Troisième Guerre Mondiale : le patron de la CIA visite Moscou !

In this French‑language monologue, Aldo Sterone offers a speculative, highly opinionated analysis of CIA Director John Ratcliffe’s recent trip to Moscow. He argues that the choice of a conspicuous C‑17 military transport, rather than a discreet private jet, was a deliberate signal that the United States wanted the mission to be publicly visible. Sterone examines the paradox of public displays versus secret diplomatic channels, suggesting that both sides coordinated the visit but wanted the optics to convey strength. He then shifts to broader geopolitical escalation, critiquing NATO’s provision of British‑made Storm Shadow missiles to Ukraine, warning that Russia may retaliate against NATO members. Sterone denounces European leadership as hysterical and self‑defeating, accusing the EU of an economic war with China and of intentionally undermining its own economy to reduce carbon emissions – a theory he calls “escrology.” He interweaves historical anecdotes (e.g., the death of a British king) and cultural observations about protestant nations, before concluding that the current dynamics could spark a wider conflict, possibly a third world war, and promotes his book that expands on these ideas.
Chapters
Mes amis, bien le bonjour. Tout le monde en parle, John Ratcliffe, le patron de la CIA, qui va à Moscou. Et là, les spéculations, je regardais tout à l'heure, je fais le tour un petit peu des news, je voyais des articles publiés il y a 40 minutes, il y a 30 minutes. Je veux dire, on est quelques jours plus tard et ça continue à alimenter un petit peu les spéculations. Qu'est-ce qu'il est parti faire? Alors déjà, moi je vais vous dire un truc, tout le monde dit qu'est-ce qu'il est parti faire. On saura pas ce qu'il est parti faire, il faut oublier. On n'a pas de— ils ne vont pas faire une mission en envoyant personnellement le chef de la CIA jusqu'à Moscou discuter avec ses homologues, discuter avec la tête de l'establishment russe et tout ça pour venir après l'annoncer sur la place publique. Parce qu'autrement, ils auraient pu prendre le téléphone, mais discuter par Twitter interposé. Donc le fait d'avoir envoyé des gens sur place, c'est qu'ils veulent que le secret soit maximal, même le téléphone, tout ça. C'était pas valable, d'accord. Donc ça, je pense qu'il faut considérer dès le départ. Maintenant, il y a quand même une méga anomalie dans cette histoire, il y a une méga anomalie. Regarde, je vais te dire un truc, j'ai un canal d'aviation, d'accord, je parle avec beaucoup de pilotes, j'ai beaucoup d'amis pilotes dans des compagnies aériennes de toutes sortes, et certains d'entre eux pilotent des jets privés, alors des jets privés très performants. Il y en a, ils sont capables de décoller de Paris, poser, je sais pas moi, à San Francisco sans le moindre souci, et encore avec du carburant dans le réservoir. OK, ce qu'il me raconte, c'est que souvent, parmi les clients qu'ils ont, ça peut être des clients sensibles. Tu peux avoir, je sais pas moi, le Premier ministre d'un pays qui embarque d'un petit aéroport secondaire, tu vois, un petit hangar. La pluie, le gars arrive, il monte, ferme les portes, on décolle. On atterrit 10 heures de vol plus loin dans un pays avec lequel il n'est même pas censé parler. Il passe quelques heures, on referme les portes, il revient ni vu ni connu par une ligne dans les médias, d'accord? Et ça, ça se passe tous les jours. Ça veut dire, c'est des avions, si on veut, regarde, en d'autres termes, si on avait voulu, par exemple, on aurait pu prendre un avion, un jet privé immatriculé à Malte ou immatriculé à Milton ou un endroit comme ça, blanc. Il décolle d'un aéroport municipal près de Washington. Le gars de la CIA est dedans. Il arrive à Moscou, il discute, il revient. Jamais personne l'aurait su, d'accord? Et alors là, ce qui frappe, c'est que regarde bien, il y a un delta de communication, il y a une incohérence de communication entre les Russes et les Américains. Parce que regarde, les Russes, ils disent Mais nous, on savait pas. Attends, tu vas pas me dire que le mec, un avion américain dépose un plan de vol pour Moscou comme ça, et puis bon, c'est accepté en souriant, on savait pas qui était dedans. Ce n'est pas possible, tu vois, ce n'est pas possible. Les Russes savaient que le gars de la CIA allait venir, c'était organisé, ils avaient parlementé, les conditions de la rencontre étaient définies et tout. C'est comme ça que ça se fait. Sauf qu'ils ne voulaient pas l'ébruiter. C'est la partie américaine qui un petit peu les a eus, parce que quand tu regardes Il s'est pointé en croix, le gars de la CIA. Il a pris, figure-toi, un avion le plus voyant qu'il a trouvé, quoi. Il a pris l'avion le plus voyant qu'il a trouvé, un C-17, tu vois, un Globemaster C-17. C'est 4 réacteurs avec un empennage en T. Je veux dire, l'avion très particulier, tu en vois de temps en temps stationné, stationné en Allemagne et un peu à droite à gauche en Europe, bien sûr aux États-Unis, il y en a tout plein. Donc, il prend un avion de transport militaire ultra voyant et puis il va avec à Moscou. Je veux dire, rien que les habitants, quand ils voyaient cet appareil venir et puis tu vois, tu as des vidéos où tu as des gens qui sont dans des places comme celle-ci avec des supermarchés et tout ça et des panneaux écrits en russe. Tu vois. Et puis ils sont en train de filmer, tu vois le C-17 qui passe au-dessus de leur tête. Tu dis mais c'est pas possible, je veux dire, voilà, bonjour la discrétion quoi. Le mec, il est venu en fanfare, tu vois, il est venu en fanfare. Donc ça veut dire quelque chose, ça veut peut-être rien dire. En tout cas, ce n'est pas une indélicatesse, ce n'est pas une erreur, c'est planifié. Ils se sont dit on y va, ça doit être visible. Donc ils avaient envie qu'on sache qu'il est parti à Moscou. Parce que s'il était parti dans le jet privé blanc immatriculé à la Valette, ce qui serait passé, les Russes n'en auraient jamais parlé et puis on n'aurait jamais rien su de tout ça. Les Américains avaient envie qu'on sache qu'il y a eu une mission. Bon, ça il faut garder en tête. Autre chose, quand tu regardes les Américains, peu importe, ils ont pardon pour le understatement, ils ont un différend avec la Russie depuis, ça date d'il y a très longtemps. Mais en même temps, malgré la rivalité, malgré l'inimitié, malgré, ils en sont arrivés aux menaces nucléaires à une époque, ils discutent, ils se rencontrent d'homme à homme, ils arrivent, ils parlent, ils serrent les mains, posent des bouteilles d'eau sur la table, ils discutent, d'accord? Peu importe, on peut être des ennemis, mais on peut toujours discuter, surtout quand il y a quand même le sort de millions de gens de part et d'autre qui est impliqué. Là où tu regardes par exemple les dirigeants de l'Union européenne, c'est littéralement des— prends Callas par exemple, c'est cette gourde qui gère— pardon, j'utilise le mot gourde, c'est un mot technique, j'ai pas un meilleur mot— qui gère la diplomatie européenne. Tu sais, juste te donner un exemple tout bête, juste un exemple tout bête, tu sais qu'elle a récemment Elle a qualifié la Chine de cancer. Je veux dire, pardon, mais quand tu mets des amateurs, des hystériques, des gens avec un âge mental de 5 ans à la diplomatie européenne, l'Europe va prendre, va prendre sur la figure. Et la guerre que mène, la guerre économique que mène la Chine à l'Europe, qui est une guerre de destruction, une guerre de, vraiment une guerre d'éradication, il faut pas qu'il y ait rien qui fonctionne en Europe, ils le savent. C'est parce qu'ils réalisent que l'Europe est aujourd'hui, l'Union européenne, extrêmement belliciste. Tu traites la Chine de cancer, la Chine t'éradique, elle t'éradique la gueule. Bien sûr, ils sont pas, c'est pas des, ils vont pas te balancer des bombes atomiques, faut les comprendre. C'est une nation qui existe, qui a une histoire documentée depuis 3000 ans. Ils vont pas t'envoyer une bombe atomique, mais bon, tu les traites de cancer, t'inquiète pas, ils s'arrangeront pour t'éradiquer. Elle a parlé même de chimiothérapie pour te dire à leur encontre. Et alors ça, c'est pour la Chine. Et pour la Russie, ouais, ben pour eux, il y a rien de moins qu'il faut détruire l'économie russe, mettre la Russie à genoux, arrêter Poutine, le transférer devant un tribunal de droit commun, et puis, et puis voilà, recréer la Russie à partir de tout petits États qui embrasseront, qui seront à genoux devant l'Europe et devant les valeurs, les valeurs des dirigeants européens. Voilà. Voilà, ça c'est le, ça c'est ce qu'il veut faire. Donc il y a pas de communication à ce stade-là, il y a, il y a juste, il faut détruire la Russie, on parle pas, on communique pas, on discute pas. Et si ça suffit pas les sanctions et autres, bon ben on rajoute, on rajoute, on rajoute, on rajoute. Je te rappelle que le degré d'hystérie, d'ailleurs je parlais l'autre jour avec des amis, ils m'ont dit un truc, je le livre tel quel. Que les nations, alors je vais me faire des, je vais pas me faire des amis, mais je te dis comme ça, les nations qui sont protestantes, contrairement aux catholiques, les nations protestantes ont une tendance à l'hystérie, maccarthysme, la chasse aux sorcières, ils ont tendance, le wokisme, tout ça, c'est juste des envolées idéologiques qui vont sans aucune limite jusqu'au mur, quoi. Tu prends l'Allemagne, elle a détruit sa, elle détruit sa reconstruction depuis la Deuxième Guerre mondiale, depuis 1945. Des générations d'Allemands ont travaillé, travaillé, travaillé juste pour que tout soit sacrifié aujourd'hui pour cette guerre entre la Russie et l'Ukraine. Tu vois ce que je veux dire? Royaume-Uni, c'est pareil. Royaume-Uni, honnêtement, on nous aurait pris l'Écosse, on nous aurait pris la moitié de Londres. Bon, j'ai pas envie de partir dans cette direction, mais tu me comprends. Je veux dire, il y a tout plein de villes aujourd'hui, bon voilà, c'est c'est plus vraiment 100%, tu comprends. Il y a personne qui se serait plaint. Autant aujourd'hui le Royaume-Uni est prêt à se prendre une bombe atomique pour 1 cm² de la terre sacrée du Donbass. Pour le Donbass, on meurt. Pour le Donbass, si jamais une bombe atomique qui tombe ici et qu'elle tue 10 millions de personnes, si c'est pour 1 cm² du Donbass, ça aurait valu largement la peine, tu comprends. Donc il y a de l'hystérie, c'est des pays qui sont capables sur le plan politique tout ça partir dans l'hystérie. Je te rajoute encore un détail, il y a un certain nombre d'êtres je crois c'est en 2012, ils faisaient creusement quelque part ici, ils ont trouvé un squelette, un squelette avec le dos, tu sais, la colonne vertébrale avec une scoliose, tout ça, quelques blessures un peu bizarres, blessures sur le crâne, pas de blessure sur les bras, tout ça. En fait, ils se sont réalisés que c'était un roi, c'était un roi. Je crois que c'était Richard III ou un truc comme ça. Bon, grosso modo, tu sais, l'histoire de la royauté, il y a de meilleures pages. Je suis pas Stéphane Bern, tu comprends, il y a des gens qui expliquent ça mieux que moi. Mais grosso modo, on a réalisé en recoupant avec les témoignages d'époque et en analysant ce corps, ce squelette et tout, ben c'était un roi britannique qui était mort, qui était mort en bataille. Et en fait, effectivement, il n'avait pas de blessure sur le corps parce qu'il portait une armure, mais en fait son casque est tombé à un moment donné, était assailli par l'ennemi, lui a tapé sur la tête jusqu'à ce que mort s'ensuive. Et ça recoupe un petit peu les témoignages de l'époque. Alors ça date de quand? Ça date de la fin des années 1400. D'accord, il y a plus, c'est longtemps, les gens de moins de 20 ans peuvent pas connaître. Mais je te dis un truc, et là tu vas voir, suis un petit peu mon raisonnement, suis un petit peu mon raisonnement. Regarde, c'est il y a plus de 500 ans, OK. On nous dit dans les médias en grand, c'était la dernière fois, pour dire important historiquement, c'était la dernière fois qu'un roi britannique est mort au combat. Ah bon, tu trouveras toujours des férus d'histoire qui vont trouver un gars en Écosse qui est mort 60 ans plus tard en disant non, c'est lui et tout. Mais bon, ça c'est débattable, oui, mais grosso modo on est dans ces zones-là il y a 5 siècles. OK, 5 siècles, ça veut dire quoi? Ça veut dire il déclenche des guerres, les gueux vont mourir, n'est-ce pas? Les gueux, la population, comme Première Guerre mondiale, les pauvres gars, ce qu'on appelait les barbus, on appelait ça pas les barbus, non, je sais pas comment les appeler, les moustachus, n'est-ce pas, les moustachus. Première Guerre mondiale, ah, je l'ai sur le bout de la langue. On l'appelait les poilus. Ouais, les poilus. Pauvre gars, il tient le tromblon d'une main, il tient le pantalon de l'autre et il court dans des champs avec de l'ennemi qui balance du gaz moutarde en face, quoi. Tu vois ce que je veux dire Pas un dirigeant n'est mort, OK Pas un dirigeant n'est mort. Je veux dire, tu sais, ton pays, quand on dit ton pays, La France, ton pays ou autre. Bon, je suis en train de dériver, je suis parti sur autre chose. Je veux dire, à l'école, on appelle ça un hors-sujet. Je veux dire, attention, ce qu'on appelle ton pays, c'est une terre qui appartient à tes seigneurs. Et toi, ce que tu dois faire, tu dois verser ton argent pour ce pays-là, tu dois verser ton sang, c'est tout. Moi, le reste du temps, tu es même pas le bienvenu, quoi. Le reste du temps, tu tais, quoi, sinon on t'envoie la police. C'est simple. D'ailleurs, on le fait littéralement aujourd'hui. D'accord, donc je disais, si on reprend l'histoire, on reprend notre histoire, on a le gars de la CIA à Moscou. À mon sens, à mon sens, il y a des gens, il y a des médias européens qui ont dit oui, il est parti menacer, il leur a dit, il est parti là-bas, il tapait sur la table, attention, si vous faites ceci, cela, moi je m'occupe de vous, regardez, je suis là, je suis à Moscou, il y a personne qui rigole. Ça, c'est la vision, un peu la vision d'un enfant de 5 ans, d'accord, c'est l'âge mental comme je vous ai dit, de l'establishment, des gens qui gèrent l'Europe et des médias qui sont à leur service, c'est clair. Mais ce n'est pas, ça colle pas avec la réalité parce que s'ils avaient besoin de les menacer, il y a deux choses. Regarde, au niveau de la menace, tu as deux degrés. Tu as la menace genre je t'appelle, je te dis écoute, là tu as des velléités de bombarder XY, etc., ne le fais pas parce qu'on va mal le prendre. C'est une chose, mais prendre un C-17 et aller à Moscou pour les menacer sur place, là c'est du full spectrum dominance, là c'est de la domination à 360 degrés. Là je veux dire, si les Américains sont capables, sincèrement, si les Américains sont capables d'envoyer des gars à eux en C-17 survoler Moscou, atterrir, descendre, menacer les locaux, prendre leurs affaires et se tailler comme de rien, bon c'est que la Russie elle a déjà sorti le drapeau blanc. Ce n'est pas ça. Ce n'est pas ça, ça peut pas être ça. Ça plairait, bien entendu, ça plairait dans les chaumières en Europe que ce fût justement ce scénario, mais ce n'est pas vrai, ce n'est pas vrai. Ils sont partis discuter à Manchester. Discuter de quoi? Je raconte. Alors, c'est dur à dire. Récemment, il y a des escalades de plus en plus graves, c'est-à-dire que, par exemple, des missiles Storm Shadow, c'est des missiles de fabrication britannique, ont frappé maintenant profondément à l'intérieur de la Russie. Donc ils sont en train de les donner aux Ukrainiens pour frapper les alentours de Moscou et autres. Ce n'est pas vrai, c'est mieux encore, parce que généralement ces Storm Shadow, c'est des missiles compliqués. Tu vas pas l'envoyer avec une notice comme genre de boîte de médicaments et tu dis comment t'en servir. Généralement, tu envoies des experts avec. Donc probablement, il est envoyé, il est déjà, le programme est déjà loadé dedans, la cible est déjà programmée, tout ça. Puis Dans l'idéal, tu envoies 2-3 gars, c'est pas pour l'utiliser. Donc ça, je pense que les Russes sont pas dupes. C'est pour ça que c'est monté très haut. C'est vraiment escaladé. D'ailleurs, derrière la Russie, aux dernières nouvelles, a retiré son ambassadeur au Royaume-Uni. OK. Aussi, le nouveau premier ministre qui est arrivé, il a dit que lui, l'Ukraine, ses prédécesseurs ont dit qu'ils soutenaient l'Ukraine pendant un siècle et que lui va continuer quoi. Il n'y a pas de limite. Il n'y a pas de limite jusqu'à ce que la Russie soit vaincue. Ah ça, c'est la vision ici. Il n'y a ni négociation ni rien. La Russie à genoux, ou bien une bombe atomique, puis on meurt tous. C'est ça, si je te dis, on est dans le monde protestant. Donc je te disais, l'idée c'est qu'il a dit qu'il va donner les plans de fabrication du missile Storm Shadow à l'Ukraine, comme ça l'Ukraine peut le fabriquer, le balancer. Ce n'est pas vrai non plus, parce que regarde, tu peux pas prendre un pays qui est bombardé tous les jours depuis des années, un pays où des millions de gens sont morts, d'autres enfuis, le système logistique est défoncé, tout ça. Et parce que tu leur donnes des plans, tu dis tenez, voici des plans, c'est pas un Lego, n'est-ce pas? Tu vas pas leur donner des plans, ils vont fabriquer des Storm Shadow, les lancer sur Moscou. Ce n'est pas vrai. D'autant plus que les Britanniques ne vont pas donner les secrets de leurs missiles, etc. Ils peuvent se retrouver demain en ligne ou vendus sur le dark web ou chez la Chine ou autre Non, non, c'est une, c'est une, ce qu'on appelle une dénégabilité plausible. Ça veut dire quoi? Ils veulent leur donner des conteneurs entiers de Storm Shadow, mais pour essayer de limiter un petit peu leur implication, pour essayer de la faire un peu de manière biaisée, tu vois, détournée, qu'est-ce qu'ils font? Ils disent on leur donne les plans, c'est eux qui les fabriquent. Non, ni les plans ni rien du tout. Ils vont leur donner les missiles tels quels et après ils vont dire oui, mais c'est nous on leur a donné les plans, c'est eux qui les ont fabriqués. C'est Tu vois ce que je veux dire? C'est juste une manière un peu de la faire un peu perfide, tu vois. Donc voilà, la Russie menace d'escalader maintenant, de commencer à répliquer contre des intérêts otaniens. Donc commence à potentiellement, pourrait frapper les pays, tu sais, comme l'Estonie, tout ça, qui sont en train vraiment d'y aller à fond. Ils peuvent frapper des intérêts britanniques, y compris sur le sol britannique. Peuvent frapper les Français, peuvent frapper les Allemands, peuvent frapper les Polonais, les Hongrois. La Hongrie, d'ailleurs, tu as vu que la Hongrie a déclaré maintenant que la Russie est une menace existentielle et tout ça. Je veux dire, c'est fini l'ère Orbán. S'il y a des gens qui doutaient, ce Magyar, etc., au Média, qui doutaient un petit peu de ce qu'il était, bon, c'est clair, l'ère d'Orbán est terminée, révolue, enterrée. Donc à mon avis, la discussion entre les Américains et les Russes, c'est plutôt une sorte de Yalta, de dire écoutez, on a besoin de répondre parce que je pense qu'à ce stade, la Russie a besoin de frapper des pays de l'OTAN. Ça me semble, je pense que si Poutine ne frappe pas, c'est pas impossible qu'il finisse avec un coup d'État. Je veux dire, demain on peut se réveiller le matin et dire oui, ben dans la nuit Poutine a été, voilà, il est tombé malade, il est dans une clinique de santé, il se repose, voilà, il plante des fleurs et il fait des tisanes. Et puis il a été remplacé par le général Alexandrovitch machin. Et là tu vas voir, ça va twister. Là tu tombes sur quelqu'un de plus motivé, ça va vraiment twister. Donc je pense qu'il y a besoin du côté de la perspective russe, il y a besoin d'une réponse vers l'OTAN. Par contre, ils n'ont pas envie d'impliquer les États-Unis. Donc je crois que c'est ça la discussion, c'est dire écoute, toi tu es américain, regarde le truc, toi tu es américain, Nous, on a envie de frapper les Européens. De toute façon, nous, on n'est pas des ennemis. Ça fait, ça fait des années, des décennies qu'on se connaît. Bon, je t'aime moins non plus, tout ça. Voilà ce qu'on fait, on frappe des cibles européennes militaires qui font de la compétition, de la concurrence à des fabricants au complexe militaro-industriel américain. Regarde celle-là, regarde celle-là. Toi, l'Américain, tu me dis qu'est-ce qui te dérange? Toi, tu vends des armes en Europe ou à droite, à gauche dans le monde. Il y a les Européens qui fabriquent de l'armement. Nous, cet armement nous embête parce qu'il est utilisé contre nous. Mais vous, vous aussi, ça vous embête parce qu'il vous prend des parts de marché. Donc voilà ce qu'on va faire. On s'arrange, on discute. On frappe qui? Voilà, nous on a besoin de frapper. Qu'est-ce qui vous arrange? Qui on peut frapper? Alors on frappe, on les détruit. C'est double bénef. Bénéf pour les États-Unis qui ont moins de concurrents. Bénéf pour nous parce que voilà, on aura répondu. Vous les Américains, ce que vous faites, ce que vous nous garantissez, c'est que vous n'escaladez pas. Ça signifie si on frappe, vous faites, vous pondez un communiqué disant que vous condamnez avec la plus grande fermeté tout ça et que vous suivez l'affaire avec préoccupation. Ça s'arrête là, vous n'allez pas plus loin, d'accord? On calme le jeu, voilà. Je pense, et on nous glisserait, on le verra, on le verra. Il y a aussi l'intervention du Vatican, je sais pas ce que le Vatican cherche à faire là-dedans, peut-être cherche à calmer le jeu, dire oui, les vies humaines, machin, frapper à 3 heures du matin et tout. Donc voilà. Je sais pas. Donc c'est, à mon avis, c'est dans, c'est nous glisserions dans cette direction. Maintenant on va voir, on va voir ce qui va se passer dans les prochains, dans les prochains jours. On va voir ce qui va se passer durant le mois de septembre. Ça risque d'être, ça risque d'être chaud, ça risque d'être absolument chaud. C'est, voilà, qu'est-ce que tu veux. De toute façon, du moment que, du moment que les dirigeants, eux, ni eux ni leurs enfants et tout ne meurent dans les guerres, je veux dire, généralement ils deviennent riches dans les guerres. Ils ont tout intérêt à ce que ça continue, ça persiste et ça chauffe, hein. Je veux dire, voilà quoi, c'est tout bénef pour eux après tout, d'accord. Mes amis, partager mon analyse avec vous, j'ai dit merci, merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je vous rappelle mon livre escrologique qui est disponible sur Amazon. Le pillage continue. D'ailleurs, dans ce, c'est dans ce livre que je parle, je parle de Calas qui menace la Chine et je vous parle dans le détail de ce que la Chine fait pour écraser l'économie européenne, dans le détail. Et comment aussi tu vas voir que l'Europe travaille contre ses propres intérêts. Ça signifie non seulement la Chine, je la comprends, a intérêt à écraser l'économie européenne, d'accord, bon ça c'est, ça c'est quelque chose facile à comprendre, mais l'Europe fait tout pour que sa propre économie soit écrasée par la Chine. Et c'est là où tu deviens fou, mais en réalité c'est de l'escrologie, c'est C'est-à-dire que l'Europe a intérêt à ce que son économie soit détruite. Pourquoi? Parce que ça baisserait le carbone. Figure-toi que si les Européens sont pauvres, si les Européens sont pauvres, si les Européens n'ont pas d'argent, si les Européens n'ont pas de quoi se chauffer, n'ont pas de quoi voyager, n'ont pas de quoi manger, n'ont pas de travail, ne produisent rien, qu'est-ce qui va se passer? Il y aura moins de carbone, tu vois ce que je veux dire? Et l'abaissement du carbone, c'est la priorité absolue. La priorité, ce n'est pas le plein emploi. La priorité, ce n'est pas la prospérité. Ce n'est pas la création d'entreprises ou l'investissement. L'investissement, il peut dégager, il peut aller ailleurs. Le travail peut aller ailleurs. Celui qui a envie de créer une entreprise dégage d'Europe. Ils font tout, ils font tout pour le faire, pour bloquer la fiscalité, la bureaucratie, les interdictions, les machins, tout ça. À ton avis, ça va vers où? Ça va vers la destruction de l'économie. Mais c'est fait exprès, c'est pas un accident, tu vois. Voilà, ça les touchera pas eux de toute manière, d'accord. Merci mes amis encore une fois d'avoir suivi cette vidéo jusqu'ici. Je sais qu'elle est hautement spéculative, je sais, clair, mais voilà, je me base sur des éléments quand même réels. Merci et on se voit à la prochaine.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






