à bâtons rompus : islamisation, Trump, Brexit, France...

Monologue vidéo en français (YouTube) couvrant divers sujets sociopolitiques et culturels: opposition personnelle à la crémation et description de pratiques funéraires; critique des médias financés par l'État (cas de RT France et appel supposé à la censure); explication prudente sur la difficulté du Brexit (coûts exigés par l'UE); analyse sociale des États-Unis après l'élection de Trump et accusation de 'racialisation' des débats; dénonciation d'une gauche 'bien-pensante' et ses excès historiques; inquiétudes sur les transformations sociétales occidentales (sexualité, transidentité chez les enfants); souvenirs culturels liés à la francophonie et à Johnny Hallyday en Algérie (affiche 1967). Ton libre, personnel, parfois polémique et anecdotique.
Bonsoir mes amis, je reviens de funérailles. J'allais dire un enterrement en fait, il n'y a pas eu d'enterrement. Les funérailles se sont passées sous de très bons auspices je vais dire. C'était même avec une tonalité très religieuse, très chrétienne. Et j'ai été étonné qu'à la fin ça soit terminé par une crémation en fait. C'est peut-être mon côté algérien, c'est mon côté africain peut-être, ce que vous voulez, mais je ne suis pas encore en paix avec cette notion de crémation. Pour moi, elle est contraire à la dignité humaine. Vous savez, je ne veux enfoncer personne, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui m'écoutent, qui en choisissent là pour leurs proches ou pour eux-mêmes, mais c'est vrai que ce n'est pas quelque chose qui m'entre dans la tête. Je pense qu'il faut respecter les morts et du respect qu'on a pour les morts va découler le respect qu'on peut avoir pour les vivants. En Angleterre, ils cherchent à pousser une nouvelle méthode, une méthode qui est à l'état d'expérimental, qui consiste par exemple à mettre le mort dans une sorte de citerne remplie de... une douche de soude caustique bouillante pendant plusieurs heures, et puis après on voyait le résultat tout à l'égout. Donc c'est vrai que la crémation a encore un peu plus de dignité que cette méthode-là, on est d'accord, j'en conviens. Pour moi, ça va dans le mauvais sens, c'est tout. Donc voilà, c'est tout. Je voulais vous dire cela. Il y a des choses qui ne m'entrent pas encore dans la tête. Autrement, je vais vous parler de choses et d'autres. C'est une vidéo qui va dans tous les sens parce que dans ma tête, ça va dans tous les sens. Ces derniers temps, je n'étais pas beaucoup venu. J'ai passé mon temps à faire des puzzles. J'ai acheté des puzzles à 1000 pièces, n'est-ce pas ? J'ai fait ces puzzles-là. Vous savez, Des fois, j'ai l'impression que je ne suis pas un gars très marrant. Ça, c'est vrai, je ne suis pas très marrant. Et parfois même, je pense pire. Je pense que je ne suis pas nécessairement un gars sympa. J'ai rencontré beaucoup de gens dans ma vie et très souvent, je critique moi-même. Plus tard, rétrospectivement, je pense que j'ai été peut-être un peu trop sec ou trop distant avec la personne ou autre. Et n'empêche que plus tard, les gens disent, oui, il est génial, il est sympa. Et des fois, des gens que j'ai rencontrés il y a dix ans, ils disent, une seule fois, ils disent, ah oui, je l'ai rencontré et tout, c'est trop sympa et tout. Moi, je ne sais pas trop ce qui était sympa dans l'affaire. Je parle de moi. Je ne me suis pas senti. Je sens que je devrais faire un effort, en fait. Je voulais juste vous le dire. Je pense que je devrais faire un effort sur moi, sur plein de choses. Résolution de nouvel an, même si ce n'est pas encore nouvel an. Alors, je voulais parler d'un certain nombre de choses. J'ai fait une feuille, je n'ai plus de tête, vous savez. Alors, oui, RT, vous savez. J'ai découvert un truc extraordinaire parce qu'il y a RT, une chaîne russe francophone, enfin qui a ouvert une chaîne francophone. RT est bien connue, c'est une chaîne russe. Et à ce titre, à cette occasion, des journalistes français se sont pendus d'un article recommandant au CSA de censurer RT France. Et j'ai découvert à cette occasion un truc extraordinaire, vous savez, j'invite les dictateurs qui m'écoutent. Il y a peut-être un dictateur là qui est en train d'écouter cette vidéo. Vous savez, j'ai grandi dans un pays où la presse, où les journalistes étaient tout simplement persécutés. Et ils le sentent dans énormément de pays arabes, des pays africains. Et je pense, c'est une mauvaise méthode. Moi, je pense que c'est une mauvaise méthode. La méthode qui marche vraiment, c'est de leur donner de l'argent, c'est de les financer. C'est exactement ce que fait l'État français. Ça signifie que l'État français a transformé les journalistes. Il les a transformés d'un contre-pouvoir médiatique, il les a transformés en laquais à son service. Pourquoi ? Parce qu'en les finançant, en leur donnant de l'argent artificiel, ce qu'il a fait, il les a poussés vers une zone économique où ils ne sont pas viables, où leur système économique n'est pas viable sans cet argent frais qui vient de l'État. Ils ont pris l'habitude de recevoir ce cash-là. Donc à ce moment-là, effectivement, ils deviennent dépendants de l'État, puis naturellement, ils se transforment en laquais, et naturellement, ils demandent par eux-mêmes la censure. Je pense que, même un jour, ils devraient créer une brigade de journalistes qui viennent frapper à 3 heures du matin, comme dans certains pays où règne la nuit la loi du plus fort, n'est-ce pas ? Ils devraient eux-mêmes aller arrêter ceux qui écrivent des articles qui sont critiques envers l'État, envers les institutions, envers les ministres, envers le président. Ils devraient aller les arrêter eux-mêmes et eux-mêmes les faire disparaître. C'est très joyeux. Je voulais vous dire aussi que... J'ai noté plein de choses. Il y a des gens qui m'écrivent, le Brexit, il en est où le Brexit ? Alors je vous explique un truc par rapport au Brexit. La messe n'est pas dite encore parce que c'est très difficile. L'Union Européenne exige de l'argent pour accepter le Brexit, beaucoup d'argent. Et ce n'est pas injuste, même si je suis anti-Union Européenne, ce n'est pas injuste que l'Union Européenne exige de l'argent de ce pays. Je vous dis pourquoi. un jour tu te sois pris de, je ne sais pas, d'une sympathie excessive pour les voisins, et puis tu commences à écrire, je ne sais pas, à leur donner l'usufruit de tes terres, partager ta maison avec eux, leur attribuer un pourcentage garanti par contrat de ton salaire ou de tes revenus ou autre. Effectivement, les voisins seraient très contents d'accepter ce genre de man. Effectivement, ils ne vont pas. Le problème c'est que si 15 ans ou 20 ans plus tard tu changes d'avis et finalement tu vois qu'ils sont en train de donner et puis qu'il n'y a pas de retour réel et que ce n'était pas dans ton intérêt ou l'intérêt de ta famille à la base de signer ce genre d'accords unilatéraux, Effectivement, tu voudrais te retirer. Or, ce qui va se passer à la première velleïté de te retirer, tes voisins vont te traîner devant les tribunaux. Ils ne vont pas accepter. C'est exactement cela ce qui se passe avec le Brexit. Ça signifie qu'un pays comme l'Angleterre a décidé, de lui-même, sans contrainte, a décidé de transférer sa souveraineté à l'Union européenne, a décidé d'offrir la souveraineté nationale peu ou prou, on peut discuter, mais une bonne partie de la souveraineté a été transférée à l'étranger. Voilà, c'est très simple. Et donc, c'est comme si nous, par exemple, en Algérie, on décidait soudainement qu'une administration qui est située au Maroc, ou en Libye, ou en Égypte, ou n'importe où, devienne dépositaire de notre souveraineté nationale, et écrive des lois pour nous, et décide des choses pour nous, etc. Ok, tu peux faire ça. Mais il faut que tu veuilles faire marche arrière. Bonne chance. C'est exactement où ils en sont aujourd'hui. Donc est-ce que le Brexit va arriver un jour ou pas ? Je vous dis, la messe n'est pas dite. Si ça se trouve, ça n'arrivera jamais. Si ça se trouve, ça mettra 10 ou 15 ans. Je ne sais pas. En tout cas, je vais vous parler d'autre chose. Cette année... Cette année, les Américains ont voté pour Trump. Ils ont voté pour Trump et... Ça a déclenché un merdier. Ce n'est pas M. Trump qui l'a déclenché. C'est les forces. bien-pensantes, ces forces de gauche bien-pensantes, elles avaient une arrière-pensée, elles avaient des arrières-pensées raciales, qui aujourd'hui se voient à l'œil nu, parce qu'aujourd'hui, il y a une racialisation des relations, il y a une racialisation des conflits, des débats et tout ça, nous sommes en train de plonger dans un monde complètement merdique. Et d'ailleurs, je vous dis un truc, la gauche bien-pensante a causé seulement, permettez-moi, Pardon du peu, elle a causé 100 millions de morts le siècle dernier. Facile. Déportation, génocide, guerre, famine organisée et tout. Vous pouvez voir la gauche, les grandes dictatures de gauche, Pol Pot, Staline, Adolf Hitler, Pinochet, tous ces tarés de la Franco, tous ces tarés de la gauche du siècle passé ont causé globalement au moins 100 millions de morts. Nous sommes en 2018 pratiquement. Donc si la gauche veut causer 100 000 ans de mort avant la fin du siècle, elle a intérêt à travailler et elle y travaille. Et c'est ça ce que vous êtes en train de voir aujourd'hui, toute cette agitation sociale, toutes ces haines qui sont agitées. Elles ont un but, celui de pousser les gens les uns à se bouffer les autres. Par rapport à Trump, je vous explique. Quand il y a eu l'élection de Bush et l'élection de Clinton, je parle du mâle, je parle du mari, ou Reagan ou autre. C'était des élections comme... C'est une élection comme une autre. Des fois c'est le républicain qui gagne, des fois c'est les démocrates et tout. Les uns sont contents et ouvrent le champagne et les autres sont déçus. C'est normal. Tout ça c'est normal. Au moment où il y a eu Obama, il y a eu autre chose. Obama était... Même s'il était métis, il était vu comme un noir par la gauche. Et pour eux, la droite, enfin, les anti-Obama, si vous voulez, Obama était un démocrate, les anti-Obama, c'était les Républicains, ont critiqué son bilan ou son action de manière tout à fait politique. Sa couleur de peau n'a pas vraiment joué. La même personne aurait fait ce qu'a fait Obama, alors une autre personne, je veux dire, de quelque soit sa couleur ou autre, aurait fait la même politique qu'Obama, aurait reçu la même critique. Par contre, la gauche avait des intentions raciales dès le départ. Ces intentions raciales s'expriment de cette façon. La gauche a pensé qu'Obama ouvrait une ère nouvelle aux Etats-Unis. Il pensait que les Etats-Unis avait connu un basculement tel que plus jamais un mâle blanc, hétérosexuel, chrétien en post-chrétien, arriverait au pouvoir dans ce pays. Pour eux, le pays était tombé, c'était fini. Et ça augurait d'autres victoires, entre guillemets, vers d'autres pays européens. Je vous explique, j'arrive, j'allume cette lumière. Des gens me disent, trouve une technique pour ta lumière. Mais vous savez, si ça se trouve, j'ai besoin d'une pause aussi. Alors, je vous explique. Ils ont pensé qu'après Obama, il y aurait qui? Il y aurait une femme, bien sûr. La femme, c'était qui? C'est Mme Clinton. Elle était au starting blocks. Elle fêtait déjà sa victoire. Une femme, voilà donc huit ans. Noir, 8 ans, de femme, et après quoi ? Un homme blanc chrétien ? Non. Peut-être un homo ? Peut-être un noir ? Peut-être. Vous voyez ce que je veux dire ? En aucun cas, il pensait que le mal... Parce qu'aujourd'hui, le mal occidental est flingué, littéralement. C'est ça, parce que pourquoi, c'est une longue histoire, mais l'Occident aujourd'hui est rentré dans une phase de guerre intestine, de guerre raciale intestine, parce que ce n'est pas d'habitude les guerres ethniques. Nous en avons beaucoup en Afrique. Les guerres ethniques, généralement, centrent des ethnies différentes. Alors que chez vous, c'est entre vous, c'est juste entre vous. Il y a un groupe qui a décidé de vous flinguer, qui a décidé de vous détruire. Ils sont en train de faire exactement... Je vais vous raconter ça l'année prochaine. On va parler d'Afrique du Sud, je pense, parce que l'Afrique du Sud a servi, on va dire, d'expérience. L'Afrique du Sud s'est passé d'un apartheid à un autre apartheid, en fait, à une société basée sur la race, à une autre société basée sur la race. Sauf qu'aujourd'hui, en Afrique du Sud, tu vas trouver des panneaux dans une société étatique de services, d'électricité par exemple, ou de fourniture d'eau, et un panneau qui va dire il n'y a plus, jusqu'à la fin de l'année, il n'y a plus de rendez-vous pour les hommes de race blanche. Vous comprenez ? C'est très clair, on est passé d'un système racial très critiquable, l'apartheid, à un système racial basée sur la négation de l'emblance d'une autre race. Et ce système-là est en train d'être transcrit un peu partout, aux États-Unis, en Europe et tout ça. Et c'est une fin de civilisation réellement, parce que quand vous regardez, les peuples se cassent la gueule quand ? Comment on sent qu'un peuple est en train d'aller vers la fin ? On le sent. Le moral tombe, l'économie revient en arrière. Les arts, ils sont très... L'art est souvent un très bon indicateur du moral d'un peuple. Quand en art, quand la France passe de certaines pièces extraordinaires, magiques, qui sont au Louvre, par exemple, et que leur art s'exprime sous forme d'un pleuganal ou d'un étron ou d'une scène zoophile posée devant un bâtiment, vous comprenez que cet art-là est en train de vous dire que ce peuple est vers la fin. La sécurité se dégrade. Les gens n'ont pas le moral. Et dans cette logique-là, Beaucoup de pays occidentaux sont en fin de cycle. Ils commencent à se... Si je prends une image biblique, alors une image biblique, vous savez, je ne suis pas extrêmement religieux, je pense que vous l'avez compris. Les religions, je vous donne une image, c'est un peu, vous savez, il y avait une fois un gars, un père, il avait une bague et puis cette bague, Elle lui permettait d'être aimée par tout le monde, d'avoir la sagesse. Elle avait des pouvoirs magiques, si vous voulez. Et en fait, il avait trois enfants. Et à sa mort, il a décidé de... Il savait pas à qui il la laissait. Il avait peur qu'il y ait des rivalités, des conflits. Mais qu'est-ce qu'il a fait ? Il a décidé de... il a fait une copie, il a fait en fait trois copies de sa bague et il a donné une à chacun de ses enfants. Les copies n'étaient pas magiques, c'est juste une imitation. Et il leur a dit à chacun qu'il leur a donné l'original. Et en fait, Son but, c'était qu'ils croient tellement qu'ils ont l'original que ça va les encourager à être bons ou à sentir le pouvoir magique, alors qu'en réalité, il n'existe pas, mais il n'existerait que dans leur âme, que dans leur tête. Et ce qui se passe, c'est que les plans de ce père-là ont complètement foiré parce que les enfants, après chacun, commencent à dire, moi, j'ai la vraie bague et je suis le seul à la voir. Et toi, ce que tu as est un faux. Et puis ils ont commencé à s'entretuer. Voilà, ils ont commencé à s'entretuer et ils ont passé des siècles après à s'entretuer. Et voilà. Un jour, ils ont été chez un sage et le sage leur a dit que, écoutez, il ne me semble pas que qui que ce soit d'entre vous a la vraie bague parce que les pouvoirs magiques que vous annoncez, les pouvoirs magiques liés à cette bague que vous êtes en train de m'annoncer, je ne les vois se manifester si je n'ai aucun de vous. Donc, ça veut dire que vos bagues sont fausses. Et donc, elle est où la vraie bague ? Elle a été perdue, c'est clair. Je ne sais pas où elle est. Et c'est pour ça que vous me voyez souvent lire des livres et voyager d'est en ouest à la recherche de ce qui a été perdu. Donc, c'est une image que je vais vous donner. il y a une sodome et gomorisation de la société. Dans quel sens ? La société aujourd'hui occidentale, son déclin, les guerres intestines, la dégradation de l'art et des métiers et tout ça, mais plus encore, plus encore. La sodome et gomorisation, c'est la société qui commence à se tourner vers des sexualités non reproductives. Vous avez remarqué cela ? Ça a commencé à la base par un truc sympa, ça a commencé par la contraception. Après, ça a été à l'IVG. Et après, avec la promotion de l'homosexualité à tous les niveaux, il y a aujourd'hui des enfants Des garçons idéalement, toujours des garçons blancs. Ça n'arrive pas. Je vais être honnête avec vous. Je vais être honnête. Ça n'arrivera pas à un petit garçon musulman. Ça n'arrivera pas à un petit garçon juif. On est d'accord. Ça arrive un petit garçon blanc post-chrétien. C'est ceux-là. Ils sont en train de morfler. Je suis triste pour eux. Je suis triste pour eux. J'aurais été triste pour des, je ne sais pas, pour des bantous, pour n'importe quel peuple dont je ne fais pas partie. Mais c'est vrai que ça fait mal. Et en fait, T'as l'enfant de 6 ans, ses parents, ils te disent, il a exprimé le souhait de vivre comme une fille et il s'identifie à une fille. Ils vont lui couper la zigounette et on va lui donner des hormones. Et il l'emmène à l'hôpital. Et je peux vous assurer que les médecins sont terrorisés. Tu me ramènes l'enfant de 4 ans, l'enfant de 5 ans. Tu dis, il s'identifie à un garçon. Tu dis, il s'identifie à une fille. Immédiatement, il commence à faire des ordonnances, lui donner des hormones et tout ça. Les mecs n'ont pas envie de perdre leur carrière, ils n'ont pas envie de passer pour des transphobes ou whatever. Donc franchement, l'enfant... Moi, alors peut-être que... Je sais pas, peut-être malgré mon QI, peut-être que j'étais attardé quand j'étais petit, ça m'arrivait, je sais pas. Mais moi, je peux vous dire un truc, je vais admettre un truc publiquement. Quand j'avais six ans, j'avais besoin d'aide pour lasser mes chaussures. Et il m'arrivait occasionnellement de les mettre à l'envers, mettre la gauche et tout, les inverser. Aujourd'hui, tu as le petit homme blanc à 6 ans, il sait qu'il veut vivre comme une femme et il sait qu'il faut lui couper le robinet. Ça, pour moi, c'est une société qui est en train de partir. C'est une société qui est en train de partir. Je suis désolé. Aujourd'hui, par rapport à la France, je ne sais pas, un autre événement qui m'a choqué en France, c'est par exemple l'imam de Brest qui a reçu Un diplôme signé par la République. Il a reçu son diplôme d'imam, c'est très bien, c'est extrêmement bien. C'est lui qui disait que celui qui écoute la musique, on lui fait fondre le plomb dans l'oreille, que Dieu lui fera fondre le plomb dans l'oreille. J'ai fait partie d'enfants qu'on a terrorisés avec cette saloperie. Quand j'étais petit, on nous disait clairement que parce que Dieu Chez les chrétiens, Dieu est amour. Je ne suis pas très pour la notion de Dieu est amour. Pour moi, Dieu est justice. Parce qu'avec il s'aime, on peut vraiment mener le monde à sa perte. Pourtant il s'aime. Parce que si t'es pourtant il s'aime, pourquoi ne pas autoriser l'inceste ? Je veux dire s'il s'aime. Dieu est amour, il s'aime. Voilà quoi. Why not ? C'est ça le truc. Avec il s'aime, on peut mettre Paris dans une bouteille. Ça, c'est très dangereux, la notion d'amour. C'est pour ça que je ne vois pas Dieu comme étant amour, je le vois comme étant justice. Mais ça, c'est une sensibilité personnelle. un truc. Vous voyez, je vous disais que je n'ai pas tout fait ma tête. Je suis en train de parler. Oui, je disais que je faisais partie de ceux qui ont d'enfants qu'elle m'a raconté cette histoire. J'étais petit et on nous disait que lorsque lorsque tu écoutes de la musique, Dieu qu'on voit comme ni justice, ni amour, mais Dieu, on le voit comme une sorte d'étraqué mental. Sincèrement, quand j'étais petit, on m'a présenté Dieu comme un cogneur. À l'école où j'étais, à l'école primaire où j'étais, il y avait un prof qui cognait. Heureusement, il n'était pas le mien. Il y avait un prof qui cognait. Il battait vraiment les enfants, très fort. Et en fait, il y a un enfant, il le prenait pour Dieu. Je me souviens, un enfant, il lui a dit, je te fais la prière, ne me frappe pas, je te ferai la prière. Il le prenait pour une divinité. Pourquoi? Parce qu'on nous a présenté. Il s'appelait Mesoued, le prof, juste pour vous dire. On nous a présenté Dieu comme un cogneur. Mezoued était un cogneur, donc Mezoued était Dieu. Pour vous dire, c'est comme ça. Et le Dieu qu'on nous a présenté, je suis désolé, mais c'était une sinistre crapule. Je veux dire, c'est presque un calife, quoi. Il aime la torture, des monstruosités, des malades. Moi, j'étais petit, dans la salle de bain, je vais vous raconter l'histoire de la salle de bain, il faut que je vous le dise, plein de choses. Dans la salle de bain, on nous avait accroché un document, n'est-ce pas ? pour nous inciter à faire la prière. Parce que ce Dieu, pardonnez-moi, c'est une racaille. Et il fallait lui faire la prière. Et en fait, pour qu'il y ait une incitation, parce que pour faire la prière cinq fois par jour, à des heures parfois indues, il faut que tu aies une incitation suffisante. Et donc, la seule incitation, c'était la terreur. Et je me souviens, il y avait un document, comme ça, qui a été distribué à toutes les familles par... Vous savez qui c'est. Et en fait, il s'est écrit que les gens qui ne font pas la prière, le jour où ils arrivent chez Dieu, donc chez cette divinité colérique, Qu'est-ce qu'ils vont faire ? Dieu va prendre la chaîne, n'est-ce pas ? Enfin, pas Dieu, c'est des Sibires qui travaillent pour lui, ils comprennent. Ils vont insérer les maillons de la chaîne dans la bouche de la personne, comme ça, comme ça, comme ça, les sortir par son derrière, et après, il prend cette chaîne et il l'insère dans la bouche du prochain, n'est-ce pas ? Il y a un côté et après il pousse, il pousse, il pousse et il retire. Et au bout d'un moment, ils vont enchaîner de cette façon là une tripotée de personnes. Et après, il y a une sorte d'ange, d'enfer ou je ne sais plus quoi, qui va prendre la chaîne avec les gens dedans et il va commencer à tournoyer. Il marche en enfer et il dit voilà la punition de ceux qui ne font pas la prière. Bon voilà, j'ai jamais fait de prière de ma vie, parce que ça ne marche pas avec moi ce genre de truc. Mais il y a des gens, ils ont été terrorisés avec ce genre l'image. Une image que reprend l'imam de Brest, c'était celle de la musique et du plan fondu. Le plan fondu fond à 327 degrés. Je connais, j'étais tout petit, je connais 327 degrés. C'est important parce que quand on te menace avec ça, moi, tout de suite, j'ai ouvert une encyclopédie. Il n'y avait pas Wikipédia à l'époque pour essayer de voir. C'est quoi le niveau de la menace ? On disait, tu écoutes de la musique. Quand tu arrives chez Dieu, il y a des gens, ils vont t'attraper comme ça. Je dis comme ça, mais c'est pas écrit comme ça. Ils t'attrapent, c'est tout, parce que t'as tendance à gigoter. Et en fait, il va prendre une casserole, faire fondre du plomb et après, il te le verse dans l'oreille. Je veux dire, ça, c'est la divinité, c'est Dante, c'est dantesque. Dante s'est inspiré de l'islam. Je vous l'ai dit, la comédie divine de Dante vient de l'islam. C'est littéralement ce genre d'histoire. Voilà. Et maintenant, une femme de Brest reçoit un diplôme de la République. Alors moi, je vais vous dire un truc tout simple. Moi, dans ma tête, Je suis quelqu'un, vous savez j'ai besoin d'ordre, j'ai besoin d'ordre, j'ai besoin d'harmonie, c'est très important pour moi. Alors à partir du 1er janvier 2018, je vais considérer votre pays comme un pays musulman. Voilà, on fait simple. Votre pays est extraordinaire, il est bien, il a eu ses heures de gloire, il a eu de très bonnes choses. Art, gastronomie, ce fut grandiose, je peux vous le dire. Ce fut grandiose. C'est dommage que ce soit transformé en califat, si j'ai pu m'exprimer ainsi. Voilà, c'est tout. C'est transformé en califat. Maintenant, quand je verrai une prière de rue, par exemple, en France, je me suis fait lâcher, vous savez, pour les prières de rue. Je me retrouve, moi, blogueur, à bloquer dans une voiture. Vous savez, cette voiture, je vous explique un truc, elle est réparée par des trucs et de ça. Vous savez, cette voiture, il y a des gens, ils m'ont accusé d'avoir volé le peuple algérien pour l'acheter. Il a volé le peuple algérien pour l'acheter. Je sais que le peuple algérien est dans la misère. Je le sais. Il n'y a pas besoin de faire un dessin. Par contre, si j'avais volé le peuple algérien pour acheter une voiture, je pense que j'aurais peut-être acheté quelque chose d'autre. Je pense qu'il y aurait un cheval derrière moi, gravé ou je ne sais pas, sur le siège en cuir ou un truc comme ça. Une voiture comme ça, cette voiture, littéralement, elle double presque de prix quand je fais le plein. Si un jour je dois la vendre, l'acheteur, il va me dire est-ce qu'il y a le plein ou pas, parce que c'est très important, ça change tout. Enfin, je me suis fait attaquer par des journaux, des chaînes de télé. Il y a quelques mois aussi, un autre article sur moi, un grand journal français. Il m'accusait de... Il m'accusait d'accéder au rien de moi, que d'accéder au contenu des services, de ce que font les gens qui ont des services secrets, de la police et tout, et de les révéler. Rien de moi, rien que ça. Je veux dire, les gars, Les gars, vous comprenez que des fois, ça me prend la tête. Alors, c'est pour ça que je me dis, la prochaine fois, je vois des prières de rue en France. Si je déclare pour moi, dans mon fort intérieur, que la France est un pays musulman ou un califat, c'est tout à fait normal qu'il y ait des prières en France, de rue. Et c'est normal que la République doit fournir des mosquées, sachant que l'islam et la religion d'État, c'est à l'État de fournir des mosquées. Voilà. Vous voyez comme c'est logique, là ? Vous voyez comme ça coule de source ? Ça devient tout à fait... Ah oui, ça devient harmonieux. Alors que sinon, ce n'est pas normal. C'est tout. Et ce que je trouve drôle... Ce que je trouve drôle... Chez vous, quand même. Juste, entre parenthèses. C'est le type d'islam que vous laissez s'exprimer. Parce que je vais vous montrer un truc. Ça, c'est depuis là, depuis longtemps. Un article dans un journal marocain. Y a-t-il trop de mosquées au Maroc ? Est-ce que vous oseriez poser la même question en France ? Non, parce que il y a une différence entre l'islam du Maroc et l'islam de France. Il y a une différence entre l'islam d'Algérie et l'islam de France. C'est une différence parce que l'islam de France est sous le contrôle des frères musulmans. Il y a même des musulmans sunnites, des musulmans des vrais, qui me contactent et me disent on en a ras le bol. Tout ce qui n'est pas estampillé frère musulman n'a pas le droit, n'a pas le droit de citer, n'a pas le droit de parler. Et quand une parole sort de la bouche d'un représentant de frères musulmans, tout le monde est soumis, tout le monde est à genoux. On ne peut ni la critiquer, ni la pondérer, ni ne serait-ce que se permettre de penser l'inverse ou autre chose différemment. La France est sous l'islam des frères musulmans. Frères musulmans qui sont interdits dans beaucoup de pays. Arabo-musulmans. Parce qu'ils sont très forts. Sédition, bordel, tout ça. Mais bon, le bordel, la gauche, je vous ai dit au début de la vidéo, je vous avoue, le bordel. Alors bon, t'invites des frères musulmans, c'est garanti. Le bordel, c'est garanti. On comprend mieux un peu le groucho-islamisme. C'est une véritable autre chose. Quand j'ai fait la dernière vidéo au sujet d'Alidé, il y a des Algériens, des jeunes, des jeunes, tristes, m'ont dit, oui, comment tu peux parler ? Comment oses-tu parler de Johnny Alidé ? Toi, tu as grandi en Algérie. Où est-ce que tu as vu Johnny Alidé ? Oui, quand j'étais petit. Eh oui, mes amis, eh oui, je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Quand j'étais petit, l'afroconfonie avait encore un sens. En Algérie, on regardait des films de Belmondo, d'Alain Delon. On écoutait... Il y avait des chanteurs, je ne sais pas. Il y avait Aznavour, Traînée, Brel, tout ça. Certains, je vous dis, sont de ma génération. D'avant ma génération. Mais ils étaient encore, à la fin des années 70, début des années 80, les gens qui ont vécu mon époque connaissent ça. Je vous montre un truc tout simple. Une affiche. Une affiche, regardez. Je n'étais même pas né. Elle date de 1967. Johnny Hallyday, en Algérie, à Alger. Et puis, il est invité par le musée national de la Révolution. Ça signifie que le musée national de la Révolution, ça signifie le musée qui est là pour conserver les traces, on va dire, de la guerre entre l'Algérie et la France, était tout à fait en paix et avait invité un artiste. français pour venir s'exprimer, pour venir chanter à Alger. Ça, c'est en 1967. Le Paris-Dakar, le Paris-Dakar. Moi, j'étais ado, le Paris-Dakar, il passait par Alger. C'était Paris-Alger-Dakar, il s'appelait. C'était comme ça. Jusqu'au moment où les gens commençaient à cesser de nous fréquenter. J'étais petit, ma grand-mère, elle regardait des films de Louis de Funès, elle regardait des films de Fernandel. Moi, j'ai découvert la France. Moi, franchement, c'est pour ça que je suis un peu attaché à cette France-là. Moi, quand je regardais, je regardais avec elle, j'appris le français avec elle, enfin, dans ses livres, ses films, cet environnement, quoi. Moi, pour moi, la France, c'était ce que je voyais dans les films de Fernandel, Louis de Funès. Je sais pas, moi, des trucs comme ça, OK ? Et quand j'arrive en France, c'est vrai que ça m'a choqué. Ça m'a choqué. C'est pour ça que j'en suis pas revenu. C'est tout. Sa bibliothèque, je me rappelle, elle avait l'intégrale de Molière. Je me souviens, un des premiers Molière que j'ai cherché à déchiffrer, c'était les Fourberies d'Escapement. C'était une collection orange. Les livres étaient assez peu épais, des pages assez... Écrivant très petit. Je ne me rappelle pas de cette collection. C'est une collection qui a été imprimée dans les années 70, je ne sais pas. Mais pour vous dire que la francophonie était réelle, C'est bien après qu'on s'est transformé en bure de pisse. C'est bien après qu'on a remplacé le livre de Molière par le livre d'Ibn Taymiyya. C'est bien après. C'est bien après qu'on a commencé à regarder les films égyptiens. Puis après, à cause d'un match de foot, on s'est tourné vers les films turcs et puis on a perdu la tête et puis on est devenu ce que nous sommes. C'est bien après tout ça. C'est bien après. Mais en 62, la France est partie. L'Algérie était plus agréable à vivre que la Californie. C'est vrai, c'est vrai. C'est bien après qu'on a détruit notre pays. C'est bien après. Mais bon, ceux qui ont moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Quand vous êtes nés, c'est de la merde déjà. Quand vous êtes nés, vous êtes nés... Si vous avez 20 ans aujourd'hui, vous êtes nés quand ? En 97 ? En 97, on est gorgés les germans des villages algériens. On est gorgés, oui. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? On a détruit notre pays. On a fait, on a fait... Juste ne me lance pas sur ce sujet-là, sinon je vais partir pour mon désert. Donc, écoutez... Mes amis, c'était juste un plaisir de vous parler. Vraiment, c'est un plaisir de partager ces pensées avec vous. Je vous souhaite un joyeux Noël. Vraiment joyeux Noël. Je sais que ça a choqué certains. Aujourd'hui, on dit joyeux hiver ou joyeuse fête d'hiver. Un truc de malade. Ici, tu dis à 10 personnes joyeux Noël, je suis sûr que tu finis avec des ennuis. Enfin, Voilà. Et puis, je vais revenir vers mon puzzle. Il est presque fini, 80 %, je pense. Et puis... Je reviens. Je reviens une autre fois.
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