Arnaques Economiques : Capitalisme Industriel contre Capitalisme Financier

A French-language YouTube monologue arguing that many contemporary economic "scams" are driven by a conflict between industrial capitalism and financial capitalism. The speaker uses anecdotes (an electric-car buyer), policy commentary (Brexit, energy pricing), and examples (Deliveroo wage cuts, historic projects like the Panama Canal and Eurotunnel) to claim that financialized actors create artificial variations—bubbles, regulations, obsolescence—to extract profit at the expense of workers and consumers.
Questions this video answers
August 15, 2019.
78 days.
30% to 50% (baisse de salaire 30 à 50%).
Bonjour mes amis, j'espère que ça va bien. Voilà, je retrouve mon studio d'enregistrement. La dernière fois, j'avais fait une vidéo depuis une chambre d'hôtel. Et puis, au retour, j'ai rencontré un gars à l'aéroport, un gars qui habite à Londres et on commence à parler voiture. Et ça m'inspire en fait cette vidéo. Il m'avait parlé, alors c'est des problèmes de premier monde. Il m'avait dit que son problème, c'est qu'il avait acheté une voiture électrique à Londres. Et puis, très rapidement, il s'est rendu compte que c'était, en tout cas pour lui, une grosse arnaque. Alors, il a pris son téléphone comme ça. Il m'a montré le nombre d'applications qu'il avait. Il avait plusieurs applications, cinq ou six, correspondant à différents réseaux de recharge qu'il y a à Londres. Alors moi, je lui ai dit oui, mais écoute, j'ai une voiture à essence et je peux te dire que c'est la même chose. Il y a des stations diverses et variées. Mais un truc, c'est que les stations diverses et variées où je mets du carburant. je n'ai pas besoin de les repayer un abonnement mensuel. Parce que lui, ce qu'il doit faire, c'est que pour pouvoir circuler, parce que c'est des voitures qui ont une autonomie plus courte que ce qui est affiché sur le catalogue. Alors, je peux vous rassurer, celle-là aussi, elle a une autonomie, elle a essence, mais elle a une autonomie, enfin, elle consomme deux fois, trois fois plus que ce qui est écrit sur le catalogue. Ça semble être une, comment dirais-je, ça me rappelle un petit peu ces abonnements internet où on te dit 50 mégas, 100 mégas, alors qu'en fait, ça correspond à rien du tout. en termes de vitesse parce qu'après t'as n'importe quoi, t'as une vitesse aléatoire et ils se sentent pas tenus par ça alors si je vais dans un supermarché et j'achète 2 kg de pommes de terre et j'arrive à la maison et ça pèse 1,25 kg je suis quand même fondé à me plaindre je suis fondé à demander un remboursement à dire que je me suis fait arnaquer alors qu'on peut tout à fait te dire voilà cette voiture elle consomme je sais pas moi elle consomme 8 litres au 100 et puis après elle consomme à 19 C'est comme ça. Et pour les voitures électriques, c'est pareil. Donc, ils donnent une autonomie. Mais cette autonomie, en réalité, est beaucoup plus courte que ce que tu vas constater. Elle est beaucoup plus courte que ce que tu vas constater dans la réalité. Enfin, ce qu'ils donnent est plus long, on a compris. Ils exagèrent, en fait, les performances véhicules. Ils exagèrent l'économie de véhicules. Et puis, il m'a dit que là, ça m'a vraiment frappé. c'est qu'il a gardé sa voiture à essence, qui est peut-être la chose la plus sensible qu'il ait faite dans cette affaire, et que des fois, selon comment, selon le prix, selon la station où il se sent, où il est obligé d'aller, chargé, ça lui coûterait moins cher de prendre sa voiture à essence, mettre de l'essence dedans, et faire ce même trajet qu'en électrique. De toute façon, l'électricité n'est pas gratuite. Si vous chauffez votre maison à l'électrique, vous réalisez ce que c'est. C'est extrêmement, extrêmement cher, l'électricité. Et de toute manière, elle est indexée sur les prix du gaz et du pétrole, de toute manière, à la fin. Donc voilà, tu achètes une quantité d'énergie et ça va être la même chose. Voilà, je voulais parler d'arnaque. Donc comme ça, au passage, Au passage, le Brexit, on a un compte à rebours aujourd'hui. Tous les jours, les articles qui parlent de Brexit retirent un jour à ce compte. On est à 78 jours. Moi, je suis très content parce que voilà, on va quitter ces nations de sauvemigrants. D'accord, on va essayer de faire un cavalier solitaire. Et moi, honnêtement, je crois en ce pays. Vous savez, Juste pour vous dire, au Royaume-Uni, il y a eu, il y a 2-3 ans de cela, il y a eu un attentat. Il y a eu un attentat à Londres, d'accord ? Et des gens sont partis en fuite. Il y a une photo qui a fait le tour du pays parce qu'elle illustre réellement l'esprit de ce pays. Il y a un gars en fuyant, il était dans un pub, il a pris la fuite avec tout le monde et il avait gardé sa bière en main, d'accord ? Attentat terroriste ou pas, c'est ma bière, je l'ai payée, je la garde et je vais continuer à la boire. C'est cet esprit de résilience que j'aime dans ce pays. C'est pour ça que je suis très heureux d'en faire partie. Et je pense personnellement, je ne suis pas anti-européen. Il ne faut pas me voir comme ça. Je ne suis pas anti-européiste, mais je pense que l'Union européenne va s'écrouler tout seul. D'accord, c'est ce que je pense. Je pense qu'elle va tomber. Je pense qu'un jour, bam, on se réveille, on lit les news et ce sera écrit en grand univers. C'est fini. Game over. Donc moi, je préfère qu'on sorte à même dans des conditions qui frise, je suis d'accord, le recombolesque, mais au moins que nous sortions, que nous gérions l'affaire à notre niveau, de sorte que le jour où ça s'écroulera, on pourra regarder ça dans les news sans nous sentir extrêmement concernés par la chose. Thérésa May, si vous vous rappelez, notre précédente ministre, premier ministre, elle avait eu un problème, elle avait eu du scrupule, parce que vous savez, son problème c'est que c'est une gauchiste, c'est une gauchiste progressiste, tout ça, voilà, et très cette fibre, cette sensibilité hollywood, le parti démocrate américain, vous comprenez, et donc Le problème, c'est que si l'UK devait sortir de l'Union européenne, il fallait relativement rapidement, sur un horizon très court, signer des accords pour remplacer un petit peu cet échange avec l'Europe, qui n'est pas énorme, qui n'est pas vital. Il peut même tomber à zéro, on ne va pas en mourir, mais l'Europe, vous serez surpris, ça ne représente pas énormément dans nos échanges ici. Mais quand même, il aurait fallu remplacer quand même ce partenariat par un autre. Et le partenariat, évident, qui était sur la table, était proposé par Trump. Or, le problème, c'est que si elle va signer un accord avec Trump, ben oui, des gens comme Madonna, comme Miley Cyrus, vous comprenez, des célébrités d'Hollywood et tout ça ne seraient pas contentes. Et elle, le gauchiste aujourd'hui, le politicien progressiste, il ne regarde plus l'intérêt de son pays. Il regarde tout simplement comment il peut faire pour marquer des points faciles avec des humoristes, des acteurs, des chanteurs, des gens comme ça qui passent à la télé, tout ça. C'est ça réellement, ça marche. Parce que le, comment on appelle ça, le votant de base est tellement là-dedans que franchement, il n'est même plus considéré, il est méprisé complètement. L'histoire de la voiture électrique. Là, j'ai fait un aparté, n'est-ce pas, un petit peu à l'africaine. Alors, l'histoire de la voiture électrique, j'ai imprimé des trucs. Je me suis dit, mon imprimante, pauvre imprimante. Et j'ai imprimé ça, regardez. Attention, attention, attention, attention, attention. N'ayez pas peur, j'ai imprimé ça. Alors, vous savez, moi, je peux vous dire un truc. Vous savez, moi, je ne suis pas un gauchiste. Ça signifie que je n'utilise pas les termes très facilement. C'est pas parce que tu me prends une place de parc ou tu me fais une queue de poisson ou tu n'es pas d'accord avec moi que je te traite des nazis. Ce genre de terminologie, je les utilise vraiment avec la bonne définition, la définition qui va avec. Là, aujourd'hui, ces extrémistes sont en train de questionner le droit à la vie de millions de gens. Voilà, c'est tout ce que je peux vous dire. Multipliez par 100 mes propos et vous comprenez exactement où je vais. Parce qu'on dit à 10 millions de gens, votre travail, ça a été déjà dit, votre travail, vos transports, votre chauffage, vos enfants, ça a été dit. Ne faites pas d'enfants, cassez-vous, avortez, ça a été dit. Vos enfants, votre nourriture. Il y a une université ici à Londres qui interdit la viande dans ses menus. Il y en aura d'autres. On finira par taxer la viande. Puis finalement, la viande, le homard et tout ça sera que pour la classe supérieure. Toi, tu pourras boulotter le reste. Tu pourras fouiller dans la poubelle. D'accord, on va vers ça doucement. Et puis, ça a été dit ces choses que je suis en train de vous dire. C'est pas moi qui les invente. C'est pas de l'anticipation, c'est de la réalité. C'est maintenant. Ça a été déjà dit. C'est dans le passé. Et puis, viendra le jour où on dira. Tu respires. Là, ça risque d'aller très mal. J'ai quand même peur que l'Europe ne soit pas, parce que moi, j'ai peur quand même de l'Europe. Pas que de l'Europe. Moi, je pense que ce soit les gens ou les individus ou les civilisations ou les pays ou les cultures ont tendance à répéter un certain nombre de schémas. Et j'ai quand même peur parce que je sais l'extrémisme dont l'Europe peut faire preuve. Elle en a amplement illustré l'année dernière, enfin le siècle dernier. Donc, j'ai quand même peur. Je suis quand même inquiet. Je suis quand même inquiet par rapport à ça. parce que on remet en doute quand même la vie d'énormément de gens alors je vous montre un truc je vous montre un truc toujours dans ma réflexion africaine n'est ce pas qui va dans tous les sens mais qui a un sens quand même le monde vous savez notre monde par rapport à la voiture électrique de ce gars notre monde va d'arnaque en arnaque correspondant alors l'arnaque c'est toi qui l'aperçoit l'arnaque quand t'es quand t'es, on va dire, le contribuable moyen, tu perçois certaines choses comme des arnaques. Mais en réalité, c'est pas des arnaques. En réalité, ce sont des gens qui sont en train de faire de l'argent sur ton dos de manière malhonnête. Voilà. Et ça a toujours existé et ça existera toujours. Et plus t'es crédule, plus tu crois en ce qu'on te raconte, plus tu te laisses mener par les sentiments, plus ça marchera. D'accord. Je te donne un exemple. Attends, je te donne un exemple, je te donne un exemple. Regarde, là, Où est-ce que c'est ? Attendez, ça c'est à Greta, on ressort pas Greta encore une fois, il y a des gens qui ont déjà fait des... Je sais plus quoi, ça me rappelle l'époque glorieuse où je montrais des vidéos, des trucs sur des hadiths et tout ça, mais on est mes amis ultra proches de cette histoire. Regardez, ça c'est le point, et on parle du narnak qui était le canal de Panama, vous savez, le creusement du canal de Panama. D'ailleurs, le creusement du canal de Suez, ça fait à peu près pareil. Il y a eu des arnaques. Ça signifie qu'on a dit aux gens, écoutez, vous pouvez faire des investissements, des investissements de niveau père de famille. Mes amis, ce n'est même pas un investissement. Il y a zéro risque. C'est un dépôt littéralement avec intérêt. Et en fait, on les a enculés. Puis toute la classe politique et tout était là dedans. Comme d'hab, mes amis, les mangeurs de homard, qu'est ce que vous voulez? Ils étaient là dedans. Et ça, c'était en... Nous n'étions même pas nés, vous et moi, c'est sûr. C'était en 1878. C'était il y a longtemps. Et en fait, moins longtemps, là, nous étions nés. L'affaire, l'affaire, l'affaire, l'affaire de qui ? Eurotunnel. Alors l'euro, l'euro Panama, lui, le Canada de Panama, il passe comme ça sur terre. L'euro tunnel, il passait sous terre. Mais l'argent, ça donnait la même chose. Alors, chantier du siècle, l'arnaque du siècle, placement père de famille. Et ils ont arnaqué des petits actionnaires. En fait, ça se répète sans arrêt. Donc, si Si tu crois ce qu'on te dit à la télé, si tu crois ce qu'on te dit dans les médias et tout ça. Et en fait, si tu y crois, au bout d'un moment, tu deviens croyant. Au moment où tu deviens croyant, on te demande de lâcher du fric. Tôt ou tard, tôt ou tard. On te demande de lâcher ce forme d'investissement, ce forme de taxe, de forme n'importe quoi. Et puis, eux, ils vont faire quoi avec? Ils vont les mettre dans leur poche et puis ils vont le bouffer. C'est tout. Ils vont rire. C'est tout. C'est aussi simple que ça. Alors, je te montre une autre. Je te montre une autre. C'est pas une arnaque, celle là. Celle là, c'est quelque chose de particulier. Alors là, il y a une grève. Il y a une grève de livreurs chez Deliveroo. Je crois que c'est France Info. Regardez, je blogue responsable, je ne prends que des sources officielles. J'ai souligné là, tu as vu combien ils ont baissé leur salaire ? 30 à 50%. 30 à 50 % de baisse de salaire. Alors on parle de qui ? On parle de gens qui sont parmi les plus fragiles de la société. Ce sont des gens qui sont réellement les victimes de l'ubérisation de la société. Donc ils font des jobs de merde. Respectable mais de merde, il faut le dire. Ce sont des gens qui travaillent des heures impossibles, un travail pénible, très peu payé, en espérant peut-être se renflouer avec quelques sous que leur donne en extra le client, on appelle ça un pourboire. Et on leur baisse leur salaire, tenez-vous bien, de combien ? De 30 à 50%. Un salaire qui déjà, sans être baissé de 30 à 50%, est déjà un salaire qui ne permet pas de vivre. Mais alors, une fois qu'on le baisse, Et alors là, regardez, regardez un truc. Alors là, c'était quand? Ça, c'était cette année là, c'était il y a quelques semaines, il y a deux, trois semaines. Je vous montre quelque chose. Je vous montre autre chose. Ça, c'était l'année dernière. Sans papier. D'accord, donc ils vont travailler des sans papier. Alors, ça, c'est l'année dernière. Capital. Il y a des gens qui louent leurs numéros, leurs dossiers d'auto-entrepreneurs. Ils le louent à des sans-papiers pour qu'ils fassent le travail. Et puis, voilà, migrants remplacés. Donc, on a quoi ici? On a la... Écoutez celle-là. On a donc des associations dites humanitaires qui font du chantage sentimental à l'Europe, donc elles vont aller chercher des gens sur les côtes libyennes, elles les ramènent, elles menacent des pays, des pays souverains, où leur souveraineté ne tient pas devant cette mission ultra sacrée devant laquelle les souverainetés doivent se coucher. Et elles ramènent quoi ? Elles ramènent des gens en masse qui vont servir d'esclaves, acquis à des entreprises de livraison de nourriture qui n'ont pas de cuisine, N'est-ce pas ? Et qu'ils vont faire quoi ? Qu'ils vont casser les salaires de gens qui, déjà, à la base, travaillaient dans la misère totale. Vous voyez le schéma ? Alors, le schéma, c'est celui-là. Le schéma, c'est que, vous savez, mes amis, notre monde, depuis un peu plus d'un siècle, il y a une sorte de guerre, si vous voulez, entre deux types de capitalisme. Il y a le capitalisme industriel et le capitalisme financier. Alors, Dans la définition, comme souvent, les définitions vont vers les extrêmes. Beaucoup de business, vous allez voir les pieds dans les deux, mais souvent les pieds plus dans l'un que dans l'autre. Et comme ça, on peut dire ils sont de nature industrielle ou productive ou bien ils sont de nature financière. Alors, ces sociétés de livraison, par exemple, de nourriture, qui n'ont pas de resto, qui n'ont pas de chef, qui n'ont pas dans leur... J'ouvre la porte parce qu'il fait trop chaud dans la voiture. Ces entreprises-là, elles livrent de la nourriture à des millions de gens, elles livrent des millions de plats par an. Elles n'ont pas de cuisinier, elles n'ont pas de cuistot, elles n'ont pas de chef, elles n'ont personne de cette nature-là dans leurs salariés. Elles n'ont pas acheté une pomme de terre, d'accord ? pourtant elle livre la nourriture. Comment elles font ? Ça, c'est les représentants, on va dire, du capitalisme financier. C'est un capitalisme qui ubérise la société, qui se met dans une chaîne de production et qui va prendre sa part. Et très souvent, il va presser comme un citron le fournisseur en dessous, comme le font les supermarchés. Il va presser l'employé qui livre, quitte à faire travailler du sans-papier, pour pouvoir, lui, tirer le maximum de profits. Et c'est peut-être le plus grand gagnant de cette chaîne de production. Donc, vous avez la nourriture qui est préparée, ce n'est ni l'agriculteur qui est au bord de suicide ou l'éleveur qui a gagné le plus, ni celui qui a travaillé pour l'affaire, ni celui qui l'a livré, mais c'est celui-là qui est au milieu, qui a l'argent pour organiser tout ça. Et donc, depuis toujours, il y a eu une guerre, pas depuis toujours, Le capitalisme financier a été défini en 1910, si vous voulez. Donc c'est quelque chose qui date d'à peu près un siècle. Et en fait, le capitalisme financier se sert très souvent de la gauche pour atteindre ses objectifs. D'accord ? Très souvent qu'ils sont contre le capitalisme industriel. Vous voyez le truc ? Parce que autant le capitalisme industriel sait, j'achète une usine, j'investis dessus, j'agrandis, j'achète plus de machines, j'élargis mon marché, je recrute plus d'ouvriers, j'ouvre une deuxième usine ailleurs. Ça, c'est le capitalisme industriel. C'est le jeu du monopoli qui a été créé pour illustrer cela. J'achète plus de gares, plus de trains, plus de machins. Ça, c'est l'industriel. Le capitalisme financier, c'est « je contrôle les États », c'est ce qu'il fait aujourd'hui. Par exemple, vous avez remarqué que lorsqu'une entreprise de 500 personnes coule, l'État ne peut pas l'aider. Il y a même des lois qui ont été passées qui interdisent à l'État de venir aider cette entreprise. Il ne peut pas. Je suis désolé, je ne peux rien faire pour vous, je suis en politique, je vous aime bien, je sympathise, mais je n'ai pas le droit de vous donner de l'argent, je ne peux pas le faire. D'accord ? Vous allez au chômage et je vous donnerai de l'argent en tant que chômeur, mais je n'ai pas le droit d'aider l'entreprise à passer une crise de trésorerie ou une crise de marché ou autre et rebondir. Je ne peux pas le faire, je n'ai pas le droit. Par contre, une banque qui fait de mauvaises affaires et qui va recouler, on injecte l'argent du contribuable dedans. Donc vous voyez bien que le capitalisme financier est en train de l'emporter. Parce que le capitalisme financier, qu'est-ce qu'il fait ? Lui, il va juste phagocyter la société sans rien produire. C'est de la spéculation, c'est de la corruption, etc. L'histoire est très intéressante parce qu'on voit que la gauche déteste le capitalisme industriel ou de production. Pourquoi ? Parce que la gauche, historiquement, elle représente le travailleur, l'ouvrier. Or, ce que la gauche voit physiquement, c'est le capitalisme industriel. mais elle ne voit pas le capitalisme financier. Donc elle se fait très facilement manipuler par le capitalisme financier qui, par exemple, va les inciter à créer des grèves dans une entreprise, à faire couler l'entreprise. Comme ça, il peut l'acheter pour un euro et après obtenir des aides étatiques pour la faire rebondir parce qu'on ne peut pas aider l'entreprise, mais on peut aider le financier parce que le capitalisme financier, lui, peut recevoir des aides et tout sans problème. Il y a des compagnies aériennes qui volent aujourd'hui, low cost, qui volent à perte. Mais en fait, c'est des conseils régionaux et des administrations et tout qui les subventionnent. Quand il s'agit de capital financier, les subventions et l'argent des contribuables coulent à flot. Parce que vous et moi, si vous voulez créer une entreprise, on réfléchit à l'ancienne, on réfléchit comme nos grands-parents. si on veut créer une compagnie aérienne et puis on se dit ouais mais j'ai un problème parce que si je regarde cette ligne là pour faire un vol le vol me coûte aller on va dire 100 000 euros par vol mais il me rapporte en moyenne 70 000 euros vous et moi on le fait pas parce qu'on se dit mais c'est pas possible j'ai aucun intérêt à faire des vols et perdre 30 000 euros par vol il y a des gens qui réfléchissent mieux que ça qui eux sont dans le capitalisme financier et savent qu'ils vont pouvoir obtenir des subventions pour chaque Ils font un vol, ils font un perte, peut-être qu'ils leur apportent 70 000 euros sur 100 000, 70 centimes sur 1 euro. Mais en fait, il y a peut-être 50-60 centimes par euro qui sont rajoutés par des conseils généraux et par des préfectures et autres qui ne veulent pas se retrouver dans une situation d'isolement. Donc, ils payent pour que le vol se fasse. Et le jour où ils ne veulent plus payer, le vol s'arrête. C'est aussi simple que ça. Ça, c'est le capitalisme financier, si vous voulez. Le capitalisme financier a besoin de créer des mouvements, a besoin de créer des vagues. Pourquoi ? Parce qu'ils surfent ces vagues. Parce que le problème du capitalisme industriel, c'est qu'il ne bouge pas beaucoup. Financièrement parlant, il croît très lentement ou il reste même stable des fois sur des durées extrêmement longues. Quand on est dans le capitalisme, dans la logique du capitalisme financier, on veut des variations, on veut des vagues, on veut des bulles. On veut que quelque chose monte, on la gonfle, on la gonfle, elle monte, elle monte, elle monte. Et on se fait de l'argent et après, on la laisse tomber. Et tous les gens qui sont rentrés là-dedans, ils vont perdre leurs fric. C'est comme ça. Mais il faut que ça bouge. Si ça reste stable, ça ne sert à rien. Alors exemple, il y a environ dix ans, On vendait par exemple le diesel propre. Le diesel était considéré comme propre. On l'encouragait. Et le capitalisme financier avait réussi à obtenir des subventions pour le diesel. Les gens achetaient des véhicules diesel, ils étaient subventionnés. L'appareil est joli, de forme. Le propre de notre gamme diesel est d'être propre. Le propre de diesel c'est d'être propre. Je crois que c'était vers 2012, 2013 cette histoire. Aujourd'hui on parle de quoi ? On parle d'interdire le diesel. Donc c'est ça, on te pose dans un sens, puis après, on te laisse tomber. Ils ont besoin de ces vagues, ils ont besoin de ces variations-là. Parce qu'il faut savoir qu'en Occident, nous sommes dans un marché qui est relativement saturé. En soi, il est saturé, donc c'est très difficile de placer de nouveaux produits dessus. C'est très dur. Tu peux, mais tu n'obtiendras pas une croissance énorme. le marché, où que tu ailles, il y a beaucoup de concurrence, il y a le consommateur qui est surbombardé de publicité et tout ça. Regarde combien coûte la minute de pub sur la télé, combien coûte les mots-clés sur Google et tout, ça te dit que le consommateur est vraiment saturé. Tu as du mal à vendre quelque chose à quelqu'un. Je voyais l'autre jour un gars, il était dans un supermarché, il voulait vendre des abonnements à des bouquets télé de Sky. Alors ici, pour vous situer, Sky, c'est Tous les gens qui en ont besoin, qui ont envie d'avoir Sky, le bouquet télévision, et qui peuvent se le payer, ils l'ont déjà. Donc, en tant que commercial, tu dois trouver quelqu'un qui a envie de l'avoir, peut se le payer, mais il ne l'a pas. Bonne chance. D'accord ? C'est ça quand on a un marché saturé, quand il est saturé. Sur pratiquement tous les produits comme ça, ça devient très très dur de faire de l'argent quand on est capitaliste de type financier. Le capitaliste industriel s'en sort lui, il est en train de produire, il vend. Mais le financier lui a besoin de variations. Alors il y a des variations des fois totalement artificielles qui ont été créées. Exemple, on augmente le marché à marché égal, on va augmenter le marché, comme on fait. On vend des produits, et en fait ces produits physiques comportent des défauts qui vont faire que ce produit va mourir assez rapidement entre les mains du consommateur qui devra le racheter. Ça s'appelle l'obsolescence programmée. L'obsolescence programmée, elle est programmée dans des millions de produits qui nous entourent. Il y a certains pays qui ont parlé de l'interdire, mais c'est volontaire. C'est fait pour qu'une fois que le produit dépasse la date de garantie, il ne dure pas beaucoup plus longtemps que ça. écologiquement parlant, c'est une saloperie ! Mais on n'a jamais entendu les écologistes en parler. Pourquoi ? Parce que les écolos, comme ils sont de fibres gauchistes, ils sont au service du capitalisme financier. Et jamais tu entendras un écologiste dire quelque chose qui n'arrange pas le capitalisme financier. D'ailleurs tu vas voir même que très souvent des écolos, financés par du capitalisme financier, comme si le capitalisme allait se tirer une balle dans le pied en finançant ses propres ennemis. Non, il finance des gens qui travaillent pour lui, qui travaillent dans le sens de son agenda. Alors, je vous disais qu'obsolescence programmée, ça permet d'augmenter le marché. On le fait par des lois aussi, comme je vous ai montré avec la On crée des lois incitatives, pour par exemple les gens achètent le diesel. Ils achètent le diesel, on vend du diesel, on vend du diesel. Et puis après, on dit non, non, le diesel est mauvais finalement pour vous. On va interdire le diesel. Mais maintenant, l'électrique est génial. Prenez l'électrique, on va même vous offrir la charge gratuite. Alors les gens achètent l'électrique, achètent l'électrique. Et après, doucement, on commence à se retourner contre eux et ainsi de suite. Et on le fait régulièrement. Et on le fait des fois de manière plus dramatique que ça. Exemple. Tu vas vers une ville quelconque et tu leur dis je vous vends pour 50 milliards d'euros de projets de génie civil, de construction de ponts, d'autoroutes, de bâtiments publics. Faut dire mais t'es fou ou quoi ? On n'a pas ces frics, c'est beaucoup. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ? On veut reconstruire la ville encore ? Par contre il y a une autre idée. Tu lances une guerre, tu bombardes la ville pendant trois ans et après tu vends des plans de reconstruction. On a vu ça chez les américains par exemple. des guerres, financées par le contribuable, suivies après par des prêts accordés par le contribuable, au pays qu'on a bombardé pour que certains viennent reconstruire, etc. Donc c'est toujours cette manière artificielle, on va dire, de faire les choses. Toujours, toujours, toujours. Donc créer des variations. Le capital financier a besoin de croissance. Le capital financier ne va pas investir sur une entreprise qui vaut un million d'euros aujourd'hui et qui dans 20 ans vaut un million et cinquante mille euros, ou vaut la même chose. Non, il ne veut pas ça. des retours sur l'investissement, et comme aujourd'hui nous sommes dans une accélération de cette mentalité-là, ils veulent de l'argent vite, rapidement, ils veulent ce retour. Et donc, ils peuvent créer des situations absolument désastreuses, comme par exemple l'histoire du réchauffisme, l'histoire du réchauffement climatique, changement climatique, appelez-le comme vous voulez. Il a changé de nom plusieurs fois, je m'y perds. C'est quoi le but ? Le but, c'est créer une peur, terrifier un certain nombre de pays qui sont sensibles à cela, je parle de vous, la France, l'Angleterre, la Suède, la Suisse, l'Allemagne, c'est-à-dire les pays de l'Europe centrale et de l'Ouest. Ils sont très sensibles à ce genre de trucs. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? On les terrorise, on leur dit la Terre c'est fini, tout ça. Après, on leur dit qu'il faut une justice climatique. Après, on fait quoi ? On taxe leur énergie. Et puis, on va transférer les mêmes emplois vers des pays à forte croissance. D'accord ? Donc on va voir qu'on a réacheminement, ils sont très contents, pour sauver le monde, ils sont très contents aussi de répondre à cette demande de justice climatique, d'exporter leurs emplois, leurs richesses, vers d'autres pays, des pays émergents qui ont une croissance à deux chiffres. Donc c'est plus intéressant pour le capital. Mais il se sert pour cela comme levier, il se sert de l'écologiste, parce que l'écologiste lui, Ils ne voient pas qu'on sert de lui. Mais à la base, c'est quoi ? L'idée qu'on a aujourd'hui en Occident, c'est quoi ? C'est la décroissance. C'est la décroissance, décroissance brutale. Ça signifie qu'il va falloir dire à des millions de gens un jour qu'ils ne pourront plus manger, qu'ils ne pourront plus travailler, que leurs emplois n'auront plus lieu d'être, qu'il va peut-être falloir les castrer de force, qu'ils n'auront plus le droit d'avoir des enfants et tout ça. Toujours dans les pays classiques. D'accord ? Et tout ça va faire que ces pays couleront, ils laisseront plus d'espace économique au pays émergent, qui rapporte beaucoup plus quand on investit dessus, c'est tout. Voilà, c'est aussi simple que cela. Il y a des gens, ils y croient et ils sont prêts à se... à commettre un suicide pour que cette justice se fasse. Mais ils ne savent pas qu'elle passera par eux. Elle passera par eux, par leur famille, leurs enfants. D'accord ? C'est... Ça, c'est dingue. Tu vis dans un F3, tu finiras dans un studio. Tu es dans un studio, tu finiras sous les ponts. D'accord ? C'est... Enfin. Voilà, je crois que j'en ai trop dit pour aujourd'hui. Je vous laisse mes amis et puis je reviens quand je reviens.
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