Podcast 152 : PART 2 La prise de sang que toute femme devrait faire tous les ans

In this French‑language episode of the "Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking" podcast, naturopath and author Aly Bryx (Alicia Marcelle Martine Bragalli) guides women through the comprehensive set of blood (and some urine) biomarkers they should have measured once a year to optimise health, longevity and hormonal balance. Building on the previous episode’s deep dive into the female hormonal panel, she explains why standard laboratory reference ranges are often misleading, then walks through metabolic‑glucose markers (fasting glucose, fasting insulin, HOMA‑IR, HbA1c), inflammation markers (hs‑CRP, homocysteine), nutritional status markers (ferritin, vitamin D, erythrocytic magnesium, B12, folate, B6, zinc), liver function enzymes (ALT, AST, GGT, alkaline phosphatase), and the lipid profile (triglycerides, HDL, LDL, ApoB, triglyceride/HDL ratio). For each test she provides functional‑medicine optimal ranges, physiological rationale, and practical advice on how to obtain the test in Québec (public vs private labs, Dutch hormone test, costs, and when to involve a physician or functional‑medicine practitioner). She stresses the importance of annual monitoring because many chronic diseases (cardiovascular disease, thyroid dysfunction, insulin resistance) develop silently, especially in women, and early detection enables lifestyle or targeted supplementation interventions. The episode ends with a call to action for listeners to schedule personalized follow‑up with her team.
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On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi il a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Hello tout le monde, ici Aly Bryx dans l'épisode 152 et on est dans la partie 2, les prises de sang que toutes les femmes devraient faire une fois par année. La semaine passée, il y a eu beaucoup de stock et c'est pour ça que j'ai voulu continuer avec l'épisode numéro 2, partie 2. Donc si tu l'as pas encore écouté, vas-y tout de suite, écouter l'épisode 151. Donc c'est l'épisode en fait aujourd'hui qui est la suite parce qu'on continue là où on s'est arrêté. Donc si vous voulez voir et savoir tout le contenu et surtout en lien avec les hormones, je te conseille d'aller écouter l'autre épisode juste avant. Je vous remercie beaucoup parce que vous avez été nombreuses à me dire que vous avez envoyé l'épisode à des femmes que vous connaissez, à votre mère, votre meilleure amie, C'est exactement pour ça que je fais tout ça aujourd'hui. Je peux dire aussi que tout ce qui est en lien avec les biomarqueurs, les bilans sanguins et tout, c'est comme un monde nouveau pour moi. Là, ça fait pas, ça fait pas des années que je suis quelqu'un qui baigne dans ce domaine-là, puis je trouve ça toujours intéressant de, de connaître beaucoup, de connaître plus en profondeur en fait les raisons du pourquoi qu'on va aller tester, on va aller calculer un biomarqueur. Et je trouve ça toujours intéressant d'en connaître encore plus. Je J'allais dire que tout ça ne sont pas des diagnostics. Je ne suis pas médecin, je ne remplace pas un médecin, et mon but c'est juste d'être curieuse en tant que naturopathe et de voir comment je peux aider davantage mes clientes. Un petit rappel rapide de ce qu'on a couvert le dernier épisode, lundi passé. On a vraiment commencé à comprendre pourquoi les valeurs normales de laboratoire ne veulent pas dire que vous êtes toujours dans la santé optimale. On a parlé de la fameuse courbe de Gauss qui a été basée qui a été bâti sur une population générale qui inclut des gens stressés, sédentaires, malades, sans le savoir. Donc quand on parle des normes, quand ils disent est-ce que vous êtes dans les normes, il va toujours avoir un ratio, et ce ratio-là vient d'une population en fait. Puis cette population, est-ce qu'elle est vraiment toujours en meilleure santé? La réponse est non. Ensuite, on a décortiqué le bilan hormonal féminin complet, qu'on a parlé de l'estradiol, de la progestérone, on a parlé de la FSH, de la LH, la prolactine qui vient toute de l'hypophyse, on a parlé de la testostérone, la la SHBG, qui est une hormone, comme un autobus en fait, une hormone de globuline qu'on dit là. Donc super intéressant. Et pourquoi le contexte du cycle aussi change tout dans l'interprétation, donc très important de le savoir. La SHBG, pas une globuline, une hormone de binding que je voulais dire. Donc c'est comme un autobus, la SHBG. On a beaucoup d'hormones qui sont comme des autobus et ils vont prendre les hormones en elles en fait. Comme la SHBG, c'est c'est elle qui va transporter la testostérone. Fait que ce sont des hormones qu'on peut calculer, fait que c'est des binding qu'on dit. Je me suis trompée dans le terme. Donc on a parlé aussi du cortisol, des surrénales, le marqueur qu'on oublie presque toujours alors que c'est souvent lui qui explique pourquoi tout le reste c'est des rails. Moi j'adore faire les tests de cortisol au niveau salivaire parce qu'on peut voir la courbe au complet. On a parlé aussi sur la thyroïde, pourquoi la TSH ne suffit pas et pourquoi une femme sur 2 pourrait avoir un problème thyroïdien sans le savoir, parce que peut-être vous n'êtes pas allé creuser plus loin en lien avec la T3 libre, ni les anticorps, les anti-TPO, anti-thyroglobuline. Donc aujourd'hui, on continue, mais on va plus aller en lien avec le métabolisme glucidique. On va parler d'inflammation, on va parler du statut nutritionnel, du foie et du profil lipidique. Puis je vous donne la liste complète et on va parler de comment accéder à tout ça concrètement. Donc on comprend, on comprend qu'on va parler de métabolisme glucidique. J'aime beaucoup parler de ça, puis ça c'est un marqueur qu'on ne parle pas souvent, mais qu'aujourd'hui ils ont vraiment prouvé que si tu faisais ce marqueur-là avant tout au niveau de ta glycémie, ben tu pourrais vraiment prévenir le pré-diabète, diabète en fait. Et ça c'est l'insuline. On parle souvent de l'insuline à jeun. Donc votre médecin va souvent mesurer votre glycémie à jeun, puis si elle est en dessous de 5,6 mmol par qu'on dit, ben ils vont dire que vous êtes normal. Mais voici ce qu'ils ne mesurent probablement pas, c'est l'insuline à jeun. Puis c'est là que ça devient intéressant, parce que vous pouvez avoir une glycémie parfaitement normale mais une insuline chroniquement élevée. Parce qu'on appelle ça en fait la résistance à l'insuline compensée. On sait que le pancréas va travailler en double. Le pancréas, c'est lui qui va sécréter l'insuline pour faire rentrer le sucre dans les cellules. Puis si le le pancréas travaille en double, en triple pour maintenir la glycémie stable. Mais ça peut durer des années, puis parfois plus qu'une décennie avant que la glycémie ne monte réellement. Fait que pendant tout ce temps-là, c'est comme, il se passe quoi dans le corps? Ben, c'est là que tu commences à stocker du gras abdominal, puis pas parce que tu manges trop, mais parce que l'insuline est une hormone de stockage. Fait que c'est comme si on avait faim constamment, même une heure après avoir mangé, on est fatigué après les repas. On pourrait dire même les androgènes montent, on va souvent faire le lien avec le syndrome d'ovaire polykystiques et l'insuline, fait qu'on pourrait avoir de l'acné, de la pilosité. Puis les hormones sexuelles vont être perturbées parce que l'insuline élevée va faire chuter la SHBG. J'en ai parlé de la SHBG, c'est elle qui libère plus la testostérone libre, donc ça va amplifier la dominance œstrogénique aussi à long terme. Donc ce que ça prend pour le détecter, l'insuline à jeun, on veut vraiment une optimale sous 8 qu'on dit, idéalement entre 2 et 6. Puis la plupart des labos ne le mesure que si vous avez déjà un diagnostic de diabète. Donc vous devez la demander si vous allez au privé. Moi, je la mesure toujours et à mes clientes aussi, puis c'est toujours intéressant de le voir, puis on peut vraiment aller dans la prévention comme ça. Si vous avez genre des symptômes, mais vous avez fait votre glycémie puis tout semblait normal, ben allez regarder l'insuline à jeun. C'est le conseil que je peux vous donner aussi. Bien sûr, ben il y a l'hémoglobine glyquée, ça on la connaît beaucoup. C'est la moyenne de la glycémie en fait sur les 3 derniers mois. Ça vous donne une image de fond, puis pas juste un instantané à jeun. C'est vraiment de voir que dans les 3 derniers mois Est-ce que ta glycémie, elle est stable? C'est ce qu'on explique, parce que les globules rouges ont environ une durée de vie de 120 jours, puis l'hémoglobine, en fait, c'est la protéine qui est dans les globules rouges, puis glycée, c'est parce qu'il y a un sucre collé dessus. C'est pour ça qu'on explique ça comme ça. L'optimal, on dit que c'est entre 4,6 et 5,3 %. Fait que super intéressant d'aller la mesurer, ça aussi. Moi, je le fais beaucoup avec mes clientes, justement, quand ils font des programmes avec moi de 3 à 12 mois. On peut vraiment voir la différence à chaque fois, puis c'est génial de voir les résultats comme ça. On va parler de la glycémie à jeun aussi. On sait qu'elle est optimale, fonctionnelle, à 4,4 à 5,0 mmol/L aussi. C'est plus serré que ça, que ce que le labo vous dit en fait, parce qu'il y a des calculs que j'adore pour avoir une image très claire. Il y a l'indice de HORA-IR. Donc, je sais pas si vous connaissez ça, parce que vous prenez votre insuline à jeun, on peut la multiplier avec la glycémie à jeun, puis on va le diviser par 22,5. Et si c'est en bas de 1, c'est là qu'on voit un excellente sensibilité à l'insuline. Fait que le corps, il est super efficace entre 1 à 2, et au-dessus de 2, c'est là qu'on fait attention, puis qu'on pourrait voir une résistance à l'insuline. Fait que super important, fait qu'à corriger maintenant, puis pas dans 10 ans, c'est important pour justement pas y aller vers le diabète sucré ou autre. Ce que beaucoup de femmes ne réalisent pas, c'est que la résistance à l'insuline n'est pas juste une condition qui arrive aux gens qui mangent mal. C'est ça qui est incroyable, ça peut arriver à des femmes qui mangent sainement, qui s'entraînent, qui ont un poids normal, mais qui sont chroniquement stressées, qui dorment mal, qui ont un dysfonctionnement surrénalien adrénaline ou thyroïdienne. On sait par exemple que le cortisol, c'est une hormone hyperglycémiante, donc elle fait augmenter le taux de sucre. Fait que peut-être que toi tu manges bien, puis moi j'ai été dans cette situation-là plus jeune, je mangeais quand même bien, je bougeais, mais j'avais, j'avais pas un prédiabète, mais presque là. Ça c'est intéressant de le savoir, puis on peut le corriger par la suite. C'est pour ça que ce marqueur doit être lu en contexte avec tout le reste du bilan. Vous allez comprendre, tu sais, on en a beaucoup parlé, mais un biomarqueur, c'est le fun d'en avoir plusieurs ensemble. C'est rare qu'on va juste évaluer un à la fois. Après, on va parler de l'inflammation. Je trouve ça intéressant de parler d'inflammation. Des fois, c'est l'inflammation chronique de bas grade qu'on dit, c'est comme le feu silencieux. Puis j'en parle souvent parce que c'est le dénominateur commun de presque toutes les maladies chroniques, hein, les maladies cardiovasculaires, les maladies auto-immunes, le cancer, l'eczéma, le diabète de type 2, la dépression. L'inflammation est toujours là dans ce cas-là. Fait que là, ce qui est insidieux en fait, c'est qu'elle ne fait pas mal. L'inflammation en bas grade, des fois, on la sent pas, on la voit pas, puis elle couve tranquillement pendant des années années, pendant des décennies, et un jour quelque chose s'allume. Fait que c'est là qu'elle détruit les hormones, littéralement, parce qu'une inflammation chronique, ça perturbe par exemple la conversion thyroïdienne. Donc ça va augmenter par exemple la RT3. J'en ai parlé que la T3, c'est elle qui pèse sur l'accélérateur. La RT3, c'est elle qui pèse sur le frein. Fait que ça va bloquer les récepteurs hormonaux, ça va accélérer le catabolisme des œstrogènes, ça va contribuer à l'insulino-résistance. Donc c'est important d'aller mesurer l'inflammation dans le corps. Il y en a plusieurs On parle de la CRP souvent là, qui est quand même ultra sensible. C'est la HSCRP, ça c'est nouveau pour moi, je pourrais te dire, mais parce que les médecins, ils vont vraiment aller mesurer la CRP standard quand ils cherchent une infection aiguë, mais quand la CRP standard regarde les grandes flammes, qu'on pourrait dire. Si on parle de la HSCRP, ça c'est, ça détecte la brèche qui couvre. Donc, on veut un optimal sous 0,5 mg/L et idéal même en bas de 0,3. Si on est en haut de ça, entre 0,5 et 1, c'est là qu'on fait attention, puis en haut de 1, c'est là que l'inflammation est à investiguer. Un autre marqueur que j'aime beaucoup, qu'on a beaucoup parlé pendant mon cursus, c'est l'homocystéine. C'est vraiment un marqueur que j'adore parce qu'il y a tellement de choses en même temps. Puis, c'est un marqueur d'inflammation vasculaire, mais aussi un marqueur de méthylation. Puis, on sait que la méthylation, c'est un processus biochimique qui est fondamental qui permet entre autres au foie d'éliminer correctement les œstrogènes puis produire les neurotransmetteurs. Fait que si tu as un homocystéine élevé, ben souvent c'est parce que peut-être que tu manques de B6, de B9, de B12. Fait qu'on peut aller le corriger en naturopathie, ce qui est super intéressant. Puis c'est quand même assez fréquent chez les femmes avec une mutation du MTHFR. En fait, c'est quoi ça? C'est qu'il y a beaucoup de gens, en fait, en Amérique du Nord, on s'est rendu compte qu'il y avait une mutation au niveau du gène de la méthylation. Puis la méthylation, elle est vraiment reliée à un bon fonctionnement cellulaire, c'est ça qui est bon pour l'ADN justement. Puis les gens qui ont pas une bonne méthylation, c'est là que ça s'en va vers le vieillissement cellulaire, l'ADN et autres. C'est vraiment une variation génétique qui est quand même courante, puis ça va réduire la capacité à métaboliser les folates puis la B12 sous leur forme synthétique. Ça, c'est quand même intéressant à savoir aussi. Par la suite, si on parle du statut nutritionnel, on sait qu'il y a des marqueurs qui changent tout quand on les corrige. On va aller assez aller vite ici parce que j'ai détaillé déjà chaque marqueur, mais je veux juste que vous repartiez avec des chiffres en tête. Quand on parle de la ferritine, l'exemple parfait de la courbe de Gauss mal appliquée. Souvent, les labos disent que la ferritine est normale chez la femme, c'est entre 12 et 150 qui disent, à peu près, quand même un gros écart entre 12 et 150. Une femme à 15 et une femme à 120 sont toutes les deux supposées être normales sur le papier, mais dans la vraie vie, la femme à 15, elle perd ses cheveux, elle est épuisée, elle a froid tout le temps, elle hyper mal, elle convertit mal ses hormones thyroïdiennes, puis la femme à 120, ben, beaucoup plus en forme. Fait que moi, selon moi, puis selon la médecine fonctionnelle surtout, pas selon moi, je ne suis pas médecin, je ne suis pas, c'est pas moi qui va vous dire les normes, mais selon en médecine fonctionnelle, ils vont vraiment parler de la plage optimale de 70 à 110. Fait que la ferritine, c'est pas juste le fer. En fait, la ferritine, c'est la façon dont le corps stocke le fer, et le fer est un cofacteur de production d'hormones thyroïdiennes. Fait qu'on en a parlé de la T4 en T3, du transport de l'oxygène dans les globules rouges et de la production d'énergie dans les mitochondries. Donc, qui est à risque de la ferritine basse? On s'entend, ben c'est souvent les femmes à cause des règles abondantes. On peut parler des végétaliennes aussi, les femmes qui s'entraînent intensément et celles qui ont une perméabilité intestinale ou même une acidité gastrique insuffisante. On parle d'hypochloridrie parce que le fer a besoin d'un estomac acide pour être absorbé. Maintenant, la vitamine D, c'est mal nommé parce qu'une vitamine D, c'est pas une vitamine, en fait c'est une hormone stéroïdienne. Elle est fabriquée à partir du cholestérol, exactement comme les hormones sexuelles. Ça va venir réguler plus de 2000 gènes dans le corps, puis elle va moduler le système immunitaire, protéger contre les maladies auto-immunes, contre Hashimoto, ça va supporter la santé osseuse, influencer la production de progestérone, ça aide à la conversation, conversion thyroïdienne. Fait que la vitamine D, on en a vraiment besoin. L'optimal, il dit environ de 120 à 200 nanomoles par litre, mais la plupart des femmes au Québec sont entre 40 et 80, puis c'est vraiment insuffisant dans les fonctions optimales. Donc si vous vivez au Québec et que vous ne vous supplémentez pas, je vous garantis presque que vous êtes en déficience en bonne partie de l'année. Fait que ça, c'est important d'aller regarder tout ça. Puis ça, c'est cool parce que la vitamine D, c'est quelque chose que vous pouvez aller tester sans sans avoir de requête et de prescription de prise de sang. Vous pouvez aller dans un labo, moi j'aime beaucoup Lilium, et vous pouvez aller comme ça, aller juste la faire tester sans avoir accès à un médecin. Il y a aussi le magnésium érythrocytaire, merci. En fait, le magnésium sanguin standard, ça veut rien dire parce qu'il y a seulement 1% du magnésium du corps qui qui circule dans le sang. Fait que le corps va puiser dans vos cellules et vos os pour maintenir le niveau sanguin stable, même si vous êtes en carence profonde. Fait que c'est pour ça qu'il faut aller demander le magnésium érythrocytaire, mon Dieu, magnésium érythrocytaire, parce que ça, en fait, c'est le magnésium à l'intérieur des globules rouges. Quand on dit érythrocytaire, c'est les globules rouges, en fait, puis c'est vraiment le reflet du magnésium intracellulaire réel. Fait que le magnésium est un cofacteur de plus de 300 réactions enzymatiques, on l'a dit, hein, on en a besoin. Ça aide encore une fois la conversion thyroïdienne, la production de progestérone, la régulation du cortisol. Fait que les femmes stressées, on sait, épuisent beaucoup dans leur magnésium. C'est un minéral qu'on épuise facilement et on sait qu'un manque de magnésium, ça augmente encore plus le stress. Ça, c'est un cycle, un cercle vicieux, le classique. Fait que c'est important d'aller le mesurer. Chose super importante aussi, la vitamine B12. C'est pourquoi la forme compte. En fait, la B12 est essentielle à la production production de globules rouges, à la santé du système nerveux, puis à la méthylation. Encore une fois, avec le processus qui permet à votre foie d'éliminer les œstrogènes correctement, on parle encore de la méthylation. Donc, il y a un optimal fonctionnel au-dessus de 400 picamoles par litre. Les labos vous disent que c'est normal à partir de 150, mais c'est largement insuffisant pour une fonction neurologique optimale. Donc, qui, qui est à risque? Encore une fois, les végétaliennes, végétariennes, les femmes qui prennent la pilule depuis des années, celles qui prennent aussi des inhibiteurs de la pompe à depuis longtemps et celles qui ont une mutation, encore une fois, au niveau de la méthylation. Donc la forme compte, on veut la méthylcobalamine puis pas la cyanocobalamine synthétique cheap qu'on trouve partout. Ça, c'est important dans vos multivitamines, regardez toujours la forme des vitamines que vous avez parce que quand ils sont pas méthylés, vous pouvez les garder puis vous intoxiquer avec ça. Il y a aussi les folates, on parle de la B9, on sait que c'est encore une fois essentiel à la méthylation, qui sert à à toxifier les œstrogènes, à la production de sérotonine, dopamine, à la réparation de l'ADN. Puis on sait qu'un manque de folate, c'est ça qui va contribuer directement à la dominance œstrogénique et aux troubles de l'humeur. Fait que ça, beaucoup de femmes, je vais leur en donner. Puis encore une fois, la forme compte énormément parce qu'il y a environ 60% de la population qui manque le gène de méthylation. Fait que ça réduit la capacité à convertir l'acide folique synthétique. Fait que c'est pour ça qu'il faut la prendre déjà méthylée dans les multivitamines, et ça, ça peut s'accumuler sans être bien utilisé. Ce qu'on veut, c'est de la méthylfolate, la forme déjà convertie. Il y a aussi la B6. Moi, j'aime beaucoup les vitamines B, puis c'est pour ça que j'en parle. Toute femme devrait prendre la vitamine B. Puis on parle de la B6, c'est un rôle clé dans la production de progestérone, la synthèse de neurotransmetteurs, le métabolisme des hormones sexuelles. Donc un manque se manifeste souvent par des SPM sévères, la rétention d'eau avant les règles, l'irritabilité. Fait que moi, la B6, c'est quelque chose que je vais souvent donner à des femmes. C'est un des nutriments les plus drainés par la pilule contraceptive. Fait que la forme active qu'on veut, c'est la P5P, qu'on dit la pyridoxal-5-phosphate. Donc on l'aime beaucoup, celle-là. Il y a le zinc. J'aime beaucoup le zinc. C'est un cofacteur que je vais donner pour mes femmes, par exemple, qui vont prendre la Synthroid. Ça va être bon pour la conversion thyroïdienne, ça va être bon pour la production de progestérone, le système immunitaire, et aussi antioxydant pour la thyroïde. Donc c'est une façon vraiment simple de vérifier indirectement le zinc. Regardez votre phosphatase alcaline à la prise de sang. Si elle est basse, c'est souvent un signe de zinc insuffisant. Maintenant, on y va avec la santé hépatique. La santé hépatique, c'est quoi? C'est le foie, puis on sait que c'est la centrale de traitement de tout. Je vais vous dire une chose que peu de gens réalisent, le foie, c'est l'organe le plus sous-estimé, je pense, du système. Il vient métaboliser les œstrogènes, Puis si le foie, il est congestionné, les œstrogènes ne sont pas bien éliminés et ils recirculent. C'est pour ça que je parle souvent d'intoxication aux œstrogènes. Il aide à convertir la T4 en T3 active, il traite l'homocystéine, il élimine les xéno-œstrogènes, les perturbateurs endocriniens. On est beaucoup en train de le vivre dans ma détox en ce moment avec les femmes. J'ai fait la 21 jours détox, puis on travaille beaucoup en fait toutes les fonctions hépatiques. Il y a différentes phases différentes aussi, puis on sait que si le foie, il est engorgé, ben tout le reste peut en souffrir. Qu'est-ce qu'on peut regarder au foie? Ben j'aime beaucoup le ALT, AST, c'est des enzymes hépatiques. Moi j'ai eu beaucoup de problèmes auparavant avec ces enzymes-là, elles étaient beaucoup trop hautes. Donc on dit qu'une valeur entre 30 et 45 que le labo dit normale peut être même refléteur d'un foie sous stress. Donc c'est intéressant de le savoir. Quand on est dans l'optimal fonctionnel, c'est 10 à 30 et pas jusqu'à 45-55 comme certains labos peuvent dire. En médecine fonctionnelle, on essaie d'être plus bas que ça, puis on va souvent regarder le ratio entre le ALT et AST aussi. On va pas juste en prendre un. Il va avoir le GGT aussi. Ça, c'est un marqueur précoce du stress oxydatif hépatique. La GGT est aussi sensible à l'alcool, même modéré, et aux médicaments. Il va avoir la phosphatase alcaline qui reflète aussi le statut en zinc, comme j'ai expliqué tout à l'heure. Puis si c'est haut, des fois on peut penser qu'il y a une obstruction biliaire ou une inflammation hépatique. Donc ce que vous pouvez faire pour votre foie sans prescription, c'est réduire l'alcool, augmenter les légumes crucifères, assurer un apport suffisant de vitamine B et si indiqué cliniquement, des suppléments comme la berberine, le chardon-marie, la DIMM pour métaboliser les œstrogènes. Maintenant, le profil lipidique. Donc pourquoi le cholestérol total ne veut rien dire? Ça, c'est souvent, il y a beaucoup de débats scientifiques là-dessus, mais je pense c'est de plus en plus clair que le profil lipidique, dans la plupart des femmes, ont été formées à avoir peur de ça, comme si le cholestérol il était élevé, fait que c'était l'ennemi, on passe directement à la médication. Puis on sait aujourd'hui que les statines ou autre peut poser beaucoup de problèmes de santé. Ce que les gens savent pas, c'est que le cholestérol total seul, ça veut rien dire. Un cholestérol total peut être élevé pour des bonnes raisons, comme un HDL très élevé. C'est pour ça qu'on dit le total. Et le HDL, ils disent que c'est le bon cholestérol entre guillemets. Ce qui compte, c'est vraiment la composition. Avec le bon cholestérol, c'est comme ça serait le camion de ramassage. C'est lui qui collecte le cholestérol en excès dans les artères et le ramène au foie pour l'éliminer. Fait que c'est pour ça qu'on dit qu'il est bon, parce qu'il ramène tout le cholestérol au foie, contrairement au LDL que les gens ils disent qu'il est pas bon parce que lui il amène tout au tissu. Ça, je vais vous expliquer OK, donc plus que votre HDL est élevé, mieux c'est. Dans l'optimal, on veut au-dessus de 1,6 mmol par litre, pardon. Il y a les triglycérides, c'est lui, moi, selon moi, le plus important qu'il faut regarder, parce que les graisses sont fabriquées par votre foie à partir des sucres que vous mangez, surtout des sucres raffinés, les farines blanches, l'alcool. Et on sait que les triglycérides élevés, c'est presque toujours un signe de trop de glucides raffinés dans l'alimentation, puis même une résistance à l'insuline. Fait que lui, il est beaucoup plus précis. Donc l'optimal, on veut sous 1 mmol par litre, puis idéalement moins, en même en dessous de 0,8. Fait que le ratio triglycérides/HDL, je trouve que c'est bien d'aller le calculer. C'est le marqueur que j'aime le plus dans tout ce bilan parce qu'il est simple et extrêmement parlant. Fait qu'on divise les triglycérides par les HDL, puis en dessous de 1, c'est vraiment excellent. Au-dessus de 2 signale un peu, dire que peut-être vers une résistance à l'insuline. Je trouve que ce ratio combiné avec l'insuline à jeun puis le HOMA-IR que je disais vous donne un portrait très complet de la santé métabolique. Il y a le LDL comme j'ai dit, puis aussi l'ApoB. Ce qui est réellement problématique, c'est vraiment le nombre de particules LDL qui circulent, puis on parle beaucoup de LDL oxydé aussi, pas seulement la quantité totale de cholestérol qu'elle transporte. Courte. On mesure l'ApoB, en fait c'est une protéine qui est présente dans chaque particule de LDL, puis plus que l'ApoB est élevée, plus qu'il y a des particules susceptibles de s'accrocher aux parois des artères, puis c'est là qu'on parle par la suite d'une athérosclérose, par exemple, que les artères se bouchent ou autre, puis là ça fait beaucoup de problèmes de santé. Fait qu'on veut un optimal ApoB sous 0,1 gramme par litre. Puis un point que j'ai mentionné la semaine dernière, mais que je resouligne parce que c'est important, si le chose, votre cholestérol LDL ou total est élevé, mais vérifiez votre thyroïde avant tout, parce qu'une thyroïde sous-optimale ralentit l'élimination du cholestérol. On s'entend que tout est ralenti quand la thyroïde est au ralenti, fait que c'est intéressant d'aller voir si c'est ça le problème. Il y a même des données qui montrent que dans une proportion significative de cas d'hyperlipidémie nouvellement diagnostiquée, une dysfonction thyroïdienne sous-jacente est présente. Donc traiter la thyroïde peut vraiment normaliser le cholestérol sans médication. Ça, c'est vraiment pas une anecdote, c'est vraiment des physiologies de base documentées. Pourquoi une femme devrait faire ça chaque année? Je trouve que parce que les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes devant un cancer du sein, puis pas le cancer du sein, les maladies cardiovasculaires. Et les femmes ont souvent des symptômes atypiques qui passent inaperçus. De plus, les hormones protègent les vaisseaux sanguins quand les estrogènes baissent. On sait, lors de la périménopause, ménopause, Le profil lipidique peut se modifier rapidement, donc c'est pour ça qu'il faut aller regarder tout ça, les filles. Puis suivre ce bilan chaque année vous permet vraiment de voir les changements tôt avant qu'un problème arrive. Comment accéder à ces tests maintenant? Bon, la réalité du système, on va être honnête, il y a beaucoup de ces marqueurs qui ne sont pas accessibles automatiquement dans le système public québécois. Un médecin peut prescrire certains d'entre eux si vous lui expliquez vos symptômes, mais d'autres seront refusés ou non couverts. Faire. C'est pas parce que votre médecin est de mauvaise volonté, c'est vraiment parce que le système public est calibré pour détecter la maladie, pas optimiser la santé. Puis c'est ça, c'est deux missions différentes. Et si vous êtes ici en ce moment, je pense que vous visez la deuxième. Donc l'option concrète, c'est demander directement à votre médecin, expliquer vos symptômes, soyez précis. Je suis fatigué, j'ai des règles irrégulières, va ouvrir plus de portes que je me sens pas bien. Préparez-vous à argumenter un petit peu parce que parfois ça passe, parfois non. Vous pouvez consulter un naturopathe ou un médecin fonctionnel sinon. Nous, en qui fait ton travail avec des bons médecins, justement, s'il y a vraiment un cas grave d'une cliente, ben, je vais toujours faire des références. Il y a des professionnels qui sont formés pour prescrire et interpréter les bilans complets. Naturellement, je ne peux pas prescrire, un naturopathe ne peut pas, mais toujours être combiné avec un médecin, c'est toujours pertinent. Les consultations sinon privées peut aller au-delà de 150 à 300 selon le professionnel. Il y en a que c'est un peu plus, ça peut aller même jusqu'à 800 pour la rencontre, puis ça peut changer par contre complètement votre trajectoire de santé. Fait que les laboratoires privés, il y en a au Québec, fait que vous pouvez vraiment payer de votre poche tous les tests. Moi, c'est une des raisons pourquoi que chez T'aimes qui fit, on fait les Dutch tests. C'est des tests urinaires pour les hormones sexuelles, le cortisol, les métabolites. C'est disponible en ligne, nous on commande le package, vous le recevez à la maison. Et puis c'est vraiment le test, moi, que je recommande le plus souvent pour avoir vraiment un portrait hormonal complet, puis pas juste une prise de sang une fois, une heure précise. C'est tout. Parce que c'est vraiment plus particulier pour voir comment les estrogènes sont métabolisés. Fait que le conseil pratique, c'est de commencer par les marqueurs qui répondent à vos symptômes prioritaires. Si vous avez des symptômes de thyroïde, fatigue, froid, cheveux qui tombent, ben commencez par le bilan thyroïdien complet. Si vous avez des problèmes hormonaux, cycle irrégulier, SPM, ben commencez par le bilan hormonal, puis construisez ça à partir de là. Fait que la liste complète, vous allez la voir de toute façon dans les descriptions, vous pouvez la prendre, c'est toujours pertinents. Donc il y a les hormones sexuelles, l'estradiol, progestérone pendant la phase du théâtre, FSH, LH, prolactine, testostérone totale libre, la DHEA sulfatée, la SHBG, le cortisol matin, ou faire les points de salive, d'autres tests, thyroïde, TSH, T4 libre, T3 libre, T3 inverse, anti-TPO, anti-thyroglobuline, métabolisme glucidique. On va parler de la glycémie à jeun, l'insuline à jeun, l'hémoglobine glyquée, l'OMA-IR, l'inflammation On va parler du HSCRP, l'homocystéine, on va voir la féritine, la vitamine D, le magnésium, les érythrocytères, le zinc, la B12, le folate, la B6, le foie. On va aller voir la ALT, AST, GGT, phosphatase alcaline, les lipides. On va voir les triglycérides, HDL, LDL, ApoB, ratio de triglycérides/HDL. Et oui, il y en a d'autres. Par exemple, je suis comme encore dans la découverte de tout ça. Peut-être que j'en manque, peut-être qu'il y a quelqu'un qui m'écoute en ce moment puis qui en connaît d'autres, ça se peut. Moi, c'est juste vous donner une petite ligne directrice vers ça. Ça couvre quand même beaucoup le terrain, mais il y a d'autres marqueurs importants qu'on n'a pas abordés. Il y a la santé hormonale approfondie aussi, intestinale, les marqueurs auto-immuns aussi, les métaux lourds, les marqueurs de longévité, il y en a beaucoup. On peut parler des télomères aussi. Fait qu'il y aura un autre épisode là-dessus prochainement. Fait que voilà, on a vraiment tout fait ensemble le tour. Et si vous repartez avec la liste aujourd'hui et de la semaine passée, ben je pense que vous allez quand même en savoir beaucoup sur votre santé. Je vous dis, par exemple, attachez votre ceinture parce que ce n'est pas gratuit ces tests-là. Ça m'a coûté des milliers de dollars pour ma part, mais après, on fait juste, au pire, ceux qu'on voit qu'ils étaient peut-être pas dans l'optimal à chaque année. Fait que les filles, merci beaucoup de votre écoute. J'espère que vous avez apprécié ces épisodes un peu plus scientifiques. Si jamais vous avez besoin d'un accompagnement pour les suivis hormonaux, sachez que chez Team Kifit, on fait ça, puis vous pouvez prendre appel avec nous quand vous voulez, c'est gratuit. Puis si vous êtes curieuse de savoir un petit peu nos Vous avez juste à prendre rendez-vous sur le lien que je mets ici en bas. Bonne soirée les filles, bonne journée, et on se retrouve lundi prochain.
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