
A French monologue on the Arras murder examines how France handles Islamist terrorism threats. The speaker, citing the suspect's Chechen background and history of near-expulsion, argues that deradicalization programs fail and that foreign nationals deemed security risks should face stricter expulsion policies.
Mes amis, bien le bonjour. J'ai failli ne pas faire cette vidéo, tout simplement parce que si on commence à faire une vidéo à chaque fois qu'il y a un attentat islamiste en France, il faut presque ouvrir un canal. Rien que pour ça. J'ai vu qu'à Arras, il y a eu un prof qui a été tué par un Tchétchène. Vous savez, cette famille de Tchétchènes, c'est sorti plus tard, elle était sur le point d'être expulsée en 2014. Elle venait de Tchétchénie. Et la Tchétchénie n'est pas un endroit... Vous savez, j'ai peut-être utilisé une parabole biblique. Vous savez, quand on a annoncé que Jésus était né à Nazareth, il y a quelqu'un qui a dit, est-ce qu'il y a quelque chose de bien qui sort de Nazareth ? Alors, je n'ai pas envie d'être aussi expéditif. D'accord ? Je n'ai pas envie d'être aussi biblique. Mais je ne suis pas très loin de cette pensée quand il s'agit de la Tchétchénie. Cette famille d'islamistes était sur le point d'être expulsée. Elle a été défendue à corps et à cri, n'est-ce pas ? Et puis, elle est restée. Plus tard, le père Fiché S, radicalisé, a été expulsé. Et vous savez quoi ? Un an plus tard, il était de retour. Ce qui est complètement, complètement ahurissant. Parce que si vous vous faites expulser, par exemple, des États-Unis, ne sera-ce que... Il y a des gens, j'ai rencontré des gens qui ont été expulsés des States pour des... Par exemple, pour non respect du code de la route. Un corps étranger, il a conduit sous hybridité, se retrouvé devant un tribunal et a été expulsé. Vous savez qu'il a une interdiction à vie de revenir aux Etats-Unis. Même quand il aura 90 ans, il ne reviendra pas. Et là, on a quelqu'un, figé S, on l'expulse, et puis un an plus tard, il a un visa, il revient. Je vais raconter une autre histoire. Parce que moi, ce qui m'étonne, c'est de voir la France au lit avec les terroristes. Les autorités françaises sont au lit avec les terroristes. Moi, c'est ça qui m'interpelle aujourd'hui. Parce que, vous savez, je viens d'Algérie et on a, par exemple, un passeport qui n'est pas très puissant quand il s'agit de voyager. Et il y a une exigence de visa presque pour tous les pays de la planète. Toute personne qui demande un visa, c'est une chose. C'est que la pire chose qui peut arriver, tu demandes un visa, ne sera ce qu'un visa touristique. Je connais plein de gens qui sont passés par là. Il demande un visa touristique. Il est refusé. Il est refusé. On ne sait pas pourquoi. Vous savez, même sur un dossier parfait, ça peut arriver que la personne, elle suit un refus. Vous savez ce qui se passe? Cette personne là, même des années plus tard, quand elle viendra demander un visa au même pays, elle a un très, très fort risque de refus. J'ai vu des gens qui ont qui ont eu un refus et 12 ans plus tard, alors que la personne avait des circonstances complètement différentes. la personne vient appliquer pour un visa et il est refusé. Je vous parle de personnes qui n'ont même pas visité le pays, qui ont été fichés S, qui ont été expulsés. Je vous parle de personnes qui, depuis l'extérieur, juste voulaient rendre visite. Et parce qu'ils ont eu un incident une fois où ils ont été refusés, ce refus va justifier le refus futur. Là, on a quelqu'un qui est expulsé, qui est fiché S, qui n'est pas rentré de chez nous. Et un an plus tard, il est de retour. C'est ça qui est dingue. Un an plus tard, il y a quelqu'un au consulat de France qui va ouvrir le passeport de ce gars, coller un visa Schengen, mettre un tampon, aller faire signer par le vice consul et puis lui donner son passeport. Voilà. Bienvenue en France. Je veux dire, les gars, moi, j'ai un truc tout simple. J'ai une méthode tout simple. Vous savez, pour lutter contre le terrorisme, j'ai une méthode tout simple. Si vous ne vous mettez pas au lit avec eux, il n'y a pas de terrorisme. Voilà, c'est très simple. Voilà la méthode. On parle de méthode. Vous savez, comme dans les années 2014-2015, il y avait des attentats en France. Beaucoup d'attentats. Et en fait, c'était lié à ce qui se passait en Syrie, où la France était en train d'armer, de financer les groupes terroristes. Et puis, de temps en temps, elles se reprenaient aussi sur la figure. C'est pour ça qu'il y a eu le Bataclan, la promenade des Anglais à Nice et d'autres attentats. Et en fait, l'histoire à l'époque, c'est que l'État était en train d'investir des millions en déradicalisation. Ça veut dire qu'il y a des gens, ils ont vu, parce que vous savez, chaque fois que l'État veut investir quelque part, il y a des gens qui se spécialisent et ils viennent défixer cet argent-là. Alors, il y a des gens qui sont venus, proposés par le biais d'associations créées à la dernière minute, ils sont venus proposer à l'État des programmes de déradicalisation. Et puis, bien sûr, ils se sont fait des milles et des cents avec ça, à cette même époque. J'étais en train, moi-même, de faire des vidéos Et j'étais en train de casser le discours islamiste, en particulier celui qui pousse vers la violence. Et voilà, je l'ai fait à mes dépens, je l'ai fait en prenant sur la gueule les insultes, les menaces, d'un côté des islamistes et de l'autre côté de l'extrême droite. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, voyant ce qui se passe, je suis un petit peu timoré, je suis un petit peu timide par rapport à ce que je pourrais dire sur ça. Autre chose. Vous savez, pour paraphraser Tom Clancy, il y a trois types de menaces. Il y a les menaces du passé, il y a les menaces du présent, et il y a les intemporelles. Le terrorisme islamiste est classé dans la catégorie menaces intemporelles. Le problème, c'est qu'il est géré de manière très temporelle. C'est-à-dire, on a eu par exemple, vous vous rappelez Beltram. Vous vous rappelez le gendarme qui a été tué ? Beltram. Qu'est-ce qui s'est passé juste après ? Alors après, les premières pages, les journaux, les ministres qui montent au créneau, on va prendre une loi, on va prendre un décret, on va envoyer des lettres. Et après ? Et après, il y a une autre calamité qui frappe dans le monde. Après, il y a une crise. Après, il y a un tremblement de terre, il y a un volcan. Et on oublie, on passe à autre chose. Donc, on a eu Samuel Paty, par exemple. Pareil, vous vous souvenez ce que ça a fait Samuel Paty, ce prof qui a été tué par un élève, on en a fait des choux gras à l'époque. Puis on a fait quoi par la suite ? On a tourné la page, comme on est déjà en train de tourner la page, de ce prof qui a été tué à Arras. En fait, il n'est pas possible de lutter contre une menace intemporelle, on est en soi-même opportuniste, on est en soi-même un politicien qui surfe, par exemple, sur l'émotion, qui surfe sur les news, qui surfe sur les grandes lignes ou les grands titres des journaux. Il y a un sujet, j'y vais, je vais prendre une loi, je vais prendre un décret, je vais aller devant les journalistes dire deux, trois trucs comme ça, durs. Et puis après, je rentre et on passe à autre chose. C'est ça le problème. Et malheureusement, on n'est pas en train d'aller vers une solution. J'ai écouté une vidéo qui m'a rendu particulièrement triste et inquiet. C'est un jeune qui a été interrogé par BFM TV. C'est un jeune qui fréquentait le tueur d'Arras. Ce jeune, voilà ce qu'il dit. Il dit, oui, moi, je lui parlais. Voilà, on parlait de quoi? On parlait d'installer la charia dans les pays musulmans. J'ai des choses comme installer la charia dans les pays musulmans. Je veux dire, tu vis en France, d'accord? t'es bourré de bière et de kiff et tout ça, et tu veux venir installer la sharia dans les pays musulmans. D'accord. Pourquoi tu ne vas pas y vivre déjà pour voir, juste pour voir même ce qui n'applique pas complètement la sharia et voir comment ton comportement sera perçu et combien de temps tu survivras dans un pays musulman. Juste pour que tu puisses avoir une idée, que tu saches de quoi tu parles. Donc, deuxièmement, Ce discours, même si le gars dit oui, mais moi, je n'ai jamais été tué pour pour tuer les gens. Moi, je suis contre tuer les gens, excepté pendant une guerre sainte. Enlever la vie à quelqu'un, même dans la religion, c'est ça, c'est un truc qu'il ne faut pas faire, pas dans une guerre sainte. On est dans la mentalité Daesh, on est dans la mentalité ISIS, exprimé de la manière la plus candide, la plus décomplexée possible. Ça veut dire que oui, si je suis contre-tué, sauf s'il y a une guerre sainte, si un jour il y a des appels, je vois des appels en ligne ou je ne sais pas, pour une guerre sainte, bon voilà, il faudra aller tuer. Voilà où on en est. Et le mec, je vais instaurer la charia dans les pays musulmans. C'est exactement ce qui s'est passé avec Daesh quand ils ont été de Molenbeek, quand ils ont été de France, ils ont été d'ailleurs. pour aller attaquer le peuple syrien, pour y instaurer la charia, pour réveiller Khalifa chez lui. Bon, ils ont morflé, ils sont morts, mais le peuple syrien a aussi morflé. Demain, ils peuvent de la même manière, ça s'est passé en Syrie, ils peuvent attaquer ailleurs. Mais personnellement, il y a un truc que je ne comprends pas, c'est comment on peut tolérer dans un pays, il y a la France qui tolère ça, il y a très peu de pays dans le monde, il y a probablement la France, l'exception française, comment on peut tolérer des étrangers fichés S sur son salle. C'est quelque chose que je ne comprends pas. Aucun pays au monde n'accepterait un étranger, n'accepterait un étranger, si celui-ci représente une menace pour sa sûreté. On ne va pas lui mettre 12 flics au cul, on ne va pas le mettre sur écoute, on ne va pas le surveiller et ouvrir des fichiers, travailler pour lui et dépenser de l'argent des contribuables pour le surveiller. S'il représente une menace pour la sûreté, Il doit partir. Bien sûr, on ne pourra pas faire partir le Français qu'ils menacent pour la sûreté. On ne pourra pas faire le converti, par exemple, qui est fiché S. On ne pourra pas lui. Lui, bon, voilà, c'est ta responsabilité. Il faut s'en occuper, il faut gérer. Là, tu mets les moyens, tu n'as pas le choix. Mais un étranger, pourquoi tu t'embarrasses ? Il y a plein de gens aujourd'hui, je sais que nos amis gauchistes qui doivent regarder cette vidéo jusque là, doivent penser, oui, mais Franchement, oui, on est contre les expulsions et tout. Moi, je vais te dire un truc. Peut-être que pour nos amis gauchistes, ça va peut-être les rapprocher, ça va peut-être les aider avec le concept d'expulsion. Je vais te dire un truc simple. On le prend pas mal, mais je vais te dire un truc. Aujourd'hui, si tu l'expulses de France, l'État dans lequel se trouve la France fait que si tu expulses cet étranger de France, tu vas lui rendre service. Il ira vivre certainement dans un endroit qui va mieux. D'accord ? Un endroit où il n'y a même pas les punaises du lit, pour te dire. Faut arrêter de croire. Vous êtes en train de transformer mes amis gauchistes. Vous êtes en train de transformer votre pays et votre héritage en cauchemar pour vous et pour les autres. Et quand vous voyez un étranger, vous vous accrochez à ses pieds, vous voulez pas le laisser partir en pensant que s'il part ailleurs, c'est qu'il est malheureux. Parce que pour vous, vous vivez un petit peu dans cette dans cette logique. Vous pensez que le monde tourne autour de la France et vous avez cette impression que s'il ne vit pas en France, il est malheureux. S'il est expulsé, il est malheureux. Franchement, d'accord. Je vous assure que ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. On a du mal aujourd'hui à trouver des endroits où on vit moins bien que dans votre pays. Et c'est en bonne partie à cause de vous. D'accord ? Je vais vous laisser, je pense que j'en ai assez dit dans cette vidéo. Je ne sais pas, je ne sais pas, je suis dégoûté c'est tout, vous comprenez. Surtout que je sais que tout le monde s'en fiche, c'est un peu le problème. Tout le monde s'en fiche. Ils vont faire du foin avec et puis il passera à autre chose jusqu'aux prochaines attentes. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo et on se voit dans la prochaine.
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