Épisode 158 : Les pires mythes sur la santé féminine — ce qu'on t'a dit qui est faux

Dans cet épisode du podcast "Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking" animé par Aly Bragues, la naturopathe et auteure Ali Bragues (Ali Bragues), l’intervenante décortique cinq mythes majeurs qui influencent la santé des femmes. Elle explique pourquoi le cholestérol n’est pas l’ennemi mais la matière première indispensable à la synthèse hormonale, et que ce sont les LDL oxydés, souvent générés par le sucre et les huiles industrielles, qui posent problème. Elle montre comment la restriction calorique chronique sabote la thyroïde (baisse de T4, conversion réduite en T3, augmentation du rT3), élève le cortisol, entraîne une perte de masse musculaire et un effet yo‑yo. Elle nuance le rôle du sel, distinguant le sel raffiné (potentiellement hypertensif) du sel naturel riche en minéraux qui soutient les glandes surrénales et la régulation du volume sanguin. Elle réfute l’idée que les symptômes prémenstruels sévères sont « normaux », les requalifiant en signaux d’une dominance œstrogénique ou d’un déséquilibre cortisol‑progesterone, souvent aggravés par le stress, le microbiote ou les perturbateurs endocriniens. Enfin, elle conteste la croyance que le cardio est le meilleur moyen de perdre du poids, en démontrant que le cardio excessif augmente le cortisol, catabolise le muscle et nuit à la composition corporelle, alors que l’entraînement en résistance favorise la masse musculaire, la densité osseuse et la sensibilité à l’insuline. Tout au long du podcast, elle fournit des repères biologiques (cascade stéroïdogénique, marqueurs lipidiques, test Dutch, ratios hormonaux) et des recommandations alimentaires (bonnes graisses, sel de mer, protéines de qualité) pour que les femmes puissent remplacer les mythes par des pratiques de biohacking fondées sur la physiologie. L’épisode se conclut par un appel à l’audience à partager leurs retours et à s’inscrire aux prochains épisodes.
Chapters
On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi il a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Hello les filles, ici Aly Bragues dans l'épisode 158 et aujourd'hui, aujourd'hui, j'ai envie d'être rough. On va parler des pires mythes sur la santé féminine. J'entends souvent parler de choses qui sont pas toujours fondées dans la science et aujourd'hui, je veux t'arriver avec des nouvelles que peut-être ça va t'étonner. Peut-être que tu le sais déjà, mais ça va encore plus fonder qu'est-ce que tu fais de bien et qu'est-ce que tu fais de mal pour atteindre ton objectif et être en santé, santé féminine. Vous savez comment je trouve c'est important en ce moment, c'est beaucoup le sujet de tout ce que je vais parler, d'accompagner aussi toute ma clientèle. Et il y a certaines choses, comme je dis, que tu as peut-être entendu, que tu as lu, mais c'est faux. Puis c'est pas nuancé, c'est pas à moitié vrai, c'est souvent très faux. Et le problème avec les mythes en santé, c'est qu'ils sont pas neutres. Souvent, ça a des conséquences. On prend l'exemple des femmes qui ont peur de manger du cholestérol, qui ont peur du cholestérol en fait en mangeant du gras, qu'on pourrait dire. Les femmes qui coupent leurs calories pour perdre du poids, mais qui vont atteindre leur thyroïde. Les femmes qui vont éviter le sel. Il y a beaucoup de mythes en fait qui sont dommage et c'est quand même réel et mesurable. Donc aujourd'hui, je vais vous démontrer tout ça, quelques mythes que j'ai vus derrière la science et qui peut faire place vers enfin la vérité. Fait que c'est un podcast pour une femme peut-être qui n'atteint jamais son objectif ou est pas capable de garder son objectif, puis elle comprend pas pourquoi, que ça soit en terme de perte de poids, que ça soit en terme de santé.. C'est peut-être des mythes que tu connais pas en fait, puis des choses que tu fais pas bien puis tu le savais pas. Le mythe numéro 1, ça serait le cholestérol, c'est mauvais pour la santé. Je sais pas si tu l'as déjà entendu en fait, mais la vérité derrière ça, c'est que le cholestérol, c'est la matière première de nos hormones stéroïdiennes, donc nos hormones sexuelles. Parce qu'il y a vraiment un mythe qui a littéralement rendu des millions de femmes malades, qu'on pourrait dire Durant les années 70-80, on nous a comme martelé avec un message en disant que le cholestérol, c'est l'ennemi. Les graisses saturées font monter le cholestérol, hein, les graisses animales. Encore aujourd'hui, il y a des gens qui disent qu'il ne faut pas manger de viande à cause du cholestérol. Le cholestérol bouche les artères. Ça, on peut entendre ça de nos parents, par exemple, hein. Il faut éviter de manger trop d'œufs aussi, le beurre, on fait attention, la viande rouge. Mais le résultat à ça, en fait, c'est qu'il y a eu des décennies de régimes low fat des rayons entiers de produits qui étaient écrits «sans gras» dessus, hein, une allégation alimentaire qu'on peut voir, qui ont remplacé en fait les graisses par le sucre. Et ça, ça a été vraiment un gros scandale en fait. Et ça a vraiment eu une explosion simultanée de maladies cardiovasculaires, d'obésité, de diabète de type 2, tout problème métabolique en fait. Et ce qui nous intéresse particulièrement ici, même des déséquilibres hormonaux chez les femmes. Parce que voici ce qu'on apprend pas réellement, c'est que le cholestérol, c'est la matière première de toutes nos hormones stéroïdiennes. Super important. Puis là, on parle de toutes sans exception, hein. L'estrogène, on pourrait parler de l'estradiol, ça fait, ça fait partie du cholestérol. La progestérone est faite à partir du cholestérol, la testostérone, la DHEA, la vitamine D. Ah, je sais pas si tu le sais, mais La vitamine D, c'est une hormone. On ne dit plus que c'est une vitamine aujourd'hui, mais c'est vraiment une hormone qui, en réalité, est une hormone stéroïdienne, puis qui est faite aussi à partir du cholestérol. Et en fait, il y a une molécule intermédiaire cruciale dans cette chaîne, c'est la prégnénolone. La prégnénolone, en fait, elle est fabriquée à partir du cholestérol et c'est elle qui devient ensuite progestérone, DHEA, cortisol, estrogènes. Name it. On appelle ça en fait la cascade stéroïdogénique, qu'on pourrait dire. Donc qu'est-ce que ça veut dire? C'est que si une personne absorbe mal ses graisses, ou elle ne mange pas assez de graisse, de cholestérol, ou on pourrait dire que le foie il est dysfonctionnel aussi parce qu'il en produit pas assez, cette cascade est compromise. Parce que oui, le cholestérol, on va aller le chercher dans l'alimentation, mais aussi endogènement parlant, on pourrait dire que le foie peut aller en chercher, mais cette cascade-là peut être compromise. Et là, le corps, il y a pas suffisamment de matière première pour produire ces hormones. Chez la femme en fait qui suit des régimes très restrictifs en graisse depuis des années, on voit trop souvent par exemple la progestérone très basse, le cortisol qui est dysfonctionnel, il peut avoir une libido effondrée, de la fatigue profonde, un cycle irrégulier. Puis ça, c'est pas une coïncidence, c'est vraiment en fait le manque de cholestérol. Mais pourquoi on dit le cholestérol et les maladies cardiovasculaires? Ça, ça a été longuement dit, puis encore aujourd'hui il y a certaines médecines qui disent ça, puis qui pensent ça. Mais en fait, c'est beaucoup plus nuancé de ce qu'on nous a enseigné. Ce qui pose problème, c'est pas le cholestérol en soi, c'est le cholestérol oxydé. Oxydé, on pourrait dire. Puis là, on parle des transporteurs comme le LDL oxydé par inflammation et oxydatif qui s'accroche aux parois artérielles endommagées. Et qu'est-ce qui oxyde le LDL et endommage les parois artérielles? Eh bien, la réponse, c'est le sucre, les farines raffinées, les huiles végétales industrielles riches en oméga-6 pro-inflammatoire, le stress chronique, la fumée de cigarette, l'inflammation stimulée systémique. Fait que là, on parle pas de beurre, on parle pas d'œuf, pas de fromage de bonne qualité. Ce que vous devriez surveiller dans votre profil lipidique, mais on en a parlé justement dans le dernier épisode sur les prises de sang. On avait parlé du ratio triglycérides/HDL, l'ApoB, la CRP hyper réactive. Ça, c'est des vrais marqueurs qui vont indiquer infiniment sur votre santé cardiovasculaire et votre cholestérol. Mais ce que ça veut dire concrètement, c'est que manger des graisses, des bonnes graisses de qualité comme des œufs entiers, le jaune, hein, c'est là qu'il y a tous les nutriments, du beurre de bonne source, des avocats, des noix, du poisson, des viandes de bonne qualité, mais c'est là que tu vas avoir une belle santé cardiovasculaire parce que le corps a besoin de graisse pour fonctionner et même pour une santé hormonale optimale. Donc tu penseras à moi la prochaine fois que tu manges justement, tu t'ajoutes du beurre. Moi, tous les matins, je mets du beurre dans mes œufs. J'adore ça. Je vais manger de la viande aussi de bonne qualité et je sais que j'en manque pas d'hormones justement. Fait que si toi peut-être que tu es une femme, que tu sais que tu manques d'hormones, tu as pas assez d'estrogènes, tu es végétarienne peut-être, c'est difficile d'aller chercher justement des graisses animales, ben c'est sûr que peut-être tout ce qui est hormonal peut être difficile. Fait que ça, il faut faire attention. Fait que ça, c'était un mythe. Donc n'aie jamais peur de manger du bon gras. On le sait que l'ennemi c'est le sucre, puis ça a vraiment fait la une des journaux pendant un petit bout là, et C'est ça qui est dommage parce qu'on voit justement des mayonnaises, des huiles, ou peu importe. Des fois, ça va être écrit sans gras ou moins de gras, mais quand il y a moins de gras, il y a un process, il y a comme une réaction chimique dans le produit qu'on veut pas. Et en plus, ils vont rajouter du sucre justement pour donner du goût, parce que le gras, ça donne du goût à l'aliment. Mais s'il enlève le gras, ça goûte plus rien, donc il va aller rajouter des additifs, du sucre ou autre. Et c'est ça qui est super, ça peut être mauvais pour la santé aussi. Ça, c'était le mythe numéro 1. Le mythe numéro 2: il faut couper les calories pour perdre du poids. Puis là, on va aller nuancer en profondeur là-dedans parce qu'on sait que la vérité, c'est que la restriction calorique chronique détruit la thyroïde. On entend souvent «mange moins, bouge plus», la phrase la plus répandue, je pense, en nutrition, et peut-être la plus destructive pour les femmes que j'ai vu moi chez ma clientèle. Combien de femmes qui ont commencé avec moi, puis je me suis rendu compte qu'elle «J'ai pas assez.» Puis là, ça devient problématique parce que le corps, il sait plus comment utiliser les calories qu'on lui donne par la suite. Moi, je vais vraiment t'expliquer qu'est-ce qui se passe biologiquement quand on réduit drastiquement les calories, puis surtout à long terme. Il y a toujours une première phase. La première phase, c'est comme la première semaine. Le corps, il va perdre du poids, oui. Il va avoir principalement de l'eau et du glycogène musculaire au début qu'il va perdre, puis un peu de gras. Puis là, je sais que les femmes sont contentes, le régime fonctionne. Let's go, je mange pas beaucoup, c'est génial. Puis surtout quand on parle de pas manger beaucoup, c'est souvent en bas du métabolisme de base qui est pas bon. Le métabolisme de base, qu'est-ce que c'est? C'est que juste en restant debout à respirer, fonction cardiaque, digestion, en fait il va avoir une perte de, une utilisation de calories, en fait une perte d'énergie qu'on pourrait dire. Fait que sans rien faire, tu perds déjà des calories. Fait que mettons moi j'ai besoin de 1400 calories pour fonctionner, Mais si je mange tous les jours 1300 calories, je vais mourir parce qu'on s'entend dessus qu'en plus je bouge, je m'entraîne, je fais ci, nanana, nanana. Fait qu'on s'entend qu'il en faut plus de calories que le métabolisme de base. Mais les gens, ça, comprennent pas ça. Il y a la phase 2. Bon, phase 1, première semaine, tu perds du poids, super, on pense ça marche. Mais la phase 2, qu'est-ce qui se passe en fait, c'est que le cerveau qui surveille en permanence les réserves d'énergie disponibles détecte le déficit prolongé, puis là il interprète ça comme une famine. Parce que le cerveau, il est comme primitif, c'est une restriction calorique chronique et une famine, ben c'est la même chose. Fait que la réponse à ça, c'est quoi qu'il fait? Ben tout le corps il ralentit. Fait qu'il y a un signal qui peut être envoyé à la thyroïde afin de réduire la production d'hormones thyroïdiennes. Puis j'en parle souvent ces temps-ci de la glande thyroïde. Donc la T4 diminue, puis surtout la conversion de T4 en T3 qui diminue. On sait qu'on veut de la T3, nous autres, dans notre corps. La T3, c'est elle qui s'en va au C'est elle qui est active, c'est elle qui pèse sur le champignon, qui active le métabolisme. La T4 est plus une réserve, mais elle a comme rôle d'être convertie en T3. Puis là, même, le corps peut faire, à la place de se convertir en T4 en T3, ben il va se convertir en rT3. La rT3, c'est que, comme je l'ai dit, la T3, ça, tu pèses sur l'accélérateur, mais la rT3, elle, elle pèse sur le frein. C'est comme une molécule isomère qu'on dit, l'inverse, et ça va venir bloquer les récepteurs sans les activer. Ça va prendre la place de la T3, puis ça, ça peut ralentir un métabolisme. C'est là que la température corporelle va baisser, on est tout le temps fatigué, on a froid, nos cheveux commencent à tomber, et là, la perte de poids s'arrête. Puis après, il y a une phase 3 à ça, c'est que vous coupez encore plus les calories parce que dans ta tête, c'est logique, tu es comme, mais là, ça marchait au début, fait que je vais couper encore plus. Mais le corps, il est encore plus en mode survie, fait que là, il commence à dégrader même la masse musculaire pour produire du glucose. Parce que le muscle est métaboliquement coûteux en période de famine perçue. Fait que là, c'est là qu'on perd du muscle. Puis là, vu que le muscle descend, ben, le métabolisme diminue encore. Puis là, à cause de ça, le cortisol peut monter, hein, parce qu'on sait que le cortisol c'est une hormone hyperglycémiante. Et on sait que la restriction calorique, c'est comme un stress physiologique. Fait que le cortisol élevé supprime en plus davantage la conversion thyroïdienne. Puis ça, ça va venir supprimer la progestérone parce que la progestérone puis le cortisol sont en compétition. Et là, ça augmente la résistance à l'insuline, ça favorise le gras abdominal. Puis là, en phase 4, vous arrêtez les régimes, puis là vous reprenez du poids, mais plus vite qu'avant. Puis là, souvent, là, ce que tu as perdu pendant ces phases-là, ben en fait, c'est la masse musculaire qui a diminué, c'est le métabolisme qui ralentit, c'est la la thyroïde qui est perturbée. Puis là, c'est comme l'effet yo-yo, il est pas dans votre tête. En fait, c'est vraiment dans la biochimie, c'est vraiment ça l'effet yo-yo. En fait, que ça veut dire concrètement, en fait, c'est que c'est pas les calories qui va déterminer la composition corporelle à long terme, mais c'est comme toutes les hormones, l'insuline, le cortisol, la thyroïde, les œstrogènes, progestérone. Donc une femme qui va manger, exemple, 1800 calories de vraie nourriture, des protéines de qualité pour aller créer les neurotransmetteurs, la sérotonine, La dopamine va manger des bonnes graisses pour les hormones stéroïdiennes, va manger des légumes, des phytonutriments, des glucides complexes pour les réserves de glycogène. Et en fait, tout va venir équilibrer, tu vas avoir une bonne composition corporelle, une bien meilleure santé qu'on pourrait dire qu'une femme qui mange seulement 1200 calories de nourriture et qui a un cortisol chroniquement élevé. Fait qu'il faut vraiment arrêter l'effet de compter les calories et commencer à nourrir le corps et les hormones, qu'on pourrait dire. Le mythe numéro 3: le sel est mauvais pour la pression artérielle. Et ça, je trouve que c'est une vérité essentielle. Le sel de qualité est bon pour les glandes surrénales aussi. Ça, je sais pas si tu le sais, plus qu'une femme est stressée, plus qu'elle a besoin de sel. Puis souvent, on va entendre réduire le sel, ça c'est comme un conseil médical standard depuis des décennies, là, on s'entend. Puis comme beaucoup de conseils médicaux simplifiés à l'extrême, mais il y a Il y a une partie vraie, oui, mais il y a quand même une partie mauvaise qui est noyée dans beaucoup de contexte manquant. La partie vraie, c'est vrai que si tu consommes beaucoup de sel de cuisine industriel, du chlorure de sodium pur raffiné, souvent iodé artificiellement, présent en quantité massive dans les aliments ultra transformés consommés en excès chronique, oui, c'est vrai, ça peut contribuer à l'hypertension, chez les personnes génétiquement prédisposées. On le dit tout le temps, trop c'est comme pas assez, puis il y a vraiment une échelle de dire, OK, si tu n'en manges pas assez, c'est pas bon, si tu en manges trop, c'est pas bon. Mais ce qu'on ne dit pas, c'est que le sel naturel non raffiné, comme du sel de mer, du sel gris Celtic, ben ça, ça contient des dizaines de minéraux en plus de sodium. Puis ces minéraux-là, en fait, vont travailler en synergie avec le sodium pour réguler la pression artérielle, pas juste la faire monter. C'est ça qui est incroyable. Puis surtout, le sodium, il est essentiel à la survie parce que ça va venir réguler le volume sanguin, la transmission nerveuse, la contraction musculaire, l'équilibre acido-basique et même les fonctions surrénales, comme j'ai dit, avec ça. Parce que c'est quand même très peu connu, mais le lien s'en vient avec l'aldostérone. C'est quoi l'aldostérone? C'est une hormone en fait qui est produite par les glandes surrénales. Et ce qu'elle fait, cette hormone-là, c'est qu'elle régule la rétention de sodium et de potassium par les reins. Fait que quand les surrénales sont épuisées, qu'on pourrait dire entre guillemets, que l'aldostérone est basse, ben le corps il sécrète trop de sodium dans les reins. C'est un peu ça le mécanisme. Fait que le résultat en fait, c'est que tu as toujours envie de sel, tu as toujours faim, toujours envie de manger des chips. Moi je le vois beaucoup avec mes clientes là, quand tu as envie de manger du sel puis manger des chips, ben c'est souvent parce que tu en manques de sel. Puis là tu peux avoir une pression artérielle basse, des vertiges et une déshydratation chronique même si tu bois beaucoup d'eau. Fait que là, je connais beaucoup de femmes là que si vous leur dites de couper le sel par exemple, ben ça aggrave le problème justement. Puis j'ai des clientes qui arrivent quasiment avec une pression artérielle basse, une fatigue surrénalienne, parce que en plus sont en thyroïdie subclinique, subclinique, et qui m'ont dit qu'elles ont suivi le conseil d'Alicia Marcelle Martine Bragalli Bragalli depuis des années, mais elles se sentaient de pire en pire. Là, le but c'est pas aller contre la médecine encore une fois, mais ce que ça veut dire, tu sais, c'est juste que des fois le vrai problème il est plus dans l'alimentation moderne, le sel qui est caché dans les aliments ultra transformés, des soupes en conserve, des charcuteries, la sauce, fromage fondu, plat préparé. Oui, là tu mets pas de sel, mais pour quelqu'un qui mange super bien, qui cuisine tous ses plats, puis on s'entend qu'il y a beaucoup de mes femmes qui m'écoutent, ben vous, vous avez un équilibre dans votre alimentation, mais là ça va être important de donner du sel à vos glandes surrénales, à votre corps en fait, et surtout si vous avez envie de sel. Très important. Un autre mythe que je voulais parler avec vous, c'est que les symptômes du SPM sont normaux. On parle des symptômes prémenstruels. La vérité derrière ça, vous le savez les filles, je le répète, mais on va aller un peu plus en profondeur, c'est que Tous les symptômes prémenstruels sévères, c'est un signal hormonal, puis pas une fatalité. Parce que j'ai beaucoup de femmes qui viennent me voir, qui sont comme: «Ah ben, moi je suis de même depuis longtemps, c'est normal. Ah, ma mère était comme ça aussi, de toute façon.» Puis je tiens à te dire: non, c'est pas normal. C'est pas parce que c'est courant que c'est normal. C'est important de le savoir. Tous les syndromes prémenstruels ou les symptômes prémenstruels comme migraine, douleurs abdominales, humeur chaotique, anxiété, seins douloureux, rétention d'eau, fatigue extrême. Je le dis, c'est pas une fatalité, c'est un signal que quelque chose ne va pas dans l'équilibre hormonal. Je pense que c'est beaucoup ça que je travaille avec ma clientèle. En fait, les SPM sévères, sévères, ça dit vraiment que dans la grande majorité des cas, c'est un signal d'une dominance œstrogénique. Encore une fois, ce n'est pas un diagnostic. Statistiques, c'est juste des données qu'on a, que souvent on va avoir une dominance estrogénique. Donc quand on parle d'une dominance estrogénique, c'est soit trop d'estrogènes ou trop d'estrogènes et pas assez de progestérone. C'est souvent les ratios entre les deux. Fait que ça, c'est important de le savoir. Puis cette dominance-là, en fait, peut avoir plusieurs causes. Bon, un stress chronique, on sait que ça, c'est plus en médecine fonctionnelle, médecine moderne, et on parle moins, mais quelqu'un qui est trop stressé va voler la pregnénolone pour faire du cortisol au détriment de la progestérone. Tu sais, comme je l'ai dit tantôt, nos hormones, nos hormones, ils partent du cholestérol, ça se transforme en pregnénolone. La pregnénolone, elle a des choix à faire par la suite, fait qu'elle peut aller en DHEA ou elle peut aller vers DHEA, cortisol, ou elle peut aller vers progestérone. Mais quelqu'un qui est trop stressé, elle ira pas faire du progestérone, elle va aller faire plus au niveau du cortisol. Ça, c'est vraiment courant de le voir. On peut voir un déficit en B6, magnésium, zinc, les cofacteurs très importants aussi de progestérone. Donc c'est ce qui fait en sorte qu'on a une dominance estrogénique, un foie congestionné qui ne métabolise pas bien les estrogènes. Ça, j'en ai parlé souvent en phase, soit avec le DUTCH test qu'on peut aller mesurer la 2OH, 4OH, 16OH. Donc quelqu'un qui métabolise pas bien justement, qui va dans une mauvaise voie ou autre, ça Ça peut être problématique et en fait ça peut faire en sorte que tu peux te réintoxiquer aussi à cause d'une dysbiose intestinale qui va activer en fait des bactéries qui réactivent les œstrogènes dégénérés. Puis on parle des estrobolones. Fait que souvent une femme qui constipe, qui a un mauvais microbiote, va avoir une dominance œstrogénique parce que ces œstrogènes retournent dans la circulation sanguine. On pourrait parler aussi d'exxéno-œstrogènes, des perturbateurs endocriniens, plastiques, pesticides, comestibles, cosmétiques conventionnels. On sait que c'est des molécules mimétiques au niveau des œstrogènes qui vont prendre leur place sur les récepteurs. Ça va faire une dominance œstrogénique aussi. Puis on pourrait ajouter, ben, ce que la médecine conventionnelle propose souvent, mais la pilule contraceptive. Et il y a beaucoup de femmes qui sont comme, ben moi, depuis je la prends, je me sens mieux. Fait que oui, au sens propre, ça supprime les symptômes parce que la pilule supprime l'ovulation, donc la fluctuation hormonale, mais ça corrige pas la cause. Ça l'éteint. Puis quand vous arrêtez la pilule, ben, les symptômes reviennent. Encore une fois, je suis pas médecin, je suis pas là pour dire d'arrêter la pilule, mais c'est vraiment documenté que des hormones synthétiques, ce n'est pas conseillé, surtout à un certain âge, par risque d'embolie pulmonaire, problème cardiaque ou autre. Puis là, on sait que la pilule, entre-temps, épuiser, peut en fait épuiser les réserves de B6, B9, B12. Ça aussi, ça a été concrètement prouvé. Trouver, on fait attention. Puis les SPM, c'est pas une condition permanente à gérer avec des antidouleurs aussi, puis la pilule. C'est un signal à investiguer. Fait que c'est pour ça que nous on fait des bilans hormonaux complets, un Dutch test, des analyses cofacteurs nutritionnels. Tu peux demander aussi à ton médecin. Ça peut vraiment transformer radicalement la vie d'une femme quand elle sait comment, comment ça fonctionne. Moi, j'ai vraiment vu des centaines de fois de femmes dans notre programme Take Fit que ça a tout changé justement avoir ce genre de protocole-là. Pis ça a comme été un peu contre ses croyances limitantes de penser que c'est normal tout ce qu'elle a comme symptômes. Un autre mythe que j'aime beaucoup parler, c'est que le cardio c'est le meilleur exercice pour perdre du poids. Bon, la vérité, on sait, le cardio chronique élève le cortisol et catabolise le muscle. Donc il y en a que ça va peut-être choquer parce qu'on a été élevé avec l'image de la femme qui court sur le tapis roulant pour perdre du poids, mais la biochimie derrière ça, c'est que une femme qui fait trop de cardio intensif prolongé, disons plus qu'une heure plusieurs fois par semaine, mais on sait que ça monte le cortisol automatiquement. Du cardio, ça augmente le cortisol. On pourrait parler d'exercice aérobique prolongé, c'est un stress physiologique aussi, ça élève le cortisol. Surtout, tu sais, puis là on parle une femme qui est stressée, que ça fait longtemps, qui est pas capable de s'en remettre, elle qui se sent dans une force adaptative, super stressée le matin quand elle se lève, pas capable de se calmer. On parle avec ces femmes-là. Il y a des gens, des femmes que je connais qui s'entraînent, qui font du cardio tout le temps, mais ils gèrent super bien leur vie. Ça va dépendre. Par contre, la femme qui gère bien sa vie, oui, elle va quand même avoir une augmentation du cortisol, mais ça va pas avoir les mêmes impacts parce que dans sa vie, elle est capable de faire descendre puis est capable de gérer justement. Mais là le cortisol monte, il redescend, ça a un effet global anti-inflammatoire, c'est bénéfique pour la sensibilité à l'insuline, pour des femmes justement qui se gèrent, pardon. Mais si le cortisol reste élevé, et on sait qu'un cortisol chroniquement élevé, ça peut avoir une dégradation au niveau musculaire, ça peut créer une résistance à l'insuline, ça peut avoir un stockage de gras abdominal, ça peut supprimer encore la progestérone, ça peut augmenter la conversion de T4 en T3 de T4 en RT3. Et ça, c'est, ça a été prouvé, tu sais. Par exemple, le muscle, qu'on sait que c'est un tissu métabolique le plus actif dans le corps, donc c'est comme votre four à calories 24 heures sur 24. Plus que tu as du muscle, plus que tu vas, ton métabolisme va être élevé. Même au repos, tu vas brûler des calories. Mais le cardio chronique sans entraînement résistance maintient, voire réduit la masse musculaire. Fait qu'on peut venir, je me suis fait souvent traiter de skinny fat Fait que tu peux avoir un poids normal, mais ton ratio masse-graisse puis masse maigre est vraiment défavorable. Puis ça, ça veut dire en fait concrètement que on comprend que l'entraînement résistance, poids, haltères, élastique, ben c'est supérieur pour le cardio, pour la composition corporelle à long terme. On sait qu'on augmente la masse musculaire, ça éloigne l'ostéopénie, l'ostéoporose. Puis on parle pas juste de brûler des calories, mais c'est vraiment au niveau de la masse musculaire que ça peut aider. Fait qu'on fait attention surtout pour les femmes en hyper-sécrétion d'hormones de stress. Ça va être vraiment ça qui est à dire. Fait que les filles, c'était mes 5 mythes, 5 mensonges, au moins 5 simplifications dangereuses qui ont guidé la femme pendant des décennies. Vous l'avez compris, au niveau du cholestérol, au niveau du sel, au niveau des calories, au niveau du cardio et au niveau des SPM. Fait que je pense qu'on mérite mieux que des conseils des années 1970 qui est basé sur la science mais qui est incomplète aujourd'hui, hein. Puis c'est un petit peu ça mon but dans le fond, j'aime ça vulgariser ce que j'apprends. Puis c'est peut-être des choses que vous savez déjà, mais des fois c'est le fun de revoir les bases. Puis je serais curieuse si tu aimes ce genre d'épisode-là parce que j'en ai d'autres, j'en ai vraiment d'autres des mythes, mais je voulais pas faire un épisode de 1 heure trop compliqué, trop scientifique. Fait que laisse-moi savoir en commentaire si si tu aimes ça, les mythes et réalités, puis on va pouvoir regarder ça ensemble. Même je peux faire des quiz, le mythe et réalité, j'ai déjà fait ça aussi, c'est toujours plaisant. J'espère que tu as apprécié, puis j'espère que ça va t'aider pour maintenir une santé optimale au niveau hormonal, mais aussi au niveau de ta longévité et de ta santé générale, on s'entend. Merci de ta présence, j'espère que tu as aimé ça, et on se retrouve lundi prochain.
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