Système de santé curatif vs préventif | E048

Ali Braggs compares Canada's curative health system to preventive approaches in other countries. France and the UK tax fast food, Japan enforces the 80% satiety rule, yet Canada lacks proactive prevention despite rising diabetes, obesity, and depression rates. She urges concrete action: eat less processed food, move daily, practice mindfulness, and push policymakers toward prevention.
Chapters
Savais-tu que l'espérance de vie au Canada a connu sa plus grande baisse depuis un siècle? Des millions de Canadiens luttent contre l'anxiété et la dépression. Ces chiffres ne sont pas juste des statistiques, ils représentent des vies réelles. Aujourd'hui, je vais parler de ce que ça signifie pour nous et comment on peut agir pour changer la situation. Vous voici dans l'ABC de la perte de poids avec Ali Braggs, naturopathe et coach de vie. Ce podcast est destiné aux femmes trop occupées qui souhaitent perdre du poids avec des trucs simples reliés aux thématiques des 3 C les croyances, les connaissances et les comportements à avoir. Chaque épisode te révélera des astuces simples afin d'arrêter de faire le yo-yo avec la balance et enfin avoir des résultats durables sans acheter des pilules magiques. Let's fucking go, on y va! What's up la gang, ici Ali dans l'ABC de la perte de poids à l'épisode 48 déjà. C'est incroyable comment ça va vite et aujourd'hui je vais élaborer sur un sujet tellement important en expliquant comment l'heure est grave en Amérique du Nord. Je trouve ça super important d'en parler parce qu'on est un petit peu brainwashed, on est un petit peu naïf, on croit un peu les médias, ce qu'on voit partout, mais on réalise pas comment on empire notre cas, comment les gens empirent leur cas. Fait qu'aujourd'hui, on va élaborer sur le C de comportement, connaissance et croyance. Je pense que ça rentre vraiment dans les 3 et je veux expliquer comment qu'on est naïf de penser que oui, l'espérance de vie, ça croît, hein, on vit beaucoup plus vieux qu'avant. Mais il y a vraiment des recherches scientifiques qui ont pu prouver que l'espérance de vie à la croix, mais pas l'espérance de vie en santé. Donc, c'est quand même intéressant de le comprendre. Je parle tout le temps de longévité, c'est super là de vieillir vieux, durer jusqu'à 100 ans, mais il faut vivre en santé. C'est ça l'objectif afin d'avoir la machine qu'il faut pour fonctionner, pour prendre soin de nous-mêmes, pour prendre soin des gens qu'on aime aussi. C'est important d'être en santé puis d'avoir une vitalité, mais la réalité derrière ça, c'est on ne vit pas plus longtemps en santé, surtout en Amérique du Nord. Puis il y a vraiment les statistiques, pardon, qui le prouvent par eux-mêmes qu'il y a de plus en plus de malades et de problèmes qui s'aggravent en Amérique du Nord. Et je trouve que ça fait peur et ça me réveille tellement des grandes frustrations. Ça me réveille vraiment pourquoi j'ai cette mission-là d'aider autant les femmes, d'éduquer autant les femmes à prendre soin de leur santé, d'être préventive dans ma technique et pas attendre qu'ils soient tard parce que je pense qu'il y a beaucoup trop de gens qui sont endormis. Je pense qu'il y a beaucoup trop de gens qui prennent pas ça au sérieux. Notre corps, c'est notre bolide. Notre corps, c'est comme notre voiture de course et il faut en prendre soin. Il faut autant mettre du bon gaz dedans, de la bonne huile, il faut autant la nettoyer, la faire sentir bon. Faut tout faire en sorte pour que notre voiture roule parce que si tu fais juste crap ta voiture, tu Tu mets de la marde à l'intérieur, tu n'en prends pas soin, tu la négliges, bien, à un moment donné, tu vas embarquer dedans puis elle ne fonctionnera plus. Elle ne fonctionnera plus puis elle ne t'emmènera plus du point A au point B. Puis là, il va être trop tard parce que ta voiture, tu ne pourras même plus la réparer. Il va falloir que tu l'échanges. Mais la réalité puis la vérité derrière ça, c'est que ton corps, tu ne peux pas l'échanger. Tu as juste une santé. Tu as juste un corps. C'est incroyable quand tu compares ça comme ça, fait qu'il faut arrêter de remettre au lendemain, il faut arrêter de faire les autruches puis dire que c'est pas si important que ça et il faut mettre ça de l'avant, notre santé. Puis surtout là que toi t'écoutes mon podcast depuis quelque temps là, tu dois voir autour de toi des comportements toxiques, tu dois avoir une mauvaise éducation, tu dois avoir le système de santé comment qui est corrompu qu'on pourrait dire entre guillemets, ça fait peur et je vais t'expliquer à la fin de cet appel, de cet appel pardon, de cet épisode cet épisode. Comment faire pour réveiller le monde? Comment faire pour faire un changement? Je pense que depuis le COVID aussi, là, de la pandémie, il y a eu beaucoup de cas, il y a eu beaucoup d'empiration. Je sais même pas si c'est un mot, là, mais ça s'est empiré depuis la pandémie, autant dans la physique mentale, dans la santé mentale, mais la santé physique aussi. C'est ça qu'il faut faire attention. Moi, je te dis, quand je vais à l'épicerie, là, des fois, faut me contrôler. Moi, j'irais parler à tout le monde puis j'irais donner des leçons à tout le monde. Par contre, c'est pas tout le monde qui veut se faire coacher, fait que je vais fermer ma gueule puis je vais tout mettre mes frustrations dans ce podcast-là puis tu vas pouvoir l'écouter parce que je sais que toi en ce moment si tu m'écoutes ça va te faire du bien. Donc je vais commencer ce podcast-là en parlant un petit peu des statistiques qu'il y a juste pour te réveiller puis te faire comprendre puis après tu vas voir c'est vraiment intéressant cette partie-là au milieu-là je vais te parler de qu'est-ce qui se passe dans les autres pays pourquoi il y a dans des pays que la situation s'aggrave pas puis c'est vraiment intéressant ce que j'ai trouvé des lois des régimes des systèmes qu'ils ont mis dans d'autres pays qui fait en sorte que les gens, ils ont comme pas le choix de prendre soin de leur santé. Et je pense qu'au Québec, on a assez d'argent pour le faire, on a le pouvoir. Il devrait y avoir un système dans le service de la santé qui fait en sorte qu'on doit prendre soin de notre santé et arrêter d'être dans le curatif et plutôt être dans la prévention. Donc, super intéressant ce que j'ai trouvé. Je vais commencer avec des petits chiffres juste pour te faire comprendre, parce qu'on pense que tout est beau, tout est parfait, mais on comprend que c'est pas la réalité quand on voit les chiffres. On voit vraiment une augmentation de maladies chroniques, des maladies chroniques telles que le diabète de type 2, OK, chez les adultes canadiens âgés de 20 à 79 ans. Pareil, il y a vraiment une augmentation de diabète des personnes à partir de 20 ans jusqu'à 79. 20 et c'est passé de 8% en 2007 et 2012 à 9% en 2016. Ok, donc ça, ça veut dire là, en estimé là, si ok, ça a pas l'air tant là, si on dit 8%, 9%, ça veut dire en fait qu'il y a à peu près 12 millions de Canadiens qui souffrent de maladies chroniques telles que le diabète de type 2. C'est incroyable, le diabète de type 2, on sait que c'est une maladie qu'on pourrait dire que c'est comme le sang sucré. C'est ceux qui mangent beaucoup trop de sucre, surtout le diabète de type 2, on n'est pas avec ça le type 1, oui, mais pas le type 2. C'est un problème au niveau du pancréas, c'est de l'insuline. Et comment on attrape, si on pourrait dire ça comme un virus, ben le diabète de type 2, c'est lorsqu'on consomme beaucoup trop de sucre, qu'on bouge pas assez, en fait on a une mauvaise hygiène de vie. Qu'est-ce que je suis en train de te dire là, c'est qu'il y a 12 millions de Canadiens en ce moment qui mangent trop de sucre puis ils prennent pas soin d'eux là, c'est outrant là, ça me fait de la job en tabarnak là. Ça représente environ 29% de la population parce que dans le fond, ça a passé de 8% à 9% qui donne une totalité de 29% de la population. Donc c'est vraiment énorme de dire que Il y a autant de personnes au Canada seulement qui souffrent de diabète de type 2. C'est incroyable. Puis moi, j'en ai eu beaucoup de clientes qui ont fait le programme Think Fit et qui ont réglé leurs problèmes de diabète de type 2. Puis c'est pas avec des pilules qu'on a réglé ça. C'est vraiment avec une saine alimentation, une bonne hygiène de vie. On est allé dans un, encore une fois, on est allé dans des techniques holistiques. Donc, on est allé regarder tout l'ensemble du corps. Le problème au Québec, c'est qu'avec le diabète de type 2, par exemple, on fournit du de l'insuline. Et c'est sûr que ça enrichit ça les compagnies pharmaceutiques et autres là. Fait que peut-être que c'est un peu pour ça qu'ils ne mouvent pas là-dessus. Puis là, je m'avance, c'est grave ce que je dis, mais si on creuse plus loin, pourquoi on fait pas en sorte que les gens n'ont pas ces problèmes-là? Donc on va aller un peu plus loin après là, comment ils font dans les autres pays pour avoir pas autant de cas. Si on parle d'obésité, il y a vraiment une augmentation significative. Donc le nombre d'adultes obèses au Canada a considérablement augmenté augmenté au cours des 30 dernières années, avec un triplement de nombre d'enfants obèses durant la même période. Puis ça, ça me touche tellement, là. OK, on va parler des adultes, mais les adultes, c'est eux qui éduquent notre future génération. Donc c'est normal, maintenant on va voir de plus en plus d'enfants obèses. Donc la prévalence actuelle selon le gouvernement du Canada, c'est 26,6 des adultes au Canada sont actuellement obèses, donc soit plus de 8 millions de personnes. C'est grave parce que l'obésité peut apporter beaucoup de problèmes, beaucoup de maladies chroniques. Donc c'est grave, ça veut dire que 8 millions de personnes au Canada qui savent pas manger. Puis on s'entend que manger, c'est dans une éducation. Donc je pense qu'on a tout un rôle, puis pas juste moi en tant que naturopathe puis coach qui devrait en parler, mais toutes les personnes qui m'écoutent en ce moment, ça devrait te sensibiliser à dire il faut faire quelque chose parce que ça va toucher notre génération future, avoir autant de gens obèses. Si maintenant on parle de la dépression, parce que bien sûr je parle de maladie d'obésité, mais on peut aller aussi dans les maladies mentales. Si mettons, y va avec la dépression, entre février et mai 2023, il y a 17,4 des Canadiens présentant des symptômes modérés à sévères de dépression. Cette prévalence a augmenté depuis septembre-décembre 2020. Où elle était de 14,6. Fait qu'on est monté de 17,4 à 14,6 en moins de 3 ans. C'est énorme, énorme, énorme, énorme, énorme. Donc, on voit que la pandémie a sûrement touché ça. Puis, si on va dans la santé mentale générale, en 2021, plus de 3,4 millions de Canadiens de 12 ans et plus ont déclaré avoir un diagnostic de troubles d'anxiété et plus de 3,1 millions ont déclaré avoir reçu un diagnostic de troubles de l'humeur. La prévalence des troubles d'anxiété et des troubles de l'humeur a augmenté depuis 2015. C'est incroyable, ça ne fait qu'augmenter. On pense que, hey, ça va bien, on a de la nouvelle technologie, on est capable de, d'aider des maladies, on est capable de guérir des maladies, on est capable de savoir en avance qu'est-ce qui se passe, pourquoi telle personne développe une maladie, mais pourquoi ces chiffres augmentent. Puis là, ça a l'air tout beau, ben ça a l'air tout beau, ça a l'air tout plat de dire que ça c'est des chiffres que je sors comme ça, mais écoute bien ce que je dis là. C'est incroyable pourquoi ça augmente comme ça, puis pourtant on est dans un système de santé qui dépense tellement d'argent et qui devrait être capable de faire rabaisser ces chiffres-là. En Amérique du Nord, on est parmi les pays qui dépensent le plus d'argent dans la santé. Des patients, mais pourquoi les chiffres ne font qu'empirer? Et c'est des questions qu'on doit se poser. Toi, en tant que mère de famille, en tant que future maman de famille, tu devrais te demander, tu devrais protéger ton enfant et les personnes que tu aimes autour de toi et même te protéger toi-même. Mais qu'est-ce qui se passe? Pourquoi je suis pas capable de prévenir des maladies? Pourquoi mon enfant a des problèmes de TDAH? Qu'est-ce qui se passe. On est tellement bien équipé aujourd'hui, comme j'ai dit, la technologie est développée, mais on voit que c'est pas, c'est pas bénéfique tout ça, l'argent qu'on met dans le service de la santé. Qu'est-ce qu'on a pu remarquer aussi, qui c'est qu'il y a de moins en moins de médecins de famille, mais plutôt des spécialistes, puis ça, ça fait en sorte qu'on se fait traiter comme une maladie, mais pas un humain, parce qu'un médecin de famille, tu vas aller le voir, il va traiter ta santé générale, mais il manque tellement de médecins de famille en ce moment, c'est juste les médecins qu'on a aujourd'hui, ils vont aller toujours à te, ils vont toujours te conseiller vers un spécialiste. Fait qu'exemple, tu as mal à la tête, tu vas aller voir un neurologue. Tu as mal, tu as des pressions au cœur, tu vas aller voir une personne, un spécialiste pour la santé cardiovasculaire. Donc, le problème avec ça aussi, à cause des pénuries de médecins de famille, ben, ça peut entraîner une difficulté d'accès à des soins de santé primaires, continus et personnalisés, en fait. Donc, on est beaucoup moins dans une approche holistique générale, on va être plus dans le réductionnisme, donc vraiment traiter l'humain comme une maladie et non voir son ensemble. C'est un peu comme la médecine naturopathique. La naturopathie, on va vraiment mettre l'ensemble, l'accent pardon, sur une approche holistique de la santé. Donc, on va considérer l'individu dans sa globalité, contrairement à la médecine conventionnelle que parfois c'est plus fragmenté. Chaque spécialiste se concentre sur sa propre aire d'expertise sans voir l'aspect général de la santé de la personne. C'est ce qui fait que ça fait un problème dans système de la santé aujourd'hui, qu'on est beaucoup plus dans un traitement curatif, contrairement dans le préventif aussi, parce qu'on va attendre de tomber malade pour aller voir un médecin, contrairement à d'autres pays que tu as le droit d'aller voir le médecin et demander des conseils pour savoir comment ne pas avoir tel problème. C'est ça la différence. Ici, tu peux pas voir ton médecin de famille si tu as rien. Il va toujours te demander qu'est-ce que tu as, puis il faut s'assurer qu'il y a une bonne raison pour aller voir le médecin. Donc ça, c'est quand même, c'est quand même frustrant avec tout l'argent qu'on peut mettre dans le système de santé. Je trouve ça outrant qu'on ne voit aucune amélioration dans l'espérance de vie de santé et on met autant d'argent là-dedans. Qu'est-ce que j'ai trouvé? J'ai trouvé quelques petits faits intéressants dans d'autres pays en fait. Qu'est-ce qu'est-ce qui se passe dans d'autres pays, puis je trouvais ça super intéressant, fait que je vais te les sortir. Il existe vraiment des lois, des systèmes afin d'aider la population dans leur santé physique et dans leur santé mentale aussi. Donc, j'ai vu qu'en France et au Royaume-Uni, il existe une taxe sur le fast-food, puis le but à ça, c'est d'encourager les consommateurs à faire des choix plus sains pour eux. Donc, il y a certains pays, puis exemple en Europe, il y a beaucoup moins de cas d'obésité, là, c'est incroyable. Donc, dans ces pays-là, il existe une taxe, fait qu'à chaque que tu achètes du fast food, c'est toujours plus cher. C'est toujours plus cher parce qu'ils veulent pas encourager les gens à consommer des produits transformés ou riches en sucre et autres. Donc ça, c'est quand même intéressant, ça ferait déjà une petite différence. Parce que là, c'est un peu le contraire au Québec, le monde il manque d'argent, fait que les gens vont toujours aller acheter des choses moins saines pour la santé à cause de ça. Ils vont prendre des plats préparés et autres en pensant que c'est mieux que rien, mais non. Finalement, ils se tuent à petit feu, ces gens-là. Au Japon, tu le sais comment je tripe sur le Japon. À Okinawa, Japon, c'est là qu'il existe une des zones bleues. C'est là qu'il y a l'espérance de vie la plus longue. Et au Japon, c'est vraiment exemplaire. Moi, je suis allée, comme je t'ai déjà dit, au Japon et il y a pas de fast-food nulle part. Les McDonald's se trouvent pas partout. Aussi, c'est quand même assez impressionnant quand tu t'en vas Dans les dépanneurs, c'est toujours du poisson frais, des sushis frais. Il y a pas vraiment de fast-food, de junk dans ces choix-là rapides. Donc c'est vraiment impressionnant. Et les gens, il y a personne d'obèse là-bas, tu vas le voir. La seule personne obèse que j'ai vu, ce sont les Sumos. Et c'est vraiment intéressant, j'ai trouvé une loi qui s'appelle le Métabo, qui a été introduite en 2008 au Japon. Écoute ça, au Japon depuis 2008, le métabo, qu'est-ce que c'est? C'est que si tu as un IMC trop élevé selon leurs critères à eux, tu reçois directement une contravention et par la suite, tu as un ticket et par la suite, ils te redirigent vers un spécialiste de la santé afin de mettre de l'avant la prévention. Donc, c'est vraiment important. Donc, exemple, si on voit que tu es vraiment trop obèse, tu as des problèmes de santé cardiovasculaire, mais ils ils vont te diriger vers un spécialiste de la santé pour perdre du poids et pour le cœur, par exemple. Fait qu'ils vont vraiment toujours te rediriger. Fait que c'est pour ça que personne n'est obèse là-bas. Tout le monde a leur poids santé, tout le monde bouge, les gyms sont pleins. Pour eux, ça fait partie d'eux, l'hygiène de vie, ça fait partie de leur identité de bouger, de prendre soin d'eux, de faire des choix sains. Il y a aussi la loi, pas une loi au Japon là, mais la tradition du 80%. Les Japonais vont toujours manger 80% de leur faim. Puis ça, c'est quelque chose que j'ai appliqué récemment dans mon quotidien et j'apprécie énormément. Souvent, nous, on a été élevé au Québec que quand tu finissais pas ton assiette, tu allais pas avoir de dessert, que tu dois finir ton assiette, sinon c'est impoli. Mais au Japon, c'est totalement le contraire. Quand tu penses être environ à 80 bourré, plein dans ton estomac, tu arrêtes de manger. Et grâce à ça, ça aide beaucoup à prévenir l'obésité aussi. Donc c'est vraiment intéressant. Là, moi, j'ai trippé connaître cette loi-là. Il y a aussi certains pays en Europe qui ont adopté un système de codage. Fait que quand tu t'en vas en Europe, dans beaucoup de pays en Europe, tu vas voir sur les emballages des aliments des codes de couleur. Donc, il va y avoir des pastilles vertes, des pastilles jaunes et des pastilles rouges. Et ces pastilles-là vont dépendre des calories, des valeurs nutritives telles que le gras trans, le sel, le sucre. Et dans le fond, si tu as pas une pastille verte, ça veut dire que c'est pas, c'est pas la meilleure qualité nutritionnelle. Ça s'appelle le Nutri-Score, qui appelle ça. Donc tu peux vraiment voir la qualité nutritionnelle de chaque emballage, de chaque aliment que tu manges grâce à ce code de couleur-là. Donc parce que les gens, là, tu sais, j'ai déjà fait un podcast sur comment lire une étiquette. Les gens savent pas, ils ont pas d'éducation. Moi, les clientes, quand ils commencent avec moi, ils sont comme, ah, mais Alice, c'est écrit que c'est riche en fibres, puis la boîte est bleue comme si c'était pouvoir être, puis là ils se font avoir. Fait que non, malgré le marketing que tu peux avoir sur ta boîte, il va y avoir la pastille verte, rouge et jaune. C'est super intéressant, fait que tu peux faire des choix plus sains pour toi. Puis tout ça, dans le fond, c'est le but d'augmenter la longévité là dans ces régions-là. Donc c'est tellement intéressant, il y a pas ça au Québec là. Au contraire, au Québec tu vas voir sur les boîtes de Flou Flou, c'est quoi qui était écrit? C'était écrit teneur en fibres élevées et vitamine D. C'est-tu sérieux là que tu écris ça sur une boîte de céréales remplie de sucre là pour l'enfant? La mère qui a pas beaucoup d'éducation, elle va acheter ça à son enfant puis elle va dire ah, au moins mon enfant il a sa source de vitamine D sans savoir c'est quoi, tu sais. Donc c'est quand même très outrant là. Fait que tout ça, ça signifie vraiment que le Québec a besoin d'aide, l'Amérique du Nord a besoin d'aide. On va parler du Québec parce que, Christ, nous on habite au Québec là. Et c'est que très important d'aller faire quelque chose, d'être au courant. Je pense que c'est la première chose. Arrêtez de faire l'autruche, de se dire on n'a pas beaucoup de problèmes de santé au Québec, on est chanceux. C'est pas vrai. Avec tout l'argent qu'on met dans les systèmes de santé, c'est pas vrai qu'on est chanceux. Puis je pense que moi, en tant que thérapeute et professionnelle de la santé, c'est important que je passe un message, puis parce que je trouve qu'il manque tellement d'éducation au Québec. Mais je pense que c'est important pour toi aussi de passer le message. Parce que moi, c'est bien beau, j'ai une communauté, mais si toutes les personnes qui m'écoutent vont aller parler de ça à une personne, ça peut tellement faire un effet boule de neige là. Je sais pas si tu vois l'ampleur de tout ça, mais c'est en commençant comme ça qu'on peut faire une différence. Puis moi, c'est tellement important tout ça parce que si on fait pas tout ça, si moi je fais pas tout ça, j'ai conscience comment nos générations futures peuvent peuvent s'empirer. Comment les mamans peuvent être mal éduquées puis qui vont mal éduquer leurs enfants. Après, les enfants vont avoir des problèmes de concentration, ils vont avoir des problèmes d'apprentissage. Ces enfants-là, ils vont être tous sur les médicaments parce qu'ils vont se laisser emporter, ils vont se laisser manipuler par leur médecin en disant que mon enfant a des problèmes, c'est sûrement à cause de l'environnement et autres, mais c'est la faute de tout. Donc, il y a des choses qu'on peut faire et c'est vraiment important. Comment pouvons-nous faire Comment pouvons-nous faire pour mettre la situation en place? C'est comment on pourrait faire? Et premièrement, c'est dans la prévention. Il faut prévenir. Si on aurait un système de la santé qui mettrait de l'avant la prévention, qui avertirait les gens. Ça m'a marqué, là, j'étais allée en France il y a pas si longtemps voir ma famille, puis à la radio, là, je pense aux 15 minutes, il y a une publicité en disant qu'il faut faire attention à nos choix alimentaires, qu'il faut manger des choses pas trop grasses, pas trop sucrées, pas trop salées. Moi, j'étais impressionnée d'entendre ça là à la radio. Contrairement, là, à Montréal, c'est quoi que j'ai vu dans les, sur des pancartes d'affiche dehors dans le Vieux-Port de Montréal? Il y avait une pancarte Ozempic, demande à ton médecin, puis c'est une pilule qui aide à faire perdre du poids. C'est incroyable, c'est incroyable le clash qu'on a de ça. Donc, faut faire attention. Donc, la prévention Préviens, même si t'es pas malade, même si ton char, il roule, mets-y de la bonne huile, mets-y du bon gaz, fais-y du bien, prends soin de ton char parce que tu sais pas qu'est-ce qui peut arriver. Donc, c'est pas chinois là de la prévention, j'en parle depuis les débuts de mes épisodes. On y va avec une alimentation saine, on mange le moins possible des aliments transformés, on évite les xéno-œstrogènes, donc tous les produits chimiques, on bouge, Si tu n'aimes pas le gym, c'est pas grave, mais bouge, fais 10 000 pas par jour. Ris, joue, aie du plaisir. Nourris ton subconscient de pensées positives. Tout ça, ça fait partie, c'est une approche holistique et c'est ça qui manque dans notre système de la santé. Par la suite, qu'est-ce qu'on peut faire? Sensibiliser. Là, je te sensibilise là-dessus, je t'ai donné des faits. J'ai dit hey, voici ce qui se passe, voici ce qui arrive en ce moment. As-tu écouté les chiffres? Partage le message. Ça devrait te sensibiliser que ton enfant en ce moment va grandir dans une société comme ça. Et tiens au courant les autres. Renseigne-toi, fais des formations, pose des questions. C'est ça le but de tout ça. Le partage aussi et l'entraide. Montrer l'exemple va énormément aider. Montre l'exemple à tes enfants. Même si tu penses qu'il est trop tard, c'est jamais trop tard. Même si en ce moment tu as peut-être toi du diabète de type 2 ou tu es peut-être trop occupé pour prendre soin de toi, fais un petit changement qui va apporter un gros changement au fil du temps. L'effet cumulé, j'en ai parlé, c'est très, très important. Donc, il faut partager, aider, montrer l'exemple, s'entraider, c'est la chose la plus importante aussi dans qu'est-ce qu'on peut faire. Tu l'auras compris dans cet épisode comment qu'en Amérique du Nord et aussi au Québec, c'est difficile de faire des bons choix autant par la manipulation des médias, autant dans l'éducation. Il y a tellement de fausses informations aussi, c'est difficile, mais c'est important de, d'aller dans la prévention, essayer d'aller vers des choses naturelles, essayer de se renseigner le plus correctement possible. Et peut-être un jour, on va être capable d'être dans un système préventif et non curatif. On, on est trop, on attend trop d'être malade avant de faire quelque chose, mais c'est important de faire quelque chose ici, aujourd'hui, maintenant. La longévité, c'est la chose la plus belle qu'on peut avoir, c'est le plus beau cadeau, c'est la plus grande chance qu'on peut avoir. Mais cette chance-là n'arrive pas par elle-même, cette chance-là, elle arrive avec nos actions, avec nos petits changements, avec nos petites habitudes qu'on fait tous les jours. N'oublie pas, n'oublie pas ce que tu peux faire pour t'aider, toi et tes proches, à avoir une meilleure longévité. C'est très important. Surtout partage ce podcast-là, partage cet épisode-là, n'hésite pas, enregistre un bout que j'ai parlé, partage-les, prends-les en photo, partage-les sur tes réseaux, parle-en pendant tes parties de Noël, je sais pas si elles sont finies en ce moment là, mais parle-en, fais du bruit autour de toi, c'est important, ce sont des choses importantes qu'il faut mettre de l'avant. On se retrouve la semaine prochaine pour un épisode sur comment chacun bad luck t'apporte à chaque fois une opportunité. Puis là, je sais, là, des fois les gens, quand je dis ça, ils sont comme ouais, mais il s'est passé grave quelque chose dans ma famille. Mais je tiens à dire que pareil, la vie n'est pas contre toi, mais la vie est avec toi. Je veux te prouver que derrière chaque bad luck, tu as une opportunité. Puis je vais te donner des exemples très concrets et je vais te raconter aussi l'histoire du cheval blanc. Tu vas voir, tu vas beaucoup aimer Et j'ai— merci encore de ton intérêt et on se retrouve la semaine prochaine. Bye, ma femme en santé.
More from Alie

Podcast 167 : Champignons, LSD et microdosage : ce que la science dit vraiment

Podcast 164 : Les mitochondries - là ou vos hormones prennent vraiment naissance

Épisode 158 : Les pires mythes sur la santé féminine — ce qu'on t'a dit qui est faux







