
A French-language monologue analyzing a recent attack at the Paris Police Prefecture (October 2019) and using it to examine broader problems of Islamist radicalization. The speaker profiles the attacker (an IT worker with long service and secret-defense habilitation), argues that ideological/eschatological narratives and psychological fragility (framed as a shift from 'possession' to 'obsession') drive recruits toward suicide or violence, and emphasizes how common social signals (religious dress, prayer, withdrawal) make detection difficult. He situates this in historical patterns (caliphates' ‘cult of death’), gives modern asymmetric-attack examples (USS Cole), and concludes with personal reflections on Algeria and a pessimistic call for societal awakening.
Bonsoir mes amis. Albert Pike disait que le rêve le plus secret de l'homme était de survivre à ses propres funérailles. Alors certains hommes veulent y survivre en laissant leurs traces dans notre monde, en laissant leur nom sur des inventions, sur des médicaments, sur des découvertes qui peuvent faire avancer le genre humain. et d'autres associent leur nom à des tueries, à des massacres, à des attentats, qui est une manière pour eux de rentrer dans la postérité, bien dans le cas précis, de rentrer dans une forme d'éternité. C'est comme ça qu'ils le perçoivent. Il faut savoir qu'à l'époque où toutes ces religions ont été créées, où le monde, parce qu'on n'a pas vu récemment de religion quoique, Quoique le réflexe religieux est toujours là et il peut revenir des fois sous une forme extrêmement surprenante. Je peux vous parler de religions modernes inventées de notre vivant, mais si on parle des religions classiques, à l'époque où on les a inventées, l'homme ne se rendait pas compte de son abyssal insignifiance. Ça signifie qu'il croyait qu'il pouvait impressionner Dieu ou les dieux par des actes qui avait une certaine dimension à 100 niveaux, mais peut-être qu'il y a une dimension de l'univers. Mais à l'époque, on ne s'en rendait pas compte de la taille de l'univers. On pensait même qu'il y avait 7 planètes ou peut-être 5 planètes et 2 luminaires qui tournaient autour de la Terre. L'humain pensait qu'à sa simple dimension, il pouvait causer des actes qui étaient suffisamment énormes pour impressionner Dieu, ou les dieux, selon comment on se situe. Hier, il y a eu un attentat à Paris. Le mot attentat, pardon, c'est peut-être de mancrue, mais je sais qu'en France, on n'utilise plus ce mot. En France, aujourd'hui, la question des attentats terroristes a été réglée. Il n'y a pas, il n'y a plus, il n'y aura plus d'attentats terroristes en France. Ça sera toujours des attaques de déséquilibrés. Ça finira toujours par être classé sous la forme d'attaques de déséquilibrés. Je peux même vous dire que là, en septembre 2001, c'était la plus grosse attaque de déséquilibrés de l'histoire. On peut révisiter l'histoire dans le passé, si vous voulez, avec ce même genre de concept complètement absurde. Alors, cet homme qui était informaticien à la préfecture de police de Paris, qui était dans un département qui s'occupait du renseignement, n'est-ce pas ? Et il était habilité au secret défense. Il a travaillé depuis 20 ans. Il avait accès, je pense, non seulement aux informations que son accréditation ou son habilitation secrète défense lui permettait d'avoir, mais en même temps, en sa qualité de... Vous savez, les gens peuvent toujours abuser leur position. En sa qualité d'informaticien de la boîte, Il pouvait, je pense, accéder à tout. Typiquement, dans une boîte, l'informaticien, même s'il n'a pas accès direct aux e-mails du PDG, il a quand même accès aux bobines sur lesquelles sont entreposées, par exemple, les sauvegardes. du serveur Exchange ou de la base de données où on garde des informations confidentielles il suffit de partir avec un soir la copier chez lui et la ramener discrètement lundi matin donc je pense qu'il est à ce stade on va dire de la situation il faut quand même supposer que les informations de la préfecture de Paris, de la cellule de renseignement de la préfecture de Paris, sont des informations qui sont largement disséminées dans les réseaux islamistes. On est obligé de le supposer, en fait. C'est vrai ou c'est pas vrai. Mais c'est une supposition qui devient obligatoire aujourd'hui. Donc, ça illustre aussi la difficulté. Aujourd'hui, on demande à des proviseurs, on demande à des chefs d'entreprise, on demande à des gens qui travaillent dans les transports, qui travaillent dans différents, dans la restauration et autres. On leur demande d'être vigilants à la radicalisation, on leur demande de gérer ou de signaler les cas de radicalisation. Voici la préfecture de Paris, la cellule de renseignement, qui a radicalisé en sang-sang et qui finit par égorger cinq de ses collègues en plein milieu de l'institution. Et ça, ça montre quand même la difficulté. Je ne suis pas... Je n'aimerais pas que ce que je suis en train de dire soit perçu dans le mauvais sens. Dans le genre, je suis en train de suggérer qu'ils sont incompétents. Pas du tout. Il n'y a même pas. une nonce de cela dans mon discours. Je ne suis pas du tout en train de suggérer que les renseignements français, en général, et ceux qui s'en font tuer en particulier, n'ont pas pu voir venir. Je ne suis pas du tout en train de suggérer cela. Je suis en train de suggérer que l'islamisme et la radicalisation islamique est extrêmement dur à gérer, et surtout quand on est dans un environnement où tout le monde ressemble au Père Noël. Je m'explique. Imaginons que vous êtes dans un pays où une bonne partie des gens, une partie grandissante, des millions de gens, s'habillent en Père Noël tous les jours pour aller travailler, pour sortir. Et puis un jour, on vous dit qu'il y a un tueur en série, il a été observé, il a tué des gens. Il s'habille en Père Noël. Vous comprenez ? C'est un signalement qui, dans une société normal serait très caractéristique qui permettrait de loger le gars dans les cinq minutes mais dans une société où des millions de gens s'habillent en père noël c'est extrêmement difficile d'accord autant le signalement semble ahurissant il est habillé en plein mois de juillet en père noël ça doit pas difficile à trouver mais oui mais je te parle d'une société où il y en a des millions comme ça donc le comportement de ce monsieur, de cet assassin, qui a un comportement, il ne serrait pas la main des femmes, il ne les saluait même pas, il ne leur adressait même plus la parole. Plus il fréquentait un certain nombre de mosquées, il ne parlait pas à beaucoup de gens, il faisait la prière, des choses comme ça. C'est un signalement qui, malheureusement, dans ce qu'est devenu la France aujourd'hui, c'est un signalement extrêmement vague. C'est comme quelqu'un qui vous dit, oui, j'ai été agressé, il était comme ça, il était grand comme ça, je ne sais pas, il avait les cheveux courts, il avait les yeux bruns, voilà, c'était un homme, je crois que c'est un homme. Je veux dire, vous voyez, ce signalement ne veut rien dire, il correspond à des millions de gens, il ne veut rien dire. C'est pareil, le signalement, malheureusement, je dis ça vraiment malheureusement, la France a atteint un tel état aujourd'hui de compromission avec l'islamisme que Ce signalement-là, aussi aérissant qu'il soit, ne veut rien dire, d'accord ? Il faut savoir une chose. Il faut savoir une chose. Le mot « déséquilibré » qui est utilisé pour désigner ce genre de personne n'est pas... est dans un certain sens mérité, même s'il n'est pas précis, il est vague, mais il est mérité. Il faut savoir que... anciennement, on parlait de possédé, on parlait de possession, on disait ou il est possédé. Possédé voulait dire qu'il était possédé par une force extérieure, ça signifie une force extérieure est venue parce qu'on imaginait à l'époque qu'il y avait une sorte de d'empires parallèles ou de mondes parallèles dans lesquels vivaient des êtres, des démons, dont certains étaient gentils et d'autres, par nature, faisaient le mal. Et donc, il pouvait prendre possession de quelqu'un et donc le forcer à agir contre sa volonté et commettre des actes extrêmement détestables. Et aujourd'hui, dans le monde moderne, on est passé de la possession on est passé à l'obsession. L'obsession, c'est peut-être les mêmes phénomènes qu'on observait avant, mais l'obsession est peut-être plus précise, parce que l'obsession veut dire que la personne n'est pas possédée par une force extérieure, mais elle est possédée par une force intérieure. Il y a un déséquilibre à l'intérieur, dans le tissu psychologique de la personne, si vous voulez, et une partie de ce tissu-là va prendre possession, va prendre le contrôle de l'intégralité de la personne. Et il faut savoir que dans l'islam, il y a une partie qui est extrêmement morbide, extrêmement noire, qui joue sur les fragilités, qui joue sur les instants les plus les plus terribles qu'on va retrouver chez l'être humain. Et donc, beaucoup de gens qui sont dans une phase de difficulté ou de fragilité ou de recherche dans leur vie, peuvent tomber là-dedans. Et une fois qu'ils tombent dans cette soupe, ils vont se retrouver dans un système démoniaque qui va jouer sur leur peur, sur leur fragilité, et ils finissent par... complètement se déconnecter du réel, il se déconnecte de ce monde et puis il se retrouve à vivre dans un passé tel qu'il se l'imagine et puis c'est un cauchemar, ils font un cauchemar, certains qui étaient là-dedans le décrivent, c'était un cauchemar, ils vivaient Ils vivaient, mais ils avaient l'impression que le monde allait se terminer. C'est al-amata sara, l'eschatologie islamique, c'est une science entre guillemets. C'est parce qu'on s'occupe de ce genre de science qu'on n'a peut-être pas évolué sur le reste. Mais les signes de la fin du monde, si vous cherchez des vidéos sur YouTube, « islam, signes de la fin du monde », vous allez voir, il y a des vidéos extrêmement courues, un contenu extrêmement demandé. qu'on enseigne aux enfants dès leur naissance, qui parle de la fin du monde. Et quand tu regardes, ça fait un petit peu l'effet du dictionnaire médical. Vous connaissez, tu achètes un dictionnaire médical. tu le regardes, t'as l'impression d'avoir toutes les maladies du monde. Avec l'eschatologie islamique, quand tu regardes ce qui est décrit dedans, t'as l'impression que le monde s'est terminé. Alors chez des personnes influençables et fragiles, ça peut très rapidement déboucher sur des situations psychotiques, où la personne vit dans une terreur totale. La personne elle-même, je parle de celui qui va devenir terroriste, vit dans une terreur complète. La personne entend des voix, voit des choses, commence à psychoter, à se déconnecter de ce monde d'aujourd'hui, et se projeter dans un monde dont la seule porte de sortie, en réalité, c'est la mort. La seule porte de sortie, on le met dans un cauchemar, et après on lui trace un chemin vers une porte, mais pour traverser cette porte, il faut tuer et se faire tuer. Et une fois que tu ouvres la porte de l'autre côté, tous tes tourments s'arrêtent, et c'est le paradis, c'est Dieu qui t'accueille, c'est des anges qui sont là en train de verser du thé, etc. Donc, le thé, je viens de l'inventer, ça ne fait pas partie des... Tout ce que j'ai dit, le reste, c'est documenté, mais le thé, je ne peux pas le documenter, malheureusement. Donc... Cette personne... Cette personne... va être déséquilibrée, si vous voulez, donc le mot n'est pas complètement faux. Et ce chemin qui trace une porte, qui trace une ligne vers la mort, la personne, beaucoup de personnes décident de le suivre. Parce que, une fois qu'elles le suivent, une fois qu'elles arrivent au bout de ce tunnel de mort, on leur dit, avant même de mourir, la dernière seconde, avant même qu'elles ferment les yeux pour la dernière fois, elles voient déjà leur place au paradis. Et donc, de manière réaliste, on est en train de leur proposer de quitter un cauchemar et de se réveiller dans un paradis. Alors, pour ceux qui y croient, vous voyez bien que... Vous voyez bien que... Il est très... Il est dans leur tête. Il est tout à fait logique que ces personnes suivent ce chemin vers la mort. Et puis, il faut prendre avec soi, il faut prendre des morts, pas partir seul. Donc, il y en a qui vont commettre des attentats suicides. Il y en a qui vont commettre des attentats. L'attentat de Paris, c'est un attentat suicide. Même si le gars ne s'est pas fait exploser, il a tué autant de personnes qu'il a pu. Il s'est fait tuer. Il savait l'issue. Il savait, il n'était pas sans savoir qu'il allait finir mort. Mais voilà. Il faut savoir que l'islam durant des siècles, c'était l'islam, c'était la religion d'état, ça continue à l'être jusqu'à aujourd'hui. Ces états, aujourd'hui on appelle ça république démocratique machin et tout ça, mais à l'époque ça s'appelait pendant la plus grande partie de leur histoire, ça s'est appelé des califats. Or, le but du califat, un des rôles, on va dire, du califat, c'était la guerre éternelle, la guerre perpétuelle, pour gagner plus de territoire, ramener plus d'esclaves, ramener plus de biens et tout ça. Et donc, il fallait qu'ils créent des gens prêts à mourir. Il fallait qu'ils créent, comme le dit Khaled Ibn Walid, il dit, nous aimons la mort plus que vous aimez la vie. Donc, il y avait un culte de mort qui s'est développé. et qui s'est développé au fil des siècles. Et ce cul de mort, il est capable de prendre n'importe quelle personne avec quelques fragilités, quelques instabilités dans sa personnalité et dans son intégration psychologique, et il est capable en 18 mois d'en faire un type prêt à égorger son prochain et se faire tuer. D'accord ? Très fort le système. Ne le sous-estimez pas, ne le méprisez pas. C'est un système extrêmement puissant. Il a été rodé sur des générations. Alors, la vérité, comme le disait un ami israélien, et je suis obligé de le citer, il faut rendre à César ce qui appartient à César, il m'a dit que ce système ne crée pas du Vietcong. Il faut le reconnaître, il ne crée pas du Vietcong parce que ses soldats n'étaient pas dans l'efficacité, étaient pour partir en masse, attaquer, mourir en masse, tuer en masse, et puis ramener des biens au calife. Parce que le califat n'a jamais cherché à obtenir des lions. Ça n'a jamais été réellement le but parce que je crois, je crois, bon peut-être, peut-être que je... Je leur fais un procès d'intention. Mais je crois que le califat a toujours voulu créer des armées capables de tomber sur des villages de civils, comme ils le faisaient en Italie, en Irlande. Ils l'ont fait sur les côtes de toute la Méditerranée, les côtes européennes. Il y a des endroits où les gens ne passaient même pas la nuit dans leur village. Leur village était côtier. pour pêcher et tout, ils ne pouvaient pas passer la nuit dans leur village. Ils devaient passer la nuit dans la montagne, dans la forêt la nuit. Ils ne pouvaient pas parce qu'on pouvait leur tomber dessus, les kidnapper. Je disais que le califat n'a jamais voulu créer des armées puissantes parce que les coups bas à l'intérieur des familles dirigeantes étaient extrêmement fréquents et donc Il fallait créer une armée qui soit suffisamment forte pour aller s'attaquer à des villages, à des populations isolées, à des endroits peut-être pas stratégiques, et puis ramener des esclaves, ramener des femmes, ramener des enfants qui allaient devenir des esclaves pour travailler et tout ça, ramener des biens de bouche et tout. Mais pas créer des armées tellement puissantes que ceux qui les dirigent peuvent se dire, tu sais quoi, Je vais me diriger vers la capitale du Califat, je deviens le calife à la place du calife. Je vais faire tomber tout le monde. Ils ne voulaient pas cela. Donc, il fallait des armées, il fallait gérer la puissance. Donc, on trouve dans ces armées, on trouve des assassins minables, des crétins, des gens. On a vu des attentats suicides avec un mort, le terroriste. Vous comprenez ce que je veux dire par là. Genre le gars, il va chez son dieu, il veut l'arnaquer, il veut dire bon voilà, j'ai tenté le coup, j'arrive, il n'y a pas de mort, je suis seul, mais bon, on se comprend quoi. Elles sont où les vierges ? Et aussi, c'est une histoire de vierge et de schéma. C'est des schémas qui parlent à des personnes extrêmement limitées dans leur tête. Il faut savoir que quelqu'un qui a un quotient intellectuel suffisant pour mâcher un chewing-gum et marcher en même temps ne croirait pas à ces sornettes, parce que c'est des... C'est complètement grotesque, les promesses. Mais en même temps, ça montre la fragilité du système américain. Je crois que c'était en 2000, il y avait un navire, l'USS Cole, c'était un navire américain, un croiseur américain, extrêmement puissant. Il peut à lui seul raser plusieurs villes côtières de pays du tiers-monde, sans trouver beaucoup de résistance. Il a des canons, il a de l'électronique, il a des contre-mesures de malades, pratiquement un concentré de technologies. Donc, il s'arrête à 9h30 du matin, s'il me souvient sans banc, au large du Yémen, enfin pas au large du Yémen, dans un port yéménite, pour refueler, pour mettre du carburant. Il s'arrête, 10h30 du matin, une heure plus tard, ils commencent à refueler. Trois quarts d'heure plus tard, je crois que c'était 11h15, quelque chose comme ça. Arrive une barque. Une barque. Avec deux islamistes. Et 360 kilos d'explosifs. Ils font un trou. Ils se font exploser contre la coque sur une barque avec un moteur Johnson 9 chevaux 900. Vous voyez le genre. Il faut un trou de 20 mètres dans la coque. Il y a eu, je vous dis ça de mémoire, 17, 18 morts. D'accord. Et un trou énorme, un trou de 20 mètres dans la coque. Vous voyez ce que je veux dire? Ce n'est pas le David contre Goliath. C'est plutôt, parce que je ne dirais pas cela, parce que David était faible mais c'était le bon, je vais m'arrêter avant d'aller dans cette comparaison, mais je dirais, vous voyez la fragilité du monde, d'un monde qui est extrêmement sophistiqué, d'accord, qui est extrêmement complexe, qui est prêt pour des attaques, genre la France, une puissance atomique, tu vois, alors tu balances un truc atomique, la France peut riposter, c'est bien ça, tu peux riposter, oui, la France peut riposter à une attaque atomique, peut-être riposter à une attaque au couteau, d'accord, le gars utilisait un couteau en céramique, d'accord, voici le degré de finesse qu'il avait, pour passer à travers les portiques de sécurité. D'accord ? Ils utilisaient un couteau en céramique. Cinq morts. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça le problème, c'est que nous avons la France aujourd'hui, c'est pour ça que je disais que je ne traite pas, et c'est sincère, je ne dis pas que la police ou le service de renseignement sont incompétents, je dis que dans toute leur complexité, ils sont un petit peu comme l'USS Cole. Ils sont préparé pour une attaque, pour une menace extrêmement complexe. Mais il ne peut rien faire contre une attaque au couteau venant d'un détraqué qui a été radicalisé dans une mosquée de Gonesse et en regardant des sites en ligne. C'est ça le truc. C'est ça. J'ai d'autres choses à dire sur ce sujet-là, mais je pense que j'en ai probablement dit assez pour ce soir. Mais c'est vrai que c'est un sujet, moi, qui me touche beaucoup. Parce que je viens d'un pays qui a été, à une époque, engrené par le terrorisme. Dieu merci, en Algérie, on n'a pas autant d'attentats qu'en France. qu'il eut cru. À l'époque où j'ai quitté l'Algérie, je pensais que c'était parti pour toujours. Mais l'Algérie, beaucoup de problèmes sont partis pour toujours. Problèmes des chiottes, l'eau, certains comportements et tout ça, je veux dire. Je crois que dans 50 ans, ils seront toujours là. Mais le terrorisme, on a réussi à le régler. Et franchement, je suis très reconnaissant aux gens qui ont et qui ont mis des fois leur vie en danger et tout ça pour régler ce problème du terrorisme. Je n'ai pas de mérite là-dedans. Moi, j'ai pris la fuite à l'époque. Je n'ai pas le rôle glorieux dans cette histoire. Mais au moins, je suis très content de voir que ce pays a réglé le problème du terrorisme. La France est attaquée aujourd'hui par le terrorisme. Ça devient régulier, ça devient récurrent. Mais la France n'est pas armée. spirituellement, intellectuellement, politiquement pour y faire face. Donc les français continueront malheureusement à se faire tuer jusqu'au jour où il y aura peut-être une élimination et ils comprendront. Mais en attendant ce jour, il faudra juste compter les morts. C'est tout. Il faut juste compter les morts et attendre qu'il y ait un déclencheur, qu'il y ait quelque chose comme ça. Le jour où il y aura ce déclencheur, on est prêt à vous aider. Mais il faut que ça vienne de vous. Il faut que vous preniez le téléphone et vous appelez. Il faut que ça vienne de vous. Personne ne peut vous aider. On ne peut que déplorer, mais on ne peut rien faire pour vous. À bientôt, mes amis.
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