donner mal au ventre. Et moi, c'est un petit peu ça que je faisais. Me restreignais beaucoup. Puis comme je l'ai dit, j'ai eu des comportements autodestructeurs durant l'adolescence, mais jeune adulte aussi. J'ai grandi avec ça sans comprendre que j'avais ces problèmes-là. Ça a pris du temps pour moi. Je pense que c'est en thérapie que je me suis rendu compte, ok, j'ai vraiment ce problème-là. Et moi, vu que j'étais, j'ai fait 4 ans de fitness, c'est sûr que c'était très drastique, là, mes méthodes. Mais moi, je mangeais presque pas de la semaine parce que je m'entraînais, je voulais coter, je voulais voir mes abdos. Pour être la plus belle en G-string sur le stage, on va dire ça comme ça. Et par la suite, tellement que je mangeais pas, eh bien le week-end j'avais mon cheat day, ma journée triche qu'on dit, et c'est là que je me mettais à manger tout sur mon passage. J'achetais de la pizza, des biscuits, du Nutella, toutes les choses que je me privais, puis j'engloutissais ça en quelques minutes seulement. Et je mangeais tellement que je m'endormais, et je mangeais jusqu'à m'endormir. Puis là, après, quand je me réveillais un peu plus tard dans la soirée, je me sentais tellement coupable Mon plan, en fait, c'est qu'est-ce que je faisais? C'est là que je prenais de la drogue, des stimulants, de l'amphétamine, et c'était une sorte de boulimie, mon enfer, mais moi c'était avec la drogue. Donc, je sais pas si toi tu m'écoutes, c'est peut-être pas aussi drastique que ça, peut-être que oui, il y en a même des cas pires que j'ai entendus de clientes, mais c'est important de premièrement savoir comment reconnaître ce comportement alimentaire-là autodestructeur. Parce que quand tu le reconnais, je pense sincèrement que c'est la première étape à la guérison. On pourrait dire ça, au début on voit pas qu'on a de problème. Moi je pensais que j'avais pas de problème, et puis c'est vraiment en thérapie qu'à un moment donné je me suis rendu compte, hey, j'ai ce problème-là, j'ai ce comportement-là. Et c'est ça qu'on va parler par la suite, j'ai l'impression c'est que dans le fond je cachais quelque chose derrière ça, des émotions que j'avais pas envie de vivre. Et c'est souvent ça que les gens vont faire quand ils vont avoir des comportements autodestructeurs, c'est une émotion qu'ils essaient de cacher derrière ça. Donc, puis là, je reviens avec mon histoire parce que c'est fou aujourd'hui comment je me sens libérée de ça, que je vais, tu sais, moi j'avais beaucoup de péché mignon, puis je me sentais tout le temps restreinte. Puis c'était comme, non, j'ai pas le droit de manger ça. Puis là, je mangeais les murs parce que je me disais, mon Dieu, que j'aimerais ça manger ça. C'était beaucoup dans la privation que je faisais ça. Puis je parlais de ça avec mes coachs justement, puis je disais, c'est fou aujourd'hui comment je ne suis plus dans la privation. Pour moi, c'est rendu normal de pas me goinfrer. Pour moi, c'est rendu normal de pas boire d'alcool. Pour moi, c'est rendu normal de pas aller me chercher un hamburger au McDonald's. C'est ça qu'on veut faire avec nos clientes, c'est ça que je veux faire avec toi aujourd'hui. Ça sera peut-être pas en un épisode de podcast, ça va arriver, parce que je me suis rendu compte que c'est vraiment avec le temps que j'ai réussi à arriver à cet équilibre-là. Mais je le dis tout le temps, tu m'as sûrement entendu le dire, c'est comme un vegan. Le vegan, quand il décide que, hey, moi je mange plus de la viande puis je consomme plus des produits qui viennent des animaux, par exemple, ben quand il voit un steak là, le vegan, il se mange pas les doigts là, il dit pas mon Dieu, j'ai envie de manger le steak. Non, pour lui c'est rendu naturel, ça fait partie de son identité de pas consommer de viande, par exemple. Puis là, c'est ça qu'il faut faire avec soi, mais avec toutes les choses qu'on est autodestructeur avec. Donc ça peut être l'alimentation, ça pourrait être la caféine, ça pourrait être des relations malsaines, de la dépense dépendance aussi affective. On va le rentrer là-dedans. L'alcool, la drogue, il y a beaucoup, beaucoup de choses qui peut faire qu'on peut avoir un comportement autodestructeur, puis c'est souvent dans l'excès. Donc c'est un peu ça que je disais. Puis moi, mon rêve, c'est que toutes les femmes ressentent ça, parce que c'est fou comment je me rends compte aujourd'hui que je suis libre de ça. Puis enfin, mes journées puis mes pensées sont pas autour de calculer, puis de me restreindre, puis de me priver, puis d'être dans une angoisse, et puis de culpabiliser parce que j'ai mangé quelque chose. Non, c'est, je suis tellement loin de ça aujourd'hui. Fait que je suis pas une psychologue, je suis pas, j'ai pas, j'ai pas de formation de thérapie. Mais moi, je te dis mon expérience personnelle, tout ce que j'ai vu là, ça fait longtemps que je suis coach, depuis l'âge de 19 ans que je suis coach. Aujourd'hui, j'ai 32 ans, je suis encore en ce moment, je fais ma maîtrise en sciences naturopathiques. J'ai eu beaucoup de formation, Guillaume dit là, oui, j'en ai vu de psychologie. Mais moi, je te dis mon expérience avec les 2000 clientes et plus que j'ai eu. Qu'est-ce qui se passe? Comment reconnaître ce comportement alimentaire autodestructeur-là? Et je vais te dire ça immédiatement. Fait que comment le reconnaître? Un des premiers signaux que tu pourrais dire, hey, peut-être j'ai un problème, c'est que tu manges sans faim. Puis c'est souvent pour calmer un stress, une angoisse ou un vide intérieur. Donc tu manges sans faim en disant que, puis ça c'est drôle, c'est pas drôle, mais on peut faire un jeu de mots, sans faim, F-A-I-M. D'ailleurs, ma coach Naturopathe Audrey, dans Ting Fit, a dit qu'il y a un livre qui s'appelle ça Manger sans faim. Je ne l'ai pas lu, mais ça exprime beaucoup tous ces comportements-là. Puis c'est que tu manges mais que tu as pas faim dans le fond. Puis souvent c'est pour calmer quelque chose. Tu es stressé, tu t'en vas manger. Tu es joyeux, tu t'en vas manger. Tu fais de l'anxiété, tu t'en vas manger. Tu as un vide intérieur, tu t'en vas manger. Fait que c'est vraiment pour aller atténuer, on pourrait dire un sentiment, remplir un vide. Puis ça, j'en parle souvent là, c'est ça, c'est manger dans l'inconscience. C'est comme être devant la télé par exemple, tu manges un sac de chips, puis pouf, le sac de chips il est vide. C'est parce que tu es pas conscient, tu manges dans l'inconscience. Ça, ça peut venir aussi en lien avec ça. Fait que peut-être que si tu fais ça souvent, que n'importe quelle raison est bonne d'ouvrir le frigo, peut-être que tu as un comportement alimentaire autodestructeur. Un autre que je vois souvent, puis j'ai beaucoup, beaucoup de clientes qui font ça, c'est que tu perds le contrôle avec certains aliments. Fait qu'une bouchée, ça devient un débordement. Tu t'achètes un sac de mangue, tu le manges au complet, tu es même pas capable d'en manger juste une. Tu vas manger une chips, c'est pas grave manger des chips, c'est la dose qui est grave. Tu sais, le poison en tant que tel, il est pas toxique, c'est la dose qui est toxique. On pourrait dire ça, ça vient d'Hippocrate. Non, de Hamman, excusez, de homéopathie. Mais c'est pour dire que quand tu veux manger quelque chose, mais tu es pas capable d'en prendre juste raisonnablement, c'est que tu vides le sac au complet d'un coup. Ça, c'est souvent en lien avec un comportement alimentaire autodestructeur. Une autre chose, ben moi, pour moi, ça c'est de l'hyperphagie, là. Tu alternes entre contrôle strict, donc tu fais des jeûnes, tu fais des régimes, Puis la perte totale de contrôle, un petit peu comme mon histoire. Moi, j'étais en fitness, fait que toute la semaine je mangeais vraiment strict, genre je voulais jamais tricher, je pesais à la lettre mes affaires, puis j'étais même en dessous de mes calories. Et la fin de semaine, je perdais le contrôle. Fait que ça, c'est vraiment dans les pires aussi comportements alimentaires autodestructeurs. Je sais pas si ça t'a déjà fait arriver de faire ça. Une autre chose qui est reliée, que je vois souvent chez ma clientèle, puis là j'ai vraiment fait le topo de ce que je vois chez mes clientes là, C'est ressentir de la honte ou du regret après avoir mangé. Il y a rien de pire, je pense. C'est la même chose que faire une ligne de coke, d'après moi. C'est comme ça, pour vrai, sincèrement, que je me sentais. Il y a rien de pire que manger quelque chose puis après avoir plein de regrets. Voyons donc, c'est pas normal. T'es pas censé manger quelque chose puis avoir plein de regrets. Puis même moi aujourd'hui, ça fait longtemps que ça m'est pas arrivé, mais mettons je vais aller au resto puis là tout le monde va prendre une part de gâteau, je dis n'importe quoi, Pis là, je vais prendre une part, ben je vais pas avoir de regrets, puis je me sentirai pas en honte. C'est comme, ouais, OK, genre j'en avais pas de besoin, mais c'est correct, ça m'a fait plaisir, c'est un peu de chocolat, puis that's it. Mais je me souviens, avant, là, je mangeais, j'aurais pris une pointe de gâteau, my God, c'est la fin du monde. Fait que je sais pas si tu le ressens, puis sincèrement, ça part tellement d'énergie pour rien, là, c'est horrible comme sentiment. Puis je suis de tout cœur avec toi si tu ressens ça tous les jours, mais c'est souvent relié à un problème autodestructeur en lien avec l'alimentation. Puis un autre que je vois beaucoup finalement, c'est utiliser la nourriture comme échappatoire émotionnel. Puis c'est là que c'est bizarre de dire, mais c'est fou comment on pourrait relier ça avec la drogue. Puis c'est vraiment, j'ai écouté un podcast de Dr Anthony Chaffee, je suis même pas sûre que je le dis bien, désolée, puis qui parlait en fait que certains aliments Surtout les plus transformés, ils agissent vraiment comme de la drogue parce qu'ils vont venir activer les mêmes circuits de récompense dans le cerveau que la cocaïne et l'alcool. C'est quand même assez perturbant de savoir ça. Fait que la science, elle dit quoi de ça? C'est qu'en fait, la nourriture moderne, on sait qu'il y a beaucoup de transformation. Fait que souvent, quand on va avoir des regrets ou qu'on va utiliser la nourriture comme échappatoire émotionnel, c'est pas nécessairement une salade ou un steak naturel, hein, on va dire ça de même, là, un steak non transformé, là, un steak, le premier ingrédient et le seul ingrédient, c'est un steak. Et on pourrait dire, on pourrait quasiment confondre la nourriture moderne avec une drogue illégale, parce que neurobiologie de la neurobiologie de l'addiction alimentaire, en fait, qu'est-ce qu'on pourrait dire, c'est que les aliments qui sont riches en sucre, on pourrait dire en farine, en additif, par exemple en grains industriels, vont venir surcharger le système dopaminergique, que ça s'appelle. Donc ça, qu'est-ce qui se passe, c'est que ton cerveau en vient à réclamer ces aliments-là comme si il ferait plus, il ferait pour une substance psychoactive, psychoactive. Donc par exemple comme de la drogue. Fait qu'à chaque fois que tu vas manger de la junk, mais le cerveau va en réclamer encore. C'est ça qui est quand même incroyable. Puis là, plus que tu en consommes, plus que tu renforces ce circuit de dépendance-là. Puis là, je prends souvent l'exemple de la chips. Souvent quand tu manges des chips, c'est rare que tu en prends juste une, c'est difficile. Tu manges une chips, c'est comme oh my God, c'est donc bien addictif, là, tu en veux plus, tu en veux plus. Puis ça, ça va venir renforcer un circuit de dépendance. Donc c'est assez perturbant. Il y a aussi, tu sais, tout ce qui est les huiles végétales qui sont oxydées, j'en ai parlé ça des huiles végétales, les céréales modernes, on sait que c'est pro-inflammatoire. Puis tout ce qui est inflammation chronique du système nerveux et digestif, ça va venir dérégler la régulation de l'humeur, puis des hormones et du comportement. Fait que ça aussi, on pourrait faire un lien avec tous les produits qui sont junk, là, dans le fond, là, et la drogue. Et il y a beaucoup, beaucoup de recherches qui montrent comment que ça peut vraiment stimuler de la même façon quand on parle de drogue et d'alimentation néfaste pour la santé. C'est pour ça que je te dis que des fois, je comprends les femmes qui ont de l'hyperphagie ou autre, oui, parce que je l'ai vécu, mais c'est que c'est une boucle, un cercle infernal qu'on n'est pas capable de s'en sortir, en fait. Donc il faut vraiment faire attention avec ça. Il y a même des recherches là qui ont démontré, j'ai trouvé là, qui parlait du microbiote déséquilibré va venir manipuler les envies par des signaux du nerf vague. Donc ça va venir entraîner les convulsions et les compulsions et les cravings. J'en ai parlé souvent du nerf vague. On peut faire une corrélation directe avec l'axe intestin-cerveau en fait. Donc il y a vraiment une communication entre les deux et puis ça, ça s'est fait avec le nerf vague. Si tu as pas écouté mon épisode du nerf vague, je te laisse l'écouter puis en fait ça va venir jouer aussi sur les envies. Fait que ça aussi, le fait, tu sais, on veut prendre soin du microbiote, mais c'est important. Fait que c'est sûr que c'est un dysbiose, par exemple une prolifération de mauvaises bactéries, mais les envies de sucre peuvent être là. Fait que c'est sûr que les comportements alimentaires autodestructeurs peuvent être plus présents. Et puis là, ça, ça vient vraiment comme un cercle vicieux hormonal aussi. Fait que là, je t'apporte tout un peu la théorie scientifique pour que tu comprennes un petit un petit peu d'où ça vient ces comportements-là. Mais c'est sûr que les aliments à index glycémique élevé, ça c'est souvent les glucides transformés, ça va créer un pic d'insuline. On le sait que le pancréas, par ses cellules bêta, va venir sécréter de l'insuline, puis ça, ça va vraiment créer une hypoglycémie par la suite réactionnelle, donc une chute de glycémie, de taux de sucre, puis ça, ça crée des cravings aussi. Puis les cravings, qu'est-ce que ça fait avoir un craving? Ben, c'est là qu'on a l'alimentation compulsive. Je le dis souvent, là, quand on a des— quand on est en hypoglycémie, c'est qu'on a vraiment— c'est comme si on avait vraiment faim d'un coup, puis c'est comme, mon Dieu, je dois manger. Mais le pire, c'est que tu viens de manger de la junk, là. Fait que c'est vraiment physiologiquement ce qui se passe dans ton corps. Et qu'est-ce qui se passe avec ça, c'est que ton cerveau se dit, ok, my god, faut que je mange n'importe quoi le plus rapidement possible. Et le cerveau va pas vouloir se faire une salade ou un steak dans ces moments-là. Il va vouloir aller chercher justement des aliments gras, des aliments riches en sucre, qui va vraiment t'aider à combler ce craving-là. Mais le problème à ça, c'est que ça crée un cercle vicieux de culpabilité par la suite, de stress, de cortisol. Fait que là, tu es stressé, puis là on revient au craving à cause que tu es stressé, puis c'est une boucle sans fin. Fait que c'est vraiment des, des réactions physiologiques normales du corps, et c'est difficile de s'en sortir, surtout quand on s'en rend pas compte. Fait que oui, émotionnellement, il y a quelque chose à aller travailler, mais on comprend aussi que biochimiquement dans le corps, il y a vraiment des réactions qui se passent et c'est ce qui fait qu'on est dans ces trous infernaux-là. Fait que si tu t'es vu en fait là-dedans, que tu as ce genre de comportement-là, ben je te comprends beaucoup parce que moi je suis passée par là. Mais sache que c'est possible de s'en sortir et je sais que ça peut être vraiment souffrant pour une femme d'avoir vraiment des perturbations au niveau de son alimentation parce qu'on le sait, on essaie de bien manger, on voit ça même sur les réseaux sociaux, tout le monde mange bien, s'entraîne, mais nous on est comme pogné dans un cercle, on comprend pas pourquoi nous ça fonctionne pas. Eh bien, c'est sûr que, c'est sûr que c'est difficile, autant physiquement que psychologiquement. Fait que je vais te donner 5 stratégies qui vont t'aider en fait à t'en sortir. C'est sûr que, comme j'ai dit, c'est pas un podcast qui va tout changer sur toi, mais peut-être ce podcast-là va t'aider à prendre conscience de ton problème, puis ça va t'aider d'aller de l'avant justement, à réduire ces comportements autodestructeurs-là chez toi. Donc les 5 stratégies, en fait, la première chose, ben moi ce que je conseille, puis là, là je suis pas psychologue, là, fait que je veux pas me faire me risquer là sur mes conseils, on s'entend là. Mais moi, ce qui m'a beaucoup aidé là, c'est d'éliminer les déclencheurs. Donc si par exemple tu perds le contrôle avec un aliment, ben s'il est pas dans ton environnement immédiatement, dans l'immédiat, ben ça va vraiment aider. Parce qu'on s'entend que par exemple, là moi c'était beaucoup le Nutella, là je vais prendre ça comme ça là. Moi si j'achetais un pot de Nutella là, sincèrement après 2 jours j'avais fini le pot à cuillère, OK. Moi c'était dans la bouffe là, on va pas parler de drogue aujourd'hui trop trop là, j'en ai déjà assez parlé. Mais mettons je parle de bouffe, moi c'était le Nutella. Fait que clairement que moi j'avais un pot de Nutella dans mon armoire, c'est sûr que j'allais le finir au complet, tu sais. Oui, par contre, l'objectif à ça aujourd'hui, là tu vois, genre j'ai du chocolat comme pour de la fondue, je me fais des fois des fondues au chocolat, du chocolat noir. Moi c'était vraiment le chocolat, mon péché mignon. Ben mon chocolat, ça fait comme un mois qu'il est dans mon armoire, je l'ai pas touché puis j'y pense pas. L'objectif, c'est de se rendre à ça. J'ai pas envie que à chaque fois que tu vois du chocolat, c'est comme Oh mon Dieu, j'ai pas le droit de le manger puis Oh my God puis là tu crèves et tout. Non, le but, c'est que ça devienne une décision très rationnelle pour toi de dire Ben non, j'ai pas envie de manger ce chocolat Mais là, si toi t'es dans tes débuts puis que tu le sais que t'as un pot de Nutella dans ton armoire puis tu le sais qu'à chaque fois tu t'en vas vider le pot, ben moi, mon premier conseil que je peux te donner qui est simple, c'est élimine ça, enlève-le de ton armoire. Comme ça, ça va déjà couper ce cercle vicieux-là, que tu le sais que anyway t'es pas encore prête de le garder dans ton armoire. Un jour tu vas l'être, parce que moi c'est ça qui m'arrive en ce moment, mais en ce moment t'es pas prête. Fait que je te conseille sincèrement de pas avoir ce genre de choses-là. Puis là j'ai pris l'exemple du Nutella, il y en a c'est les chips, il y en a c'est l'alcool, il y en a n'importe quoi. Ce qui te fait un comportement autodestructeur là, ne l'ai pas autour de toi. C'est très important parce qu'aussitôt que tu vas être heureuse, aussitôt que tu vas être malheureuse, aussi sitôt que tu vas t'ennuyer, mais tu vas aller vider cette chose-là. Fait que le premier conseil que je te donne, sincèrement, pour couper cette boucle-là, que tu as vu que tu as ce genre de comportement autodestructeur-là, ça serait vraiment d'éliminer la substance toxique dans ton environnement. J'ai la substance toxique, mais tu comprends ce que je veux dire. Mon deuxième, mon deuxième conseil, puis ça c'est vraiment un conseil là qui m'a m'a tellement aidée. Parce que justement, je parlais de ça avec les coachs tantôt, puis je dis, on dirait que je sais pas c'est quoi la chose qui a fait en sorte qu'aujourd'hui j'ai plus de craving, puis my god, tu sais, que j'ai plus d'envie, que je suis juste stable, que je suis bien normale. C'est quasiment plate ma vie, je suis comme, mon Dieu, j'ai plus, j'ai plus d'excès de colère, j'ai plus d'excès d'aliments, j'ai plus d'excès de drogue, que j'ai plus rien, tu sais. Puis ce que je me suis rendu compte, la chose qui m'a vraiment aidée, c'est de me nourrir avec des vrais aliments. Donc, nourrir mon corps en profondeur avec des protéines animales, avec des bons gras monoinsaturés ou autres, des légumes colorés. Je mange des calories pleines et c'est ce qui fait que je n'ai jamais faim. C'est incroyable comment ça m'aide. Puis, je ne coupe pas mes calories. Je mange. Tu sais, au début, je me souviens, je mangeais beaucoup plus, mais tu vas voir, de toute façon, toutes mes clientes qui rentrent avec nous sont comme Oh my God, on mange donc bien chez Think Fit! Pis oui, parce que le but justement, si tu te nourris toute la journée, t'auras pas d'envie le soir. Parce que c'est une des causes principales qu'une femme a des envies, c'est parce qu'elle mange pas assez. Elle se prive toute la journée, pis là, rendu le soir, elle est comme Oh mon Dieu, j'ai faim! Pis là, finalement, elle s'en va manger le pot de Nutella. Mais c'est parce que si t'aurais mangé tes 5 repas avant d'arriver chez vous, pis souper pour ton 6e repas, t'aurais pas eu faim. Fait que ça, c'est vraiment pour vrai la chose qui m'a tellement aidée. Pis moi, je mange vraiment là en ce moment-là Je peux être honnête avec toi, moi j'ai pris 10 livres. Regarde, moi le dire, j'ai le droit. Oui, je suis petite, j'ai pas de problème de poids. Non, mais j'ai pris du poids parce que je veux prendre de la masse, puis c'est quelque chose que je fais en ce moment. Puis je mange beaucoup de calories, j'ai environ 2400 calories en ce moment dans mon plan alimentaire, puis je mange tellement, mais je mange tellement que j'ai tellement pas d'envie, j'ai tellement pas envie de manger de chocolat. Puis même, j'ai pas besoin de manger 2400 calories pour ça, mais c'est fou comment Quand tu te nourris adéquatement, tu n'as pas ces envies-là, tu n'as pas ces pensées-là, tu n'as pas à mettre l'énergie justement sur bon, est-ce que je coupe ça, est-ce que je me restreins, est-ce que je fais ci. Non. Fait que ça, c'est un de mes vraiment meilleurs conseils. Mange. Tu as faim, mange. Mange tout le temps, mange bien. Si tes aliments sont riches en nutriments, en minéraux, c'est des calories pleines, je te jure, tu n'auras jamais de craving. Puis, tu vas voir, ça va t'étonner comment tu n'as pas de craving. Puis, c'est vraiment là dans les Les premières semaines que mes clientes commencent avec nous, elles disent C'est incroyable, je n'ai plus de craving! Parce qu'on lui bourre de bonnes calories, justement, on calcule leurs calories selon leur métabolisme de base et leurs dépenses énergétiques, leurs macronutriments selon leur morphotype et ça change absolument tout. Donc, nourris-toi avec des vrais aliments. Mon conseil numéro 3, eh bien, ça serait de t'observer, faire de la pleine conscience. Observe-toi avec bienveillance. Tu peux utiliser un journal. Moi, j'aimerais que tu notes ce que tu manges, mais aussi comment tu te sens. Ça, c'est sûr, c'est un exercice qu'on fait aux clientes, mais tu peux le faire toi-même aussi. J'aimerais ça que tu manges en pleine conscience, que genre quand tu manges, tu es assis, tu sais ce que tu manges, tu regardes ta bouffe, tu remercies ton plat, le Seigneur, ou qui tu veux, qui t'a donné un aussi beau repas aujourd'hui. Et tu notes, tu notes ce que tu manges, et je veux que tu notes tout. Tu remarques tes comportements, tu remarques tes émotions. Ça fait il y a vraiment une différence. Puis comme je l'ai dit tantôt, souvent les gens vont manger dans l'inconscient. Quand tu vides ton sac de chips, tu es pas réellement consciente, tu regardes la télé en même temps, puis là tu es comme ah, juste une, juste une puis là 10 minutes plus tard, le sac est vide. Tu as pas été consciente à chaque chip que tu as mis dans ta bouche, puis qu'est-ce qu'elle goûtait, puis qu'est-ce qu'elle sentait, puis c'était quoi la texture. Fait que c'est un peu ça qu'il faut que tu fasses quand tu manges en pleine conscience. C'est incroyable comment ça coupe la faim naturellement sur les phases de digestion. Je t'invite à réécouter mon épisode, c'est phases de digestion, comment ça fait une différence si tu skippes la première phase, la phase céphalique de ta digestion, c'est sûr que tu vas avoir des troubles digestifs, c'est sûr que tu vas avoir faim, c'est sûr que tu seras pas capable de perdre du poids. Ça, c'est sûr que tu peux avoir des comportements autodestructeurs à cause de ça. Je t'invite à aller l'écouter si tu l'as pas déjà fait. Et c'est vraiment quelque chose, moi, qui m'a aidé de prendre conscience, bon, qu'est-ce que j'ai fait dans ma journée, comment je me sens. Même tu peux écrire quand tu es allé à la selle, ça fait une différence. Comment tu te sens, comment était ton sommeil. Juste faire un topo de, hey toi, comment ça va dans la vie, avec ton hygiène de vie, tes habitudes de vie. Puis peut-être que tu vas avoir des mauvais pattern là-dedans. Parce que c'est ça qu'on remarque nous en tant que naturopathe, vu qu'on est dans le holiste, on va aller vraiment regarder l'ensemble du corps, l'ensemble des comportements de la cliente. Et souvent on remarque des choses vraiment bizarres, puis on le remarque avec la cliente. C'est ça qui est fou, parce que la cliente, ça fait 40 ans qu'elle vit dans son corps, mais elle a pas remarqué des choses. Mais avec une rencontre avec nous, my god, elle a remarqué bien des choses qu'on a remarqué nous, bien des choses en une rencontre qu'elle, elle a jamais remarqué en 40 ans. Pis tout ça, le truc, c'est vraiment en écrivant ce que tu fais. Ça, vraiment, je te le conseille. Écris un journal, observe-toi avec bienveillance et mange en pleine conscience. Sois consciente de tout ce que tu fais dans ta journée. Sois pas NPC sur l'autopilote. Dans mes premiers épisodes, première saison, je parlais beaucoup de l'autopilote. Les gens sont des zombies, ils se rendent même pas compte de leur journée, de ce qu'ils font. Ça va faire une différence d'être comme ça. Un autre très conseil que je veux te donner Ben, structurer les repas, c'est sûr que ça vient un petit peu en lien avec les autres choses là, mais je te dis pas de faire une diète là, parce que je suis contre les diètes. Nous, on fait des plans, oui, on compte les calories, les macronutriments, mais c'est juste pour te dire, tiens, dans ta face, regarde combien de calories tu es censé manger, regarde comment tu manges pas assez. Puis là, la femme est comme, mon Dieu, je dois manger tout ça? Oui, oui, ça fait 40 ans que tu es sous-alimentée, que tu manges pas assez. Je suis désolée, tu te punis tous les jours et tu t'en rends pas compte. Puis là, tu comprends pas pourquoi tu perds tu ne comprends pas pourquoi tu es toujours en craving, tu ne comprends pas pourquoi tu as des SPM, tu ne comprends pas pourquoi tu dors mal, mais tout part de là. Fait que moi, ce que je te conseille, c'est de structurer tes repas. Pas de jeûne extrême, j'en ai parlé le dernier podcast, tu peux aller l'écouter, épisode 102. Je te réfère à beaucoup de podcasts aujourd'hui là, mais ce qui n'est pas bon pour ton système nerveux, c'est des jeûnes, des longs jeûnes. Je ne veux pas que tu te punisses, je veux que tu apportes vraiment une stabilité au niveau de ta glycémie pour apaiser ton cerveau, apaiser aussi tes émotions et tout, c'est très important. Donc, vraiment structure tes repas. Moi, le conseil, là c'est sûr, je ne peux pas te faire un plan comme ça, je ne te connais pas, mais le conseil numéro 1 que je peux te donner, ça serait de manger une protéine à chaque repas. Super important. Tu as envie de manger un fruit, une banane, mais mange une protéine avec. C'est très, très important. Et le deuxième conseil, ben, aie au moins 25 grammes de fibres par jour dans ton alimentation. Ça va faire une grosse différence dans ton transit et ta glycémie aussi, parce que la glycémie, on peut vraiment étroitement la relier aussi avec la satiété. Fait qu'il y a aussi la gréline, les hormones gréline, leptine. Exemple, quand tu sécrètes de la gréline, ça augmente la faim, puis quand tu sécrètes de la leptine, ça augmente la satiété. Fait que ces hormones-là sont antagonistes. C'est sûr que ça peut aider, là, si tu structures tes repas puis tu manges suffisamment. Ça rejoint un petit peu l'autre aussi, là, l'autre conseil que je te donnais. Finalement, dernier conseil que je peux te donner, ben c'est sûr, se faire accompagner. Ça fait une différence, sortir seul d'un comportement autodestructeur qui est très enraciné en toi depuis très longtemps. Je crois que c'est très difficile. Je pense qu'on mérite tout d'un accompagnement sécurisant. Pour ma part, jamais j'aurais été capable de m'en sortir tout seul. Et Dieu sait combien de coach, d'accompagnement, de psy, de thérapeutes que j'ai eu dans ma vie. Et j'ai seulement 32 ans et j'ai pas tant vécu. Je sais qu'il y a des femmes qui ont vécu pire que moi, là, on s'entend. Mais pour moi, c'est tellement important de se faire accompagner où est-ce qu'on est. Parce que comme je l'ai dit, des fois on vit dans notre corps. Ça fait 32 ans je vivais dans mon corps, puis encore aujourd'hui j'ai besoin de quelqu'un qui me fait voir les vraies choses. Ça, c'est le dernier conseil que je peux te donner. Si tu as un comportement autodestructeur, que ça soit une psy, que ça soit une naturopathe, que ça soit un psychiatre, c'est sûr qu'il y a des méthodes plus que d'autres que je priorise moi en tant que naturopathe. Mais aujourd'hui, c'est pas juste mon opinion je vais te donner, c'est juste des conseils. Mais c'est sûr, de se faire accompagner, ça va vraiment t'aider à t'éclairer en fait dans tes choix que tu vas faire tous les jours. Donc, je tiens à te dire, tu n'es pas brisée. Ce n'est pas toi le problème. Ce sont les aliments sûrement que tu consommes qui ont été formulés pour te rendre accro. Puis, je m'inspire de Dr Anthony Chaffee qui parle beaucoup de ça en fait, du lien étroit entre la malbouffe et la drogue. Oui, tu peux te libérer. Oui, tu peux vivre en paix avec la nourriture. Ton corps veut survivre, il veut t'aider. Il faut juste lui donner les bons signaux. Puis c'est ça qui arrive un petit peu quand on se prive de manger, quand on mange de la junk, c'est des signaux qu'on envoie à notre corps, c'est des informations qu'on envoie à notre corps, et lui nous répond par la suite. On le dit souvent, les symptômes qu'on a là, que ça soit émotionnel, psychique, que ça soit physique, peu importe, psychologique, c'est des signaux que notre corps envoie, qu'on envoie des signaux, il nous envoie des signaux. Fait que si en ce moment tu as une routine et que tu as beaucoup d'anxiété, que tu as de l'hyperphagie, que tu as de la boulimie, ce comportement-là, c'est quand même des signaux que ton corps t'envoie et que tu réagis. Fait qu'est-ce que ça veut dire ça? C'est que tu envoies pas, pour commencer, les bons signaux à ton corps. Et c'est ça que tu dois comprendre. Il y a quelque chose que tu fais qui est pas correct. Et je pense sincèrement qu'une bonne alimentation peut faire une différence avec tous les troubles psychologiques, psychiques qu'on peut avoir. Il suffit vraiment d'être bien guidé. Donc c'est ça pour aujourd'hui. J'espère que tu as apprécié mon épisode en fait sur les comportements autodestructeurs. C'est vraiment un sujet qui me touche, comme je t'ai dit. J'étais, je me suis vraiment rappelée longtemps là d'être dans une situation à pleurer, à être à bout, et de me dire my god, que ça me rend malheureuse d'être comme ça, d'autant vouloir le contrôle de ma nourriture, autant vouloir me restreindre, autant manger comme une truie, excusez du terme, mais je mangeais arrivait à m'en faire vomir tellement que je mangeais. Et ça me gâchait mes fins de semaine. Je perdais 8 jours par mois minimum juste à cause de ce problème-là. C'est fou comment ça me rendait malheureuse. Ma peau était pas belle, j'avais aucune vitalité, j'avais aucune énergie, j'avais aucun objectif. J'étais vraiment brisée dans ce temps-là. Puis c'est fou comment aujourd'hui je prends du recul puis je me dis my God que j'en suis sortie. Mais je peux te dire que ça a pris des années. Ça fait 3 ans que je suis sobre. Cette année, j'ai été en désintox, j'ai été suivie. Ça prend du temps, soit patiente, mais je te jure que juste le reconnaître va être la première étape pour toi. Sache que tu es pas seule, puis si tu veux entamer ce chemin de liberté, et sache que Ting Fit, on est là pour toi. Je te laisse en bas, tu peux cliquer sur le lien. En fait, aussi, marche pas, tu peux copier le lien, c'est mon Facebook professionnel que tu peux écrire là-dessus, un petit coucou, dire que tu as apprécié le podcast. J'adore ce genre de commentaire-là parce que des fois je me dis, les gens écoutent mes podcasts. Et si tu as besoin d'aide, tu as besoin de conseils, tu as besoin d'une écoute seulement, sache qu'on est là, moi puis mon équipe. Puis on, mon équipe, je suis avec elle, c'est pas pour rien, parce qu'elles ont l'expertise, elles ont les diplômes, mais elles ont aussi l'expérience et le vécu là-dedans. C'est toutes des femmes qui ont vécu beaucoup de choses aussi, puis se sont sorties de ça. C'est pour ça que je suis réunie avec des femmes comme ça aujourd'hui, puis j'en suis très fière. Fait qu'on est là pour t'accompagner puis t'apporter des solutions concrètes, humaines et durables. Merci beaucoup, beaucoup de ton écoute, et on se retrouve la semaine prochaine. Ma femme en santé, I love you.
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