Le syndrome de l’imposteur | E061

Dans cet épisode du podcast L'ABC de la perte de poids, Ali Braggs (Ali Braggs) explore le syndrome de l’imposteur, le décrivant comme le « monstre du doute » qui s’infiltre chez les femmes (et les hommes) lorsqu’elles réussissent. Elle rappelle l’origine du concept (Clance & Imes, 1978) et souligne que, bien que découvert chez des femmes professionnelles, le phénomène est aujourd’hui reconnu comme universel et touche tous les genres, métiers et niveaux de réussite. Le texte expose le paradoxe de la compétence : plus on est performant, plus le sentiment d’imposture augmente. Ali partage de nombreuses anecdotes personnelles – ses débuts en santé, les critiques qu’elle a subies, le découragement face à des collègues plus expérimentés – pour illustrer comment le syndrome peut freiner la progression. Elle propose ensuite une série de stratégies concrètes : reconnaître le sentiment, confronter les pensées avec des faits, partager l’expérience avec d’autres, accepter les compliments, persévérer et accumuler les petites victoires. Le discours s’appuie sur le concept d’« autopilote » (pensées automatiques négatives) et renvoie à d’autres épisodes (42, 44) qui traitent du subconscient et du système d’activation réticulaire. Enfin, Ali invite les auditrices à rejoindre son groupe Facebook, à consulter son livre « C’est toi la boss de ta vie », et à profiter de ressources complémentaires, tout en rappelant l’importance de la science falsifiable et de la critique constructive. Le ton est à la fois motivant, personnel et pédagogique, visant à aider les femmes occupées à gagner en confiance, à dépasser le syndrome de l’imposteur et à atteindre des objectifs de perte de poids et de développement personnel durables.
Chapters
T'es là devant ton écran après avoir envoyé ce projet sur lequel tu as travaillé des nuits entières et au lieu de savourer ta victoire, il y a une voix dans ta tête qui murmure «Et si c'était pas assez bon? Et si tout le monde découvrait que je suis pas vraiment à la hauteur en fait?» Girl, ça là, c'est le monstre du doute qu'on appelle le syndrome de l'imposteur et aujourd'hui on va apprendre ensemble à à le mettre KO pour de bon. Vous voici dans l'ABC de la perte de poids avec Ali Braggs, naturopathe et coach de vie. Ce podcast est destiné aux femmes trop occupées qui souhaitent perdre du poids avec des trucs simples reliés aux thématiques des 3 C les croyances, les connaissances et les comportements à avoir. Chaque épisode te révélera des astuces simples afin d'arrêter de faire le yo-yo avec la balance et enfin avoir des résultats durables durable sans acheter des pilules magiques. Let's fucking go, on y va. What's up les girls, what's up les boss? J'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, on est dans l'ABC de la perte de poids à l'épisode 61 et aujourd'hui, on va parler du C des croyances. J'ai envie d'élaborer un peu sur le syndrome de l'imposteur. Pis là, avant d'écrire cet épisode-là, je me suis dit, my God, Ali, l'ABC de la perte de poids. Ali, tu parles vraiment d'autre chose que la perte de poids. Pis ça fait pas la première fois que je le nomme et que je le dis dans un épisode, mais là, ça me tracasse beaucoup là parce que j'ai plein de choses à dire, j'ai plein de choses à te faire découvrir à comment devenir la boss de ta vie. Et oui, la perte de poids, c'est un symptôme à prendre soin de à prendre soin de soi, mais je crois sincèrement que pour une femme, avoir de l'amour propre de soi, pour une femme qui a confiance en elle, pour une femme qui puisse réussir dans n'importe quel objectif, mais c'est sûr que ça va aller au-delà de la perte de poids. Donc, je voulais commencer en disant ça, que le nom va bientôt changer, les girls, le podcast La Baisse de la Perte de Poids va bientôt prendre sa fin. Je tiens à te le dire, mais ne t'inquiète pas parce que tous les lundis, tu vas encore avoir des épisodes de podcast par moi-même, Ali Braggs. Mais là, c'est moi qui sens qu'il y a un syndrome de l'imposteur là avec ce titre et cette intro de l'ABC de la perte de poids. Donc je voulais vraiment commencer avec ça parce que je me suis dit, bon, comment faire un lien avec le syndrome de l'imposteur et la perte de poids?
Sincèrement, là, on dirait que j'étais en train de creuser ma tombe.
Je veux pas envie de barafouiller n'importe quoi. Là, on va parler de syndrome de l'imposteur, mais c'est ça, c'est pour une femme qui va avoir plus confiance en elle. C'est pour une femme qui veut réussir, qui va avoir du succès. Donc oui, la perte de poids peut être une chose qu'on peut élaborer, mais moi, ce podcast-là aujourd'hui, c'est vraiment pour te permettre de devenir la femme que tu veux être, pour devenir la boss que t'as toujours voulu être. Donc c'est pourquoi que l'épisode 61, on parle en lien avec le syndrome de l'imposteur qui est le CD croyances. Si on parle un peu de la définition du syndrome de l'imposteur, en fait, on pourrait dire que ce syndrome-là, c'est comme un peu, comme j'ai dit au début, un monstre. Le monstre du doute. En fait, c'est comme cette voix intérieure qui te fait douter de toi-même, de ton succès, qui voudrait te faire croire que tu n'es pas compétente, en fait, que tu n'es pas bonne à faire ce que tu es en train de faire.
Comme si tu risquais d'être démasqué, comme si on allait découvrir que dans le fond, tu n'es pas bonne puis tu n'es pas ce que tu dis.
Le syndrome de l'imposteur, c'est un petit peu ça comme émotion, comme si on était en train de tricher ou faire une fraude.
Puis moi, je trouvais ça important d'en parler parce que mon Dieu, je l'ai eu longtemps ce syndrome-là et même que des fois, je peux l'avoir encore pour certaines choses. C'est beaucoup moins pire qu'avant, je pourrais te le dire, mais c'était une des raisons pour laquelle que je n'étais pas capable de d'élaborer dans mon domaine. C'est pour laquelle que j'étais gênée de parler de ce que je savais parce que je me comparais toujours aux autres.
Je me disais my god, il y a des gens meilleurs que moi en ce moment. C'est sûr que si je fais une erreur, je vais me le faire dire. C'est sûr qu'il y a des gens plus intelligents que moi qui vont me dire que je ne suis pas bonne.
Et ce syndrome-là, cette émotion-là, ce monstre qui était caché en dedans de moi était beaucoup trop présent. Et j'ai commencé à en parler à mes clients, à mon audience, à mes collègues et je me suis rendu compte à travers les années et les expériences que my god, je ne suis pas la seule. Qui éprouve cette émotion-là quand j'essaie de percer dans un domaine. Donc je trouve ça très, très important d'en parler. Et quand on parle de petite voix intérieure aussi, je veux faire un lien avec l'autopilote, l'épisode 42. On pourrait revenir aussi dans les débuts d'épisodes du podcast qui était en lien avec le subconscient, l'inconscient, la conscience, le système d'activation réticulaire. Les girls, si t'as pas écouté ces podcasts-là, retourne au début parce que ça fait partie des plus importantes de ta croissance en en lien avec ta perte de poids et aussi ton développement personnel. Mais c'est sûr que cette petite voix intérieure-là aussi, c'est un peu comme un autopilote. Peut-être que longtemps, quand tu étais jeune, tu te trouvais pas assez bonne, tu te comparais. Puis là, on dirait qu'à chaque fois que tu as peur, cette petite voix-là revient automatiquement sans que tu t'en rendes compte. Donc c'est super important de l'écouter, en fait de pas l'écouter, mais d'être consciente qu'elle est là, de l'entendre et de par la suite l'enlever. Pis là, je donne beaucoup de méthodes dans les autres podcasts, comment aller au-delà de l'autopilote, hein, parce que l'autopilote, c'est un mode automatique qu'on se rend pas compte. Exemple, quelqu'un qui est toujours négatif, c'est un autopilote, pis c'est peut-être parce que t'as grandi avec une famille négative, t'étais négative à l'école, donc c'est ce qui fait qu'aujourd'hui ta vie c'est de la marde, pis tu vois juste de la marde, pis que t'es pas chanceuse, pis t'es tout le temps malade, pis t'as pas une scène. Ça, c'est un autopilote, c'est un filtre que t'as mis, c'est des lunettes que t'as mis qui fait en sorte que ta vie c'est de la merde.
Un peu le syndrome de l'imposteur, je trouve qu'on peut le comparer un peu à ça parce que c'est la voix à l'intérieur qui nous rabaisse, cette petite voix-là qui nous rabaisse, qui dit hey, Ali, ben, tu sais, il y a du monde plus intelligent que toi. Hey, Ali, tu sais, tu es pas médecin, là, c'est sûr que peut-être que c'est pas bon ce que tu dis. OK, mais je fais mon possible pour vous éduquer, puis là j'ai des trucs à me parler, à me dire OK, Ali, tu es peut-être pas la meilleure, mais Fait que là, je donne plein de trucs sur l'autopilote dans l'épisode 42 et les épisodes de Subconscient, inconscient, conscience, des systèmes d'activation réticulaire. Je vais tout mettre les liens en bas dans la description, fait que je t'invite à aller les écouter. Mais aujourd'hui, on va vraiment parler du syndrome de l'imposteur. J'ai un peu découvert en fait en faisant des recherches en fait que cette analyse-là, ce terme-là de syndrome d'imposteur a été introduit en 1978 par les psychologues Pauline Rose Clown et Suzanne Imes. Excusez-moi, je massacre vos noms, c'est sûr. En fait, en observant des femmes professionnelles de haut niveau qui se sentaient pas à la hauteur de leur succès. Donc qu'est-ce qui m'a vraiment surpris, c'était que le syndrome de l'imposteur, ça a vraiment été découvert par des femmes parce que ça a été long là pour les femmes qu'on puisse se mettre de l'avant, qu'on soit des femmes d'affaires, des femmes de succès. Avec les droits de femmes et autres. Donc ils ont vraiment introduit cette théorie-là en 1968 à cause des femmes professionnelles qui en fait elles se sentaient pas à la hauteur au milieu des hommes. Comme si, comme je disais, qu'elles étaient en fraude, comme si elles allaient se faire démasquer en fait parce que c'était une femme et dans le temps les femmes c'était mal vu quand elles réussissaient, comme si on était moins intelligentes et autres. On sait totalement que c'est pas vrai, mais c'est quand même intéressant. Et bien que découvert que chez des femmes, maintenant aujourd'hui, des recherches récentes montrent que ce sentiment est universel, autant chez les hommes que autant chez les femmes. Ça touche tous les genres, toutes les professions et tous les niveaux de réussite. Donc, autant quelqu'un qui réussit, autant quelqu'un qui ne réussit pas, puis dans tous les domaines, autant dans le domaine de la santé, peut-être le domaine d'une maman, domaine aussi d'un travail, domaine aussi d'un statut social. Il y a plein de domaines qu'on peut aller élaborer avec le syndrome de l'imposteur, puis c'est ça qui est intéressant de le comprendre. Et ils ont vu qu'il y avait vraiment un paradoxe à la compétence. Donc, plus que tu es compétent et tu réussis, et plus tu es susceptible de réussir ce syndrome, de ressentir ce syndrome. Donc, c'est un paradoxe étonnant Ou le succès sème le doute. Donc, c'est comme si que plus tu avançais dans ta réussite, plus que tu étais capable de te démarquer, plus que tu étais capable de te faire mettre en valeur, c'est comme si plus que ce syndrome-là était présent. Comme si on n'avait pas le droit à notre place. Comme si ce n'était pas légal. Comme si c'était une fraude. Donc, c'est quand même incroyable qu'on est comme ça, qu'on fait de l'autodestruction envers soi-même, que toute notre vie, on essaie d'atteindre un objectif et là, quand on l'atteint, ça y est, on a un syndrome de l'imposteur et c'est ce qui fait qu'on n'est pas capable d'avancer ou qu'on n'ose pas avancer. Et moi, ça m'a tellement mis des bâtons dans les roues quand j'ai commencé mes études en santé. Là, ça fait longtemps que j'ai commencé. J'ai commencé mes premiers cours d'entraînement à l'âge de 18 ans. Par la suite, je suis allée à l'université et c'est fou comment je me sentais comme une imposteur parce que j'admirais des gens meilleurs que moi puis je me suis dit oh my God, s'ils écoutent ce que je suis en train de dire puis que c'est pas bon, hey, comment je vais, à quoi je vais ressembler, ils vont me rabaisser. Et malheureusement, il y avait des gens, puis il y a encore des gens aujourd'hui que je connais, qu'ils rabaissent les autres tout le temps. On dirait qu'ils ont besoin de ça et aussitôt que tu dis une petite faute, ben ils vont te rabaisser devant les autres là pour eux se remonter. Et là, moi, qu'est-ce que j'ai envie de te dire aujourd'hui, c'est que vraiment, si tu as ce syndrome-là puis tu as envie de percer dans ton domaine ou tu as envie de réussir dans un objectif, Ce syndrome-là, on l'a tous. Moi, je l'ai. Ta voisine-là, ta mère doit l'avoir, les professionnels, n'importe qui a ce syndrome-là. Il faut savoir vraiment le gérer parce que je pense sincèrement, puis il y a quelqu'un qui m'a dit ça un jour, puis ça m'a tellement aidé à percer puis à continuer, que si tu sais quelque chose qui peut aider la personne à côté de toi, puis que même si tu sais pas tout, puis même si t'es pas la meilleure, S'il y a les moindres petites choses qui fait en sorte qu'il peut faire un changement à la personne à côté de toi, eh bien, tu peux percer dans ton domaine. Donc, par exemple, toi tu commences, tu vas être entraîneur puis tu dis oh my god, il y en a tellement des cools. Alicia Marcelle Martine Bragalli Marcelle, ça fait 12 ans qu'elle étudie. Je connais d'autres naturopathes, par exemple. Moi, je suis qui pour essayer d'aider les gens? Exemple, des coachs qui veulent percer dans le domaine de la santé. Mais c'est sûr que toi, ce que tu as appris dans tes formations en ce moment, C'est sûr que ça peut faire une différence quand même. C'est sûr que tu sais plus que la personne à côté de toi quand même. Et même si tu ne sais pas tout, la petite information que tu viens d'apprendre, que tu as appris dans tes formations et que tu appliques tous les jours, ça peut faire une différence à la personne à côté de toi. Et c'est donc pourquoi que tu peux aider les gens. Et chose très importante, je trouve ça très important de te le dire parce que moi, ça m'a beaucoup aidé de me dire ça, que oui, il y a des gens meilleurs que moi. Mais c'est pas grave, je sais quand même plus que certaines personnes. C'est ce qui fait que ces certaines personnes-là, je vais pouvoir les aider puis ça va pouvoir être mes clients. Et à un moment donné, il faut vraiment passer à travers à ce sentiment-là d'imposteur-là parce qu'il est toujours présent puis il est normal. C'est normal quand tu commences dans un domaine que tu sais pas tout, c'est tout à fait normal. Je pense que c'est important que tu saches le gérer, que tu saches l'apprivoiser, le comprendre, le voir puis dire hey, es correct, je sais pas tout, puis c'est ce qui va faire que tu vas avoir une drive autour, en dedans de toi, et c'est ce qui va faire que tu vas vouloir continuer de percer et continuer. Et là, je parle en fait, là je parlais aux coachs, exemple, qui veulent devenir coach, mais je peux parler d'une personne qui veut perdre du poids puis qui est au gym. Peut-être que t'es au gym, par exemple, puis tu te sens mal parce que tu sais pas t'entraîner, tu sais pas utiliser les machines, c'est la première fois que tu vas les essayer. Mais sincèrement, moi, quand je m'en vais au gym, je regarde autour de moi, il y a pas grand monde qui sache qui savent vraiment s'entraîner, mais c'est pas grave parce qu'ils font pareil et ça c'est mieux que rien faire. Donc je pense sincèrement que tu dois apprivoiser ce sentiment-là et c'est ce qui va faire que tu vas être capable de percer quoi qu'il arrive dans ton domaine. Et je pense que c'est le nombre d'années, c'est la répétition, c'est l'effet cumulé aussi. J'en ai déjà parlé dans un épisode qui va faire en sorte que tu vas réussir, qui va faire la différence. Je suis en train de faire une formation en ce moment aussi avec Guillaume Dulube. Expertise en fait pour les coachs, c'est ça, une formation d'un an, puis il explique très bien comment que le QI c'est une chose, mais les personnes qui continuent tout le temps, qui ont de la constance, qui ont de la discipline, puis qui arrêtent jamais, ça va toujours dépasser le QI d'une personne. Fait que même si tu as une personne plus intelligente que toi, si tu travailles plus fort qu'elle, tu vas toujours être meilleur. Et ça, ça m'a beaucoup fait réfléchir à me dire, OK, j'ai jamais été la meilleure à l'école, mais ma persévérance, ma passion, mon expertise, mon expérience va faire en sorte que oui, à un moment donné, je vais pouvoir dépasser les personnes que j'admire tant aujourd'hui. Et je pense que c'est ce que j'ai fait à travers les années. Des personnes que je voyais tellement haut, des personnes qui me jugeaient dans mon domaine, je les vois aujourd'hui puis je suis comme, hey, je pense que je suis meilleure qu'eux parce que j'ai pas arrêté puis je continue de percer. Puis malgré les critiques et malgré les commentaires et malgré ce syndrome-là, cette petite monstre-là en dedans de moi, je continue et je fais taire cette voix et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui, je réussis et je suis capable d'avancer puis d'avoir toujours une expansion puis une croissance. C'est sûr aussi qu'il y a des stratégies face à ça. On pourrait dire des stratégies de combat contre ce petit monstre-là et comme je l'ai dit tout à l'heure, la reconnaissance. Admettre que ce sentiment-là existe, c'est le premier pas pour surmonter. Faut que tu arrêtes de faire l'autruche puis mettre la tête sous l'eau puis te dire OK, ben non, là j'ai pas ce syndrome-là, ou tu fais juste arrêter puis éviter parce que ça crée de l'anxiété. Souvent quand on a de l'anxiété, on va aller dans l'évitement, mais non, c'est parce qu'en fait c'est le syndrome de l'imposteur peut-être qui sort en toi parce que t'es pas 100% confiante, parce que c'est nouveau, parce que t'as l'impression de marcher sur du feu, mais juste te dire regarde, en ce moment je suis pas confiante parce que je suis en train d'acquérir de l'expérience, c'est C'est la première étape de le reconnaître et d'avoir cette stratégie de combat-là. Par la suite, c'est sûr que tu pourrais peser le pour des réalités versus les perceptions que tu as toi-même. Confronter les pensées d'imposture avec des faits réels et de tes réussites pourrait vraiment t'aider. Comme par exemple, comme je te disais, si tu t'assois puis tu dis OK, non, je comprends qu'il y a des gens meilleurs que moi avec plus d'études que moi, avec plus d'expérience, peu importe dans ton domaine, mais quand même j'ai aidé hier ma voisine qui avait besoin de mon aide avec mes expertises. Peut-être que je ne suis pas meilleure que tel genre, mais je sais que je peux aider tel genre de gens. Donc, juste vraiment mettre les faits sur papier ou dans ta tête et d'en prendre conscience, ça va apaiser ce sentiment d'anxiété-là en face au syndrome de l'imposteur parce que comme je le dis, on l'a tous ce syndrome-là, mais on peut aider les gens. Même si tu l'as, même si t'es pas la meilleure, tu peux aider les gens autour de toi quand même et tu peux toi-même t'aider aussi. Tu peux réussir. Peut-être toi ton objectif c'est pas d'aider les autres, mais c'est de t'aider toi-même. Donc tu peux réussir quand même même si tu n'es pas la meilleure. Par la suite, je pense qu'un partage ça peut énormément aider. Pour ma part, ça a fait une grosse différence de discuter de ce sentiment-là avec d'autres. Ça peut révéler à quel point ils sont en commun et ça peut réduire les impacts parce que normaliser ça, ça fait dire OK, je suis pas toute seule, dans le domaine. Donc c'est sûr que toi, peu importe ton objectif, que ça soit pour toi-même, que ça soit en termes de carrière, d'être une professionnelle, d'être dans un domaine, peu importe, si t'es capable d'aller parler à des gens dans le même domaine puis de constater que ces personnes-là ont passé par là aussi, ça va te rassurer à dire OK, mais je suis sur le bon chemin. Dans le fond, c'est la normalité. Et comme je l'ai dit un petit peu tantôt, c'est un paradoxe de la compétence. Plus que t'es compétent, plus que tu réussis. Plus que tu l'as ce syndrome-là. Moi, ça m'a fait ça aussi dans ma carrière. Là, je commence à être beaucoup plus populaire depuis la sortie de mon livre. Mon podcast, il marche super bien. Je suis comme très présente sur les réseaux sociaux et je me rends compte que je fais beaucoup de bruit. J'ai plus de hate, j'ai plus de gens qui me critiquent, j'ai plus de gens qui attendent que je fasse un faux mouvement. Et moi, je suis totalement, à chaque fois, je suis très ouverte à dire hey, c'est quoi, je le savais pas, merci. Ton commentaire, je vais apprendre. Et oui, des fois, ça me fait un peu peur. Je me dis merde, peut-être qu'il y a quelqu'un qui pourrait dire quelque chose, mais sincèrement, on peut toujours prouver le contraire. La science, c'est un peu ça. Si on y va dans le domaine de la santé, là, quand on parle de science, mais on regarde toujours si c'est falsifiable. Falsifiable, en fait, c'est de prouver que c'est pas vrai. Fait que la science, c'est comme ça. On va sortir une recherche scientifique et les scientifiques vont regarder si c'est falsifiable. Si on peut prouver que c'est pas vrai et c'est toujours comme ça en fait. Donc, c'est sûr qu'il y a toujours quelqu'un qui va pouvoir te dire quelque chose. C'est pas pour te rabaisser de te dire ça, mais c'est tout à fait normal. Donc, le reconnaître et reconnaître que t'es pas toute seule dans ce sentiment-là de petit monstre-là, ça fait énormément du bien aussi. Le dernier conseil que je peux te donner face à ça, c'est d'accepter les compliments, apprendre à accepter les éloges et reconnaître tes propres mérites, ça fait du bien aussi. Parce que comme je l'ai dit, tu vas avoir des mérites, tu vas avoir du hate, mais quand il y a du positivisme, quand il y a des bons commentaires, quand il y a des objectifs atteints, tape-toi dans le dos, félicite-toi parce que c'est ce qui va faire que tu vas avoir envie de continuer. Si t'es toujours dans le négatif, ça va pas donner envie de continuer. L'anxiété va prendre beaucoup trop de place, c'est ce qui va faire que tu vas freezer et tu vas vouloir revirer de côté. En ce moment, j'aide justement une entrepreneure naturopathe qui qui commence dans le domaine, qui vient tout juste d'avoir son diplôme et elle fait face à ces sentiments-là en ce moment parce que je l'aide beaucoup à monter son programme, son entreprise. Je l'aide à apparaître plus dans les réseaux sociaux, puis là ça commence à marcher, elle commence à avoir plus de gens qui la suivent, elle a des vidéos qui marchent, mais on dirait que là elle a comme une petite peur parce que je pense que le syndrome de l'imposteur prend le dessus parce qu'elle dit my god, il y a tellement de gens meilleurs que moi. J'ai tellement peur de me faire critiquer. Et c'est ça que je lui ai dit, c'est tout à fait normal ce sentiment-là, je l'aime aussi, mais à un moment donné, faut passer au travers parce que tout le monde, les gens jaloux vont toujours être là pour te critiquer de toute façon. Donc là, faut que tu enterres cette petite voix-là, puis tu t'écoutes, puis tu dis OK, je suis capable de le faire, il y a personne de meilleur que moi. La différence entre moi en ce moment et les autres personnes qui sont devant moi, c'est le nombre d'années d'expérience, c'est tout, c'est pas le QI. Ce n'est pas l'intelligence, c'est le nombre d'années qui séparent ça.
Donc, si tu continues et tu n'arrêtes pas, tu vas avoir un effet cumulé face à ça.
Donc, je tiens à te le dire, si tu ressens le syndrome de l'imposteur, c'est peut-être un signe que vraiment tu es en plein dans ta zone de génie en fait. Ne laisse jamais les doutes te freiner. Il faut que tu les affrontes et tu continues d'avancer afin de briller parce que c'est tout à fait normal. Donc, tu auras compris qu'avec ce genre de syndrome, donc, tu n'es pas un extraterrestre. C'est tout à fait normal ce que tu ressens. Et au contraire, ça veut peut-être dire que tu es dans ta zone de génie en ce moment puis tu es en croissance. Donc, laisse jamais personne te freiner, surtout pas cette petite voix intérieure de ta tête qui te dit que peut-être que tu n'es pas bonne. Parce que tout ce que tu fais, c'est par amour, c'est par passion et je t'engage à continuer et de jamais arrêter. Je t'invite à rejoindre mon groupe Facebook Parlons Santé. Tu vas avoir le lien en bas dans les commentaires parce que tu vas voir qu'on est une communauté de 12 000 femme qui a peut-être aussi tout ce syndrome-là aussi de l'imposteur. Si jamais ça te parle tout ça aussi, j'ai mon livre qui est maintenant disponible, C'est toi la boss de ta vie. Tous les liens vont être en bas. Donc on se retrouve la semaine prochaine, ma femme en santé, avec les meilleurs suppléments pour une femme afin d'avoir des meilleures performances cognitives et une meilleure santé. Bye, my girl!
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