
Monologue en français commentant l’arrestation d’Alain Soral en France; l’orateur critique la focalisation de Soral sur Israël, déplore son entourage opportuniste, défend la liberté d’expression face aux lois contre la haine et évoque les conséquences humaines et géopolitiques liées au conflit israélo-palestinien. Le ton est personnel, critique et réflexif.
Bonjour mes amis, j'ai appris l'arrestation d'Alain Soral en France par des policiers en civil. C'est vrai que le coup policier en civil m'a rappelé les heures les plus sombres parce que j'ai vécu en Algérie et je me souviens qu'une époque justement à être arrêté par des gens en civil généralement était un très mauvais présage. Alors bien sûr, Alain Soral aujourd'hui est en taule. Donc stratégiquement parlant, faire une vidéo pour le casser encore, serait rentable, serait facile et même très opportun. Mais ce n'est pas ce que je vais faire. Je vais essayer de vous parler un petit peu de la situation telle que je l'aperçois. Ça fait des années que je n'ai pas suivi ce râle. Je l'écoutais beaucoup une époque, comme beaucoup de qui ont beaucoup de maghrébins. Et je pense que ces analyses sont souvent très justes, souvent très intéressantes, très pointues. Maintenant, en termes de pondération, je pense qu'il a fait fausse route. Dans le sens où, par exemple, lui est très focalisé sur Israël. J'ai deux choses à dire par rapport à cela. D'un côté, oui, Israël, sur le plan géostratégique, sur l'échec géostratégique, est un grand joueur, est un joueur très actif, est un joueur qui joue sa peau littéralement. D'ailleurs, j'aurais bien aimé que les Français aient un petit côté israélien. C'est d'ailleurs ce que j'essaie de réveiller en eux. Dans le sens où, si les Israéliens avaient été français, ils seraient aujourd'hui en train de donner de l'argent, distribuer des armes aux pays arabes autour d'eux, et ils seraient en train de privilégier l'immigration depuis la Syrie, l'Irak et l'Iran. D'accord ? Ça, c'est si les Israéliens avaient été français. Oui, ils ne le sont pas. Dieu merci pour eux. Mais ce que je veux dire, c'est que Autant Israël est un intervenant important, ce n'est pas un pays qui dort sur le plan géostratégique, ce n'est pas un pays non plus qu'il faut mettre à toutes les sauces et mettre à toutes les explications. Ça c'est le premier point. Je pense que le poids qu'ils donnent à Israël, à mon sens, est surévalué. Autre chose que je voulais vous dire. Quand on regarde les problèmes français, il y a des problèmes en France et c'est ce qui l'intéresse surtout. Je ne pense pas qu'il soit au portant. de les associer aux problèmes israéliens. Les problèmes israéliens sont des problèmes très complexes. Et après tout, les problèmes israéliens, on peut dire simplement que c'est aux Israéliens de les résoudre. Et ils s'y emploient, c'est leur politique, c'est leur vie, c'est leur travail, c'est leur responsabilité, quelque part. Ça n'a pas de sens de dire on pourra régler les problèmes en France que lorsqu'on pourra régler les problèmes en Israël. Ça n'a pas de sens du tout, parce qu'il n'y a pas de raison, il n'y a pas de raison directe d'attacher ces deux problématiques. Et puis, troisièmement, et ce troisièmement est extrêmement important, j'aimerais vous dire qu'un des problèmes de Soral, c'est qu'il est entouré, ou il s'est laissé entouré, et je dois quand même dire, entre parenthèses, comme on dit en Algérie, « hacha l'imeste alouch », ça signifie à l'exception de quelques-uns qui ne le méritent pas, bien entendu, j'aimerais dire que Soral est entourée de putes. D'accord ? C'est le mot. Je n'ai pas de meilleur mot, quand même, pour qualifier cela. J'ai beau réfléchir, la langue française est une langue très riche, mais malheureusement, elle ne m'a pas donné, elle ne m'a pas permis de trouver un meilleur mot. Vous savez, il y a des années, des gens m'ont rapproché, qui étaient relativement, on va dire, de la sphère Soral. Et puis ils m'ont dit relativement... C'est pas le mot qui a été utilisé, mais le propos signifiait exactement cela. Ils m'ont dit, baise-le, littéralement. Ça signifie tu t'approches de lui, tu profites pour vendre tes bouquins, faire de la promo, faire des choses comme ça. Il a une grosse machine de promo derrière. Puis bon, le jour où t'en as eu, t'as récolté suffisamment, n'est-ce pas ? Tu tournes le dos, puis c'est tout. Et malheureusement, sur le plan humain, on va dire, je pense qu'autant sur le plan politique, ça rase quelqu'un de très fin, sur le plan humain, je pense qu'il ne peut pas se défendre d'une certaine naïveté qu'on retrouve souvent chez tous les idéalistes de tous les bords. C'est pour ça qu'il s'est souvent laissé C'est la marque de fabrique pratiquement, on va dire, de son officine. C'est des gens qui s'approchent de lui, se font un petit peu de notoriété, puis à la première occasion, stab in the back, comme on dit en anglais, coup de couteau dans le dos, et puis ça permet même de rajouter une couche. Les gens qui sortent d'un système, qui commencent à vomir dessus, c'est vrai que ça attire un petit peu, pendant quelques temps, on ne peut pas faire carrière là-dessus, J'ai souvent vu des gens quitter le mouvement sorale et puis après partir sur des diatribes, sur des vidéos interminables, le traitant de tous les noms. Et je pense que malheureusement, il s'est laissé entouré par les mauvaises personnes. Bien entendu, moi, je n'ai jamais voulu manger de ce pain-là. Je ne peux pas m'approcher d'un mec dont, sur le fond, je n'ai pas les mêmes principes. Je sais qu'il est identitionniste. Moi, probablement, je suis à l'extrême opposé de ce positionnement-là. Et je pense que c'est même dans l'intérêt des... Je vous l'ai déjà dit, c'est dans l'intérêt des Arabes à lâcher un petit peu sur Israël. Vous savez, Les arabes ont déjà essayé avec Israël. Ils ont déjà essayé, pas une fois, pas deux. Ils ont essayé. Une des raclées mémorables, c'était la guerre des Six Jours. Plusieurs pays arabes ont attaqué Israël. Et puis bon, voilà, il y a eu le morflage que nous connaissons. Moi, je peux vous dire un truc. Même si j'avais été le pire antisémite de la Terre, et que j'avais vu un peuple, qui avait été attaqué par plusieurs pays comme ça par surprise, et puis que les plusieurs pays en question ont morflé alors qu'ils étaient en supériorité numérique, ils étaient en supériorité matérielle, supériorité en tout, peut-être pas supériorité intellectuelle, ça je pense qu'il faut quand même le reconnaître. Et puis regardant leur histoire, Même de David et Goliath et en remonte, ça doit être pas d'hier, l'histoire des pharaons, tout ça. Je vous dis, j'aurais été le gars le plus antisémite de l'histoire. J'aurais dit je ne veux pas d'histoire avec ces clowns. J'aurais dit je ne veux pas d'histoire avec eux. OK ? Juste... Laissez tranquille parce que... Plus tu les touches, plus tu leur rentres dedans, plus tu mors. Donc à un moment donné, il faut être logique. Il faut savoir s'arrêter. Les histoires entre les Arabes, les Palestiniens, Israël, tout ça, à mon sens, n'ont pas droit de citer en France, n'ont pas à être importées, dans le sens où déjà elles sont fondées sur énormément d'hypocrisie. Vous savez, je vous donne un petit exemple, je l'ai déjà donné par le passé. Tu vois, j'ai rencontré des Palestiniens, j'étais une fois en Grèce, j'avais rencontré des touristes palestiniens, ils venaient des États-Unis, J'avais mangé avec eux à midi. Le soir, j'avais mangé avec un soldat de Sahel qui prenait des vacances. Je n'ai pas voulu. Je voulais que mes vacances se passent bien. Je n'ai pas voulu non plus inviter les deux bords à une table. J'aurais pu, mais je n'aime pas l'expérimentation humaine. À un moment donné, il faut s'arrêter. Mais vous savez, j'aime bien écouter les gens, les gens de tous bords. Et quand je parle à des gens de tous bords qui me font l'amitié de me parler, de m'accueillir, d'ouvrir leurs portes, d'ouvrir leur cœur, Je constate que, malgré les différences, parfois ce qui rapproche les humains est plus fort que ce qui les éloigne. D'accord, ça, c'est le premier point. Le deuxième point que je voulais formuler, c'est que ces Palestiniens, ils vivaient aux États-Unis. Ils avaient chacun, même s'ils se définissaient comme Palestiniens, ils avaient chacun un passeport américain, une citoyenneté américaine qui leur permettait de voter aux États-Unis, qui leur permettait d'obtenir une aide consulaire à l'étranger, qui permettait à leurs enfants de naître américains et de pouvoir bénéficier, donc, du privilège de la société américaine. Ils pouvaient voyager librement à l'étranger sans visa et ainsi de suite. Je les ai comparés aux palestiniens que j'ai connus dans les pays arabes. Dans les pays arabes, vous savez ce qu'on leur dit, les palestiniens ? Les palestiniens ne sont pas naturalisés. On ne leur donne pas la nationalité d'un pays arabe, ni à eux, ni à leurs enfants. Et on leur dit pourquoi ? Parce que, tu sais, si on te donne la nationalité, imagine que tu vives, je ne sais pas, dans quel pays arabe, X, tu imagines si on te donne notre citoyenneté, qu'est-ce que va-t-il se passer ? Tu ne seras plus palestinien, tu seras quelqu'un de chez nous, tu ne seras plus palestinien. Et donc, le jour où nous libérerons ta terre des juifs, nous chasserons tous les juifs de la terre et tout, vous savez comme le disent souvent les imams avec les juifs qui se cachent derrière l'arbre et tout ça. C'est un hadith très connu en France et Navarre. Tu ne seras plus là. Tes enfants ne seront plus palestiniens. Tu n'auras plus de revendications à faire parce que tu ne seras plus palestinien. Donc, tu sais quoi ? Tu restes dans ton coin de réfugié de merde. Tiens ce papier A4 qui te permet de circuler. Comme ça, la police ne t'emmerde pas. Si elle t'arrête, tu le remontres. Ton coin sait que tu es là. Et puis, tu restes dans ta merde. D'accord ? Tu ne peux ni travailler, ni voyager, ni progresser, ni rien faire. Mais tu attends. Tu regardes la télé et tu attends que les glorieux Arabes vont aller libérer la Palestine, remonter le drapeau palestinien sur Jérusalem, Les filles, tu verras, tu rentreras dans la gloire. Gloire qui ne viendra jamais, bien entendu. Mais on se fout de la gueule de ces pauvres gens. On les maintient dans la culpabilité, on les maintient dans un culte victimaire. Et puis, finalement, on les utilise, on les utilise juste pour des raisons de base politique, intérieures et étrangères, etc. Donc, je disais que par rapport à Soral, par rapport à Soral, Personnellement, autant je comprends beaucoup de ses analyses et je les respecte. Il a une capacité de connecter les événements, connecter les dots, les points comme on dit. Il a une capacité de tracer les parallèles, de voir les choses venir, qui est hors du coma. Sur Israël, je suis en train de vous le dire, je pense qu'il a mal pondéré comment dirais-je, il a mal pondéré le positionnement israélien sur les Tchéquies. Il s'est fait aussi avoir dans le sens où quand on parle contre Israël ou quand on parle contre les Juifs, on va attirer très facilement des Arabes. Vous savez, moi j'ai grandi Moi, je ne suis pas meilleur qu'un autre sur ces choses-là. J'ai grandi dans un environnement anti-juif, mais ça dépasse tout ce que tu peux imaginer. Si tu es juif, d'ailleurs, je te pose juste une question. Imagine, tu es à trois heures du matin, tu marches comme ça. Il y a sur toi des signes apparents que tu es juif. Je ne sais pas, une kippa ou quelque chose. Et puis, tu croises trois jeunes ou tu croises trois couleurs d'affiches du Front National. Qu'est-ce que tu préfères ? T'as pas besoin de me le dire, juste tu le dis pour toi, c'est tout. Je disais qu'en termes d'antisémitisme, j'aimerais pas trop en parler non plus, mais j'aimerais vous dire que ça dépasse l'entendement. Ça dépasse l'entendement, ça fait partie de... Je vais vous dire que l'antisémitisme a fait partie de ma scolarité, a fait partie de mon éducation, a fait partie de tout. De mon environnement intellectuel, de mon environnement religieux, des discours que j'entendais. C'est un béabar. Et toute personne qui viendrait du Maghreb ou des pays arabes en général, qui vous dirait le contraire, j'aimerais leur la rencontrer cette personne-là. Si une personne dit « c'est pas vrai ce qu'il dit », j'aimerais la rencontrer. Donc, Je vous disais que du moment que Soral attaque Israël, ou attaque les juifs qu'il appelle les sionistes, c'est vrai qu'il va s'attirer beaucoup d'arabes, beaucoup de maghrébins, beaucoup d'islamistes, etc. qui vont lui donner l'impression qu'il a du support, il a du soutien. Alors que la réalité n'en est rien. La réalité, c'est que ces gens-là sont pour écouter, pour utiliser peut-être un anglicisme, du porno antisémite. juste il y a un gars qui est en train de critiquer les juifs, je viens, ça me fait du bien, ça me fait du bien, parce que beaucoup de ces gens ne sont pas nécessairement, n'ont pas le verbe qu'il a, n'ont pas l'intelligence qu'il a, n'ont pas la culture qui est la sienne, donc ils sont très contents de voir quelqu'un casser du juif avec une telle aura, avec une telle rhétorique, de sorte qu'ils viennent et ils écoutent et ils sont très contents. Néanmoins, Ils ne sont pas pour un projet national français, parce que lui, il est quand même à la base, il est plus en train de chercher à défendre la France que de casser les juifs. Le truc, c'est que le résultat net de sa démarche, c'est qu'il va s'attirer C'est une audience de très mauvaise qualité. C'est une audience qui n'est pas du tout en train de partager son projet, mais juste en train d'écouter et puis pousser peut-être à une surenchère antisémite. Donc, voici ce que ça donne en réalité sur la pratique. Mais je ne considère pas que ces gens-là soient des alliés ou soient des partenaires de qualité. Cela étant dit, cela étant dit, bien sûr, je suis contre l'arrestation de Sorane. On n'arrête pas les gens pour des propos. Le problème, c'est que la boîte de Pandora a été ouverte. Et puis, voilà, elle a été ouverte par les lois contre la haine, contre l'appel au racisme, contre, contre, contre, contre. Mais n'empêche qu'il a été arrêté sur une loi datant de 1881. Malgré tout, malgré tout, il était arrêté sur une loi datant de 1881. Il a fallu remonter très loin pour trouver quelque chose sur laquelle il peut tomber. 150 ans en arrière, c'est énorme. Parce que si on revient en 1881, Soral, sur beaucoup de thématiques, passe pour un modéré. On passe vraiment pour un modéré par rapport à cette époque de 1881. Donc on ne peut pas juste aller choisir en 1881 ce qui nous arrange pour le condamner, mais laisser tomber tout le reste, tout le contexte de 1881. Enfin, c'est... Moi, je suis extrêmement triste de tout ça, d'accord ? Si demain, vous savez, si demain, regardez, je suis algérien, ou arabe, ou maghrébin, ou berbère, ou ce que vous voulez, chacun nous définit comme il veut. Si demain on devait sortir une loi qui considérerait qu'être contre les algériens n'est pas une opinion mais un délit, comme on dit en France aujourd'hui, il y a pratiquement tout. Être contre X c'est pas une opinion, c'est un délit. Et chacun veut son X. Chaque groupe de pression veut rentrer dans ce panthéon-là, victimaire, dans ce panthéon de la condamnation de l'autre. La moindre critique, la moindre pensée dissidente, ce n'est plus une pensée, c'est un délit. Moi, je peux vous dire en tant que francophile, ceci finira par tuer la langue française. Ceci finira par tuer la France, tuer la culture française et la France disparaîtra dans les égaux de l'histoire à cause de ça. Parce que ce qui a fait, ce qui a fait l'âme française à la base, c'est la liberté d'expression, c'est la liberté d'attaquer les gens, d'attaquer les croyances, d'attaquer les politiques, de polémiquer, de réfléchir. Et de cette réflexion va naître quelque chose de structuré après. Or aujourd'hui on a une pensée qui est à clous, il y a des clous. Il ne faut pas déraper parce que la pensée aujourd'hui est accompagnée d'un chemin, il y a un chemin pensatif et puis il y a des officines qui gardent ce chemin-là et des fonctionnaires qui gardent ce chemin-là. Et honnêtement je ne suis pas surpris de voir aujourd'hui que les jeunes maghrébins qui m'écrivent, et je parle des brillants, qui m'écrivent, ils m'écrivent pas en français, ils m'écrivent en anglais. Ils ont laissé tomber la langue française. La langue française est mourante. L'histoire, l'histoire de France est en train de s'arrêter. Les derniers chapitres sont en cours d'écriture. Voyez le truc. Alors si demain, quelqu'un veut sortir une loi en disant être contre les Algériens ou contre les Maghrébins, c'est pas une opinion, mais un délit. Moi, je serais contre. Je serais le premier à être contre. L'esprit voltaire, il existe toujours. Il est mort chez vous, mais il existe toujours chez nous. On en est encore les derniers porteurs. Pendant combien de temps ? Je ne sais pas. Mais la liberté d'expression, à la base, fondamentalement, n'est pas nécessairement pour les gens avec lesquels nous sommes d'accord, mais elle est pour les gens avec lesquels nous ne sommes pas nécessairement d'accord, ou pas nécessairement d'accord sur tout. Voilà l'idée, en fait. Voilà l'idée de base, l'idée fondamentale de la liberté d'expression. Parce qu'aujourd'hui, Si un camp avec suffisamment de pression et d'influence arrive à enfermer un type avec lequel il n'est pas d'accord dans la pensée, tôt ou tard, tout le monde sera le prochain. Toute personne qui pense sera la prochaine. Ce ne sera plus je pense donc je suis, ce sera je pense donc je suis en prison. Parce que du moment que tu penses, du moment que tu parles, nous sommes 8 milliards et il y a toutes les opinions sur terre, sur tout. il y aura toujours des gens pas d'accord avec toi. Il y aura toujours des gens qui trouveront que t'as tort. Alors si les gens qui trouvent que t'as tort arrivent à se structurer et à faire assez de pression pour t'envoyer en taule, eh bien forcément, ça va devenir je pense tant que je suis en prison. Aussi simple que cela. C'est... Ouais, c'est... Voilà. Parce que vous savez, moi, je ne vous cache rien. Si vous cherchez l'antisémite, l'antisémite. Il y a combien de juifs dans les cités ? D'accord ? Combien de juifs dans les cités ? Dans les cités sous la coupe salafiste, combien de juifs ose sortir ? Combien de juifs ose vivre ? Zéro. Autant que dans le Maghreb. Combien de juifs en Algérie ? Pratiquement zéro. Là, dans les pays arabes, il y a pratiquement zéro juif. Il y en a peut-être. Ils se cachent, ils se dissimulent. D'accord, mais ce n'est pas à cause de gens comme ça. Sauf qu'aujourd'hui, aujourd'hui, on a réussi parce que le truc, c'est que si vous regardez l'échelle, l'échelle, l'échelle des discriminations qu'il faut toujours utiliser pour réfléchir à ces choses là. Une époque, une époque, l'antisémitisme avait été hissé en haut de la pyramide. Il ne l'est plus aujourd'hui. Aujourd'hui, en haut de la pyramide, tu as l'islam. Et puis, quant à l'islam qui est au-dessus dans la pyramide des discriminations, si l'islam est contre les juifs, on fait quoi ? On se tait. On ne peut jamais se plaindre contre un groupe qui est plus haut dans la pyramide. Donc on se tait, tout simplement. Mais c'est ça le vrai antisémitisme aujourd'hui. C'est ça qui l'anime. C'est pas dans des églises ou dans des officines, dans des permanences du PCF ou autre, qu'on entend ces hadiths à la con de juifs qu'on va massacrer jusqu'au dernier et tout ça. Ce genre de pornographie, elle vient pas Enfin, ça vient pas de Soral, quoi. Enfin. Que voulez-vous ? Que voulez-vous, mes amis ? C'est comme ça. C'est comme ça. Mais... Mais honnêtement, bon... Je pense pas que Soral va prendre 15 ans non plus, mais... Je pense que... Il devrait se focaliser sur les problèmes franco-français. Parce que les sinistres... Les sinistres... qui sont en train de détruire l'Occident aujourd'hui, on peut essayer de faire une liste. Il y a de tout. Il y a des juifs, il y a des musulmans, il y a des chrétiens, il y a des athées, il y a de tout. Ils sont tous représentés. Ce n'est pas juste de dire c'est des juifs. Ce n'est pas possible. Il y a de tout. On peut les compter, on peut créer des tableaux et les compter. pour définir des noms, définir des rôles, allez voir dans les puissances, dans les puissances de l'argent, dans les puissances des manipulations, de soude, et tout ça, et vous allez voir que c'est pas un truc de juif. Il suffit d'aller vérifier. Souvent on a dit, les juifs contrôlent les médias par exemple. Non. Les juifs ne contrôlent pas les médias. Je l'ai entendu, j'y ai même cru à une époque. Ça ne résiste pas à la vérification. des juifs, une famille juive, se fait igorger en Israël la nuit, femme, enfant, papa, dans leur sommeil, allez trouver un article équilibré sur ça dans la presse occidentale. Allez trouver un article équilibré sur ça. Un article qui ne vous dirait pas, oui, un échange de... un échant, une rixe, enfin on ne peut pas utiliser la rixe là, c'est plutôt pour le français qui se fait trucider par un regard. Mais ils vont toujours utiliser une terminologie très modérée, très flat, qui met la victime et l'assassin dans le même panier, qui va essayer de légitimiser la violence, utiliser des mots très prudents pour parler de violence contre ces gens. Si les juifs contrôlaient les médias, vous n'auriez pas ce genre de choses. Il suffit de voir. Les exemples, c'est presque tous les jours. C'est presque tous les jours les exemples. Donc, mes amis, je ne sais pas. C'est un sujet difficile que je suis en train d'aborder, je sais. Je n'aurais pas aimé avoir à parler de ça, mais il faut bien quelqu'un en parle. Il faut bien quelqu'un en parle. Souvent quand il faut bien quelqu'un en parle, c'est moi. Enfin, je vous laisse, et puis j'espère que le bon sens régnera un jour sur cette planète, mais c'est pas gagné.
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