
This is a YouTube video titled "Attaque Terroriste à Londres" containing a monologue in French recorded on March 23, 2017. The speaker reflects on a recent terrorist attack in London, discussing themes of terrorism, media bias, societal compromises, and the impact of terrorism on freedom and security policies. The content is a personal commentary rather than a dialogue or interview.
Bonjour mes amis, il y a eu un attentat hier en Angleterre, je n'ai pas voulu en parler hier, j'étais occupé à regarder les news. En fait, il y a un truc absolument extraordinaire, c'est que plein de gens d'Algérie m'ont contacté pour me demander si j'allais bien. D'accord ? Ça m'a rappelé les années 90 où des fois je regardais les news qui venaient d'Algérie et quand je voyais qu'il y avait eu des massacres ou des attentats, c'était moi qui téléphonais. J'habitais en Suisse à l'époque et je pensais que le terrorisme était plutôt au sud. Je ne pensais pas qu'un jour on allait nous téléphoner d'Algérie pour savoir si on va bien, question terrorisme. Mais voilà, c'est la vie, c'est le monde qui... Ça bouge, ça va dans ce sens. C'est des choix, c'est des peuples qui font des choix, puis après ces choix, bon, bien sûr, ils vont se traduire dans la factualité par un certain nombre d'événements. C'est pas vraiment surprenant. Le jour où nous, l'Algérie, on avait pris le virage musulman, on a voulu vraiment... On est parti dans une sorte de délire messianique. Bon voilà, on l'a payé. Je veux dire, par ici, rien de nouveau sur le soleil. Il y a un truc qui me surprend quand même, je vais vous le dire. Je ne suis pas censé dire ça, normalement dans une vidéo comme ça, tu ne parles pas de ça. Voilà quoi, je veux dire. Vous savez, j'ai cherché les cas précédents d'attaques à la voiture bélier. d'attaque terroriste à la voiture bélier où quelqu'un va monter sur le trottoir à bord d'un véhicule le plus lourd possible, écraser des gens, et puis après surgir avec un couteau inarme à la main et essayer de faire encore plus de victimes. J'ai trouvé qu'énormément de cas avaient eu lieu en Israël. Alors bon, moi là, je suis arabe, Je ne suis même pas censé aimer les Israéliens. Maintenant, ce n'est pas une question d'amour parce que ça, c'est l'Occidental qui réfléchit en termes d'amour et de haine. Vous savez, l'Occidental, il est comme ça, il est très émotif. Pour lui, dès que tu dis un truc, tu soutiens quelqu'un, c'est que tu l'aimes et quand tu le hais, il n'arrive pas à voir autre chose. Il n'arrive pas à voir au-delà de cette dimension, mais dans une dimension qu'on appelle la justice, qui est beaucoup plus importante que l'amour. En fait, La justice me fait parler aujourd'hui, elle me fait dire que c'est quand même bizarre que quand les hidrailiens subissent la même chose, on ne voit pas énormément de journaux parler de terrorisme. J'ai même vu un article repris par les journaux, écrit par l'AFP, et en fait, le mot terrorisme n'était même pas utilisé. D'accord ? C'était un cas, je crois, à Jérusalem en 2015, très caractérisé, un gars de 20 ans, palestinien, prend le véhicule, monte sur le trottoir, il heurte un certain nombre de gens, il surgit avec un couteau. Je vous assure, le mot terroriste n'était pas utilisé. Pourtant, il y a beaucoup de civils qui étaient blessés, il y en a même eu un mort. Voilà, c'est tout, donc ça m'a un petit peu surpris. Mais enfin, ça ne me surprend pas en réalité, c'est juste rhétorique, je vous dis, ça m'a surpris. Le problème, c'est que nous vivons dans un monde qui a vendu son âme au diable. On a Paris, qui a éteint la Tour Eiffel, le jour où les égorgeurs d'Al-Qaïda, d'ISIS, les djihadistes du Sham, les katibas de Khalid ibn al-Walid, etc., toutes formes de terroristes venus de 80 pays différents mais unis sous la même bannière, Lorsque ces terroristes ont quitté cette ville martyr, ont été chassés de cette ville, la presse française a pleurniché pendant deux semaines de suite, et même la tour Eiffel a été éteinte. Vous comprenez ce que je veux dire. Ça signifie que nous sommes, Nous sommes compromis avec le terrorisme. Voilà l'idée. Ça signifie que finalement, il n'y a personne ou il y a peu de gens qui trouvent que le terrorisme est en soi mauvais. Le terrorisme juste, il dérange quand il nous frappe, mais quand il frappe chez les autres, ce n'est pas grave. Voilà un petit peu le problème. Et cette chute morale, on est en train de la payer parce que les terroristes profitent des faiblesses morales des sociétés. C'est un petit peu comme ces virus ou ces microbes qui vont profiter des faiblesses des défenses de l'organisme pour pouvoir l'attaquer. Voilà un petit peu l'idée. Alors aujourd'hui, Nous apprenons que le terroriste en question est né en Angleterre, donc il fait partie, on va dire, d'une immigration ancienne que nous sommes en train de payer aujourd'hui, et ce sont les générations futures qui vont payer l'immigration sauvage d'aujourd'hui. D'accord ? Parce qu'il faut savoir que, prenez un pays comme la Suède, ils ont laissé revenir 150 terroristes Daesh dans le pays. des gens qui étaient avec Daesh, qui étaient en train, c'est pas des cuisiniers de Daesh, c'était des assassins, des égorgeurs, des violeurs, des psychopathes, ils les ont laissés revenir dans le pays. Voilà. Donc, il y a une compromission, il y a une compromission, et cette compromission se paye en mort et se paye en sang humain, en sang d'innocent. Je ne sais pas, mes amis, je ne sais pas où on va, mais il semblerait, si on écoute par exemple le maire de Londres, il semblerait que le terrorisme soit une nouvelle normalité. Si on écoute Manuel Valls, d'accord, il disait aussi que c'est une normalité qu'il faut vivre avec. J'ai du mal à accepter ce genre de normalité. Vous comprenez, mais on va bientôt arriver à des générations d'enfants qui qui seront nés en Europe et qui n'auront connu que ça, d'accord ? Qu'ils n'auront vu que... Depuis leur enfance, ils voient leurs parents accrochés à la télé en train de regarder des attentats terroristes. Ça va leur sembler une normalité. C'est sur ce terme-là que jouent les terroristes. Il y a aussi un truc. Il y a aussi un truc. L'attentat de Londres n'est pas dans le même... est dans le même esprit que les attentats qui ont lieu ailleurs, mais il n'a pas la même finalité. Si tu prends en Syrie, il y a des villes de la taille de Grenoble qui ont été rasées, leurs habitants ont fini dans des fosses communes. D'accord ? Donc ça, c'est le terrorisme qui va éradiquer, massacrer, nettoyer, d'accord ? Faire la politique de la terre brûlée. Il y a une ville, une fois que le terrorisme passe, il n'y a plus la ville, il n'y a plus les habitants, il n'y a plus rien. Ce n'est pas cela l'objectif à Londres. Ce n'est pas qu'ils n'aimeraient pas. C'est parce qu'ils n'en ont pas les moyens. Mais écoutez celle-là. Le terroriste utilise une voiture louée. On le sait qu'il utilise une voiture louée. Ça a dû lui coûter, je ne sais pas, on va dire 80, 90 euros. Il ne va pas prendre la voiture perso ni celle de son frère ou de son père parce qu'il n'a pas envie que la police lui bloque pendant des mois ou la garde qu'on pièce sa conviction. D'accord. Même si ce sont des djihadistes prêts à donner leur vie, ils regardent quand même à la dépense. Un couteau de cuisine, un couteau de cuisine, peut être qu'il l'a acheté pour 10 ou 15 euros. Donc, grosso modo, l'attentat d'hier a coûté 100 euros. D'accord, c'est un attentat à 100 euros. 5 morts, ça fait à peu près 20 euros par mort. A comparer combien coûte la surveillance, combien coûte les missiles, combien coûte dans la lutte contre le terrorisme. D'accord. Des fois, il y a des missiles à 3 millions d'euros chacun qui sont balancés dans la nuit, qui tombent tous dans des terrains de vagues. Des surveillances. Les agents de police n'arrivent plus à surveiller le nombre de personnes signalées ou radicalisées. D'accord. Juste pour comparer. Il y a une démesure totale. C'est pour ça que le terrorisme frappe les cibles civiles parce que c'est des cibles qui ne coûtent rien. Un impact psychologique très fort, mais ça ne coûte rien à attaquer. Donc un attentat à 100 euros. Par contre, cet attentat à 100 euros, bien sûr, il ne va pas éradiquer les habitants de Londres. Ils sont 9 millions. Mais qu'est-ce qu'il va faire? Il va changer le mode de vie parce que connaissant l'Angleterre, Si ça se trouve, l'année prochaine, ils vont dépenser 1% de plus de leur PIB. On parle de milliards juste pour leur sécurité. Donc tous les 100 euros, tous les 100 euros dépensés par les terroristes, c'est un point de PIB qui va partir dans la sécurité. Ça signifie que tout cela, ça va être un développement qui sera retardé. Ça va être des routes qui ne se construisent pas, des hôpitaux qui ne se rénovent pas, des écoles qui ne grandissent pas. Ce n'est pas illimiter les ressources qu'une société a. Et plus tu investis dans ta sécurité, plus tu investis en caméras, en flics, en surveillance, dans tout ça, moins tu auras d'argent pour des choses peut-être plus intéressantes pour ton futur. Et tu vas te retrouver uniquement à dépenser tout pour juste pouvoir exister, juste pour pouvoir respirer l'air, juste pour pouvoir sortir, traverser un pont, regarder le ciel. sans te faire écraser, sans te faire massacrer. Voilà, donc c'est ça le truc. Le mode de vie va changer parce qu'il y aura plus de lois liberticides. Or l'Occident est haï généralement pour sa liberté, pour son libertinage, pour sa liberté de penser, liberté de critiquer, la liberté de caricaturer, la liberté de tout cela. C'est ça, c'est comme ça qu'ils le voient, les prisonniers. D'accord. C'est un peu comme lorsque l'esclave prenait la fuite de l'époque de l'esclavagisme, lorsque l'esclave cassait ses chaînes et prenait la fuite, qui le rattrapait? C'est d'autres esclaves. Ils le haïssaient d'avoir fait cela. Donc, quand tu as des gens qui vivent dans un esclavage mental et ils voient d'autres personnes qui leur semblent être libres, même si nous, on est tellement pris de liberté de notre côté, de la vie, qu'on considère qu'on n'est encore pas là. On ne se considère même pas libre. On parle même de tyrannie. On parle de l'Union européenne. On dit c'est une tyrannie, c'est une dictature. Mais pour d'autres, ils ont l'impression que nous vivons la liberté totale et absolue. Ils se disent qu'il faut les tuer pour cela. On va finir avec des caméras, avec des lois liberticides pour surveiller les e-mails, perdre notre vie privée, perdre tout, vivre dans la parano, finalement pour rien parce que t'as beau surveiller, l'attente à dire, tu vas voir quoi ? Tu vas voir un type qui loue une bagnole sur Internet. Tu vois quoi ? Tu n'allais pas l'arrêter pour ça. Je veux dire, tu ne vois rien du tout. La prochaine chose que tu vois, c'est le direct de la BBC où tu vois quelqu'un qui est en train d'écraser des gens dans la rue. Voilà. Enfin mes amis, je vous laisse, la vie reprend ses droits, elle n'a pas le choix, on va avancer quand même, mais je pense que c'est une compromission qu'on est en train de payer.
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