
French-language YouTube monologue (Aug 25, 2017) recounting the events of Princess Diana’s death on 31 August 1997 in Paris, combining a timeline of the crash, key people present (Dodi al-Fayed, Henri Paul, bodyguard Trevor Jones-Reeves), medical interventions and critique of the emergency response, and ongoing conspiracy speculation about whether her death was accidental or planned.
Bonjour mes amis, il y a 20 ans est morte à Paris la princesse de Galles, cette princesse anglaise qui est morte dans un accident de voiture. Accident, certains disent que ce n'était pas un accident, on l'a aidé un peu. En tout cas, j'aimerais partager avec vous un certain nombre de détails que j'ai glané le long de mes nombreuses lectures sur le sujet. C'est un sujet extrêmement passionnant parce que la question 1 million de dollars c'est Est-ce que c'était un accident ou est-ce qu'ils l'ont tué ? Alors, le mobile existe, le mobile est là, c'est sûr, parce que quand vous regardez un petit peu son activité, c'est vrai qu'elle gênait au plus haut point la famille royale. La famille royale ici, ils sont extrêmement discrets, extrêmement réservés et elle, elle a causé un tel... Elle leur a causé un tel embarras, leur vie s'est allée pratiquement comme celle des Kardashian, sur les tabloïds anglais qui sont extrêmement agressifs et voraces. Et ce qui se passe, c'est qu'effectivement on peut concevoir qu'un certain nombre de personnes auraient voulu qu'elles soient mortes. Je vous donne juste un élément, je vais résumer toute sa relation avec la famille royale en un seul élément. La reine d'Angleterre, à la suite de ses histoires avec Diana, et l'impopularité à laquelle est tombée la famille royale, a dû renoncer à un des privilèges historiques qu'elle avait, ou que sa famille avait, ou que les rois d'Angleterre ont. Elle a décidé de payer des impôts, pour montrer qu'elle est proche du peuple, pour montrer qu'elle est comme tout le monde. Elle a décidé de payer des impôts et elle les paye jusqu'à maintenant. Juste pour vous expliquer un peu où est tombée la famille royale suite à cela. Donc c'est vrai que, quelque part, selon certaines analyses, ils auraient été contents d'avoir morte. Oui, mais... Il y a un mobile effectivement, mais le modus operandi, s'ils l'ont tué, est un petit peu rocambolesque, comme qui dirait. Parce que généralement, quand à ce niveau-là il y a des morts, ça finit un peu à la Marilyn Monroe, tu comprends ? On la trouve dans une chambre, morte, bon, elle a pris des médicaments, voilà, on ne sait pas trop. Ça me semble extrêmement dur de réaliser un assassinat dans les conditions que je vais vous raconter. Alors, ce qui se passe, c'est que la journée du 31 août 1997, juste pour vous donner le calendrier rapidement, pour puissiez comprendre un peu la chose, elle s'est mariée avec le prince Charles en grande pompe en 1981. Elle divorce en août 1997. Non. Elle divorce en août 1996. D'accord ? Dans 81-96. Ça c'est le mariage. Et elle est morte en août 97. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça signifie, elle ne tient pas un an entre le moment où elle divorce et le moment où elle est morte. Il y a un an, grosso modo. Donc c'est vrai que certains se sont dit mais on l'a peut-être aidé à mourir. Je ne sais pas. C'est très dur à dire. La journée du 31, elle était en vacances avec le fils d'un milliardaire qui s'appelle Alfaïed. C'est un milliardaire qui possède énormément de biens ici en Angleterre et qui est en délicatesse avec la famille royale. On lui a refusé la nationalité britannique à deux ou trois reprises, qu'il a demandé. Et ce qui se passe c'est que la princesse Diana était avec ce gars là, elle était en vacances sur un yacht en Méditerranée. Et ce qui se passe c'est que dans la journée du 31, ils prennent un jet privé et ils débarquent au Bourget. Il paraît que leur débarquement a surpris tout le monde. La police, enfin la gendarmerie plutôt, a appris son débarquement littéralement 5 minutes avant l'atterrissage. ils envoient des motards, ils envoient une escorte, ils la suivent jusqu'à la A1 à partir du Bourget et puis après ils reviennent, ils l'abandonnent. Au moment où ils l'abandonnent, elle est entourée de motos, elle est entourée de paparazzi, ça prend des photos et tout ça parce qu'elle les attirait, elle avait une sorte... Elle le faisait exprès, d'accord ? Elle avait une sorte de relation comme ça avec eux. D'un côté, elle disait qu'elles se sentaient oppressées par leur présence constante, mais d'un autre côté, elle aimait bien leur fournir des scoops sans arrêt. Et Dieu sait que le scoop genre famille royale se vendait extrêmement bien dans ce milieu-là. Ce qui se passe, c'est qu'ils arrivent au Ritz. Sur ces entrefaits, il y a M. Al-Fayyad, donc le gars avec lequel elle sortait, qui va dans une bijouterie pour récupérer une bague. Une bague, alors cette bague, c'est absolument extraordinaire, mais elle s'appelle « Tell me yes », « Dis-moi oui ». C'est une bague, j'ai trouvé le reçu sur un journal britannique, il y a le reçu. Et c'est une bague, vous pouvez voir le reçu de cette bague-là. là c'est entouré en rouge c'est une bague de fiançailles ça s'appelle bague fiançailles et elle a coûté 600.000 francs donc on est en train de parler d'à peu près 100.000 euros je pense qu'il a voulu lui offrir une bague digne mais sans faire dans l'ostentatoire alors ce qui se passe c'est que en fin de journée, c'est tard en fait parce qu'ils veulent quitter le ritz mais ils n'arrivent pas parce que les paparazzis les entourent et ce qui se passe c'est que relativement tard à peu près sur les coups de minuit ils font partir une voiture de l'avant une mercedes 600 s dans laquelle ils étaient venus d'ailleurs du Bourget. Ils la font partir de l'avant pour tromper l'ennemi, pour tromper les paparazzi. Et eux, ils sortent par derrière, par l'entrée de service du Ritz. Et ils montent dans une Mercedes S280 qui était conduite par un gars qui s'appelle Henri Paul. Henri Paul n'était pas le chauffeur. Il n'était ni leur chauffeur attitré, ni le chauffeur du Ritz. C'est un gars qui s'occupait de la sécurité et il paraît qu'il picolait pas mal. Et en fait, Ce qui se passe, c'est que cette voiture, en termes de vitesse, ce n'est pas un bolide, mais c'est une voiture extrêmement puissante. Elle pardonne tout, sauf le platane, sauf le pilier, sauf le semi-remarque face à face. Tout le reste, on peut le faire. C'est une voiture extrêmement, extrêmement solide. D'ailleurs, elle a super bien résisté au choc. Quand vous regardez, malgré les dégâts, elle a super bien résisté au choc. Donc, il y a qui ? Il y a donc Henri Paul, le chauffeur. L'autopsie révélera plus tard qu'il avait de l'alcool dans le sang, qu'il avait des médicaments aussi dans le sang. Il avait mélangé antidépresseur et alcool. À sa droite, il y avait un certain gars qui s'appelait, je crois, Trevor Jones-Reeves, quelque chose comme ça, qui était le garde du corps. Les gens de Scotland Yard, quand ils entendent ce gâtre décrit comme gâtre du corps, ils montent au plafond. Parce que, pour essayer de comprendre, c'est que Diana, qui avait une sorte de parano qu'on a surveillé, elle avait l'impression qu'on mettait des micros, qu'on la surveillait, que la famille Royale était toujours derrière elle et tout ça, elle avait renoncé, elle avait demandé, elle avait renoncé au service de protection des personnalités. de Scotland Yard, donc il n'était plus protégé par la police britannique. Ce gars-là n'était pas de la police britannique, c'était un ex-soldat, un rugbyman et accessoirement un bagarreur. D'ailleurs pour vous donner le niveau qu'il avait en termes de protection des personnalités, il était totalement à côté de la plaque en réalité, Il avait dit dans son CV, pour se faire accepter à ce rôle-là, qu'il se bagarrait bien dans les peuples, qu'il était impliqué dans des bagarres de peuples et qu'il se défendait bien. Vous comprenez, il est complètement à côté de la plaque. Et son employeur, c'était Dodi Al-Fayyad. Ce n'était pas la couronne britannique ou ce n'était pas le gouvernement britannique ou l'État britannique. Il était un employé privé, tout simplement. Donc, ce qui se passe, c'est important de le dire parce que quand il y a le service de protection des personnalités. qui est en charge d'une personne comme Diana, par exemple, il ne la laisse pas embarquer avec un chauffeur qui est ivre, par exemple, qui sent l'alcool ou qui fonce à cette vitesse-là de manière très dangereuse, etc. Ce sont des gens qui sont entraînés, qui savent comment gérer ce genre de situation et qui ont l'autorité pour le faire. Ça signifie que même leur client, même la personne qu'ils protègent, a du mal à, on va dire, aller à l'encontre de ce qu'ils disent ou de leurs décisions. Alors que Ce jeune qui était là, qui était le garde du corps, était en réalité un employé tout simplement de la famille Al-Fayyad. Et puis s'il avait voulu imposer quoi que ce soit, il aurait été viré. Il aurait pu se débarrasser de lui. Donc il n'avait aucune autorité, c'est ce que je cherche à vous dire. Il était assis à l'avant. À l'arrière, derrière le chauffeur, était assis Dodi Al-Fayyad. Donc le gars avec lequel elle sortait et qui, donc d'après les... D'après les spéculations, il allait lui faire une... Comment dire ? Il allait lui la demander en mariage. D'accord ? Il y a une bague, je vous ai montré le reçu. Est-ce que c'est vrai ou pas ? Alors c'est vrai, c'est probablement possible, elle sortait avec lui, il allait la demander en mariage, j'ai pas le moindre doute. Est-ce qu'elle allait accepter ? C'est encore une autre histoire. Parce que Diana, elle était sortie avec déjà plusieurs gars, même pendant qu'elle était mariée. Elle s'était pas mariée avec eux, je veux dire. C'est pas si simple que cela. Ce qui se passe maintenant, elle a peut-être voulu, elle était peut-être vraiment amoureuse de lui, elle a peut-être voulu emmerder la famille royale, vous comprenez ? Alors elle se dit, je sors avec ce gars, sachant en plus la relation tendue qui vient de sa famille à lui et la famille royale, c'est vrai que ça aurait pu être un très bon parti pour elle. Maintenant, je ne sais pas. On le saura probablement jamais. Donc, la seule chose qu'on peut dire, c'est qu'ils se connaissaient depuis très peu de temps. Je crois qu'ils se connaissaient depuis... 4 semaines, quelque chose comme ça. Enfin, 8, 6, je ne sais plus, mais ça se compte en semaines. Donc, c'était un peu trop tôt pour qu'elle accepte de se marier avec lui. Mais cette question, elle sera ouverte pour l'éternité, probablement. Alors, ce qui se passe, il est assis derrière le chauffeur. Et puis, la princesse Diana est assise à côté de lui. Et ils vont foncer, ils foncent très très vite dans la rue de Paris La Mercedes S280 n'est pas une voiture de course on va dire Mais c'est quelque chose qui est conçu quand même pour les autoroutes allemandes et ça peut aller très très vite Et en fait À un moment donné, ils vont rentrer sous le pont de l'Alma, en fait. C'est pas un pont vraiment, mais ça passe un peu sous le... Il y a le pont de l'Alma qui traverse la Seine, mais du côté nord, si vous voulez, de la Seine, il y a une sorte de... La route descend, passe en sous-sol et elle remonte de l'autre côté. C'est relativement court, en fait. Ce qui se passe, c'est qu'ils rentrent comme un missile d'un côté, ils sortent pas de l'autre. Comme des grands, ils se prennent le pilier, pilier numéro 13. Il faut des chiffres, des hasards qui laissent un peu pantois. En fait, ce qui se passe, c'est que la Mercedes va prendre face à face le pilier. C'est vraiment la pire chose qui peut arriver. Alors, la conception de ce tunnel est déjà absolument horrible. C'est un tunnel de... Je veux dire, il est fait pour tuer ce tunnel-là. Parce que, pourquoi ? Si vous regardez par exemple à Londres, il y a énormément de tunnels, genre tunnel de l'Alma. Ils ont des piliers porteurs, oui, des piliers très solides. Mais qu'est-ce qu'il y a entre les piliers porteurs ? Il y a des murs. Il y a des murs. Parfois, ils mettent une glissière, n'importe quoi, de sorte qu'aucune voiture ne peut se prendre directement le pilier. Ça signifie que même en cas de perte de contrôle, la voiture ne pourra pas aller droit vers le pilier. Et donc, il n'y a jamais de mort dans ces tunnels. Ce tunnel de l'Allemagne avait des piliers qui étaient nus avec un petit trottoir comme ça. La voiture monte dessus et se prend le tunnel. Je vous montre une image que j'ai trouvée. Je ne sais pas si vous arrivez à bien la voir, mais vous allez voir sur l'avant de la Mercedes, vous allez voir, ça c'est la Mercedes après l'accident, et regardez là, vous voyez comme le tunnel, ça là ici, comme le tunnel, comme le pilier, comme le pilier est extrêmement bien marqué sur la voiture. Ce n'est pas un accident de 50 km heure ça. A 50 km heure avec une voiture aussi solide, le gars il aurait fait marche arrière, il serait reparti. Là, c'est quelque chose de très très rapide. Alors les estimations, ils n'ont pas laissé Mercedes analyser la voiture. Donc les estimations, c'est un petit peu difficile à évaluer. La vitesse légale à l'endroit c'est 50 kmh. La vitesse minimale qui a été estimée pour cette voiture c'est 100 kmh. La vitesse maximale c'est presque 200 kmh parce que c'était là où l'aiguille était bloquée. 200 kmh ça me semble un peu trop... On va couper la poire en deux, il faisait peut-être du 140-150. ce qui justifie justement la destruction de la voiture qui a extrêmement bien réagi d'ailleurs parce que le moteur là vous le voyez pas mais le moteur est passé sous la voiture parce que elle est conçue de sorte que le moteur ne rentre pas dans l'habitacle en cas de choc frontal mais il se casse de ses supports et il passe sous la voiture d'ailleurs si vous regardez à l'arrière parce que j'ai la photo non je l'ai pas le pot d'échappement Il est retiré et il est reculé parce qu'il est attaché au moteur et quand le moteur passe sous la voiture et recule, le pot d'échappement recule avec. Ce qui fait que l'habitacle reste relativement intègre. La voiture a fait un super bon boulot. Le conducteur Henri Paul, malgré la voiture, est mort sur le coup. Lui, il est mort sur le coup. Il faut désincarcérer. Plus tard, ils vont retirer le toit de la voiture, si vous voulez, les pompiers de Paris, pour pouvoir le retirer. Mais lui, il est mort sur le coup. Celui qui est mort sur le coup, c'est celui qui était assis derrière lui, Dodi Alfaïed. Personne dans cette voiture ne portait de ceinture de sécurité. Certains ont dit qu'elles ne marchaient pas ou qu'elles ont été exprès piégées, etc. Bon, spéculation également, je ne sais pas. Dodi et Al-Fayyad meurent sur le coup. Donc on a déjà deux morts ici. Le garde du corps. Le garde du corps, lui, se prend en l'air bag et son visage est éclaté en mille morceaux, littéralement. Quand il arrive à l'hôpital, lui, on ne connaît pas très bien les détails de son arrivée à l'hôpital, mais quand il est arrivé à l'hôpital, il ouvre les yeux, il voit double. Il y a un oeil qui voit le sol, un autre qui voit le plafond. C'est comme s'il regardait la vie à travers un périscope. Parce que tellement les os de son visage sont éclatés que même ses yeux ne sont plus alignés, optiquement parlant. Et ce qu'il se passe, c'est qu'il y a un docteur, quelques jours plus tard, il y a un docteur, docteur Shikrani ou quelque chose comme ça, qui va faire une opération chirurgicale de 11h, absolument extraordinaire, où ils avaient dans le bloc opératoire, ils avaient les photos du gars, les photos de son mariage, collés au mur, et ils vont reconstruire son visage, pièce par pièce, pendant 11h, à partir des photos qu'ils ont de lui. Parce que sa propre mère l'a reconnu avec ses pieds, juste pour vous dire, sa propre mère l'a pas reconnu quand elle l'a vu. Et ce qui se passe, c'est que le gars, il survit et puis il va bien aujourd'hui, il a repris sa vie, etc. Même si sur son visage se voient un peu les traces de l'accident, mais il est OK. Lui, il survit. Certains ont spéculé qu'il était le seul à avoir la ceinture de sécurité, mais il y a d'autres versions qui disent que lui-même n'avait pas de ceinture de sécurité non plus. OK. Maintenant, la princesse Diana, qu'est-ce qui se passe? Elle ne meurt pas. La voiture prend le pilier, elle tournoie sur elle-même, elle s'arrête là. Une voiture s'arrête de l'autre côté, sur la voie d'en face. Il y a un gars qui arrive, c'est un médecin, il est entré d'une fête privée. Il arrive sur elle, il ne la reconnaît pas en fait, il trouve juste une personne un peu ensanglantée, pas super amochée, et qui parle en anglais. Donc elle parle, elle était même consciente. Alors, il appelle les autorités et tout ça, Les pompiers arrivent en dix minutes, le SAMU, tout le monde, la police. Et sur le moment, ce médecin-là a l'impression qu'elle est sauvable, a l'impression qu'elle sera probablement sauvable. Elle a une chance extraordinaire. Elle a juste un bras cassé et sur le reste, elle sent bloqué. Le médecin du SAMU arrive. Le médecin du SAMU, quand il mesure sa tension artérielle, il la trouve extrêmement basse. Et là, il y a un truc et les médecins anglais, j'ai eu énormément d'articles sur cela. Les médecins anglais ne lui pardonnent pas de ne pas avoir pensé dans un contexte pareil, de ne pas avoir pensé qu'elle avait une hémorragie interne parce que le gars ne voit pas une hémorragie externe. Une hémorragie externe, c'est très visible, c'est très graphique et du sang partout. Elle n'a pas cela. Il n'y a pas un saignement abondant à l'extérieur, mais une tension artérielle très basse. Ça ne peut pas être parce qu'elle a eu un coup de tracxire, ça baisse la tension, non. C'est très sérieux qu'on baisse la tension. Le gars ne tilte pas. Certains vont jusqu'à dire, et là on retrouve les gens qui théorisent qu'on croit en l'a tué. Certains disent ce n'est pas possible. Un tel niveau, permettez-moi, d'incompétence, ce n'est pas possible. Il était certainement dans le coup. Il n'a pas pu faire ça exprès. OK. Il la sort de la voiture. Il la met sur un brancard. Pour essayer de calmer les douleurs, il lui injecte du fentanyl qui est une drogue qui est utilisée dans les salles de chirurgie. Au moment où il lui injecte ça, son cœur s'arrête. Alors, ils font de la réanimation dans le tunnel. Ils arrivent à faire repartir le cœur. Ils la ballonnent pour qu'elle respire. C'est un ballon, un masque. Après, ils vont même l'intuber pour l'aider à respirer avec un appareil. Et ils font du sur place. Ils ne partent pas. Il y a un hôpital, il y a la pitié sale patrière à, je crois, quelques kilomètres, 3, 4 kilomètres. Dans Paris, un tramuros, quoi. Tu regardes Google Earth, il te dit tu peux y être en 10 minutes. En plus, il y avait les motards, il y avait la police, ils auraient pu y être, mais vraiment... Non, il reste sur place. Il téléphone au dispatch du SAMU, il cherche des lits. Le gars lui dit, attends, je vais téléphoner un peu dans Paris, voir ce qu'on peut l'admettre et tout ça. Il n'y a pas... On dirait que personne ne mesure l'urgence de la situation. Alors, après ce qu'ils font, Ils la mettent dans une ambulance et ils partent. Et ils partent comment ? Ils roulent au pas. Ils roulent au pas, très lentement. La raison officielle, c'est qu'ils le font parce qu'ils ne veulent pas secouer la malade et ils pensent que la secouer serait inconfortable pour elle ou qu'il vaut mieux aller lentement à l'hôpital. Alors, sans le faire genre à 24h du Mans, ils auraient quand même pu S'il a envie de rouler ne serait-ce que 40 km heure, il sera arrivé rapidement à l'hôpital. Ils vont mettre deux heures pour arriver à l'hôpital. Il roule vraiment au pas, comme je vous le dis. Ce n'est pas façon de parler, il roule au pas. Le gars de l'ambulance à la vitesse en première, il ne touche pas l'accélérateur, pour vous dire. Il roule très lentement. Ils arrivent à vue de l'hôpital. Ils arrivent dans la rue de l'hôpital. Ils sont peut-être à 300, 400 mètres. Son cœur s'arrête encore. Qu'est-ce qu'ils font ? Ils remontent le frein à main et ils attendent. Le médecin leur demande d'attendre. Ils attendent, ils attendent dix minutes. Pendant ce temps-là, encore massage cardiaque, ils lui injectent des produits directement dans le cœur et tout. Et ils arrivent à faire repartir le cœur. Ils perdent encore du temps et ils arrivent à l'hôpital. Là, il y a les médecins qui attendent. Il y a, je crois, il y avait même Chevenement qui était avec eux. Je crois que c'est le ministre de l'Intérieur à l'époque, je ne sais plus. Chevelmont fait partie de ceux qui prennent le brancard. Il faut rentrer dans la salle d'urgence et la pose. Et ce qui se passe, c'est que son cœur s'arrête pour la troisième fois. Quand le cœur s'arrête, ce qui se passe, c'est que... J'ai fermé la fenêtre, la porte. Quand son cœur s'arrête, à ce moment-là, Quelqu'un dit que c'est probablement une hémorragie interne et que masser extérieurement ça sert à rien. Et ils vont décider de faire un truc, je crois que ça s'appelle une thoracotomie en français. C'est parce que des gens disent qu'elle a été opérée, en fait elle n'a pas été opérée. Ils vont tenter, littéralement en salle d'urgence, ils vont tenter un truc qui est désespéré. C'est un acte pratiquement, certains l'appellent le premier acte d'une autopsie. Parce que très peu de personnes ont survécu à cet acte là. C'est un acte, pas de chirurgie techniquement parlant, mais c'est un acte de réanimation qui fait partie de la procédure de réanimation. En fait, ce qu'ils vont faire, je vais vous mettre sous la vidéo là, une vidéo YouTube que vous pouvez aller voir pour voir ce que c'est cet acte là. Il faut avoir l'estomac bien attaché. Ce qu'ils font, c'est que sur le flanc de la personne, sur le flanc gauche, ils prennent un bistouri, ils l'enfoncent entre les côtes. Alors, dans la littérature, ils disent le long de la quatrième, la cinquième, la sixième côte, je crois que ça dépend des gabarits de la personne. Ils l'enfoncent, sans toucher le cœur, bien sûr, et puis ils vont suivre le long de la côte. Une fois qu'ils ont Ils le font en un seul coup. Ça prend 30 secondes littéralement. Ce qu'ils font, c'est qu'ils prennent un instrument qui est en forme de J comme ça. C'est une sorte de croc en J. Ils les placent dans cette ouverture-là. Il y a une manivelle, ils tournent, ils tournent, ils tournent. Ça écarte les côtes. Et en fait, ça expose le cœur directement. C'est ce qu'ils font. Quand ils font cela, ils vont trouver que... Le seul problème qu'il y avait sur le cœur, c'était une ouverture, c'était une déchirure, pas super grande, mais bon, c'était une déchirure quand même, dans la veine pulmonaire. De sorte que la veine pulmonaire pissait le sang. Une partie du sang allait dans le cœur, une partie du sang oxygéné qui venait des poumons partait dans le cœur, et une autre partie était pissée dans l'espace entre le cœur et le péricard, un sac en fait. Et ce qui se passe, c'est que Le chirurgien répare ça rapidement. Il répare ça rapidement. Et qu'est-ce qu'il fait ? Il commence à faire un massage cardiaque à la main. Donc on met un nœud directement sur le cœur, il fait un massage cardiaque. Et la respiration est entretenue par un appareil d'intubation qui remplit les poumons, qui les vide, qui remplit les poumons, qui les vide. OK. Là, pour eux, à ce stade, tout ce qui est anatomiquement visible a été corrigé. Maintenant, ce qu'il faut faire, c'est repartir le cœur. Le cœur s'est arrêté déjà trois fois et trois fois, il est reparti. Il leur faut juste qu'ils repartent encore une fois là, une quatrième fois, et c'est gagné. Parce que s'ils repartent, ils arrivent à obtenir une tension artérielle, ils arrivent à obtenir une circulation de sang digne de ce nom, et puis la personne est sauvée. Après, il suffit de réparer les dégâts faits par la réanimation et c'est bon. Et le cœur ne va pas redémarrer en fait. Et pendant deux heures, Ils vont échanger leur place, faire du massage cardiaque à la main pour faire circuler le sang. La machine la fait toujours respirer. Et ils vont passer deux heures à faire cela. Et ça ne repart pas. Puis au bout de deux heures, littéralement d'un commun d'un corps, un consensus dans la salle entre les médecins qui sont présents et décide que c'est terminé. De toute façon cette procédure là, elle a plus de chances de réussir quand par exemple la personne reçoit un coup de couteau, parce que quand la personne reçoit un coup de couteau, Les blessures sont super bien déterminées. C'est un cœur qui marchait très bien autrement, mais il y a des points précis qui sont touchés. Alors que sur un impact contre la poitrine, parfois, même le muscle cardiaque est endommagé. Parfois, il y a beaucoup de choses qui sont endommagées. Donc, les chances de survie d'une thoracotomie comme celle-là sont de l'ordre de 1 à 2 % dans la littérature. Donc, c'est extrêmement faible. À ce moment-là, ils s'arrêtent et puis ils vont sortir dans leur rôle et puis faire une déclaration qu'en quoi c'est fini, elle est morte. C'est ça. Alors, des années plus tard, des années plus tard, les spéculations continuent toujours. Le truc c'est que moi j'arrive pas à croire qu'elle a été assassinée parce que ça exige malgré tout, ça exige la complicité, ça exige une collusion entre énormément de mondes en fait. Et autant, il est très possible de créer une conspiration qui implique énormément de monde, comme le projet Manhattan pour la bombe atomique qui avait, je crois, plus que 100 000 personnes impliquées, le secret était gardé, ce n'est pas cela. Mais quand il y a 100 000 personnes qui travaillent pour le même gouvernement, qui travaillent pour les mêmes institutions, comme par exemple l'armée ou des gens comme ça, je veux bien croire, mais j'ai du mal avoir une conspiration qui impliquerait une partie l'hôtel Le Ritz, le SAMU français, les pompiers français, les médecins français, le MIC, enfin trop de monde, vous comprenez, trop de monde, des gens qui n'ont pas l'habitude de travailler entre eux, qui n'ont pas l'habitude de conspirer entre eux, qui ne sont pas payés par les mêmes personnes, qui n'ont pas l'habitude d'interagir ensemble, vous comprenez, c'est un peu... Mais en fait, Je pense que je vais finir en disant que j'ai lu un docteur britannique qui a dit que si un membre du public, quelqu'un qui passait au moment de l'accident, avait juste pris cette princesse dans sa voiture et avait foncé à l'hôpital, elle aurait toutes les chances d'être en vie aujourd'hui. Et je pense que c'est vrai. Je pense que c'est Le fait de l'avoir laissé saigner de l'intérieur avec une artère qui pissait le sang pendant deux vrai. heures, c'est pas mal quand même, deux heures, ça a tenu quand même, c'est que c'était sauvable. Elle n'est pas morte en sept minutes, auquel cas tu auras pu dire c'est trop tard au moment où ils l'ont trouvée, c'était foutu quoi. Mais là deux heures, je veux dire deux heures, s'ils avaient foncé, ils auraient pu être à l'hôpital. 1h45 avant sa mort. Ça aurait laissé aux chirurgiens le temps d'ouvrir sur un cœur qui était encore relativement en bon état. Enfin, voilà mes amis, je vous laisse. C'était juste une discussion au sujet de cette histoire. C'est très dur de savoir le fin mot de cette histoire-là. C'est ça qui la rend passionnante. Et puis je vous laisse et je vous souhaite un très bon week-end.
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