
A French speaker connects political broken promises to current crises: the vaccine pass, military pay, housing shortages, and Afghan refugees. He notes 86% of refugees live in developing countries, criticizes Europe's expensive rehousing programs, and proposes making electoral promises legally binding so politicians who break them trigger new elections.
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86%
Bonjour mes amis, alors j'aimerais vous dire quelque chose par rapport au passe sanitaire. Tout d'abord, si vous regardez les 20 dernières années ou les 30 dernières années, vous remarquez que chaque fois qu'une mesure absolument abominable est passée par une administration, elle est critiquée par l'opposition. Mais lorsque l'opposition arrive au pouvoir, est-ce que vous avez déjà vu de votre, rappelez-vous, je ne sais pas, de mémoire d'homme ou de mémoire de femme, peu importe quoi vous vous identifiez, est-ce que vous vous rappelez qu'une administration dite d'opposition soit arrivée au pouvoir et qu'elle a remis en cause les choses qu'elle critiquait avant ? Jamais. Critique des mesures et critique des taxes et critique des décisions. Une fois qu'ils arrivent au pouvoir, c'est fini. Pour le pass sanitaire, j'entrevois la chose suivante. Vous allez virer Macron, j'espère, c'est pas garanti, vous allez peut-être le virer. Mais une fois que la nouvelle administration arrive au pouvoir, le nouveau président ou la nouvelle présidente vous dira la chose suivante. Écoutez, le pass sanitaire, on ne peut pas le retirer juste comme ça, on ne peut pas juste sur un coup de crayon le supprimer. C'est aujourd'hui quelque chose qui est bien intégré dans notre société, dans nos lois. dans nos pratiques de tous les jours. On ne peut pas juste le rayer comme ça. Il sera avec nous pendant quelques temps et on verra dans le futur si des opportunités se présentent pour le réformer ou le supprimer ou en faire quelque chose d'autre. Voilà. C'est ça ce qui va se passer. Moi je vous le dis. Je vais vous dire un truc. Le problème que vous avez et que beaucoup de peuples occidentaux ont, quand vous voyez quelqu'un comme Zemmour, par exemple, qui a des velles laïtés de se présenter. Le problème, c'est que depuis pratiquement que je suis né, les Occidentaux votent pour des gens qui retournent leur veste, des gens qui n'ont pas de principe, des gens qui n'ont pas de scrupules, des gens qui en fait n'ont pas de convictions. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est des gens qui occupent une niche électorale, une mise sur une niche électorale quelconque, qui ne correspond pas nécessairement à des convictions. C'est comme le gars qui fait du marketing. Il n'a pas de conviction. Aujourd'hui, il fait du marketing pour une marque. Demain, une autre marque le recrute. Il fera du marketing pour cette marque. Donc, il est dans une niche de marketing. Ce n'est pas une croyance. Pareil pour la politique. La majorité, je veux dire 99,9% des gens qui font de la politique devant nous sont des gens qui vont miser sur une niche. Et ils pensent que cette niche-là est porteuse en termes d'électorat et que ça leur permettra d'arriver au pouvoir. Leur propre conviction n'a rien à voir avec cette niche-là nécessairement. Mais ils racontent, ils misent sur l'électorat. C'est pour ça que lorsqu'ils arrivent au pouvoir, ils n'en font qu'à leur tête. Donc voilà. Je pense personnellement que si on veut que la démocratie survive, il faut que les candidats, quel qu'ils soient, quel que soit le niveau des élections, il faut qu'ils établissent un programme, ce qu'ils font déjà d'ailleurs, mais il faut que ce programme soit opposable. Ça veut dire que, de manière littéralement constitutionnelle, un candidat, quand il se présente, il doit déposer son programme au conseil constitutionnel et si jamais il ne respecte pas les termes de son programme ou qu'il veut changer d'avis, à ce moment-là, il va falloir qu'il remette son siège en jeu. Ça veut dire qu'il appelle des élections anticipées et qu'on revote. C'est tout. Je crois que c'est la façon d'éviter que des gens arrivent avec des programmes complètement fantaisistes, ils font du marketing avec et après ils font ce qu'ils veulent. Voilà, ça c'était une première chose que je voulais vous dire. Autre chose, J'étais en train de parler à un ami militaire qui a fait plusieurs fois l'Irak et l'Afghanistan et tout ça. Et ces derniers temps, il voulait changer, il voulait déménager, il voulait aller vers une maison plus grande. Malheureusement, il ne peut pas se le permettre. Il est toujours dans l'armée. L'armée les aide beaucoup pour payer en partie avec eux. Mais malgré tout, il ne pourra pas déménager. Vous savez, j'ai constaté que les militaires ne touchent pas beaucoup en fait. Ils ont un salaire extrêmement minimal, et ce qui leur permet de vivre, je crois comprendre, c'est plutôt des avantages en nature qu'ils reçoivent, c'est plus ça. Mais ils ne reçoivent pas grand chose. En parallèle, j'ai lu une news, il y a l'État britannique qui est en train de préempter littéralement des maisons de 6 ou 7 pièces pour pouvoir héberger des réfugiés afghans qui sont en train de ramener un tour de bras. C'est assez dingue, c'est assez dingue ce que je vois. En fait, je vais vous dire un truc. Pour être juste, pour ne pas sombrer dans le populisme le plus abject, j'aimerais vous dire la réalité. La réalité c'est que Si on regarde les chiffres, les pays occidentaux reçoivent un minimum de réfugiés. 86% des réfugiés sont reçus par des pays en voie de développement. Les plus grands pays qui reçoivent les réfugiés sont, sans surprise, vraiment la Turquie, la Jordanie, le Liban. Le Liban, regardez dans quel état il a été mis par la force des choses. Le Pakistan, la Colombie. La Colombie, parce qu'elle a des frontières avec un des pays les plus grands fournisseurs de réfugiés au monde, un des plus grands, c'est le Venezuela. Donc ils ont reçu énormément de gens du Venezuela. Le Pakistan a reçu énormément de gens. d'Afghanistan, forcément. L'Afghanistan est un des plus grands pourvoyeurs au monde de refugiés. Et puis, le pays qui va être un petit peu surprenant, si vous regardez les listes du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Refugiés, vous constatez que le pays qui est un peu surprenant là-dedans, c'est l'Allemagne. L'Allemagne qui n'a pas de... Vous savez, les pays, forcément, c'est une loterie. Les pays, c'est comme lorsque vous commencez le jeu du Monopoly. Chaque place, chaque position a ses avantages et ses inconvénients. Donc il y a des pays qui ont le pétrole. Mais en même temps, ils ont peut-être des terres arides. Il y a d'autres pays qui ont de l'eau douce, à foison. Il y a d'autres pays qui ont d'autres ressources. Il y a des pays qui n'en ont aucune. L'Allemagne, a la chance de ne pas être à côté, n'a pas de frontière commune avec un pays fournisseur de refugés. Croire qu'à la vitesse à laquelle ça va, ça pourrait potentiellement arriver. Mais elle l'a à Merkel. Et quand on a Merkel au pouvoir, c'est un petit peu comme si on avait une frontière commune avec la Syrie, par exemple. Ou comme si on avait une frontière commune avec l'Afghanistan. Vous comprenez ? C'est très important qu'il y en ait au pouvoir. Parce que selon comment ? Tu peux virtuellement dire que la géographie de ton pays va changer. Donc l'Allemagne fait partie des top 5 des pays qui reçoivent des réfugiés. Mais allons plus loin. C'est quoi le problème ? C'est quoi le problème ? Pourquoi 14% de réfugiés qui vont dans les pays occidentaux pourraient être un problème ? Je vais vous dire pourquoi. On va revenir vers cette maison dont je vous parle. Les pays comme la Turquie ou comme le Pakistan ou autres, quand ils reçoivent des réfugiés, ils les mettent dans des camps. Et puis c'est tout. Et puis ils permettent aux organisations internationales, comme la Croix-Rouge, l'ONU et autres, de venir les aider, ils permettent à Médecins Sans Frontières de venir, etc. Vous voyez, c'est ça ce qu'ils font. Donc, quelque part, ça pèse, malgré le chiffre élevé, malgré la proportion élevée, ça pèse relativement peu sur leur société, sur leur économie. En même temps, si vous regardez le Royaume-Uni, par exemple, il reçoit une famille de réfugiés. OK. Ils ont des barèmes. Ils ont des barèmes. Ça veut dire que si on a une famille avec 7 enfants, si on a un couple avec 7 enfants, il y a des lois, des tables qui disent que, par exemple, ce couple-là, il te faut une chambre pour les parents, il te faut un salon, il te faut une chambre par enfant au-delà d'un certain âge, il te faut je ne sais pas combien de salles de bain, etc. De sorte que quand tu regardes, Tu te retrouves sur le cahier de charge, il te faut une maison de 6 pièces. L'Afghanistan, le Pakistan ne cherche pas des maisons de 6 pièces. La Colombie ne cherche pas des maisons de 6 pièces. Les pays européens, si. Quand tu cherches une maison de 6 pièces, va chercher une maison de 6 pièces dans ta ville, par exemple, ou autour. Tu vas constater que les maisons de 6 pièces sont très rares. Personne ne construit des maisons de 6 pièces en Europe. Donc, il faut aller où ? Ils finissent par trouver des manoirs. Ils finissent par trouver des maisons qui coûtent des millions dans des quartiers huppés. et ils vont les acheter à un prix dont ils vont associer sur ce poste là pour loger une seule famille, un budget énorme qui aurait permis de régler plein d'autres problèmes sociaux chez beaucoup de monde. Donc, ils vont mettre ce budget là et ils vont pouvoir héberger une seule famille. Voyez le truc, c'est que ça coûte excessivement cher en Occident. Voilà le problème. la maison sera probablement détruite en assez peu de temps, et il va falloir trouver une autre, et ainsi de suite. Donc il y a ce coup-là. Il y a le coup aussi social. Le coup social fait que, si vous regardez par exemple les talibans, bon, il y a des talibans pakistanais, il y a des talibans afghans, et en réalité, beaucoup de ces talibans se voient, ou même les habitants ne sont nécessairement épousés les idéaux talibans. se voient plutôt comme des tribus. La frontière, franchement, c'est une frontière pour eux. Ça ne les intéresse pas vraiment, la frontière. De sorte que, on va dire, le différentiel culturel n'est pas aussi énorme qu'entre, par exemple, la France et l'Afghanistan. Vous voyez ce que je veux dire ? Quand la Colombie reçoit des gens du Venezuela, les deux peuples sont liés quelque part, ils ont une frontière énorme entre les deux, ils parlent le même langage, ils ont les mêmes us et coutumes, etc. Sur le plan social, ça ne créera pas la même fracture que ça va créer, par exemple, dans un pays comme le Royaume-Uni. Donc il y a ces problématiques-là. Autre chose, Pourquoi ce système d'asile vers l'Europe, vers l'Occident, est très désiré ? Parce qu'il permet réellement d'accéder à une résidence, à des papiers, et même à la citoyenneté au bout d'un moment. Ce qui est impossible. Ailleurs, il y a dans le monde des millions d'apatrides. Si vous regardez les gens qui sont apatrides, qui sont réfugiés, je ne sais pas moi, dans les pays du Golfe par exemple, ou en Arabie Saoudite. L'Arabie Saoudite reçoit beaucoup de réfugiés. Ils vivent dans des camps, entre guillemets, sont libres de sortir, mais en même temps, ils n'ont pas la nationalité saoudienne. Ils n'auront ni maintenant, ni dans trois générations, ni dans mille ans. Vous voyez ? Donc, ça fait que ceux qui viennent là-bas sont probablement des gens qui n'avaient pas le choix, parce que personne ne choisit ce genre de vie. Personne ne va juste comme ça et vouloir choisir un pays où il vivrait dans ces conditions-là. Donc c'est probablement des gens qui sont réellement menacés d'épuration ethnique ou autres qui font ce genre de choix, de venir vivre dans ces conditions-là. Alors qu'en Occident, très souvent, c'est différent parce que l'Occident, C'est devenu très souvent une voie d'immigration comme une autre. Comme par exemple, ils ont ramené des traducteurs afghans qui traduisaient pour l'armée britannique, mais beaucoup ne parlent pas un mot d'anglais, par exemple. On a des filières, comme par exemple, on en a parlé la dernière fois, quand il y avait des réfugiés syriens. Les réfugiés syriens, beaucoup, n'étaient pas syriens du tout. Mais voilà, il y a une voie qui se crée, et dans cette voie vont venir se greffer des courants existants. Enfin, c'est la folie de l'Occident. Moi je suis un peu blasé, vous savez. Franchement, aujourd'hui, s'ils me demandent si je veux ramener un million de réfugiés afghans, je leur dirais oui. Croyez quoi. Je veux dire, c'est fini. Je ne me bats plus maintenant. Faites ce que vous voulez. Vous avez envie de détruire ce pays. C'est votre pays. Vous avez envie de le détruire. Détruisez-le. OK. Puis je regarde. Je suis là. Je suis assis dans ma voiture. Je vous vois faire. C'est fini. Parce qu'en fait, le truc, c'est que les nations occidentales aujourd'hui sont dans une voie d'autodestruction. Quelle que soit la manière dont elles arrivent, C'est de l'autodestruction, quoi qu'il fasse. Aujourd'hui, on a des jeunes à Londres qui s'appellent Extinction Rebellion. Ils n'appellent même pas à l'épuration ethnique. Ils veulent l'extinction, la destruction totale, sans discrimination, destruction totale de tout le monde, de toute chose vivante. Et puis, ils font, ils arrivent à remplir des rues entières. Oui, on est dans des nations qui vont vers une sorte de suicide collectif. Donc, à partir de là, à partir de là, franchement, tu les bloques d'une certaine manière. Quand tu bloques d'une façon de détruire, ils trouveront une autre. C'est tout au bout d'un moment. Une fois que tu as compris le principe, voilà. OK, mes amis, je vous laisse et je reviens. Je reviens quand je reviens. Dans quelques jours, dans quelques années, vous savez. C'est... Je sais pas. À bientôt.
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