Essence à 3 euros le litre : préparez-vous au pire !

Dans cette vidéo, Aldo Sterone avertit que le prix du carburant en France pourrait dépasser les 3 €/L cet hiver, voire davantage. Il attribue cette perspective à une « destruction de la résilience énergétique » qui s’est construite depuis plus de vingt ans à travers des décisions politiques, des fermetures de centrales nucléaires (Fessenheim, Superphénix), et une législation environnementale progressive depuis les sommets de Rio (1992) et Kyoto (1997). Sterone décrit un « culte » formé par les politiciens, les médias subventionnés et un monde académique qui, selon lui, produisent des résultats scientifiques favorables aux politiques climatiques. Il relie les tensions géopolitiques – attaques des Houthis sur un pipeline saoudien, blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran – à la fragilité du marché mondial du pétrole, tout en soulignant que la France se sabote elle‑même en temps de paix. Il retrace l’évolution historique de la souveraineté énergétique française, du gaullisme des années 70 à la transition vers le « développement durable » après Rio, en passant par les lois de Hollande, Ségolène Royal, Nicolas Hulot et Emmanuel Macron, qui restent en vigueur longtemps après leurs auteurs. Sterone argue que la hausse des prix et l’inflation fonctionnent comme un « agent de décarbonation », appauvrissant la population et réduisant la consommation de carbone. Il contraste cela avec les États‑Unis, où la demande énergétique explosée par l’intelligence artificielle pousse à accepter n’importe quelle source d’énergie. Selon lui, l’Europe, et surtout la France, sont piégées dans un carcan climatique qui mène à la désindustrialisation, à la pauvreté généralisée et à un possible effondrement sociétal. Il décrit deux options au « carrefour » actuel : persister dans la voie actuelle ou tenter un revirement radical, ce dernier semblant peu réaliste. Il cite le Royaume‑Uni comme exemple de désintégration sous la pression climatique. En conclusion, Sterone propose que la décadence interne, plutôt que des forces extérieures, est la cause principale de la crise énergétique, et que le futur de l’Europe dépendra d’un éventuel « sursaut » politique capable de renverser les lois et les politiques en place.
Chapters
Mes amis, bien le bonjour. La France s'achemine vers un carburant à 3€ le litre. Aujourd'hui, on est entre 2 et 3€, il y a des pics à 2,9€. Le pire que j'ai vu, une photo à 2,9€. Mais ça, la crise sur le plan international est en train de continuer. Il y a du, il y a même des pays qui rationnent, même les États-Unis rationnent par exemple l'huile, donc l'huile de voiture. Donc grosso modo, ce qui est en train de se passer, c'est qu'on va vraisemblablement voir d'ici cet hiver du carburant à 3,10€, 3,20€ le litre, voire même beaucoup plus. Ça fait plus de 20 ans que j'observe la destruction de la résilience énergétique en Europe de manière générale et de la France de manière particulière. J'ai écrit 2 livres sur le sujet, Escrologie. Et en fait, ce que j'observe, c'est tout simplement un système littéralement de culte où tu vas avoir d'un côté des politiciens qui veulent profiter un petit peu d'une psychose qui est complètement créée de A à Z par les médias et par un système académique subventionné. Donc tu as des médias subventionnés, tu as un système académique ou pseudo-scientifique littéralement qui est subventionné également pour trouver des résultats qui vont dans le sens de certaines politiques énergétiques, parce que tout simplement l'énergie c'est le sang, tu vois. Et Dans mon corps, il y a du sang qui circule et le sang d'une civilisation, le sang d'un pays, c'est l'énergie. Une fois que tu vides l'énergie d'un pays, il devient exsangue, il s'arrête, il meurt, tout s'arrête, les emplois, la production, le mouvement. Tu peux ramener un pays au silence complet en le privant d'énergie. D'ailleurs, quand il y a des guerres, qu'est-ce qu'on frappe en premier? Ben, on frappe les installations énergétiques parce qu'on sait qu'il n'y a rien de mieux pour paralyser l'ennemi. Regarde, récemment, les, les Houthis, Ansar Allah, au, au Yémen, ils ont frappé un pipeline qui permet à l'Arabie Saoudite de contourner le blocage du détroit d'Ormuz. Donc ce pipeline-là, semble-t-il, aujourd'hui est à l'arrêt, ce qui rajoute de la pression sur le, le supply ou l'approvisionnement mondial. L'Iran a bloqué le détroit d'Ormuz aussi pour empêcher la circulation de bateaux chargés d'hydrocarbures. Donc tu réalises que ce qui est extraordinaire, j'aimerais attirer ton attention dessus aujourd'hui, c'est que ce que font des gens dans le cadre d'une guerre, la France se fait elle-même en temps de paix. Ça veut dire que quand tu prends la centrale de Fessenheim, quand on prend Superphénix, quand on prend tout plein de lois dont je vais vous parler aujourd'hui, elles viennent littéralement détruire la résilience énergétique française Et ça, c'est pas exercé par un ennemi extérieur qui balance des missiles, c'est exercé par une caste politique au service de l'idéologie de l'escrologie. Aussi simple que cela. C'est un pays qui se fait à lui-même ce que normalement un ennemi extérieur devrait faire. Alors bien sûr, les médias vont vous parler du détroit d'Ormuz, vont vous parler des Houthis, du Yémen, de machin. C'est pour moi tout ça, c'est un épiphénomène. Le vrai problème, c'est qu'on a un pays qui travaille depuis des décennies à détruire sa résilience énergétique. Aussi simple que cela. Parce que regardez, les guerres, ça existe. Est-ce qu'on peut les prévoir? Non, ça peut se déclencher n'importe où, n'importe quel moment, n'est-ce pas, pour diverses raisons. Les troubles géopolitiques, des guerres civiles, des guerres, des désastres, désastres naturels ou autres, Ça a toujours existé. C'est pour cette raison que généralement, les pays qui ont à leur tête des personnes à peu près normales, ce qu'ils font, ils se disent puisqu'on ne peut pas prévoir le futur, qu'est-ce qu'on fait? On va construire de la résilience, d'accord? Même à un niveau individuel, on construit de la résilience. Si je ne sais pas moi, on travaille quelque part et puis on a, on se dit bon, le marché est difficile, je peux perdre mon travail, ma société peut faire un plan social, elle peut virer du monde. Qu'est-ce que je fais? Je vais maintenir mon CV à jour, je vais me former, je vais apprendre des choses, faire des certifications, faire un MBA. On est en train de construire de la résilience pour un avenir parce qu'on connaît pas cet avenir-là. Donc on construit la résilience pour avoir le maximum de cartes. La France a tout fait, et l'Europe de manière générale a tout fait pour qu'elle n'ait pas de résilience, pour se mettre à la merci du moindre problème qui peut surgir un jour. Donc La situation, tu regardes dans les années 70. Dans les années 70, on est toujours en France sur la lancée de Charles de Gaulle. Il n'est plus là, mais on est toujours sur cette idée du gaullisme triomphant qui met en son cœur la souveraineté. Mais la souveraineté, si tu veux, commence par exemple par la souveraineté économique, la souveraineté énergétique. La souveraineté, c'est pas remonter un drapeau et commencer à chanter devant, c'est pas ça, ça sert à rien, ça c'est du symbolisme. De république bananière. On va dire la réalité de la souveraineté, c'est être fort parce qu'il n'y a que la force qui fonctionne. Et bien sûr, être fort, être fort, c'est pas pointer des missiles sur l'ennemi. Être fort, c'est avoir cette capacité en tant que nation d'être souverain sur tout ce qui est vital, par exemple sur la fabrication de ses médicaments, la fabrication de ses machines industrielles, sur l'obtention de son énergie pour faire tourner son économie, son indépendance financière, la gestion de ses frontières. Tout ça sont des éléments qui ont été soit perdus, soit donnés à des instances internationales, soit littéralement vandalisés. Alors quand on arrive grosso modo au début des années 90, on a un changement, on a un changement complet, on a un virage à 180 degrés. Vous notez que je suis un des rares, une des rares personnes sur YouTube qui vous dira pas on fait un virage à 360 degrés. Donc on fait demi-tour et avec ce demi-tour On passe de l'idée de la souveraineté, de l'idée de la résilience, on passe à l'idée du développement durable. C'était le sommet de Rio. Et ces sommets dont vous entendez parler, dont vous entendez parler, typiquement on a des milliardaires, on a des têtes couronnées, des présidents, on a des pique-assiettes, tout ça, qui vont là-bas manger des petits fours, boire du champagne. C'est très important ce qui s'y passe. Pourquoi? Parce que plus tard, ça va piloter Ça a piloté des politiques publiques. Donc 1992, on a Kyoto, c'est 97, on a plutôt 92, on a le sommet de Rio. Et à ce moment-là, les Européens, Français en tête, vont être un petit peu comme l'idiot du village global. C'est un idiot qui arrive et qui dit, ah ben, on a de la résilience, nous, on a du nucléaire, On a une énergie propre, on peut obtenir, on peut littéralement devenir l'Arabie Saoudite de l'électricité. On peut littéralement fournir de l'électricité mais quasiment gratuitement à nos industries, à nos citoyens, tout ça. Essayer d'être la nation électrique parce qu'il y avait de quoi. Ah ben ils se disent ouais mais c'est injuste. Il va falloir qu'on regarde un petit peu ce qui est durable. Il va falloir qu'on négocie avec les verts qui eux sont non seulement contre les hydrocarbures mais ils sont aussi contre le nucléaire. Ça signifie eux ils sont contre tout. Eux, la seule chose qu'ils veulent, c'est que tu installes une éolienne chinoise qui va tourner, puis qui va te cracher du plastique, et qu'il va falloir, une fois que tu as fini de la construire, tu es déjà en train de négocier son remplacement parce qu'elles ont une obsolescence programmée qui fait qu'elles durent pas très longtemps. Donc ce qui se passe, c'est qu'on va avoir progressivement la destruction de la résilience énergétique française. Donc après, fast forward, on va arriver à Hollande, on va arriver François Hollande avec Ségolène Royal, avec des lois qui sont en bonne partie active jusqu'à maintenant. Parce qu'il faut voir une chose, la France est littéralement dirigée d'outre-tombe. Pourquoi? Parce que tu as un, imagine, une sorte d'empilement de matelas qui va jusqu'au 7e ciel. Et en fait, cet empilement-là, c'est des lois qui ont été votées par des gens ou mises en place sous l'impulsion de gens qui ne sont plus au pouvoir. Pour certains, ils sont morts et enterrés depuis longtemps, mais ces lois-là constitue un sinistre héritage qui continue à empoisonner le pays. Donc toi, par exemple, tu as Hollande. Après, tu dis j'en ai ras-le-bol de lui, je vote pour quelqu'un d'autre. OK, Hollande part, Ségolène Royal part avec, etc. Oui, mais les lois qu'ils ont mis, qu'ils ont mis en place sont toujours opposables, sont toujours là. Pareil, Nicolas Hulot. Qui se rappelle Nicolas Hulot? Combien de temps il est resté, était ministre de de l'écologie et tout ça, combien de temps il est resté au pouvoir? Sincèrement, combien de temps il a eu ce portefeuille? Qui s'en souvient? Qui peut dire sans googler maintenant combien de temps il est resté? Il reste si peu de temps qu'on se rappelle presque plus quoi de lui. Ceux de moins de 20 ans peuvent même pas se rappeler qu'il a été là. Il y a des lois qu'il a faites passer qui sont toujours actives. Donc, et Macron va partir l'année prochaine, les gens disent oui il va partir, on s'en débarrasse. Ben non, pas bon débarras. Macron il va partir, tu auras des lois qu'il a faites passées, c'est pas lui qui va les passer individuellement, mais tu comprends, son système les fait passer, qui seront là en 2040, qui seront toujours actives et opposables. Donc forcément, qu'est-ce qu'on a fait? On a progressivement détruit la résilience énergétique pour se mettre à genoux quand il y a un problème. Et les problèmes sont là aujourd'hui. Donc voilà, aujourd'hui c'est le moment de payer. Donc ce qui se passe, c'est que pour les écolos, pour les écolos, c'est une très bonne nouvelle. Le carburant à 3€, honnêtement, on peut pas rêver de plus. Même à 4 ou 5€, c'est pas un problème du tout. Pourquoi? Parce que pour les nantis du gouvernement et tout ça, les véhicules de service et tout, t'inquiète pas, c'est le contribuable qui paye, c'est Nicolas qui va les payer carburant. Donc eux, ils en auront autant qu'ils voudront. Pour la nation, elle sera paralysée. Pourquoi? Parce que le pompiste, attention, le pompiste agira comme acteur de décarbonation. Ben oui, la caissière au supermarché, chaque fois que tu passes, chaque fois que tu passes, elle va te facturer plus avec de l'inflation. C'est quoi son rôle? La caissière du supermarché, elle est quelque part un agent de décarbonation de l'économie. Le propriétaire qui augmente les loyers sans arrêt, le propriétaire est également un agent de décarbonation de l'économie. Pourquoi? Parce que C'est très simple, moins les gens ont d'argent qui reste sur leur compte, moins ils pourront s'adonner à des activités génératrices de carbone. Parce que c'est très simple, toute activité humaine, moi enregistrant cette vidéo et en respirant et en agitant mes bras, je suis en train de générer du carbone. Donc leur but c'est quoi? Leur but c'est qu'on puisse pas générer de carbone. Donc la seule manière sûre et certaine de ne pas pouvoir générer de carbone, c'est l'appauvrissement généralisé. Donc une fois que les gens sont appauvris, que voilà, ceux qui étaient à découvert le 10 du mois, ben ils seront à découvert le 2 du mois. Et puis ceux qui pouvaient encore aller travailler, qui étaient borderline, ben comme d'habitude, c'est les membres les plus fragiles de la société qui vont morfler. Mais après, cette ligne de fragilité va avancer de plus en plus. Il y aura plein de gens qui sont genre classe moyenne, voire même classe moyenne supérieure, qui devront arrêter des activités importantes, y compris professionnelles. Pour beaucoup de gens, ça ne fera plus de sens. Ils ont été décarbonés, décarbonés par une inflation organisée. Donc nous sommes aujourd'hui dans une situation où on a des pays qui vont tourner à l'éolien et au solaire. Ça veut dire, bon ben voilà, tu regardes la lampe quand la Quand il y aura du vent ou il y a un peu de soleil, bon bah la lampe elle va briller plus fort. Et dès que le soleil tombe ou le vent s'arrête, bah tu verras que la lampe va scintiller comme ça puis elle s'éteint. C'est tout. Aussi simple que cela. On est en train d'atteindre, on est en train d'aller vers un endgame, vers une fin de partie où on va récolter le fruit de 30 ou 40 ans de salamalecs à un culte de mort. Je vais être clair avec vous, les États-Unis depuis l'arrivée de Trump, et encore c'est même pas vraiment l'arrivée de Trump, c'est autre chose, c'est la révolution de l'intelligence artificielle. Parce qu'avec l'intelligence artificielle, les entreprises américaines se sont réveillées en se disant il nous faut des quantités astronomiques d'énergie. D'ailleurs il leur faut plus d'énergie qu'ils sont capables de produire. Donc ils se disent on veut l'énergie, ils s'en foutent d'où elle vient, nucléaire, Gaz, brûler du pétrole, utiliser des turbines, peu importe, n'importe quel moyen est bon pour générer de l'énergie. Donc immédiatement, tu regardes les États-Unis, le mot climat et tout ça, c'est fini, c'est terminé, plus personne n'en parle. Alors qui reste là? Reste l'idiot, l'Europe, qui est l'idiot du village, encore une fois mondial, qui a embrassé ces conneries qui viennent des cultes apocalyptiques américains. Tu sais, les gens du climat ont commencé au départ par parler de refroidissement climatique en allant sur les carrefours avec des cartons sur lesquels ils écrivaient des prophéties de fin du monde. Ils donnaient même des dates spécifiques. D'ailleurs, tu regardes, ça fait— on a des articles de journaux qui sont toujours en ligne, qui sont dans des archives. On peut regarder, ils ont annoncé la fin du monde, ils ont annoncé la disparition des Maldives, ils ont annoncé la disparition des pans de New York, ils ont annoncé la disparition de villes entières, de pays entiers. Au millimètre près, l'eau est exactement au même niveau, quoi. Les Maldives sont toujours là, d'accord? Donc la peur, et après on demande de l'argent et on demande des restrictions, tu vois. Donc le problème aujourd'hui, c'est qu'une fois qu'on a tout démantelé, les Américains se disent finalement tourne la page, merci, au revoir. L'Europe qui a mordu à cet hameçon, eh ben elle se dit Les Américains ne veulent pas du climat, nous on va doubler, nous on va aller plus loin. Ils ont été jusqu'à, pour vous dire, ils ont détruit par exemple l'industrie automobile européenne. L'industrie automobile européenne aujourd'hui est un actif toxique, est un actif, c'est comme si tu achetais, je sais pas moi, imagine-toi tu achètes un laboratoire, les actions d'un laboratoire pharmaceutique qui a un produit phare, et puis le lendemain tu apprends que l'autorisation de mise sur le marché lui a été retirée pour son produit phare. Sans papier, tes actions sont un actif toxique, elles valent rien. Tu vas les vendre pour quelques centimes si tu trouves un acheteur. D'accord? Pareil pour des industries automobiles européennes qu'on a construites sur des générations, un savoir-faire multigénérationnel, des millions d'heures investies là-dessus. On a détruit ça d'un coup de stylo et puis on laisse la place à la Chine. Voilà, on dit aux Chinois, voilà, rassurez-vous, il n'y aura pas de compétition européenne sur la voiture, tout ça. Fabriquez vos machins et puis vendez-les. Nous, on décide de nous retirer de ce jeu-là pour des raisons climatiques. Donc l'Europe va payer le prix très fort. C'est le moment, vraiment, c'est le moment. Je dirais c'est un carrefour. On va aller aujourd'hui vers un endgame. On va aller vers un carrefour très important. Ça voudra dire qu'est-ce que quels sont les choix à ce carrefour? Il n'y en aura que deux. Décider de persister. Se dire on a détruit beaucoup de choses depuis des décennies, on est trop impliqué pour revenir en arrière, on continue. On a de toute façon des milliers de lois, de codes, machins où les histoires de carbone sont les gangrènes, d'accord? Tout plein d'endroits, des lois où on va parler de capture de carbone ou de taxe carbone ou d'équilibrage carbone ou de compensation carbone à la frontière et des choses comme ça. Donc l'Europe est vraiment gluée là-dedans. Donc on se dit on est trop englué, on continue. Et là, c'est la misère finale. Tu regardes, tu regardes par exemple le Royaume-Uni dont la religion principale, c'est le culte du climat. Le Royaume-Uni, c'est la Yougoslavie maintenant. Il va vers une balkanisation. La misère atteint un tel niveau et en grande partie suite à l'obsession climatique qu'aujourd'hui, voilà quoi. Aujourd'hui, le pays est sur le point d'éclater en plusieurs nations. Les nations, il y a quatre nations au Royaume-Uni. Là-bas, il y en a trois sur les quatre, pardon pour le peu, qui ont signé aujourd'hui une plateforme disant on veut sortir, on veut des référendums pour quitter cette union de malades mentaux. Je pense pas qu'ils feront mieux, honnêtement, entre nous. Moi, je leur souhaite voilà que du bonheur dans leur projet. Mais le ver est dans le fruit. Sortiront du Royaume-Uni, ils feront pire, ils feront dix fois plus. C'est Tu peux plus, c'est fini. Il y a des fois des peuples, oublie quoi, tu pourras pas, tu pourras pas les sauver contre eux-mêmes. Tu vois ce que je veux dire? Il leur faudrait littéralement une colonisation bienveillante pour les sauver. Je suis désolé, je parle comme un colon d'il y a 100 ans, mais on se comprend, d'accord? On a entendu ce discours dans nos pays d'origine, d'accord? Donc voilà, aujourd'hui, peut-être c'est ce qu'il faut à ces pays-là. Donc je disais, il y a ce choix-là, aller jusqu'à l'effondrement final. OK, puis après on verra si ça change quelque chose au climat. Peut-être que j'ai tort, peut-être qu'on a tort, tu sais. Peut-être que tout ce que j'ai dit là-dedans, quand je parle des ayatollahs du climat qui se baladent en jet privé, qui s'achètent des résidences secondaires avec l'argent du climat, qui payent des vacances, etc. avec cet argent du climat. Si ça se trouve, j'ai tort, mais vraiment. Voilà, moi regardez, moi je suis un type raisonnable, moi j'admets que je peux avoir tort. Voilà, j'ai peut-être tort, ils ont peut-être raison. Et qu'une fois que l'Europe sera détruite, une fois que la France sera à genoux, une fois que plus personne n'aura de travail, une fois que personne ne pourra se chauffer, ne pourra manger, ne pourra se soigner, que les gens se battront pour un pain, peut-être que le climat de la planète va changer pour le meilleur et on dira, voilà, on a failli dire qu'il racontait n'importe quoi. Finalement, le temps a prouvé que ça valait le sacrifice. Possible, on verra. Quand on atteindra ce jour-là. Bien autrement, il faut un sursaut, littéralement en une nuit, rayer de la carte toutes ces limitations, tout ce carcan climatique, toutes ces chaînes, toute cette camisole de force dans laquelle ces pays se retrouvent, et essayer de s'en sortir. C'est pas garanti, c'est pas garanti, parce que tu sais, quand tu détruis des— prends l'Allemagne par exemple, L'Allemagne n'a pas seulement fermé ses centrales nucléaires, elle les a dynamitées. Pourquoi? Parce qu'ils savent qu'une fois que tu les dynamites, ça prend 15-20 ans à ouvrir. Tu vois ce que je veux dire? Ils voulaient rendre, ils voulaient non seulement créer des crises de plus en plus fortes et de plus en plus formidables, mais rendre encore plus difficiles les solutions. C'est ça l'idée. Au Royaume-Uni, on a bétonné des puits de gaz. On a injecté du béton dedans. On a pris des sociétés qui exploraient en mer du Nord et tout, on les a taxées à plus de 100% de leurs bénéfices pour les pousser à la faillite et à la fermeture. On a pris des mesures vicieuses anti-énergétiques. On est devenu phobique à l'énergie alors que c'est ce qui fait tourner une nation. Je veux dire, avec ça, t'as pas besoin de bombardements, t'as pas besoin qu'on vienne bloquer le détroit d'Ormuz. Tu fais le travail toi-même. Voilà, mes amis. Donc l'option B, est-ce qu'elle est sur la table? Je suis pas complètement convaincu qu'elle soit sur la table, honnêtement. On peut pas détruire pendant 30, 40, 50 ans, puis après dire oui, bon, finalement on s'est égaré, on veut revenir en arrière. On peut pas revenir en arrière comme ça. OK, si demain la France, demain matin, la France décidait de revenir en arrière et d'annuler tout ça, je ne pense pas que de notre vivant on verra les fruits de ça. Vraiment, mais ils n'ont même pas commencé. Je vais finir peut-être par vous dire un truc. Je vais vous dire un truc. Je sais qu'à de nombreuses reprises, l'Europe s'est impliquée dans des guerres meurtrières, des grosses guerres civiles meurtrières: Première Guerre mondiale, Deuxième Guerre mondiale, etc. Donc à chaque fois, elle a fini en ruine. Tu regardes les images de l'époque, tu as des villes, ah, tu as des villes, tu as juste 2-3 murs qui sont debout et et de la fumée et des gens qui dorment façon bidonville. OK. Et à chaque fois, l'Europe a pu rebondir. OK, je vais te dire un truc aujourd'hui. L'équation n'est plus la même maintenant. Pourquoi? Parce qu'à l'époque, tu prends 1945 ou tu prends 1918 ou autre, le monde ressemblait à quoi? Le monde, je sais pas moi. Tu prends 1945, la Chine était dans la misère totale. Il y avait des famines qui tuaient des fois des millions de gens dans les années 40, 50, même 60. Les Chinois mouraient en grand nombre par rapport à la famine, tu vois. Ils n'avaient pas d'industrie, ils n'avaient pas de tout ça, ils étaient vraiment à genoux les gars. Tu regardes beaucoup de pays africains vivaient dans la misère, il n'y avait pas de tissu industriel, il n'y avait pas de jeunes qui étaient qualifiés, qui étaient formés, qui parlaient des langues, il n'y avait pas de Il n'y avait pas tout ça quelque part. Donc j'ai envie de te dire que l'Europe, elle s'est détruite. Mais quelque part, quand elle a voulu se reconstruire, il y avait de la place pour elle. Il y avait encore une place. Aujourd'hui, c'est plus le même cas. Aujourd'hui, l'Europe se détruit. Bon bah voilà quoi. Le jour où elle se réveillera, il y aura plus de place. C'est fini. Le monde déplorera. De ce beau continent qui a décidé de s'arrêter tout seul. Mais bon, ils pourront rien faire les gens. Les gens pourront pas de l'extérieur venir vous sauver contre vous-même quoi. Voilà. Enfin, mes amis, pardon pour le pour le blasphème. Je sais que je sais que les gens, il y a quand même des gens qui croient aux histoires du climat, au surnaturel du climat. Je veux dire, vous savez les religions, les croyances, les goûts, ça se respecte. Moi, je suis pas là pour pour heurter la sensibilité de qui que ce soit. Je suis Je m'excuse si ça t'a choqué ou bousculé ou autre, mais bon, au bout d'un moment, peut-être que tu as raison, peut-être que tu as raison, j'en sais rien moi. Peut-être que vraiment tu as raison, qu'à la fin, voilà, on dira, tu as vu, il s'est gouré, voilà, la France est devenue un grand gourbi à ciel ouvert. Et puis finalement, tu as vu, les températures moyennes ont baissé d'un millionième de degré. Donc tu vois, le mec sur YouTube, il s'était gouré quand même, tu as vu. Voilà, bon, c'est pas grave, on verra, on verra ça. En tout cas, mes amis, merci encore pour avoir suivi cette vidéo. Je sais qu'elle a été difficile à suivre parce que c'est dur, c'est dur, je vous assure, c'est de voir une civilisation se détruire. Et je vous dis, quand on regarde l'histoire ancienne des civilisations qui ont été englouties, qui sont parties, on imagine toujours une force extérieure qui vient les détruire. On imagine un cataclysme, des envahisseurs, je sais pas moi, on imagine un truc de malade. Le scénario qu'on n'a jamais, auquel on n'a jamais pensé à mon avis, c'est celui où l'appel viendrait de l'intérieur, où c'est eux qui décident de se détruire. C'est eux. Si ça se trouve, l'Empire romain, tout ce qu'on nous raconte sur l'effondrement de l'Empire romain, c'est pas vrai. Que eux-mêmes un jour ils ont décidé de tout détruire. Ils ont dit bon ben voilà, on a atteint la date d'expiration, on rase tout. Possible, on sait pas. L'Europe le fait en tout cas sous nos yeux aujourd'hui, d'accord? À très bientôt mes amis.
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