Grossesse et 103 lbs en moins avec Julie Gagnon, coach holistique - E078

Dans cet épisode du podcast "Biohacking au féminin", l'hôte Ali Braggs interviewe Julie Gagnon, coach holistique, mère de trois enfants et ancienne perdante de 103 lb (≈ 47 kg). La conversation explore comment Julie a combiné biohacking, mindset et habitudes de vie pour perdre du poids, gérer une vie très chargée (deux emplois, coaching, maternité) et surmonter les obstacles liés à la grossesse et au post‑partum. Elle partage ses déclencheurs émotionnels (peur de ne pas pouvoir protéger ses enfants), ses stratégies nutritionnelles (préparer des aliments sains, éviter les récompenses alimentaires), son approche holistique du coaching (intégrer sommeil, stress, entourage, spiritualité) et son parcours d’études en naturopathie. Le dialogue aborde également les défis de l’allaitement, la reprise d’activité physique après l’accouchement, la nécessité de se permettre du temps, la lutte contre les dépendances (sucre, alcool) et l’importance de la mentalité pour atteindre une longévité optimale (jusqu’à 180 ans). Julie insiste sur le fait que le changement durable vient d’une prise de conscience, d’une adaptation réaliste aux réalités individuelles et d’un soutien communautaire. L’épisode se conclut sur un message d’espoir et d’empowerment pour les femmes qui souhaitent vivre en santé, perdre du poids et prolonger leur vitalité.
Chapters
On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi il a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Salut tout le monde, ici Ali Braggs dans l'épisode 78 de Biohacking au féminin et aujourd'hui, j'ai une invitée très spéciale, une femme que je connais depuis quelque temps maintenant et que j'apprécie énormément. Julie Gagnon, coach holistique au sein du Team Kifit, maman de 3 enfants, et elle l'a perdu dans son parcours sans trop en vivre. Julie, je t'admire énormément. Merci d'être ici aujourd'hui. Je sais que tu es une femme très occupée et c'est un peu ça qu'on va parler aujourd'hui, de comment gérer sa vie en étant tellement occupée. 2 travails, coach, maman, 3 enfants. Moi, tu m'impressionnes, Julie, puis c'est vraiment pour ça que c'est important pour moi aujourd'hui dans l'épisode de biohacking parler de ça parce que je sais qu'il y a beaucoup de femmes qui ont de la difficulté à gérer leur emploi du temps et je trouve que c'est un sujet qu'il faut mettre encore plus de l'avant pour vivre jusqu'à 180 ans. Comment ça va, Julie?
Ça va super bien, belle présentation, merci. Je me sens comme ouh!
Ah, c'est ça, j'aime ça présenter les gens que j'accueille.
Mais oui, je trouve que c'est important aussi d'adapter dans le fond tous nos cheminements, nos objectifs, notre parcours à notre réalité. Puis oui, j'ai une réalité qui est quand même chargée chargé, puis pourtant ça m'empêche pas de, ça me limite pas, au contraire, ça m'aide à me pousser, à me surpasser, puis à trouver des solutions. Puis il faudrait que chacune des personnes avec qui on est en contact puisse aussi aller de l'avant de cette manière-là. Puis je trouve que c'est une affaire au sein du Team Kiffez qu'on fait aussi, on adapte beaucoup à la réalité de chacun. Puis ça, c'est un de nos super pouvoirs, comme qu'on aime bien dire, de réussir à s'adapter.
C'est super intéressant ce que tu dis parce que souvent on va entendre, plus, t'as même pas dans mes questions là, on se colle un petit peu, mais il y a beaucoup de femmes qu'on dit qui sont très occupées. Puis là, je le dis tout le temps, moi j'ai pas encore d'enfant, fait que je peux pas vous donner la morale avec ça. Mais je vois des femmes qui sont maman, sont femmes à la maison, ou s'ils ont une entreprise, sont entrepreneurs, peu importe, ils ont beaucoup de chapeaux. Puis à cause de ça, ils se limitent à se choisir et avoir peut-être un mode de vie sain pour elles. Ils trouvent l'excuse qu'ils ont pas le temps parce qu'ils ont des enfants, parce qu'ils ont des occupations et autres. Mais on peut le voir, Julie, tu es vraiment une preuve que non, on peut faire de la place dans notre horaire. Et je pense qu'il faut être un peu égoïste là-dedans, Qu'est-ce que tu en penses?
Oui, puis pas juste égoïste. L'autre jour, je pensais à une notion, puis le mot avare est venu un peu aussi, de garder les choses pour soi, un peu d'être égoïste aussi, mais de ce qu'on parle de prioriser. Mon Dieu, je me perds là-dedans, c'est que c'est tellement complexe comme processus mental. Tu arrives pas dedans en disant comme, ok, regarde, Je me lance, j'y vais. C'est de comprendre que quand tu dis que tu te mets de côté parce que tu as pas le temps, parce que tu as un horaire chargé, tu as pas le temps toi parce que tu as plein de rendez-vous, tu as pas le temps toi parce que tu as 3 enfants, tu as pas le temps toi parce que X, Y raison, ben en fait c'est parce que tu as peur. Tu as peur d'avancer, tu as peur de dépasser tes limites, tu as peur de voir qu'est-ce qui va arriver au-delà de si tu as pas le temps. Si tu aurais le temps pour de vrai de t'occuper de toi, si tu aurais le temps pour de vrai de faire ta préparation, si tu aurais le temps pour de vrai de te laisser un 15 minutes pour procrastiner, qu'est-ce qui arriverait?
Ouais, c'est vraiment bon ce que tu dis. C'est un peu à de la Guillaume Dulube, là, on parle de procrastination, mais c'est souvent référence à de l'anxiété aussi. La motivation, c'est ce qui te fait avancer, mais l'anxiété, c'est la pédale de frein, dans le fond. Ça, c'est quelque chose qu'on voit bien beaucoup chez les femmes. Puis là, moi, j'avais une question parce que vraiment, Julie, je trouve ça impressionnant. Toi, tu as perdu 103 livres dans ta vie, puis On en parlait juste avant le podcast, que tu t'identifies pas à ça. C'est comme si ça fait tellement longtemps de ça. Mais je trouve que Julie, faut le mettre de l'avant parce qu'une perte de poids constante, puis on s'entend que tu as gardé, c'est vraiment impressionnant. Fait que moi, ma première question face à ça, c'est comment tu te sentais physiquement et mentalement? C'est quoi qui t'a poussé à dire OK, mais j'ai besoin de perdre du poids? Puis on s'entend, c'est pas juste physique, l'apparence là-dedans.
Non, en fait, quand que, ben, moi j'ai 3 enfants. Après ma deuxième enfant, au lieu, ma deuxième enfant, ma deuxième fille, au lieu de commencer à avoir une perte de poids d'après bébé, moi mon poids il a continué à augmenter. En fait, j'étais beaucoup dans le réconfort alimentaire aussi, mauvaise hygiène de vie. Donc je parle de toutes les choses qu'on peut consommer, c'est aller aussi un bris de confiance en moi qui était énorme, que je savais pas comment colmater. Tu sais, même si j'avais des enfants, même si on dit on est rendu à une autre étape de notre vie, il y avait quelque chose qui était brisé puis que je réussissais pas à aller au-delà de ça, on va dire ça comme ça. Puis à un moment donné, j'étais dehors avec mes deux bébés. Hey, je m'étais dit que ça allait pas être émotif, c'est pour ça que je voulais pas en parler. J'étais dehors avec mes deux bébés, puis on s'entend, ils ont 17 mois de différence, mes filles. Puis ma plus vieille courait vers la rue, et moi j'étais là avec mes 236 livres over, avec mon bébé dans mes bras, puis je m'étais dit s'il y a une auto qui passe, je suis même pas assez en forme pour sauver ma fille. Ça a été un déclencheur total. Ça me rentrait dedans. Prise de conscience que j'étais comme je mets en danger autrui parce que moi je me mets pas dans ce temps-là assez pour prendre soin de moi.
Sérieusement, moi j'ai des frissons là. C'est un petit peu ça qu'on explique beaucoup aux femmes, c'est ça d'être vraiment égoïste. Puis là on parle d'égocentrique, on pourrait dire là que tu mets la vie en danger pas juste à toi mais aux gens autour de toi.
Tu sais, c'est autre chose. Puis quand tu en prends pleinement conscience, c'est là que tu fais comme non, ça ne fonctionne pas, c'est pas comme ça que ça doit aller, puis que c'est pas ça non plus que je veux dans ma vie. Là, tu sais, je veux-tu avoir peur de toujours perdre mes enfants? Je veux-tu avoir peur? Puis là, dans ma tête, l'image qui m'est venue, c'est que je me voyais en pleine forêt avec mes deux enfants dans mes bras, en train de courir parce qu'il y avait un ours qui me courait après. Puis que j'étais capable de le faire, puis que j'étais confiante d'aller au-devant, puis que j'étais capable de protéger mes enfants coûte que coûte.
C'est pour ça que tu as toujours tes poids quand tu fais ton cardio. C'est pas vrai, mais c'est tellement bon ce que tu dis. Puis je pense que c'est un bon déclencheur qui peut arriver à beaucoup de femmes qui nous écoutent. Ton rôle de mère là-dedans, tu sais, c'est tellement important. Puis là, on parle du moment présent que qui est ta petite est dans la rue, mais même à long terme, tu sais, Quelqu'un qui a des problèmes d'obésité, ça peut conduire des problèmes métaboliques. Et là, tu sais, on sait, ça vient de maladie, puis ça fait que c'est quoi, tu vas mourir à 45 ans, tu sais, d'une crise cardiaque, genre.
Oui, puis faut pas oublier que les enfants, ils en prennent beaucoup par la répétition, puis par la, ce qu'ils voient. C'est comme ma mère, j'adore ma mère, toujours un petit côté granola, mais ma mère est dans la croyance que déjeuner avec des chocolatines et des croissants le matin, c'est un beau déjeuner. Puis tu sais, elle le sait maintenant que c'est pas ça. Puis maman, je t'aime, mais on a été élevé dans cette optique-là aussi. Puis veut veut pas, pendant longtemps dans la société, de manger les carbs le matin, c'était là qu'il faut les mettre parce qu'on allait avoir toute la journée pour les dépenser. Mais on a été un peu élevé comme ça. Puis d'arriver, moi j'avais un conjoint, le père de mes filles, que c'est quelqu'un qui a un métabolisme de fou, on va dire ça comme ça. Il a pas fini de le mettre dans sa bouche que c'est déjà dépensé, là. C'est quelqu'un qui peut manger n'importe quoi et qui qui brûle tout à mesure. Fait que là, nous, on était là-dedans. Fait que là, c'était le soir, des grosses plaquettes, mettons, de bruschetta, de chocolat, d'affaires comme ça.
Mais moi, j'ai pas le même métabolisme, ça avait pas la même impact sur la famille que lui, disons.
Là, on voit que tout ça se répétait, puis j'y allais, puis je me suis dit je veux-tu que ma fille voit ça? Je veux-tu que mes filles soient élevées de cette manière-là? Puis là, je vais vous le dire, ce matin, une affaire que j'ai adoré Ma grande de 12 ans se fait un déjeuner et là je la vois regarder, elle sort ses œufs, elle prend le poquet de coriandre. Elle dit «Maman, j'aimerais ça essayer des œufs coriandre.» Wow, vas-y! Fait que là, elle fait des œufs avec des coriandres, puis elle fait comme «Ah, c'est vraiment bon!» J'étais comme «Yes!» Mais tu sais, de par elle-même, elle fait son déjeuner, elle se prend une source de protéines.
Mais ça, Julie, c'est la preuve que tout ce que tu as fait, le travail sur toi, ça se reflète sur tes enfants. C'est tellement bon ce que tu dis, parce qu'elle l'a pas appris chez la voisine, là. Ça, c'est clairement quelque chose de Julie. Puis moi, je veux rebondir un petit peu là. Tu parlais de déjeuner sucré puis de chocolatine. Le problème avec ça, c'est pas que ta mère t'aimait pas, mais au contraire, les gens, on a tellement eu une croyance, on est tellement élevé qu'on veut être récompensé avec de la malbouffe. Puis j'ai fait un podcast sur l'alcool là-dessus, qu'on célèbre avec l'alcool, mais c'est un peu la même chose avec la malbouffe. Encore une fois, j'ai pas d'enfant, mais je vois que tu sais, il y a des gens qui ont la tradition d'aller au McDonald's par exemple avec leur enfant parce qu'ils ont eu une bonne note. Mon conjoint, c'est ce qui est arrivé là lui aussi, là sa maman l'emmenait toujours au McDonald's. Parce qu'il avait fait une bonne semaine, par exemple. Mais c'est pas que sa mère était méchante, qu'elle voulait du mal. Pour elle, c'était la façon d'apporter de l'amour à son enfant.
Une affaire aussi qu'on fait, c'est que mange tout si tu vas avoir un dessert.
Tout à fait.
Fais tout ça si tu vas avoir un dessert. Chez nous, il y en a des desserts, là. On a des fruits, mais des fois il y a des affaires un peu plus typiques du dessert. Puis moi, c'est le dessert est jamais avec le repas.
Tout à fait.
Le dessert est après le repas. Donc mange tout jusqu'à temps que tu aies plus faim de tes protéines, de tes légumes, de ton riz, de tout. Si tu as plus faim, c'est correct, on va attendre un peu, puis tu auras ton dessert plus tard. Mais au moins tu vas avoir tous tes macronutriments, tous tes micronutriments aussi, tes vitamines, tes minéraux, puis tu vas grandir en santé. Puis mes enfants sont très conscients de ça. Puis moi, ce que j'aime des fois, c'est regarde maman, est-ce que j'ai toutes mes protéines dans mon assiette? Ou regarde mon lunch, j'ai réussi à mettre des protéines? Des fois je fais comme ben il y en a pas en fait, mais au moins ils ont conscience de ça. Ben oui, puis regarde, beaucoup, puis oui, c'est les 12 dernières années de ma vie où ce que je suis venue intégrer chaque petite habitude, un pas à la fois. Puis ça a pas tout le temps été facile, là, tu sais, je veux dire, on parle de 12 ans de vie, tu sais, des 12 dernières années. Ça fait 4 ans que je suis avec vous autres, que je continue aussi à améliorer cette routine-là, de renforcer, de faire constance. C'est pas compliqué. Moi, le matin, je me lève, je m'en vais m'entraîner dans mon sous-sol. Il faudrait que je vous envoie une photo de ce matin j'avais tout le monde de parqué sur le divan dans le sous-sol en train de me regarder m'entraîner. C'est donc ben cool, c'est cool. Maman, famille, on va voir maman s'entraîner. Oui, OK, c'est un petit peu gênant aussi, mais en même temps, quand on est seul, mon garçon il se lève, il monte ses poids pour s'entraîner. Ma plus jeune, elle fait la même chose. Ma plus vieille, elle vient de me dire Maman, j'aimerais ça avoir plus de cardio pour faire de l'escalade. Ben, c'est correct, viens-t'en, on y va.
On voit que tu es un beau modèle pour eux, en fait. Puis là, si on parle un petit peu de ta relation avec la nourriture, c'est sûr qu'elle a évolué. Tu sais, là on parlait de récompense beaucoup, de réconfort aussi. Tu me disais que tu allais dans la nourriture. Comment tu as fait aujourd'hui pour t'en sortir? Pour, mettons, les femmes qui t'écoutent en ce moment qui sont un peu prises dans ce pattern-là aussi.
Ben, il faut que tu gardes en tête que ça disparaît jamais. Ouais, tu vis avec, c'est là. C'est là, c'est tout le temps sous-jacent. Quand tu arrives avec des émotions très très fortes, c'est là, c'est une facilité. Ton cerveau, il a enregistré ces chemins neuronaux-là qui font en sorte que tu te sens bien, ou qui te donne la possibilité, l'image de bien te sentir. Mais à force de les connaître, c'est des signaux-là, à force de connaître ton corps, en force de connaître les émotions aussi qui te font sentir, ben tu peux avoir un coup d'avance. Fait que là, c'est là que la technique de hacker ton cerveau. Tu sais que ça s'en vient là, ben laisse-toi pas aller dedans là, fais un coup d'avance sur ton corps, tu sais comment qu'il va réagir en fait. Puis lui il est là pour te faire survivre, il est là pour que tu te sentes bien, pour que tu ailles de l'avant. Mais arrange-toi pour que ce qui aille sur ton chemin en avant de toi, ben ça serait des choses qui te permettent de progresser puis de t'élever.
Ça serait quoi le meilleur hacking que tu aurais fait là-dedans? Là on parle hacking, biohacking, en passant les girls, hacking. Changer un comportement, changer une routine.
Oui, c'est un tout, mais non. Mon meilleur biohacking, ça a été mon cerveau, ce que je voulais. En fait, tu sais, je vais te prendre d'avance, souvent tu demandes à tes invités, parce que j'écoute tes podcasts aussi, mais on s'entend que je suis une fan d'Ali. J'aime ça dire ça. Ah, mais c'est parce que c'est tellement important dans tout le reste. Mais si tu veux, c'est ton show aujourd'hui. Quand on parle de biohacking, de vivre une longévité, que ça soit 100 ans, que ça soit 180 ans, que ça soit tout dans une optique de longueur de temps, si ta tête est pas là, tu ne le feras pas, même si tu as tous les outils pour le faire. Si ton cerveau, il a décidé que toi tu allais mourir à 60 ans, il y a des bonnes chances qu'à 60 ans tu serais déjà en train d'avoir une descente au niveau de ta vitalité. Par contre, le meilleur biohacking que tu peux faire, c'est de le mettre dans ta tête, de l'intégrer, de te le marteler s'il faut. Flagelle-toi dans ta tête, peu importe. Faut que tu sois décidé. Le meilleur biohacking que j'ai fait au niveau de mon alimentation, au niveau de mon entraînement, au niveau de ma constance, c'est que je me suis pas laissé le choix.
Tu as brûlé le pont derrière toi, tu as pas eu le choix d'avancer.
C'est ça le meilleur. Puis ensuite, est-ce que je vais retourner de reculons? Ben non, c'est bien plus difficile à reconstruire le pont pour retourner de bord.
Tellement tu avances tout droit dans le fond.
Ça fait qu'au niveau alimentaire, ça a été d'avoir tout le temps des aliments sains, frais à disposition, toujours. Ça a l'air con, les femmes du Think Fit, je prône par le mille-pupes, c'est pas pour rien. Moi, si la nourriture elle est pas prête dans le frigidaire, c'est sûr que tu vas manger d'autres choses, que j'ai des petites étoiles qui arrivent qui fait comme non, ok, non, j'ai fait mon coup d'avance, tout est là.
Moi je le dis tout le temps, si j'aurais un pot de Nutella dans mon armoire, c'est sûr que j'irais dedans. Tu sais, faut être rusé là dans notre, nos stimulus justement, puis tout ce qu'il y a autour de nous là.
Non, c'est super important, veut veut pas. Tu demandes, tu sais, souvent le monde pense que la dépendance c'est juste au niveau de l'alcool, de la coke ou des affaires comme ça, mais non, ta dépendance au sucre, ta dépendance à certains aliments, ta dépendance à la sexualité, parce qu'une sexualité saine, tu as une sexualité saine, puis tu as des sexualités qui ne le sont pas non plus. Autant que tu vas rester dans le bain, ou ce que c'est là, ben c'est difficile de dire non. Mais oui, remplacer des habitudes, remplacer des comportements, remplacer des aliments, ben c'est une clé de réussite, mais c'est de la préparation.
Puis là, si je comprends bien, tu as eu 2 grossesses, puis c'est après ta 2e grossesse que tu as décidé perdre du poids, mais après tu en as eu un autre.
Oui, après ça j'ai mon garçon.
Est-ce que tu as comme eu psychologiquement de la misère à dire oh my gosh, j'ai pas envie de recommencer ça. Tu nous parles de ça.
OK, moi après mes deux premières filles, je voulais plus d'enfants. C'était final. En fait, même enfant, je voulais pas d'enfant. OK, moi avec ce que j'avais vécu comme jeunesse, je voulais pas d'amoureux, je voulais pas de mari, je voulais pas d'enfant. Honnêtement, je voulais être la première femme pape au monde éternellement. Puis voyager toute ma vie. C'est ça, tu sais, quand on parle de longévité, là, moi à 8 ans je voulais vivre éternel. J'adore, on s'entend. C'était le chemin de vie, progression, fait en sorte que j'ai 2 filles qui sont extraordinaires. La vie va pas où ce que je veux nécessairement parce que veut pas, quand moi j'ai fait un changement 360 degrés pour dire je prends ma santé en main, ben le reste a pas suivi.
C'est ça, ça prend du temps.
Fait que moi, pour réussir à aller de l'avant là-dedans, il a fallu que, quand on dit qu'on coupe les ponts en arrière, ben je me suis séparée, je suis partie en loyer avec 2 jeunes enfants, puis j'ai amené mon petit bout de train là. J'en ai fait des tests, tu sais, il y a des femmes qui font comme ouais, non, non, inquiète-toi pas, j'ai déjà essayé, je peux te dire ça marche pas. J'en ai fait des affaires pour en perdre du poids. Puis là, bien, un certain moment où ce que tu es dans un équilibre, tu as le corps que tu souhaites, la flexibilité, la forme, tu as tout Et là, tu rencontres un conjoint qui est vraiment dans tes idéaux et que lui, il veut un enfant. Et là, tu as le choix.
Puis là, tu avais perdu ton poids, c'est ça?
Oui, oui, j'avais tout perdu. J'étais en shape comme jamais, j'étais forte. Oh mon Dieu, que j'étais forte! J'aimais ça. Mais quand il m'a demandé d'avoir un enfant, j'ai fait non et je suis partie. OK. Ouais, ça a l'air con à dire comme ça, mais j'étais pas prête à me réengager là-dedans par amour. On va se dire, l'amour c'est pas tout dans la vie, là. Tu sais, il faut avoir un amour propre pour toi aussi. Ben oui, puis j'étais pas prête à repasser par-dessus tout ça. Puis au fil du temps, j'ai rencontré mon conjoint, encore on a comme fait, ok, non. On est fait pour faire ce bout de chemin-là ensemble. Donc qu'est-ce qui arrive? OK, on a un enfant. J'ai tombé enceinte, je pense, en 2 mois. Quand on a décidé de l'avoir, on s'est remodelé. Puis quand on a décidé qu'on y allait pour l'enfant, ça collait tout de suite. Fait que tu sais, c'est quand même un signe qui est le fun. Puis moi, j'avais comme dit non, c'est pas vrai, je retourne pas à l'arrière, je reprends pas du poids, je continue à m'entraîner, je vais être une maman en forme, tu sais, genre la grosse bedaine, puis je vais lever des charges. Ça va bien aller. Puis je me rappelle, je venais de m'inscrire à un cours de PoundFit pour donner du PoundFit.
Quoi?
Et je m'en allais passer la fin de semaine à Québec pour donner ce cours-là, apprendre à donner ce cours-là en fait. Et je me suis mis à saigner. OK, j'étais en arrière de mon comptoir puis je me suis mis à saigner. Et j'ai appelé mon médecin parce que veut veut pas, quand tu es enceinte, tu es pas censée saigner.
Non, tout à fait.
J'ai en fait fait un décollement placentaire, fait que ça fait en sorte que j'ai dû restreindre au minimum la majorité, sinon la totalité de mes exercices physiques. Ça fait que j'ai repris du poids, veux pas, pas en fou, mais le poids, il était quand même là.
Comment tu as vécu avec ça?
J'étais pas bien, on n'est pas bien. Moi, ça a été vraiment un gros retour en arrière d'arriver puis de Pis aussi, c'est que quand tu viens d'expulser un bébé de ton corps, on va dire ça comme ça, tu es molle, tu es vide, tu as toutes les hormones qui passent de bord en barge, tu te sens pas bien déjà de base, puis là en plus tu te trouves moche. Fait que tu sais, c'est difficile.
Ça, c'est une réalité que j'entends beaucoup des femmes qui tombent enceintes mais qui veulent pas prendre du poids, mais techniquement il faut en prendre pour la santé du bébé. Ça doit tellement être— puis moi, j'ai hâte d'être enceinte, perso, là. Je suis sûre que je vais avoir une belle bedaine. Mais je le sais que, tu sais, j'en ai eu des troubles alimentaires, puis moi aussi je me parle, je suis pas guérie, mais je vis avec. Fait que je trouve que c'est tellement touché pour une femme, que surtout une femme qui prend soin d'elle, toi tu as une prise de poids, tu as une perte de poids, puis là, et ça remonte, tu sais. Comment tu vivais avec ça?
Ben, en fait, c'est que je m'attendais à une prise de poids en grossesse, une prise de poids normale de process. Sauf que là, vu que j'ai complètement coupé toute activité physique, j'ai eu un surpoids grossesse. Tu sais, généralement quand tu accouches là, tu vas peut-être avoir un 10-15 livres, tu sais, à reperdre puis tout. Mais là, moi j'étais dans 50-60 livres à reperdre encore. Ça a été, mais au lieu par exemple de faire comme la première fois, la deuxième fois, puis de tomber dans ce cette rumination-là de je suis pas bien, ah non non, ah c'est injuste, regarde elle, elle a accouché en une heure puis c'est déjà tout parti Puis tu sais, c'est facile de pointer les autres. Moi j'ai une de mes amies qui a accouché à une lumière. Moi mes accouchements, c'est genre 24 heures de temps que je pousse. Fait que là tu as le corps qui est détruit, qui est épuisé, mais au lieu de rester là-dedans, j'ai fait non, non, on en redécolle. Après 2 semaines, j'avais recommencé mes entraînements, mes marches. OK, c'était pas, c'est pas des gros, des gros lifts, mais on a recommencé comme ça, puis j'ai tout perdu mon poids. J'adore ça.
Ça doit vraiment être dur parce que toi, tu es une femme active en plus, tu sais. Puis on le sait que les femmes enceintes peuvent s'entraîner, surtout si tu t'entraînais déjà, tu peux techniquement tout faire, même sauter si tu étais capable de sauter. Mais ça doit vraiment être dur psychologiquement, là, de déjà être enceinte, ça doit être dur. Fait que j'imagine pas cette prise de poids-là, tu peux pas bouger. Puis d'ailleurs, il y a peut-être une cliente qui s'écoute en ce moment. Là, je sais qu'elle vit en ce moment ce petit challenge-là. J'espère que tu nous écoutes, peut-être ça t'aiderait. Là, puis combien de fois, combien de fois, combien de temps après ça t'a pris à reperdre ton 50 livres?
Pas longtemps, mais par contre, il y a eu un impact par rapport à ça. On s'entend que, à peu près, là, j'ai vraiment fait le 9 mois Intérieur 9 mois, extérieur peut-être 10 mois. Par contre, quand tu refais une remise en forme, il y a des choses qui vont se couper dans ton corps si tu la fais trop tôt après ton accouchement. Moi, le prix que ça m'a coûté, c'est que mon allaitement a arrêté à 3 mois. OK, parce que je m'entraînais trop. Ah ouais, parce que j'ai trop recommencé, puis veut, veut pas, on tombe dans certains patterns qu'on connaît, même si c'est pas bon. Fait que j'ai diminué peut-être un peu trop mon apport en macronutriments, augmenté un peu trop l'entraînement, moins de sommeil, veut, veut pas, l'allaitement, c'est quand même plusieurs réveils durant la nuit. Donc tu sais, ça fait une hygiène de vie qui est pas tant équilibrée. Fait que tu sais, moi j'ai eu des répercussions par rapport à ça. C'est sûr qu'aujourd'hui je me dirais peut-être, hey, «Garde ton juggle, juggle encore un petit peu là, vis ton allaitement, puis après ça tu iras.» Il y a rien qui est coulé dans le béton en ce moment-là, tout peut aller de l'avant, tout peut changer, mais vive l'instant présent, vive ce que tu as là, puis l'améliorer c'est tellement important parce qu'après ça tu peux avoir des regrets.
C'est tellement beau ce que tu dis, puis j'allais te poser la question qu'est-ce que tu conseilles à des femmes justement qui viennent d'accoucher qui sont un petit peu dans ce pattern-là, que là ils veulent tout couper, ils veulent trop s'entraîner.
Non, puis ton corps, premièrement, ton corps a besoin de repos, ton corps a besoin de gérer tout le stress qu'il a vécu, ton corps a besoin de reprendre forme. Hey, je sais pas, est-ce que vous avez déjà pensé à regarder une vidéo de comment vos organes bougent pendant que vous êtes en grossesse? Tout ça, faut tout que ça revienne, là. Puis comment votre col de l'utérus, comment tout ça prend de l'expansion, faut tout que ça revienne, faut tout que ça se repasse, vos abdominaux, vos muscles, Votre corps a besoin de repos, a besoin d'être gentil avec lui. Bonne alimentation, bonne hydratation, bon sommeil, juste ça va faire des miracles. Puis des fois, ces 3 choses de base, c'est les affaires les plus difficiles à avoir. Donc se concentrer là-dessus avant d'aller dans le surentraînement, toujours être gentil, douce envers soi-même.
C'est vraiment beau, c'est vraiment beau ce que tu dis. Tu me donnes envie d'être enceinte, j'aime ça. Et là, on sait, Julie, c'est tout ça, ça t'a créé une passion. Maintenant, on sait, tu es en train de terminer tes études en naturopathie, là tu termines. Moi, je te dis déjà naturopathe, là tu es passionnée de la santé holistique. Comment cette passion, elle s'est développée à travers le temps?
Ça, c'est une boîte de Pandore, je vais te le dire. J'ai l'impression que mes études prennent une éternité parce qu'à chaque fois je décolle sur quelque chose, je me ramasse à faire des questionnements puis des recherches sur plein d'autres choses, fait que ça me prend un temps fou.
Mais je pense qu'on est tous là, tu sais, je l'ai eu mon diplôme, je continue. Je pense qu'on est un peu pareil là-dessus, Julie, là. On finira, moi je vais étudier jusqu'à ma mort, là, je le sais complètement.
On peut pas la refermer cette boîte-là. Mais ce qui a vraiment donné l'étincelle, c'est Vivide. Ça sentait mauvais, soirée de scotch, whisky. Le lendemain matin, à jeun au CrossFit, où ce que je rotais le relent d'alcool, ou ce que je le suais par les pores de peau, puis que je me disais je peux pas croire, je peux pas croire que je suis dans cet état-là, puis que d'autres femmes qui doivent le faire aussi. Puis là, internet existait en déjà là, on s'entend que je suis vieille, mais j'ai quand même eu accès à l'information. Non mais tu sais, dans mon temps, il y avait pas de cellulaire quand j'étais jeune, on allait cogner à la porte dans mon temps. Puis je me disais que malgré toute l'information que j'avais accès, j'étais pas capable de démêler le vrai du faux qu'il y avait à travers tout ça, puis que je voulais pas que d'autres femmes répètent cette même erreur-là. Fait que j'ai cherché un moyen de parfaire mes connaissances, de parfaire mon chemin de vie pour être capable autant de le dialoguer, de le verbaliser. Puis ça, c'est pas encore donné, on s'entend que côté verbalisation, j'ai encore du chemin à faire. Mais je cherchais vraiment un moyen d'avoir une connectivité, un vecteur d'information pour aider le plus de femmes possible à pas commettre les erreurs que j'avais commises, puis pas en commettre que je n'avais pas commises aussi, mais que j'étais capable de déceler. Fait que tout ce qui a été de naturopathie, de coaching holistique, Ça a été une révélation totalement parce que cette journée-là, une personne au CrossFit, je n'avais comme parlé à travers mon brouillard mental, puis m'avait dit T'as pas pensé naturopathie? J'étais comme C'est quoi ça, la naturopathie? Et là, je suis repartie sur une chire à commencer à m'informer par rapport à ça. Et c'est là, c'est né vraiment parce que je cherchais à aider, je savais pas comment aider. J'avais déjà mon cours d'instructeur de groupe, je donnais des cours de air fitness, j'ai aidé, puis je voyais que j'ai des pas comme que je voulais aider, tu sais. J'ai aidé physiquement, je les motivais, je les faisais bouger, mais il y en a que je voyais qui étaient stériles, qui étaient fatigués, qui avaient des faiblesses. Il y en a d'autres que je voyais qui avaient un certain embonpoint. Il y a des signes cutanés qu'on voit, qu'on est capable de déceler maintenant facilement, qu'on compare un à un. Puis j'étais comme je peux pas aider. Puis j'avais pas toutes ces connaissances-là non plus, puis je voulais ça.
Je pense c'est la plus grande frustration en tant que professionnel de la santé de pas avoir des fois toutes les connaissances nécessaires pour aider quelqu'un. Oui, c'est ça, ça part de cette frustration-là. Puis là, pour les femmes qui nous écoutent en ce moment, c'est quoi que ça mange en hiver une coach holistique de l'oreillère?
Oui, je suis chasseuse aussi à mes heures, chasseuse cueilleuse. On s'entend qu'on n'est pas naturopathe pour rien non plus, on aime ça se nourrir avec ce qui est bio et naturel. Puis dans mon cas, ben, j'ai la ressource à portée de main, puis j'ai un bûcheron chasseur aussi qui m'aide. Mais non, une coach holistique, en fait, généralement quand tu vas en coaching, tu vas aller voir un aspect de ta vie, tu sais. Tu vas aller pour un coach de prise de masse, tu vas aller pour un coach de perte de poids, tu vas aller pour un cardiologue. Tout le temps quand C'est juste que quand on vient au coaching holistique, on vient chercher le côté holistique, qu'on s'attaque à tous les domaines de ta vie. Fait que même si tu arrives, tu viens me voir, puis tu me dis j'ai, je vais perdre du poids, ben moi ça l'arrête pas là, je regarde tout le reste quand même. Oui, je m'en vais dans ton optique, dans ton objectif, mais on arrête pas là. Je regarde ton sommeil, je regarde ton entourage, je regarde même tes amis, c'est quoi l'impact que ça a, tu sais. Parce que peut-être qu'à chaque fois que tu sors avec Suzy, tu reviens puis tu tombes dans ton bol de chips là Mais pourquoi Suzy, elle donne cet effet-là? Je suis pas thérapeute, je suis là pour te lever des pistes de solutions puis que tu puisses avancer. Fait qu'on va partout gestion de stress, alimentation, concentration. OK, spiritualité, je suis peut-être un petit peu moins— on a Chantal pour ça, j'y laisse parfaitement. Je vis ma propre spiritualité, mais c'est pas ma force d'aller t'optimiser à ce niveau-là. Mais tout le reste, j'aime ça toucher à tous ces domaines-là pour avoir un tout. Puis c'est une base solide, puis de cette manière-là, on peut adapter à ta réalité. Parce que comme j'aime dire, c'est pas parce que tu as une voisine qui est semblable que sa brassière te fait. Ben, c'est la même affaire pour ton rythme de vie, ta réalité. C'est pas parce que je me lève à 4h45 pour aller m'entraîner que ça veut dire que toi, ça va être adapté à ta réalité. On va trouver ce qui est adaptable à ta réalité d'une manière holistique pour que tu puisses perdurer là-dedans, avoir des changements qui sont durable, mais aussi dans laquelle tu te sens bien.
Parce que les protocoles sont pas pareils pour tout le monde, ils sont très flexibles justement.
Puis c'est important. Imagine si on dirait à tout le monde, ok, on a tous la même horaire de vie. Tu as des enfants, tu en as pas, c'est pas grave, même affaire.
C'est tellement important aujourd'hui parce que le service de la santé au Québec, au Canada, on est beaucoup dans le réductionnisme justement. Puis là, LIS, c'est la différence, c'est le contraire d'aller voir un petit peu plus en grandeur justement. Dans tous les ensembles. C'est ça qui est génial, le naturopathe qui est un coach holistique, en fait.
Ben oui, en fait, c'est juste que j'ai pas encore mon terme de naturopathe. Mais aussi, c'est que je vois qu'un naturopathe, des fois, c'est beaucoup plus en consultant, en consultation qu'en coaching. Puis la portion coaching, je l'aime beaucoup. Moi, j'aime le contact avec les femmes qu'on a, de pouvoir les aider, de pouvoir les pousser, d'être dans leur vie au quotidien. Veux, veux pas, moi, mes femmes, je leur parle, puis c'est comme hey, c'est un lundi, tu as fait ce que tu avais à faire? Hey, let's go! On y va, comment ça se passe ta semaine. Mais tu sais, si je suis juste une consultante, je l'offre pas ça. Là, on est capable d'offrir un tout, c'est ton objectif précis, un objectif immédiat, mais on va regarder tout le déséquilibre qui fait du pourquoi de cet objectif-là.
J'aime ça, j'aime ça. Puis toi, en tant que coach et team chief, c'est quoi que tu préfères dans ton travail? Qu'est-ce qui te motive à chaque jour d'inspirer les femmes? Et quel changement tu as observé chez tes clientes? Aurais-tu une cliente cas que tu admires beaucoup, que tu as bien réussi avec elle, qu'est-ce que tu as préféré avec elle? Je te garroche plein de questions là.
Oui, vraiment, j'en ai eu beaucoup de clientes en 4 ans. Ben, en 3 ans et demi, 4 ans, parce que j'ai commencé ça fait 4 ans, mais au début je faisais pas de coaching avec vous autres, je faisais d'autres choses. Et mes clientes que j'ai aimé le plus Honnêtement, c'est ceux-là qui étaient all in. Oui, ceux qui arrivaient là, puis que même s'il y avait des croyances qui me le nommaient, j'ai de la misère à le faire, je le comprends pas, puis que moi je démontais leur croyance, je leur donnais les outils pour passer à travers, puis qu'ils faisaient, qui faisait pas juste se bloquer à l'idée je suis pas capable, non, non, OK, comment je le fais. Ça, ça a été mes clientes favorites à avoir, ou ce que j'ai pu aller d'avant C'était super le fun, autant les pertes de poids que les changements de mentalité. Ben, je t'en ai parlé une un peu tantôt, ce qui est arrivé en pleurs notre premier appel, puis que là ça fait 3 appels qu'on a, elle est déjà rendue toute calme. En un mois et demi, 3 appels, 6 semaines, c'est changé là. Le stress n'est plus en train de couper en quatre. Ou quand il y en a une qui me dit hey, j'ai réussi à toucher mes pieds, ou j'ai réussi à attacher mes souliers, j'ai réussi à boutonner mes jeans, je mets plus mes pantalons, puis mais moi, à temps plein, je me sens redevenir femme. Je suis sur mon X.
Et ça, c'est ce qui me réveille la nuit, qui me réveille le matin, justement.
Oui, puis aussi, c'est que moi, je suis une fan de donner. Ouais, ça a l'air con, mais j'adore. J'étais une fan de donner. J'aime ça. Plus que je rencontre de femmes, plus que je leur parle, plus que j'ai des symptômes, plus que j'ai des cas Moi, il y a plein comme de chemins d'analyse qui se font dans ma tête, puis j'aime ça, je m'en nourris, je trouve ça le fun, essayer de trouver pourquoi.
Ben moi, je le dis tout le temps, mes clientes préférées, c'est les plus compliquées. Moi, mes clientes qui sont difficiles, veut rien savoir, full symptômes, je suis comme let's go, j'aime ça. Sinon, c'est plate, tu sais, une cliente qui t'écoute, elle parle du poids comme ça, c'est facile, tu sais, je suis comme, c'est plate, j'ai envie d'un peu de défi. Fait que oui, tu sais, les symptômes, l'expérience que ça donne, toi, ça drive en fait à continuer puis à te casser la tête, tu sais.
Oui, parce qu'au départ, quand j'avais commencé vraiment plus à étudier, on va dire sérieusement, parce que j'avais fait beaucoup de conférences, beaucoup de webinaires, énormément, beaucoup. Il y avait un professeur qui me disait Julie, toi, qu'est-ce que tu veux faire? Je sais pas, j'ai pas trouvé encore mon plus, j'ai pas trouvé mon X, j'ai pas trouvé ce qui me drive vraiment. Puis tu pensais aller en coaching, en consultation, puis ces affaires-là. Puis j'étais comme, tu sais, j'ai comme peur un peu. Il dit, ouais, mais ça va aller avec l'expérience, tu sais, le mot t'adonne le syndrome de l'imposteur qu'on a tous à un moment donné dans notre vie, puis qui part, puis qui revient à tout bout de champ. Puis j'ai sauté le pas, puis je suis allée. Puis je vais toujours me rappeler de ma première, première cliente avec le Think Fit. Ah, ça avait été incroyable, ça avait été super. Puis j'avais fait comme, c'est ça, super maman. C'est ça que je veux faire, c'est ça que maman veut faire. Mais tu sais, c'est super, ça fait partie de ma réalité. Je veux dire, mes filles, c'est quoi le Team Kifit? Ils connaissent, ils connaissent les cliniques. Quand je parle de Chantal, de Steph, ils savent c'est qui, ils savent que c'est mon équipe de travail au sein du Team Kifit.
Je veux dire, une équipe, une famille.
Mais vraiment, puis mes clientes en deviennent aussi. Je veux dire, ça reste une relation coach-coachée, mais moi j'aime ça les voir après ça sur les réseaux sociaux, quand ils montrent leur constance, qui montrent ce qu'ils ont appris, qui prennent de la force, qui prennent de l'assurance, qui se développent, qui sont bien. Puis tu fais comme, ah mon Dieu, tu as vu comment elle a un beau sourire? Non mais c'est fun un peu.
Là qu'on voit qu'on a fait quelque chose de bien, puis c'est ça notre vraie paix, je pense, d'avoir fait un changement dans la vie de ces femmes-là.
Puis c'est là qu'on voit que, ben, pour avoir rencontré d'autres personnes qui ont voulu aller dans le coaching aussi, d'avoir rencontré d'autres coachs, de ce que moi j'aime de nous, c'est que ce qui nous drive vraiment, c'est le but de pousser quelqu'un d'autre plus loin.
Les anecdotes.
Nous, dans le fond, c'est pas donné à tout le monde. Souvent, les gens veulent prendre les gens comme tremplin, mais là, nous, ce qu'on veut, c'est—
Hey, voici, avant, j'ai parlé à une cliente là, 2 jours, puis elle me dit là, Alice, je comprends pas. J'ai dit c'est une secte, votre affaire. Elle dit j'ai l'impression qu'il faut écouter ce que les coachs disent comme si elles avaient raison en tout. Je dis ben non. J'ai dit tu prends tes idées et tu décides si toi tu veux l'appliquer dans ta vie, tu sais. Mais c'est parce qu'on veut tellement aider les gens, puis vous êtes toutes comme ça les coachs, vous voulez tellement aider les femmes dans le programme que c'est pour ça vous faites des lives, vous donnez des conseils, vous faites des reels, vous faites plein de choses. Fait que c'est normal qu'on veut se faire entendre parce qu'on se sent tellement bien qu'on est comme mais comment ça toi tu te sens pas bien? Je te donne la recette, viens-t'en avec moi, tu sais.
On aime tellement ça aussi se faire challenger. Tu sais, faut pas oublier que des fois on arrive, on fait un live, on fait une présentation, on donne une formation. Ben moi, j'aime bien ça des fois quand il y en a qui viennent m'écrire, ou même durant la formation. Moi, j'ai vu ça, qu'est-ce que tu en penses? Ouais, des genres de questions, ou que je reçois des liens d'études ou des liens de produits. Ça, là, je regarde, je fais comme, bon, tu sais, il y a peut-être telle affaire qu'il faudrait que tu prennes en compte. Puis j'essaie de donner beaucoup d'éducation par rapport à ça aussi, de comment mon cerveau fonctionne. Puis on s'entend que mon cerveau, des fois, il fonctionne bizarrement.
Julie, c'est la plus bizarre de la famille.
C'est pas vrai.
Merci Julie, merci de tous tes conseils. Puis là, en regardant tout ce que tu as accompli en étant maman, travail autonome, coach, dans les études, ta perte de poids, c'est quoi, c'est quel message que tu aimerais transmettre aux femmes en ce moment qui t'écoutent, qui peut-être manquent de confiance en elles ou qui ont peur de s'entreprendre dans une perte de poids ou une santé optimale? C'est quoi ta portrait comme message et conseil?
Oui, premièrement, c'est possible, c'est possible. Tu peux faire exactement ce que tu veux, il faut juste que tu te le permettes. Faut que tu aies un mindset qui serait là. Je veux dire, j'ai fait le Kilimanjaro sans entraînement, juste en partant.
Ah oui, ça c'est un gros win.
Puis tu sais, les mois avant d'y aller, je travaillais à fond, on était dans un développement où ce que On avait une grosse manne de travail, d'aide à aller offrir, et je me suis ramassée sur une montagne à me battre envers moi-même. Puis là, à un moment donné, je me suis dit non, c'est pas contre moi, c'est avec moi que je veux me battre, je veux aller de l'avant. Mais tout le monde peut le faire. Là, peut-être pas le Kilimanjaro si tu es asthmatique, on s'entend, on en reparlera. Mais c'est ça, si tu as un objectif, vraiment, il y a un moyen de le ficeler, puis d'avancer. Mais il faut arrêter d'être dans l'excuse puis dans la peur, puis il faut être franche envers toi-même, tu sais. Parce que mentir aux autres, ok, c'est pas beau. Se mentir à soi-même, c'est nuisible complètement. Fait que si j'avais un message à te dire, c'est faire en sorte qu'il serait adapté à tes réalités pour pouvoir le maintenir, tout simplement. Puis ça va être possible. Puis si tu as besoin, ben on est toujours là pour t'aider aussi, là. On est là pour ça, mais c'est possible. C'est possible, peu importe.
J'adore justement, tu sais, de où tu pars puis où est-ce que tu es aujourd'hui, là, ça le prouve que tout le monde peut le faire. Et là, la dernière question que je pose à tout le monde est-ce que tu penses que c'est possible de vivre jusqu'à 180 ans grâce au coaching holistique?
Oui, oui, plus que ça va aller, plus que on va se rapprocher du 180 ans, puis c'est toujours un côté de mentalité. Ton corps, ton esprit fait un puis s'influence un et l'autre. Tu peux vieillir vraiment avant le temps juste parce que tu es tout le temps dans tes ruminations puis que tu veux pas aller de l'avant puis que tu te permets pas d'être heureux, même si la notion d'être heureux peut être contestée, mais Vivre jusqu'à 180 ans, c'est de l'espoir, c'est de la foi, on pourrait dire ça comme ça. Puis pourtant, je suis pas quelqu'un de spirituel, mais le meilleur biohacking, c'est ta tête. Puis après ça, un coup que tu fais attention à ta tête puis que tu fais attention à ton corps, ben le reste a pas le choix d'y aller. On voit des femmes maintenant de 100 ans qui font encore de la course. De la course, c'est fou! Pas de la marche, de la course. On voit des femmes de 80-85 ans qui font de l'haltérophilie. Ils sont plus shapés que moi.
C'est fou, hein? Fait que pourquoi se restreindre à 85 ans, 90 ans?
Pourquoi? Pourquoi est-ce que, tu sais, mon chum des fois me disait à 65 ans on va être vieux. Non, à 65 ans tu vas être vieux, mais non, c'est même pas la moitié de ta vie, tu sais. Donc c'est d'aller comme ça, on peut vivre autant, pas autant qu'on veut, parce qu'il y en a, ok, on s'entend qu'on est toutes biologiquement faites.
C'est important d'être en santé aussi, là. On parle de 180 ans, mais ça, je dis toujours, vivre en santé.
Mais oui, c'est sûr que vivre à 180 ans malade, c'est pas— à moins que tu sois capable de faire les voyages astraux, mais il faut pas oublier aussi que moi, je vais vivre éternellement à travers mes enfants aussi, là. Tu sais ce que je vais leur avoir léguer en ce moment que maman, il est 5 heures du matin, elle est où? Elle est en train de s'entraîner. Maman, qu'est-ce qu'elle mange? Ben, maman mange des aliments non transformés. Des fois, elle nous permet d'avoir des trucs spéciaux, mais elle, elle en mange pas. Puis tu sais, je vois qu'il y a beaucoup de choses qui, côté aliments transformés, qui se délaissent peu à peu automatiquement chez nous. Puis c'est pas par force, c'est pas par, comment qu'on dit, par non tu manges pas ça, non tu manges pas ça. C'est juste à force de voir que puis tu sais, il voit, là, c'est ce qu'on a tous les jours. On sort dehors marcher à tous les jours, tout le monde sort dehors, c'est obligatoire, un non-négociable. Ça y va comme ça. Mais c'est en inculquant ces choses-là qu'on va perdurer. C'est en faisant, tu sais, ça a l'air con, c'est en écrivant un livre, c'est en écrivant des formations, c'est en passant un message, c'est en faisant des podcasts, c'est en parlant, en voulant en voulant partager, en voulant— je cherche un mot là, je sais que les clientes vont partir à rire parce que dans mes formations je fais ça aussi, des fois je perds mes mots parce que mon cerveau est allé trop vite. On veut dispenser, on veut semer des graines, on veut— ben, tout ça fait en sorte qu'on va vivre éternellement aussi. Oui, j'aime cela.
Merci, merci beaucoup de cette petite entrevue, c'était vraiment génial, tu es vraiment inspirante. Je pense que ça va réellement aider les mamans, par exemple, les gens qui t'ont écoutée, qui ont de l'espoir justement. Puis tu es un vrai modèle, Julie. Je te remercie énormément de cette entrevue. J'espère que vous avez apprécié. Je vais laisser le Instagram à Julie dans les commentaires. Tu pourras aller la voir, elle est super inspirante, qui fait son jogging tous les matins avec son truc sur elle là pour du poids.
En fait, je trouve ça vraiment cool. Sinon, Julie, on te rejoint sur Instagram, c'est bien ça, s'ils veulent voir un peu au niveau au niveau du Facebook, mais je suis vraiment plus dans notre communauté. En fait, je suis très, je suis très dans le Think Fit. En fait, je me donne vraiment beaucoup pour notre communauté. C'est sûr que si vous en faites partie, Parlons Santé, le groupe, tout à fait, beaucoup là-dessus.
Puis si jamais vous voulez Julie comme coach naturellement, vous pouvez prendre un appel avec Jess ou Chloé, une de nos bras droits en fait, qui va pouvoir t'évaluer gratuitement et voir si c'est un bon match avec nous Think Fit et avec Julie. Aussi. Merci beaucoup Julie, je te souhaite beaucoup, beaucoup d'amour, beaucoup de projets. Continue à briller comme ça, tu es vraiment inspirante. Et les girls, on se retrouve la semaine prochaine avec un autre épisode. Bye!
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