
Monologue philosophique en français explorant de manière symbolique la relation entre l'espace, la lumière (l'esprit) et la matière, et comment ce conflit symbolique se projette sur la vie humaine, la religion, les valeurs temporelles (instant vs éternité) et les urgences globales. L'auteur appelle à la responsabilité individuelle face aux problèmes mondiaux et à l'adaptation plutôt qu'à l'illusion de contrôle total.
Enfin, c'est ça, ce silence qu'on m'en dit. Je vais vous parler de, vous savez, du début de l'univers. Alors, vous savez, ce qui se passe, c'est qu'au départ, dans notre univers, il y avait l'espace. Pourquoi je dis il y avait l'espace ? Je dis ça, je dis ça presque comme ça, parce que vous savez, où qu'on commence une histoire, où qu'on commence, on peut toujours trouver un niveau plus bas pour la commencer. Cette histoire-là, on peut la commencer à l'espace, parce qu'on ne peut pas imaginer un moment avant, on ne peut pas imaginer, parce qu'on peut tout effacer, on peut enlever les galaxies, la Terre, tout ça, l'humanité, même l'humanité, c'est quand même le fantasme de beaucoup de gens. Et une fois qu'on enlève tout ça, il nous reste l'espace. Et ça on n'arrive pas à enlever, parce que si tu cherches à enlever l'espace, il y a ton cerveau qui fait division par zéro, ça te fait des écrans bleus. Tu n'arrives pas à imaginer un moment où il n'y avait pas l'espace. Je pense que ce n'est pas une réalité, c'est plus une restriction de notre cerveau. Les connexions dans nos neurones n'arrivent pas à nous permettre de gérer au-delà de ça. C'est plus une limitation matérielle ou logicielle. Ce qui se passe, c'est qu'au départ, il y a l'espace. Et ce qui se passe, c'est qu'après cela, il y a la lumière. il y a la lumière qui arrive. Quand on a l'espace, c'est la lumière qui se déplace dans l'espace. Et tout à coup, pour un observateur extérieur, il y a des endroits où la lumière n'arrive pas à passer. Soit la lumière est bloquée, soit elle est déviée, soit elle est réfléchie, soit elle est ralentie. Et ceux qui étudient un peu la physique savent que ces endroits-là, on les appelle de la matière, même dans la matière la plus pure. Tu prends un diamant ou tu prends de l'eau extrême, tu vas voir que la lumière n'arrive pas à traverser sans accroc, n'arrive pas à traverser sans être ralenti, ou être cassé, ou perdu, en quelque sorte. Donc, la matière, ces zones-là, on les appelle la matière. Et la matière est en quelque sorte, si vous voulez, selon cette image extrêmement conceptuelle, extrêmement symbolique, la matière serait les endroits où l'espace gagne sur la lumière. Donc, la matière serait, si vous voulez, un échec de la lumière face à l'espace. Alors, on a la matière. La matière porte dans son ADN, à la base, elle porte dans son ADN l'échec de la lumière. Et donc, elle-même, bien sûr, vu qu'elle est née de cela, elle aimerait bien faire chuter elle aimerait bien prendre une sorte, j'appellerais pas ça une revanche, mais elle aimerait bien reproduire, reproduire l'élément qui lui a donné naissance. La matière aimerait bien faire échouer la lumière. Alors, ce qui se passe, c'est qu'on a cette lutte entre la matière et la lumière, ou entre la matière et l'esprit, parce que la lumière, ça peut représenter l'esprit. Et on a ce qu'on appelle, on a ce que certains appellent le satanisme qui représente, si vous voulez, l'échec de la lumière face à la matière. Donc la matière gagne sur la lumière et ça donne le satanisme qui est représenté par un pentagramme inversé. Alors, tout cela peut sembler, jusqu'à maintenant, quand je raconte comme ça, ça peut sembler extrêmement, comment dire, ça peut sembler extrêmement symbolique et extrêmement loin. Ça signifie qu'on peut se dire, oui, mais OK, c'est très sympa ce que tu racontes, mais comment tu vas traduire ça par quelque chose qui correspond à notre réalité de tous les jours ? Alors, l'idée est la suivante. L'idée, c'est que si tu projettes, par exemple, cet échec de la lumière face à la matière, tu peux le projeter sur n'importe quel axe dans lequel tu existes. Tu peux par exemple le projeter sur l'axe du temps, l'axe temporel. Et si tu le présentes sur l'axe du temps, ça va te donner la victoire de l'instant sur l'éternité. pratique c'est quoi ? En pratique c'est que l'humain peut se retrouver très souvent à faire des choses qui correspondent à des instants, qui correspondent à la gratification d'envie instantanée, d'envie passagère, mais cela se fait au détriment de choses plus importantes qui vont en payer le prix très cher sur la durée, sur la longueur. On peut par exemple faire des choses aujourd'hui qui vont nuire, qui vont nous faire plaisir maintenant, mais qui vont nuire à notre santé sur le long terme, par exemple. Donc, ne pas prendre des décisions, prendre des décisions mauvaises, mais toujours est-il que ce sont des choses qui consacrent la victoire de l'instant sur l'éternité. On a souvent, on peut le trouver, chacun peut trouver cela dans sa vie, la victoire du futile sur l'essentiel. Si on rentre, si on projette ce que je vous ai dit jusqu'à maintenant sur l'échelle des valeurs. Donc, ce que je vous raconte là, c'est juste une sorte de symbolique, de symbolique extrêmement conceptuel, mais qui va se retrouver dans tous les aspects les plus pratiques de notre vie. Parce que parfois, la religion, si vous voulez, la religion est souvent la projection. Elle a en son cœur ces concepts dont je vous parle, dont je vous ai donné des exemples. Elle a en son cœur ces concepts mais elle va les projeter sur la vie de l'individu, elle va les projeter sur un référentiel où l'individu existe et elle va lui donner les résultats de cela. Donc ça se traduit par des interdits, ça se traduit par des obligations qui souvent sont incompréhensibles et qui souvent ont été créées à des époques Ces projections ont été faites à des époques de tension, de tension extrême, et elles venaient répondre probablement à des questionnements, elles sont venues répondre à des urgences qui étaient pertinentes à l'époque. Et le temps ayant changé, on garde toujours, au lieu de refaire une projection à partir de la racine, à partir du cœur, à partir des concepts les plus primordiaux de la chose, qu'est-ce qu'on fait ? On garde la projection qui a été faite il y a longtemps. C'est un petit peu comme si on oublie le document original et puis on prend la photocopie. La photocopie est pourrie, tordue et tout ça. On pourra toujours faire une nouvelle photocopie correspondant à une nouvelle époque. Mais en fait, on cherche toujours à réutiliser ces documents qui sont aujourd'hui rattachés à une époque qui est dépassé. Alors, ce que je veux vous dire, c'est que l'humain, chaque fois qu'il a traversé des phases extrêmement difficiles de sa carrière, de sa carrière sur sa terre, de sa vie, à essayer de faire de nouvelles projections. Et c'est là que sont nées de nouvelles religions, de nouvelles philosophies. Vous allez voir, si vous regardez dans l'histoire des grandes idées philosophiques ou des grandes religions, c'est toujours née une époque extrêmement tendue. Et l'erreur, c'est de vouloir, c'est qu'au lieu de les réformer aujourd'hui pour pouvoir les projeter dans notre vie, dans notre vécu d'aujourd'hui, l'erreur est de vouloir prendre les anciennes recettes et vouloir les appliquer aujourd'hui à tout prix. Alors l'humain, juste pour vous parler un petit peu de son cheminement et comment il est arrivé à projeter ses idées, c'est que l'humain ancien vivait, si vous voulez, en faisant face à trois cercles. Celui d'aujourd'hui fait face aux trois cercles aussi. Mais l'importance, la pondération de ces trois cercles n'a pas été la même. Anciennement, l'individu faisait face à un cercle personnel, familial, si vous voulez, c'est le même cercle. Il faisait face à un cercle local qui correspondait, si vous voulez, à son village, et un cercle global qui correspondait à son monde. Je pense que vous accepteriez son démonstration que le cercle global, il y a des siècles de cela, il y a même 50 ans, enfin 50 ans, c'est peut-être pas 50 ans mais peut-être un peu plus de cela, ce cercle global avait une faible importance. Si vous allez, je ne sais pas, en l'an 1500 ou en l'an 1400, pour projeter loin, Vous allez voir que quelqu'un qui vivait près, je ne sais pas, près du lac Léman, qui vivait dans ce qu'on appelle le Jura aujourd'hui, par exemple, il ne savait pas, par exemple, s'il y avait un massacre qui se passait en Mongolie, ou s'il y avait un bateau plein de Japonais qui coulait au large de Vladivostok, ou s'il y avait une cordée de Chiliens qui se faisaient avaler par la... par la neige, ou par une coulée de neige, ou s'il y avait des... ou s'il y avait, je ne sais pas, des Africains qui mourraient de pique-nez par un... par un... je ne sais pas, par un troupeau de bêtes ou autre. Vous comprenez ce que je veux dire par là ? C'est que là, les urgences, les urgences globales n'ont représenté quasiment rien chez lui. Une guerre, à moins qu'elle se passe à 40 km de là, franchement, il n'entendait jamais parler de ça. Ce n'était pas partie de son univers mental. Et en fait, même s'il savait que le monde globalement avait peut-être des menaces pour lui, Il trouvait une sorte de compensation dans le fait que l'évolution de ce monde était extrêmement lente. Quelqu'un qui naît en 1500, qui meurt en 1535, ne verra pas des évolutions, des inventions aussi grandes que l'avion ou que l'Internet ou que l'anesthésie générale, vous comprenez ? Donc il devait faire face Il devait faire face à des urgences qui étaient surtout personnelles ou des urgences locales, donc au niveau de son village. Donc ce sont des urgences où il a quand même l'impression, à tort ou à raison, plus souvent à tort, mais l'important c'est l'impression, il a l'impression qu'il peut gérer cela, il a l'impression qu'il peut qu'il a un contrôle sur cela. Et son monde, son monde global, soit il l'ignore, soit il n'existe pas, soit ce monde bouge si lentement qu'on peut l'ignorer sur la longueur d'une vie humaine, sur la durée d'une vie humaine. Et ce qui s'est passé, avec le temps, quelque chose d'extraordinaire a commencé à arriver. Avec la presse, avec les médias, avec l'avion, l'Internet, le téléphone, la télévision, on a commencé à rapprocher de nous des choses qui se passent à des milliers de kilomètres de là. On sait une guerre au moment où elle commence, on sait une catastrophe, on a le bilan, on a des catastrophes de cent mille personnes, et quand le bilan est à trois personnes, on le sait déjà. Quand les premiers secouristes arrivent, trouvent trois corps, déjà ils ont tweeté ça, et puis on le sait déjà. Donc, c'est vrai qu'aujourd'hui, la dimension globale de ce monde commence à se révéler de plus en plus à nous et s'imposer à nous en fait, pas se révéler, mais commence à s'imposer à nous. Et ce qui se passe, c'est qu'avec le temps, on a quand même atteint un point absolument extraordinaire où les urgences globales, dépassent en intensité, dépassent en gravité, en importance les urgences locales ou personnelles. Ça signifie qu'il y a plein de gens, il y a plein de gens qui m'écrivent, ils ont un travail, ils ont une maison, la famille va bien, les enfants sont en bonne santé, tout va bien, mais l'état de ce monde, l'état du monde tel qu'il est globalement les empêche de dormir. Et à ce moment-là, L'humain doit passer, si vous voulez, doit passer d'une philosophie, doit passer d'un positionnement mental où il devait, si vous voulez, réfléchir à comment chercher à régler des problèmes, quand c'était des problèmes locaux, personnels qu'il maîtrisait. il doit passer à une autre manière de voir les choses, il doit shifter complètement dans sa tête, il doit passer à une attitude qui fait qu'il doit s'adapter à ses problèmes. Parce que les problèmes de ce monde-là sont tellement graves, sont tellement profonds, qu'il est fort peu probable que de notre vivant puisse les voir régler. Il y a plein de problèmes que... Par exemple, moi, je suis né, j'étais petit, parmi les premières nouvelles qui me choquaient à la télévision, c'était les gamins du Biafra, avec le ventre gros comme ça, qui mouraient de faim, et l'ONU qui distribuait des sacs de riz. Et puis, je vois qu'aujourd'hui, la famine en Afrique est toujours une réalité, pendant que leurs dictateurs se baladent en voiture de sport plaqué or. Et donc, il est fort probable que que même si je devienne vieux et je meurs un jour, cette problématique sera toujours intacte. Et là, je prends juste une problématique simple, pour nous, notre point de vue. Et ce qui se passe, c'est que nous devons apprendre à nous adapter. C'est ça, je pense, la grande sagesse de cette histoire. C'est que par rapport problématiques globales, nous devons apprendre à nous adapter, alors que par rapport aux problématiques locales ou personnelles, nous sommes plutôt dans une stratégie de nous battre, nous sommes dans une stratégie d'échanger. Par contre, par contre, je dois dire que même si l'homme, tu sais, toi et moi, nous n'avons pas peut-être la la capacité de changement. C'est pour ça que nous en voulons, par exemple, à quelqu'un comme Hollande, ou quelqu'un comme Obama, ou des gens importants. Pourquoi on leur en veut ? Parce qu'on a l'impression qu'ils ont la capacité d'intervenir sur des urgences globales, mais qu'ils ne le font pas, ou ils ne le font pas assez énergiquement, ou ils ne le font pas assez bien, ou parfois, ils participent à leur pourrissement, au lieu de participer à leur règlement. Mais si ça se trouve, si t'étais à leur place, tu ne ferais pas mieux, tu comprends ? Si ça se trouve, t'étais à leur place, s'ouvrirait à toi de nouvelles réalités que peut-être nous ne connaissons pas, nous ne mesurons pas réellement. À ce moment-là, tu verrais que ce n'est pas si simple que ça. C'est ça. Et donc, on ne peut peut-être pas agir sur le monde, le monde en tant que définition très large. on peut agir sur nos proches, on peut agir sur nos amis, on peut agir sur notre vie. Et peut-être que si chacun essayait d'apporter une solution personnelle, Si chacun essayait d'apporter une solution personnelle, dans son environnement personnel, aux problèmes de ce monde-là, peut-être que ces problèmes se régleraient. Parce qu'en fait, chacun souhaite une solution globale qui viendrait, je ne sais d'où, genre des martiens qui n'ont pas réglé nos problèmes, mais sans réellement réfléchir que chacun fait partie de cette solution globale, en fait. C'est un peu comme aujourd'hui, Les médias, par exemple, les médias, j'ai plein de gens qui m'écrivent et l'urgence globale qu'ils ressentent, c'est une grande partie vient des médias parce que les médias, chaque jour, ils allument la télé, ils lisent le journal et c'est plein d'horreur, plein de tueries, de massacres et tout ça. Et c'est vrai que... On ne se rend pas compte que les médias sont quelque part en train d'alimenter nos névroses. Les médias sont en train de nous livrer ce que nous voulons entendre. Il y a un rapport de consommateur à fournisseur entre nous et les médias. Les médias nous fournissent ce que nous avons envie d'entendre. Parce que c'est clair, pour eux, ils veulent vendre. Donc si nous, on est demandeurs de cela, si nos névroses à nous sont demandeurs de mauvaises nouvelles, ils nous les trouvent. Ils vont les chercher. Parfois, ils les créent au besoin. Vous comprenez ? C'est toute une... Cette globalité, nous en faisons partie, en fait. Chacun en fait partie. Je ne sais pas, je me sens un peu... Un peu en mood philosophique ce soir. J'espère que... J'espère que jusque-là, ça a été clair. Mais ce que je cherche à dire... Ce que je cherche à dire globalement, c'est qu'il faut qu'on se rende compte que cette globalité, cette mondialisation, nous en faisons partie. Elle représente la somme de toutes nos actions, de toutes nos folies, de toutes nos peurs, de toutes nos bonnes actions et de nos mauvaises actions. Donc c'est à nous d'agir peut-être sur notre... chacun sur soi pour que la solution globale sorte d'elle-même. Et comme je vous le disais au début de cette vidéo, le monde à l'instant même où le monde a été créé, je parle de manière symbolique, le mal et le bien étaient directement en lutte l'un contre l'autre. Ce qui est remarquable, c'est que peut-être que le mal qui arrive dans notre monde, en se révélant à nous de manière aussi brutale, aussi claire, nous permet peut-être de réfléchir. Les guerres que nous voyons peut-être nous rappellent le besoin de paix, l'importance de la paix. L'ignorance que nous voyons nous rappellera l'importance du savoir et de la sagesse. La bêtise nous rappellera l'importance de la sagesse. La haine nous rappellera l'importance de l'amour, des choses comme ça. Peut-être qu'aujourd'hui, nous arrivons à une époque où, grâce à... parce que les choses se montrent à nous sous leur aspect le plus négatif, on voit les antipodes, on voit l'opposé des choses que nous désirons, mais c'est peut-être que de cette manière-là que nous les comprendrons et nous comprendrons leur importance. Si on les perd, peut-être qu'on comprendra leur importance. C'est souvent comme ça, vous savez. Même des gens, vous savez, ils sont avec un partenaire et ils attendent de le perdre pour comprendre son importance. Alors peut-être qu'en perdant la paix, on comprendra son importance. En perdant le savoir, on comprendra son importance. Voilà, c'était juste un moment de partage. Il est très tard, je vais aller dormir. Je vous souhaite une très bonne nuit. Et j'espère que le bien l'emportera, même si notre existence même est basée sur l'échec de la lumière. D'ailleurs si vous regardez dans un autre niveau symbolique, vous remarquez que par exemple l'histoire d'Adam et Ève, Adam et Ève, envoyés sur Terre, nous nous existons, basé sur quoi ? Basé sur un échec, basé sur l'échec d'un ordre divin, d'accord ? Dieu demande aux gens de faire des choses, ils ne le font pas, et c'est sur cet échec-là que est fondée notre propre existence, donc sur un mal si vous voulez. C'est pour ça que j'avais conceptualisé plus en vous disant, en utilisant un savoir ancien, c'est pas... Ce n'est pas de moi l'image, c'est une très ancienne image extrêmement conceptualisée. C'est cette image-là que la matière naît d'un échec de la lumière. sur l'espace. Et après, on a la lumière qui veut... on a, si vous voulez, la matière qui veut encore gagner sur la lumière. Et en gagnant sur la lumière, ou la matière en gagnant sur l'esprit, elle génère tout le reste. Et c'est pour ça que nous sommes là, en fait. Ça signifie que dans notre ADN, pas biologique, mais dans notre ADN spirituel, si vous voulez, nous avons cet échec de l'esprit. Et c'est pour ça que nous devons lutter presque de manière inégale. Ça signifie que nous devons lutter contre des éléments qui sont profondément racinés dans notre propre existence. Ça rend la lutte encore plus excitante, en fait. Donc voilà, vous voyez, on peut parler des choses, de choses comme ça, mais sans évoquer de religion, sans évoquer de courant philosophique ou autre. On peut rester au niveau du concept et puis c'est à ce niveau-là qu'on va peut-être des réalités, des réalités qui sont éternelles, qui sont toujours vérifiées, vérifiables. Et celles-ci, si on arrive à les projeter sur notre aujourd'hui, sur notre quotidien d'aujourd'hui, on arrivera peut-être à sortir des leçons qui ont un sens par rapport à notre vraie actualité. Pas des leçons qui ont un sens par rapport à des gens qui ont vécu il y a mille ans. C'est peut-être ce que je voulais dire ce soir. Je ne sais pas. Enfin, je vais poster cette vidéo et je vais aller dormir. Au revoir, mes amis.
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