Attentat de Christchurch : morts et récupération politique

French-language YouTube monologue reacting to the Christchurch mosque attack (New Zealand), criticizing inconsistent media and political responses to violence depending on victims and ideology. The speaker contrasts wide attention for this massacre (reported 59 dead) with lesser coverage of attacks on Shia mosques (cites March 2015 Yemen attack with 145 dead, 350 injured), argues that selective indignation signals ideological recovery/weaponization of victimhood, cites examples (Jussie Smollett staged attack reportedly involving $7,000) and warns that the Western reaction will constrain public critique of Islam. The video ends with a short technical note about Boeing 737 trim/‘vis sans fin’ found in a crash.
Questions this video answers
59 deaths ("selon un dernier bilan, 59 morts").
A March 2015 attack in Yemen said to have caused 145 deaths and 350 injuries.
$7,000 (the speaker: "il leur a donné 7000 dollars").
A 'vis sans fin' (screw/shaft) from the 737 was found in the same position as one second before impact; the trim screw/nut was jammed against its stop, suggesting the trim was at full nose-down and caused a nose-dive.
Bonjour mes amis. Vous savez, je m'étais promis de ne pas réagir à l'actu, de ne pas faire des vidéos en collant à l'actu parce que souvent ça n'a pas beaucoup de sens, en particulier ces actus violentes qui semblent devenir la norme dans notre monde. Alors hier, il y a eu un attentat en Nouvelle-Zélande. C'est un pays très particulier, je n'ai jamais été attiré par ce pays. Rien que le nom, ça fait un petit peu dépression. Et il semblerait que Il y a énormément de tueries dans ce pays. J'ai regardé tout à l'heure des tueries comme ça avec des gens armés qui tirent sur n'importe qui. C'est vrai que la Nouvelle-Zélande n'est pas à son premier événement de la sorte. Toujours est-il que cette fois-ci, l'attentat en question s'est passé dans une mosquée et il a causé, selon un dernier bilan, 59 morts. Et c'est vrai que C'est vrai que c'est quelque chose de très déplorable et moi qui n'ai jamais été attiré par le Nouvelle-Zélande, c'est vrai que c'est pas une nouvelle qui va me rendre le pays plus sympathique. C'est clair. Des gens qui se baladent comme ça avec des armes de guerre prêts à faire des cartons. Mais ce qui m'étonne un peu, c'est la réaction. Je vais vous dire un truc. Vous savez, plus haut de l'époque isis, à l'époque où le terrorisme isis ou l'état islamique étaient considérés comme des rebelles modérés et étaient encensés par le tout Paris. Vous savez que, à cette époque-là, j'étais souvent, je suis toujours invité par des amis chiites, dans leur mosquée, quand il y a des fois des dates un peu particulières liées à la religion chiite, ils organisent des choses. des fois j'ai été et parfois je peux vous assurer que j'ai été la peur au ventre parce que j'avais peur d'un attentat je peux vous dire je rentrais dans les locaux et j'avais déjà mentalement préparé préparer ma sortie vous savez Je ne suis pas pour vous, mais moi j'aime bien pouvoir m'en sortir de la merde plus vite que j'en suis rentré. Donc j'ai toujours comme ça un plan de secours. Et les attentats contre les mosquées chiites, je veux dire, sont très courants. Et je n'ai pas vu, à ces occasions-là, je n'ai pas vu de réaction de la part des médias ou de la part même des musulmans, en général. Alors que celle-ci, soudainement, il y a une cristallisation dessus. Les mosquées chiites sont attaquées. Il y en a eu un l'année dernière en Afghanistan. Le plus gros, là, de mémoire récente, c'était en mars 2015. C'était au Yémen. Il a fait 145 morts, 350 blessés. D'accord. Je suis sûr que plein de gens qui m'écoutent n'ont jamais entendu parler. D'accord. Et à cette époque-là, je n'ai reçu aucun message de gens me disant Aldo Ceyron fait une vidéo, parle de ça. Vous voyez ce que je veux dire. Et pourquoi ces attentats dans des mosquées chiites ? Tout simplement parce que c'est des mosquées dans lesquelles les noms des hommes de pouvoir arabes, les noms des anciens dictateurs, des anciens califes, des anciens tyrans ne sont pas vénérés. C'est tout. D'accord ? Juste ça. Et t'as des gens. Parce que moi, vous savez, j'ai grandi. J'ai grandi dans un monde où quand on parlait des anciens tyrans, il fallait les bénir, comme des gueux de l'époque moderne. Et donc, moi, je vois ces chiites qui font la fête le jour de la mort d'un roi saoudien qui distribue des bonbons aux enfants, ou bien quand ils parlent d'anciens califes, ils les maudissent. Vous savez, moi, ça caresse, ça me casse dans le sang du poil. Il y a toujours, je pense, dans chaque révolutionnaire, il y a un chiite qui se cache, je crois. C'est clair. Lorsque ces mosquées ont été attaquées pour ce simple fait qu'elles vénèrent pas les anciens hommes de pouvoir, personne n'a réagi. Alors, je vais vous dire un truc, c'est très sérieux. Vous pouvez comparer ce qui se passe en Israël et ce qui se passe au Yémen, par exemple. Vous avez 3 morts en Israël, d'accord ? Vous avez 3 Palestiniens, d'accord, qui tombent sous les balles de Tsaïre. Vous avez, de l'autre côté, 50 Yémenites qui meurent sous des bombardements saoudiens. Vous allez entendre parler de quoi ? Vous allez voir tout de suite le 2 poids, 2 mesures. Vous allez plus entendre parler du cas israélien-palestinien. Pourquoi ? Là où il y a un 2 poids, 2 mesures sur la réaction, il faut immédiatement vous attendre à une récupération idéologique. C'est le signe. C'est même la marque. C'est un marqueur très puissant. Quand on a une indignation à deux vitesses, quand on a une indignation qui semble à géométrie variable, c'est que nous sommes mûs, c'est que nous sommes conduits par une idéologie, et que même cette indignation au départ n'est pas sincère. Je vous donne un exemple simple. Lorsqu'il y a eu l'attentat de Nice, le 14 juillet, lorsque ce camion fou, pas tout seul le camion fou, a roulé sur des gens, y compris des enfants, des enfants qui étaient en train d'acheter des bonbons dans un stand, et des enfants ont été écrasés, écrabouillés par ce camion-là. Les images ont été cachées. Les images n'ont pas été montrées. Pourtant, on a un accident de barque en Turquie. Vous vous rappelez cet enfant avec le short rouge ? Donc ce pauvre enfant se noie dans un accident de barque causé par l'imprudence de son propre père. Son père, t'as envie de voyager avec ton enfant, ma foi, que ce soit pour immigrer ou pour touriste ou pour... Peu importe. Tu fais comme tout le monde, je veux dire, tu demandes un visa, tu demandes un passeport, je sais que c'est embêtant, je sais que c'est casse-pieds, je sais que... Et en plus, nous sommes en Turquie, je veux dire, obtenir des faux papiers de travail, des fausses attestations bancaires et tout, je veux dire, t'achètes ça au marché, quoi, au souk, t'aurais pu demander un visa et puis aller en Europe, même si t'avais envie d'émigrer, ma foi. Non, il risque la peau de son fils, il le met dans une barque, il se noie, n'est-ce pas ? Après, les journalistes arrivent, ils ramassent l'enfant et le déplacent dans un endroit où la photo serait peut-être... où ils auront un meilleur cadre. Ils prennent la photo et soudainement, hein, soudainement, on a une indignation en géométrie variable. Soudainement, cette photo fait le tour de l'Europe. Et l'Europe a sacrifié je ne sais pas combien de ses femmes, combien de ses hommes sur la foi de cet enfant mort. parce que l'Europe est complètement désarmée quand il s'agit d'émotions. D'accord ? Je peux comprendre une émotion tout à fait légitime causée par un enfant impliqué dans un accident, dans un certain contexte, un certain narratif, je peux comprendre. Cela dit, un pays comme l'Allemagne, sur la foie de cette image, a offert des milliers de ses femmes aux violeurs et la police a même couvert les violeurs. D'accord ? Les terroristes sont passés. Je ne vous parle pas des problèmes sociaux, je ne vous parle pas de l'aggravation qui va être subie probablement pendant des décennies, pendant des générations. Tout cela parce que Fraud Merkel a vu une photo dans un journal. Elle n'a pas su gérer ses émotions. Et l'Occident est devenu comme ça. L'Occident, à l'époque où il a bombardé Dresden, il a massacré des centaines de milliers d'Allemands. J'veux dire, jusqu'à maintenant, les Allemands n'osent même pas en parler. Tu sors ça dans un café allemand, j'veux dire, y'a tout le monde qui fuit. C'est le vide. D'accord ? Pourtant, merde quoi. J'veux dire, j'suis algérien, moi j'regarde la deuxième guerre mondiale, j'vois un bombardement complètement inutile où y'a des populations civiles qui ont été massacrées littéralement, un p'tit peu comme les bombes atomiques au Japon. J'sais qu'ils ont commis des saloperies, des horreurs, tout ça. Mais, cela dit, aller bombarder des civils, j'suis désolé. Moi, j'ai envie d'en parler. Les mecs, ils prennent la fuite littéralement. Tu ne trouves pas un interlocuteur valable dans ce chapitre-là. Donc à l'époque où les Occidentaux étaient en train de se massacrer par nous, c'est vrai que là, ils n'étaient pas trop dans l'émotion. Et puis soudainement, depuis quoi ? Depuis 20, 30, 40 ans, ils ressemblent à une sorte de vieille incontinente. Je suis désolé si c'était vieille incontinente. Il n'y a aucune notion de manque de respect pour toi. Mais ce que je cherche à dire, c'est que quand une nation entière verse là-dedans, C'est terminé. C'est la mort, mes amis. Alors, on a accusé qui de cet attentat de Nouvelle-Zélande ? On a accusé Trump. Trump qui l'a appris en se réveillant le matin, je veux dire, comme tout le monde. On a accusé... Il y a eu Chelsea Clinton. Chelsea Clinton, je veux dire, plus progressiste. J'aime pas les Clintons, OK ? Vous me connaissez. Mais Chelsea Clinton, je veux dire, ils ont été l'attaquer. Elle a été prise à partie. Pour ça, on lui a dit que c'était sa faute. En France, Camus, M. Renaud Camus, parce qu'il a sorti, c'est pas qu'il a sorti la théorie du grand remplacement, ça serait faux de dire ça, il a constaté le grand remplacement, c'est un phénomène, c'est comme dire la révolution française, lui il l'a constaté, d'accord ? Il est aujourd'hui sous les projecteurs, il est attaqué, d'accord ? Donc, on va avoir quoi avec ça ? Aujourd'hui, nous sommes dans une époque, on va dire, de glorification de la victimisation. Vous savez, parce que nous assistons au retour de la religion. Je ne parle pas que d'islam, je parle vraiment de... Tu chasses la religion, elle revient au galop, même si elle n'a pas de nom, même si elle ne va pas s'appeler religion. Aujourd'hui, nous sommes dans le culte victimaire. Nous sommes dans la religion victimaire. Ça signifie que, par exemple, prenez cet acteur Jussi Smollett. Jussi Smollett, il a créé de A à Z. Il s'est écrit une lettre de menace. Après, il a payé des gars. Il leur a donné 7000 dollars pour qu'ils l'attaquent. Ils l'ont attaqué, ils lui ont mis une corde au cou. Et quand la police est arrivée, elle a trouvé le gars avec sa corde au cou. Il a été aux urgences, à l'hôpital, avec sa corde au cou, il n'a pas voulu l'enlever. Je veux dire, vous voyez l'image, d'accord ? Et il a été littéralement vénéré jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'il avait tout inventé, qu'il risque la prison aujourd'hui. Pourquoi la victimisation, qu'elle se base sur des faits réels, ou bien sur des faits inventés, comme dans le cas de Julie Smollett, ou bien sur des faits, par exemple, comme cet enfant, c'est un fait réel, c'est un enfant qui est mort, mais il y a un narratif qui est changé autour de cet événement-là. C'est vrai que ça permet, dans un contexte absolument religieux, où la victimisation est une religion, ça permet de créer ce qu'on appelle un martyr. Parce qu'on est là, on dit par exemple, dans le cas de Jussi Simonet, je digresse, mais je digresse pas, je suis exactement dans mon sujet. Justice Mollet, les gars qui devaient l'attaquer devaient porter des casquettes MAGA. Ces casquettes rouges que portent les supporters de Trump et que Trump lui-même porte. Donc ils devaient porter ces casquettes-là. Ils ont acheté, ils n'en ont pas trouvé. Pourquoi ils n'en ont pas trouvé ? Parce qu'on est à Chicago. Chicago, 88% des gens votent contre Trump. Je veux dire, les pro-Trump se cachent. Vous ne trouverez pas un magasin qui oserait à Chicago, c'est une ville noire littéralement, on ne trouverait pas un magasin qui oserait vendre des casquettes MAGA à Chicago. les mecs ils ont été acheter le manager du magasin noir leur a dit mais on vend pas cet article on tient pas cet article normalement toute personne normalement constituée aurait arrêté le vaudeville à ce moment là non lui il a décidé de continuer voyez ce que je veux dire ils ont décidé de continuer et donc ça a merdé complètement et ce n'est pas le premier donc toujours est-il qu'aujourd'hui Dans un cadre de victimisation, là, il faut un martyr, celui qui les a vus, lui les a vus. On en rêve depuis toujours, on fantasme sur la résistance, lui les a vus. On attend. Le blanc, le blanc aux yeux bleus, le suprémaciste blanc, on l'attend depuis toujours. Même à l'époque, rappelez-vous, les attentats de Toulouse, Meyra, celui qui a tué même des enfants juifs. Il a été décrit, avant qu'on le trouve, il a été décrit comme étant un gars blond, aux yeux bleus. Et c'est pas le premier. Je veux dire, chaque fois qu'il y a le moindre accident, incident, explosion, quelque chose comme ça, on commence toujours par fantasmer sur le suprémaciste blanc. Cette fois-ci, ils l'ont leur gars. Il l'a, il est vrai, il est là en chair, en os, et tout ça. Et le problème, c'est que comme nous sommes dans un contexte chargé idéologiquement, je veux dire, il ne sera plus possible de critiquer philosophiquement l'islam, il ne sera plus possible de... de parler ou de chercher à contrer l'évolution de l'islam dans l'espace public, de l'islam dans l'entreprise, le voile, les mutilations génitales, le voile pour les petites filles, l'immigration sauvage, le djihadisme, la radicalisation. Je veux dire, ce gars blanc suprémaciste que vous voulez, ce type-là, australien, Il va littéralement peser sur le plan géopolitique aussi lourd que ISIS, Al-Qaïda, le GIA, Boko Haram, Abu Sayyaf et tout ça, et tout ça, et tout ça. D'accord ? Il y a tout ce monde-là, il y a lui. D'accord ? Bon voilà, ça sur le plan idéologique, bien sûr. Donc en tout cas, vous voyez, j'étais... Je ne sais pas, je ne sais pas, je voulais dire un truc. J'ai dit à quelqu'un ce matin, tu sais, je dis comme ça, je vous répète, je cite, je cite moi, d'accord? je commençais à dégoûter des Occidentaux. Quand j'ai grandi, j'ai grandi dans un pays qui a été gangréné par l'islam et en particulier l'islam politique. On a vomi ça. Jusqu'à ce que je suis parti de mon pays, beaucoup sont partis dans des conditions rocambolesques. Et donc, ce qui est terrible, c'est que je vois mon pays aujourd'hui, que j'ai quitté, rejeté les islamistes et tout ça. Et je vois aujourd'hui cet Occident en train littéralement de se coucher devant des officines islamistes, devant des frères musulmans et tout ça. Je suis en train de me dire, est-ce que sur la fin de ma vie un jour, je ne vais pas finalement vivre exactement ce que j'ai laissé en Algérie. Ça signifie, est-ce que ma vieillesse ne ressemblera pas à mon enfance, d'accord ? Vous voyez ce que je veux dire ? Vous savez ce que j'ai dit aujourd'hui à cette personne ? J'ai dit quelque chose de grave. Je demande à Dieu de me pardonner d'avoir dit ça. J'ai dit qu'au pire des cas, tu sais quoi ? Je dis, moi, je parle arabe. J'ai un nom arabe. Au pire des cas, je me convertis à l'islam, je mets la baïa, je mets la barbe, et voilà, je deviens un mounafir, je deviens ce qu'on appelle un hypocrite. Je deviens un type, voilà, je deviens musulman, et puis fuck off, quoi. Et puis voilà, cet Occident de merde, voilà. Moi, je parle arabe, je peux réciter plusieurs sourates du Coran, je peux réciter des hadiths, je peux, voilà, je peux te dire un truc ? Je peux passer pour un islamiste, parfait. Je peux pratiquement, en 24 heures, en 24 heures, j'exagère. Donne-moi une demi-heure, donne-moi une demi-heure d'avance, d'accord ? Reste ici. Je pars, je reviens et je peux te dire, tu me prendrais vraiment pour un islamiste. Tu ne peux pas me faire distinguer d'un islamiste, d'accord ? Je peux même te dire des trucs très durs sur les femmes. Là, je n'ai pas besoin de me forcer. Là, c'est vrai que parfois, ça vient un peu du cœur, certaines choses. Enfin, j'ai un petit côté comme ça, vous savez, c'est... Ça, c'est une autre histoire. Si je commence... C'est pas tout déballé aussi sec comme ça. Mais ça n'a rien à voir avec la religion, ça n'a rien à voir avec ma culture d'origine, ça n'a rien à voir avec tout ça. C'est juste... C'est comme ça, quoi. C'est vrai que... Enfin. Voilà ce que j'ai dit. Voilà. Terrible, hein ? Enfin... Je sais pas. Moi, je regarde et j'observe et je commente. Ok, je vous laisse mes amis. Au sujet du Boeing 737, je vous en avais parlé il y a deux jours, vous vous rappelez de la vis sans fin dont je vous ai parlé, je vous ai dit qu'il y a une vis sans fin parce que j'avais vu cette vis sans fin dans les décamps d'un 737 qui s'était écrasé. Cette vis sans fin, elle est grosse comme ça, comme le bras et tout, elle a un truc, c'est quand l'avion se crache, elle reste intacte, tu ne vas pas la casser, c'est un truc gros comme, je veux dire aussi solide qu'un rail. Et en fait, le boulon, puisque c'est un boulon qui tourne dessus comme ça, il reste exactement là où il est. Le crash ne va pas le faire tourner. En fait, cette vis sans fin a été retrouvée dans le cas de la viande éthiopienne qui s'est écrasée, d'accord ? Elle a été retrouvée, d'accord ? Et elle a été retrouvée dans la position où elle était une seconde avant le crash. Et ils ont trouvé que le boulon, l'écrou était en butée, d'accord ? Et cette butée correspondait à une gouverne de profondeur qui était en piquet complète, d'accord ? Voilà. Ça, ça ne ment pas, hein ? Le trim s'était déroulé complètement grâce à ce système de sécurité, ou à cause de ce système de sécurité. Il s'est déroulé complètement et il a foutu l'avion en piquet. D'ailleurs, Lion Air, c'était pareil. Lion Air, par contre, ils ont lutté 12 minutes contre l'avion, 12 minutes avant le crash. Là, c'était relativement rapide avec l'éthiopienne, mais avec le Lion Air, 12 minutes, ils ont galéré et puis ils ont fini au sol. C'est plus fort que toi un trim. Je veux dire, quand ça part en butée, ça part en butée. Mais bon, il y a quelques équipages qui ont trouvé la parade, dont celui de Lion Air la veille du crash. Lui avait trouvé la parade. Enfin, je vous laisse mes amis. Et puis, je reviens une autre fois. J'étais en train de préparer une vidéo très intéressante sur le mythe ou le culte de la ville éternelle. C'est un truc très, très philosophique et tout ça. Enfin, je vous en parlerai une prochaine fois.
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