
French-language YouTube monologue reacting to a recent violent incident in Villeurbanne. The speaker contrasts two ways an Afghan could be deadly (in Afghanistan or if relocated to France), criticizes current immigration policy and proponents of open borders, recounts personal experiences with French authorities and residency refusal, and warns that mass immigration threatens social cohesion and safety.
Bonjour mes amis. Vous savez, il y a deux manières de se faire tuer par un afghan. La première, c'est d'aller en Afghanistan et de commencer à vous balader un petit peu au hasard de votre fantaisie, au hasard des chemins, des villages, des lieux dits. Et je ne donne pas très cher de votre peau. Vous allez probablement finir en vidéo dans le dark web. Il faut savoir que l'Afghanistan est un pays extrêmement Il est gangréné par la violence, par des guerres tribales en fait. Même un afghan vivant à un endroit précis ne peut pas juste comme ça aller voyager dans un autre endroit. Parce que s'il tombe sur des gens de la mauvaise tribu, il peut se faire buter lui aussi. D'accord ? L'Afghanistan, je ne suis pas là pour stigmatiser ou autre, l'Afghanistan est un pays extrêmement sûr si on fait abstraction de la population. D'accord ? Parce que ce n'est pas la terre, ce n'est pas le sol qui est dangereux, il n'y a rien. Ce n'est pas s'ouvrir et te bouffer, tu vois. Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Ça se passe en pire tout pire, si vous voulez. La deuxième méthode, je vous ai dit il y a une première, une deuxième méthode. La deuxième méthode, équivalente à la première ça consiste en importer des afghans au hasard et les lâcher dans les rues françaises d'accord donc le résultat il est absolument le même comme le fait divers récents l'a illustré d'accord si vous avez besoin d'une illustration vous regardez et je suis très choqué par le par l'extrémisme du camp de l'immigration. Moi-même, je suis issu de l'immigration. Je suis pour une immigration légale, qui dit légale dit sur laquelle le peuple récipendiaire a un contrôle démocratique. Et dans ce sens, chaque peuple a le droit de choisir avec qui il a envie de vivre, avec qui il veut vivre au fond. Ce choix-là n'est pas offert aux français. Il y a un clan qui, en général, envoie ses enfants dans des écoles où il n'y a zéro immigration. Il y en a un peu partout, on le trouve dans beaucoup de pays occidentaux, ce genre de personnes. Et en fait, ce sont des personnes qui... que vous n'allez pas madouer avec le nombre de morts. Vous n'allez pas leur dire, écoute, il a 19 ans, il était à un arrêt de bus, il a été égorgé et tout ça. Je ne pense pas que ce discours va les madouer, parce qu'ils ont un but, ils ont un objectif. L'objectif, c'est ouvrir... Vous savez, c'est comme certains... C'est comme certains... Certains virus, vous savez ce qu'ils font ? Ils arrivent dans la cellule, vous savez ce qu'ils font ? Ils vont planter une sorte de tube, une sorte de paille à travers à travers la membrane de la cellule, et puis l'ouvrir, l'éclater comme ça. C'est leur but. C'est détruire un certain nombre de pays occidentaux. Et ils sont pour l'ouverture des frontières, mais pas dans tous les sens. Parce que si vous ouvrez les frontières d'un pays du tiers monde et vous allez de France à ce pays-là, ça s'appelle la colonisation. Dans l'autre sens, ça s'appelle... Un devoir humanitaire, une chance, tout ça. Et c'est absolument... Ils sont très extrémistes là-dessus. Ils savent qu'il y aura des morts. Donc ça, c'est quelque chose qu'ils ont complètement intégré. Donc le jour où il y a ces morts, vous n'allez pas les amadouer en leur disant, regardez, il y a des morts. Mais bien sûr, ils savent qu'il y a des morts. Je veux dire, vous croyez quoi ? D'accord ? Ils le savent très, très bien. Et c'est un clan qui est extrêmement haineux. dans le sens où il a un mépris complet, il a une haine envers les autochtones, de sorte qu'il veut leur imposer de vivre avec des peuples avec lesquels ils sont complètement incompatibles. Et ça donne quoi ? Ça donne des pays comme la France, par exemple. Parce que vous êtes... Pardon, j'ai pas envie de... Je sais que certains... C'est normal, quand on est dans la merde, on a toujours tendance à, des fois, généraliser, dire je ne suis pas le seul comme ça et c'est pareil partout et tout. Non, non, non, non, non. J'ai envie immédiatement de vous enlever cette ressource. Vous ne pouvez pas dire cela. Vous êtes les seuls comme ça. Si vous allez regarder dans d'autres pays européens, même si peu ou prou, ils ont eu des problèmes avec l'immigration. Nous en sommes un exemple. Ils ne sont pas dans le même état que vous. Il n'y a pas des gens qui se baladent en France, en Angleterre. qui gorgent dans des arrêts de bus, qui se... Je sais qu'il y a à Londres des problèmes avec des agressions à couteau et tout, mais c'est généralement entre bandes. Et pour ne rien vous cacher, parce qu'il faut dire les choses, c'est généralement quand vous regardez le profil des victimes ou des morts ou des assassins, vous allez voir qu'en général, c'est des bandes de noirs. Et comme ce pays est complètement réduit, comment dirais-je, ce pays est complètement paralysé quand quelque chose, quand un phénomène criminel arrive dans une frange considérée comme diversité, ici, il gèle complètement. Il y a eu un cas, vous allez peut-être avoir du mal à le croire, il y a eu des filles qui ont été violées pendant plusieurs décennies, je ne vous parle pas pendant trois jours, des décennies. Des filles étaient violées, il y en a même une qui a été tuée, débité en morceaux et vendu en kebabs, sérieux, c'est officiel. Ils n'ont pas bougé. Au contraire, beaucoup de victimes ont été terrorisées quand elles allaient porter plainte parce qu'on les regardait, on leur demandait si elles n'étaient pas en train de porter plainte par racisme. Parce qu'il faut savoir que le racisme, le rejet de l'autre, le rejet de l'immigration massive, le fait de refuser de mourir en tant que nation occidentale, c'est le pire crime qui soit. Il est bien supérieur au viol, bien supérieur au meurtre et au cannibalisme. D'accord ? C'est ça. Donc, c'est vrai que tu peux toujours aller déclarer un assassinat ou autre, mais il faut faire gaffe, parce que si on te soupçonne de racisme, c'est pire. C'est pire. Le gars qui a tué, c'est Pipi Tcha. Lui, il peut toujours faire un peu de prison, de réhabilité et sortir. Par contre, toi, tu ne seras jamais réhabilité en tant que raciste. D'accord ? Enfin, vous savez, je connais Villeurbanne, c'est pour ça que j'ai été touché personnellement par cette histoire. J'aurais été touché de toute manière, mais le fait que je connaisse cet endroit, d'accord, parce que j'habitais à Villeurbanne et ma dernière adresse connue était à Lyon. Avant que je décide de quitter la France, qui a été à la base une excellente idée, honnêtement. je pense que ma vie n'aurait pas été... n'aurait pas été ce qu'elle est si je n'avais pas décidé de quitter la France. C'était... Je bénis le jour. Honnêtement, je bénis le jour. Ils m'ont refusé une carte de séjour parce qu'à l'époque, je l'ai mal pris. Mais aujourd'hui, je... J'ai envie de les remercier, quoi. J'ai envie de les remercier. Moi, les CRS m'ont chassé, m'ont sorti. Un à droite, un à gauche, Manu Militari m'ont chassé de la... de la préfecture de Lyon quand j'ai été une plainte pour le refus de ma carte de séjour donc pour vous dire et à l'époque, vous savez pourquoi on m'avait sorti ? Manu Militari parce que j'étais au guichet, il y avait une dame qui était derrière une vitre blindée et puis comme je ne pensais pas que je pouvais traiter avec elle j'ai demandé à voir sa supérieure ou son supérieur Et puis, ils m'ont fait attendre pendant trois quarts d'heure. Après, ils m'ont fait rentrer dans un bureau où il y avait la dite supérieure, un super grand bureau, une nana comme ça, qui trônait sur un... Et en fait, j'ai suggéré à cette personne très directement, je lui ai demandé si elle ne voulait pas que je m'invente un passé d'islamiste. Textuel, c'est ce que je suis en train de vous dire. J'ai dit, je viens d'Algérie et dans mon pays, vous avez fait un nettoyage ethnique. il n'y a pas un islamiste qui traîne dans nos rues parce qu'ils sont tous chez vous, ils sont tous alliés, c'est ce que je dis à la personne. Je dis qu'ils sont tous chez vous. Et je lui ai dit, si vous souhaitez que je m'invente un passé d'islamiste et que je revienne pour que vous me donniez une carte de séjour, que je puisse finir mes études, je suis tout à fait capable de le faire, si c'est ça le jeu que je n'ai pas compris. Et sur ces mots, n'est-ce pas, elle a appelé deux CRS, Et puis, ils m'ont mis à la rue, sans violence. Ils ne m'ont pas donné de coups de pied ou autre. Juste, ils m'ont mis à la rue. Et ils étaient même sympas. Je pense même qu'ils n'étaient pas complètement contre ce que j'avais dit. En fait, c'est ça qui est terrible. Et je vois aujourd'hui que ce que j'ai dit à l'époque, il y a plus de 10 ans, je parlais il y a 14 ans ou 15 ans, ce que je leur avais dit dans ce bureau-là, aujourd'hui, quelque part, est illustré par l'actualité. Donc on a aujourd'hui... Ils ont fini avec les islamistes algériens, parce qu'ils ont tout pris, donc il n'y en a plus. Alors maintenant, ils sont en train de faire les fonds de Corbeil, ils sont en train de regarder en Afghanistan. Ils se sont éloignés. À l'époque, ils recrutaient en Algérie. Aujourd'hui, ils ont regardé plus loin. Et donc, maintenant ils sont en train de les ramener d'Afghanistan. Et puis la population locale paye de sa vie. Je suis abasourdi, je suis contre vous. Je n'arrive pas à comprendre le sens ou la logique dans laquelle ces gens travaillent parce qu'il n'y a pas de logique. Surtout qu'après la mort de ce jeune homme, ils ont annoncé que que finalement, ils allaient renforcer les structures d'accueil et d'accompagnement pour éviter le passage à l'acte. Donc, on ramène des gens qui peuvent passer à l'acte. Passer à l'acte, manière gentille de dire, il peut égorger quelqu'un dans la rue. et il leur faut plus d'accompagnement, donc entendez, plus d'argent, plus de choses payées par l'État, donc plus de logements, plus, plus, plus. Et je ne vois pas le bénéfice que ça apporte au pays, d'accord ? Parce que ça coûte cher, c'est un danger public, et ça rapporte quoi en retour ? Parce qu'il y a peut-être une balance, il y a peut-être une plus-value que je n'ai pas remarquée, que je n'ai pas vue. C'est en train d'apporter quelque chose, un bénéfice tel qu'il dépasse qu'il dépasse tout ce que nous sommes en train de voir comme nouvelle horrible. Ce bénéfice-là, je n'ai pas réussi à le trouver. D'accord. Enfin, je suis très dégoûté. Je suis très dégoûté. Et ce qui me rend pessimiste aussi, c'est que je sais que la majorité de l'électorat français, si en 2022, on leur propose la même offre, on leur fait la même offre, on leur proposera Macron, il se représentera très certainement. On leur présentera en face le Front National. Je sais qu'ils vont continuer à voter contre leur camp. Parce que je vais vous dire un truc, mes amis, je vais vous dire un truc pour finir. Il n'y a pas de combat égalitaire. Nous ne sommes pas dans un monde où les gens se considèrent comme égaux à d'autres. Chaque personne se considère supérieure aux autres, aux autres personnes d'une autre catégorie. Il n'y a personne qui se dit, dans son fond intérieur, je suis égal à ceux-là. Non, non. Il se dit, je suis supérieur à ceux-là. Et il faut donc exprimer cette suprématie, cette supériorité. Donc, dans ton pays, dans ton pays, je ne dis pas pour le reste, je ne dis pas qu'un Français, tu sais, si tu es au-delà des territoires de la République française, tu ne vaux pas plus qu'un autre. Souvent même, tu vaux beaucoup moins qu'un autre. Va faire un tour en Afghanistan et tu sauras de quoi je parle. Par contre, moi j'estime que chaque citoyen dans son pays, il a le droit, c'est le seul endroit en fait, où il a le droit d'exercer une suprématie, où il a le droit d'affirmer une supériorité de ses valeurs, une supériorité de sa culture, une supériorité de ce qu'il est par rapport à ce que les autres sont. Ce n'est pas une raison pour les détester, ce n'est pas une raison pour aller leur faire la guerre, etc. Mais chaque citoyen dans son pays, et c'est ça d'ailleurs, ça sert à ça un pays en fait, peut exprimer cela sur sa terre. Il n'y a pas d'égalité sur sa terre. Alors je te donne un truc, si quelqu'un te dit je veux être égal, ma culture ou autre est égale à la tienne dans ton pays, c'est comme si quelqu'un te dit, tu sais quoi, le fait que ton épouse ne veuille pas coucher avec moi, c'est de la discrimination. D'accord ? Je vais avoir les mêmes droits que toi dans ton domicile. D'accord ? C'est ça, c'est le même niveau. D'accord ? Donc, il faut comprendre, il faut comprendre, si quelqu'un te dit cela, ce n'est pas pour faire ménage à trois avec toi, c'est pour t'évincer en général, c'est pour te prendre la nana, d'accord ? Donc, les gens, Les gens ne viennent pas lutter pour obtenir les mêmes droits que toi. C'est justement pour t'écraser. Ça commence toujours par, bien sûr, quand des gens sont en situation de faiblesse, le dialogue est toujours basé sur, je veux de la reconnaissance, je veux de la tolérance, je veux de l'acceptance. Ça commence comme ça. Et puis après, tu finis sous les chaussures, d'accord ? Mais bon, il y a des étapes entre les deux. Je ne vais pas te les décrire, mais il y a des étapes entre les deux. Si tu acceptes, un jour, tu te retrouveras sous les chaussures. Voilà. Donc voilà, mes amis, je vous laisse. Ça m'a démoralisé de parler de cette histoire. Je n'aurais peut-être pas dû en parler. En tout cas, je reviens une autre fois. C'est comme ça.
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