Attentats en Russie : les faiseurs de guerre (habituels)

A French political analysis of recent attacks in Russia, tracing connections to the Vietnam War, the Nord Stream sabotage, and US geopolitical strategy. The speaker examines who benefits from these conflicts and what they mean for France and Europe.
Mes amis, bien bonjour. Je suis en train d'enregistrer cette vidéo depuis un cimetière, ce qui n'enlève en rien son intérêt. J'ai regardé dans les commentaires hier, sous la vidéo, et j'étais assez surpris que certaines personnes pensent que la guerre arrive par génération spontanée. Un petit peu comme la vache qui est en train de marcher sur un chemin et soudainement, une vache surgit. Ça n'arrive pas comme ça, une guerre. Une guerre, quand elle se met en place, Malgré que les humains, où qu'ils soient, ils ont des tensions entre eux, il y a partout dans le monde des tensions au sujet d'une frontière mal tracée, au sujet de problèmes ethniques, au sujet de problèmes ou de griefs historiques que les uns entretiennent contre les autres. Et assez rarement, ces éléments-là que je viens de citer, pris isolément, pris tout seul, suffisent pour déclencher une guerre. Il vous faut généralement des animateurs, des animateurs qui agissent derrière un écran de fumée pour essayer de remonter les uns contre les autres et faire en sorte que ça arrive. Je vous donne un exemple. En août 1964, président des États-Unis, c'est Johnson, il a été, si vous vous rappelez, il est devenu président parce que son prédécesseur est mort, Kennedy, et je peux vous révéler à ce stade que ce n'était pas une mort naturelle, d'accord ? Donc Johnson est au pouvoir, et puis il caresse l'idée de déclencher une guerre au Vietnam. C'était quelque chose de complètement planifié, préparé, et qui va faire beaucoup de mort. Donc en août 1964, début août 1964, on a une histoire entre le Vietnam du Sud et du Nord. Les deux sont divisés, le Vietnam du Nord en particulier est un féodé à l'URSS, mettons à la Russie comme on dirait aujourd'hui. Ce que le cœur battant vraiment de l'URSS, c'était la Russie et tous les autres pays étaient appelés des pays satellites. Là, on a le Vietnam de Sud qui va faire des attaques contre le Vietnam du Nord, des attaques régulières avec des bateaux, ils vont arriver face à une ville, un village, un port, ils ouvrent le feu, ils détruisent des infrastructures et tout ça. Qui organisait cela ? Qui l'organisait ? À l'époque, on ne savait pas, on pouvait se douter. Il y a certainement quelques conspirationnistes de l'époque qui savaient. Sauf qu'aujourd'hui, c'est officiel. Aujourd'hui, c'est quelque chose d'admis, les documents sont déclassifiés et tout ça. C'était organisé, ces attaques-là étaient organisées, la cheville ouvrière effectivement était des milices du Vietnam du Sud, mais c'était organisé par le département de la défense américain, c'est-à-dire le ministère de la défense américain, conjointement avec l'aide du renseignement qui était la CIA. Donc, ces actions étaient complètement illégales au vu du droit américain et même anti-constitutionnel, non-constitutionnel. Pourquoi ? Parce qu'il n'y avait pas de déclaration de guerre entre les deux pays, et l'establishment américain au plus haut niveau, au niveau de la Maison-Blanche, au niveau de la présidence, au niveau du ministère de la Défense, la CIA et tout ça, était en train d'organiser des actions militaires dans un pays étranger, sans l'aval du Congrès ni rien du tout. Alors, Par la suite, ces attaques ont changé un petit peu de tactique parce que tout simplement, beaucoup de Vietnamiens du Sud se faisaient tuer ou se faisaient capturer quand ils allaient attaquer le Vietnam du Nord. Donc les Américains leur ont demandé de changer de stratégie, ça veut dire que les Américains plaçaient leur navire à un endroit donné, les Vietnamiens du Sud allaient attaquer les Vietnamiens du Nord, par la suite se replier, passer derrière les bateaux américains qui d'un côté les protégeaient et deuxièmement leur fournissait du renseignement sur la position de leurs adversaires de l'autre côté. Notez au passage comment les vietnamiens du sud se sont comportés en croyant que les Américains étaient leurs alliés. Ils disaient que les Américains nous soutiennent. Les Américains ne sont pas alliés de personne. Les Américains sont prêts à envoyer tout le monde à la boucherie, sans distinction. Ils sont en train d'aider, parce qu'ils ont reçu l'ordre d'aider, et ça vient d'en haut, et c'est comme un jeu de Monopoly. Il y a des pions qui sont en train de bouger, et puis bien entendu, dans le jeu de Monopoly, de temps en temps, on change de stratégie, ou autre. Donc, c'est pareil avec les Américains. Je disais, Il y a eu, à un moment donné, c'était le 4 août, il y a eu ce qu'on a appelé par la suite une attaque. En fait ce n'était pas une attaque, c'est que l'USS Maddox, un navire qui traînait dans la région, qui faisait partie du dispositif d'attaque contre le Vietnam du Nord, eh bien l'USS Maddox était sorti le 4 août avec une mer un petit peu déchaînée et avec la moitié de ses systèmes qui ne marchent pas. Là, le manque de fiabilité du matériel américain ne date pas d'hier. Il ne date pas de la porte de l'Alaska Airlines. C'est quelque chose d'ultra connu. J'avais bien parlé à un ingénieur français à la retraite, quelqu'un qui avait travaillé chez Marcel Dassault, entre autres. Et il m'avait dit qu'en Europe, on utilise le centimètre. Donc, si on se gourre, on va se gourer d'un centimètre. Aux États-Unis, ils utilisent le pouce quand ils font leurs calculs. Le pouce, le demi-pouce, le huitième de pouce, le quart de pouce. Donc quand ils se trempent, ils font des erreurs deux fois et demi plus grandes. Parce qu'un pouce, c'est 2,56 cm. Donc, je disais qu'une nuit, Ils ont eu l'impression dans l'USS Maddox qu'on les retirait dessus. Ils n'ont vu personne en réalité. Comme leur système permettant de voir l'ennemi était en bonne partie en panne, ils ont commencé à croire qu'on leur tirait dessus, ils ont commencé à faire des virages brutaux, mettre les gaz à fond, tout ça, chercher l'ennemi dans le noir, ils ont même commencé à larguer des charges de fond, ils ont commencé à tirer. ils ont appelé l'aide de l'aviation. Il y a un pilote qui est arrivé, il a fait le tour et finalement, il n'avait aucun ennemi. Donc, au bout d'un moment, le capitaine de l'USS Maddox et le pilote ont commencé à se dire, oui, peut-être qu'on s'est emballé. Peut-être que les gars qui étaient en train d'écouter, ils ont écouté le bruit des hélices, de nos hélices. Donc, au bout d'un moment, ils ont compris que il n'y avait peut-être pas d'attaque parce que voilà, il n'y a ni dommage, ni ennemi, ni rien du tout. le capitaine de l'USS Maddox écrit le 4, écrit un message urgent à Washington. C'est plutôt le 5 août. Il écrit un message urgent à Washington et le message va arriver le 4 août. Décalage horaire, c'est normal. Donc, il arrive le 4 août en leur disant attendez, ne bougez pas. Il n'y a pas, il n'y a pas grand chose. On n'est même pas sûr d'avoir été attaqué. Néanmoins, le 7 août, à Washington, donc trois jours plus tard, le congrès américain va faire passer la résolution du golfe du Tonkin que Johnson, Lyndon Johnson, le président américain, va décrire comme une grand-mère dans une chemise de nuit, habillée d'une chemise de nuit. Ça couvre tout. Ça signifie la résolution qu'on lui a donnée couvrait tout. Ça veut dire que c'était un chèque en blanc. Le chèque en blanc qui va en profiter ? Le complexe militaire ou industriel. Des gens très sinistres comme par exemple le général Westmoreland qui était le chef de staff de l'armée. Très haut niveau général. Il y avait McNamara. McNamara, qui était quelqu'un de très important également dans l'establishment américain à l'époque, il était le ministre de la Défense, secrétaire d'État, secrétaire, je crois, à la Défense, secrétaire à la Défense. Donc, c'était quelqu'un de très important. D'ailleurs, par la suite, il est devenu, il a fait le reste de sa carrière chez la Banque mondiale. Vérifiez un petit peu sa biographie. Il est passé du complexe militaire au industriel et est passé au complexe financier. Je veux dire, les connexions sont extrêmement claires. La guerre a été déclenchée sur un prétexte foireux. Et je vous dis entre nous, combien même l'USS Maddox avait été attaqué. Il a été attaqué où ? Il a été attaqué au large de la Floride, il a été attaqué en Californie. Je veux dire, il était très loin de chez lui, il était potentiellement dans les eaux internationales d'un pays souverain. Combien même il aurait été attaqué. Combien même il y aurait eu un trou dans la coque, ce qui n'était pas le cas. Ça aurait justifié la guerre qui a suivi ? On déclenche une guerre et on cause 3 millions de morts au Vietnam ? 3 millions de morts ? C'est quand même ahurissant. Ils ont tué, rien que dans leurs hommes, 58 000 Américains tués. 58 000 Américains envoyés à la mort là-bas. Et je ne vous parle pas de ceux qui sont revenus en état de légume. Pour vous dire que les guerres, ne pensez pas qu'une guerre arrive toute seule. Une guerre a besoin, a besoin de fake news, a besoin... À propos de fake news, je vous montre un truc qui traîne là dans ma voiture. Regardez. Cette photo, cette photo, fournie à Associated Press par la famille royale, pas plus tard qu'il y a, je crois, 10-15 jours. OK ? Eh bien, il y a un kill notice. À tous les journalistes, rédacteurs, tout ça, détruisez cette photo, c'est un fake. les fausses nouvelles, les fausses informations, nous sommes abreuvés de cela à longueur de journée. On ne peut plus faire confiance, si je reviens par rapport à l'histoire de la Russie et de l'Ukraine. Il y a des gens dans les commentaires, ils ont même dit, ah oui, tu vas finir par nous dire que Nord Stream, ce n'est pas l'Ukraine. Non, je vais finir par vous le dire. Oui, je croyais l'avoir dit, mais merci de m'avoir rappelé si je ne l'ai pas dit. Nord Stream, ce n'est pas du tout l'Ukraine. Tout simplement, c'est que pour faire sauter Nord Stream et priver l'Europe d'énergie pas chère et puis pouvoir lui vendre l'énergie, cette fois plus chère qui vient des États-Unis. D'accord. Pour rendre l'Europe dépendante des États-Unis, il faut toujours voir qui profite le crime. Il fallait faire sauter ces tubes. Et l'Ukraine n'a pas les technologies pour faire ça. Parce qu'il faut avoir des sous-marins, il faut avoir des plongeurs de combat, il faut avoir des systèmes explosifs très spéciaux, le moyen de les contrôler sous l'eau. C'est quelque chose, il y a très peu de pays dans le monde qui savent faire ça. Le consensus chez les observateurs, et je suis assez proche de ce consensus-là, c'est que probablement l'ordre a été donné par les États-Unis, qui avaient déjà menacé ouvertement, devant caméra, de faire sauter Nord Stream, donc c'est les américains mettant leurs menaces à exécution, et puis la cheville ouvrière, donc celui qui l'a fait, probablement c'est le vassal traditionnel, classique, historique. J'ai presque envie de dire des États-Unis, c'est le Royaume-Uni. Donc probablement, probablement, l'ordre venait de Washington, exécuté par des unités britanniques, qui ont fait sauter le truc. Zelensky, il l'a pris aux news, sur Twitter, comme tout le monde. Ça veut dire Zelensky, c'est quoi ? Zelensky n'est pas quelqu'un qui est en train lui-même de faire cette guerre, ou de la gérer, ou autre. Lui, il est géré. Lui, il est une caution. Lui, il est une caution pour les américains. Lui, il signe, et puis voilà, on est en train d'aider l'Ukraine, le président est là, il a demandé notre aide. Donc lui, il leur sert de caution. C'est eux qui l'ont placé là. Parce que ça aurait été trop voyant. Imagine, imagine. Ça aurait été trop voyant, par exemple, de faire sauter tout l'establishment ukrainien et ramener des Américains là, ramener une administration américaine, et puis c'est elle qui donne les ordres, qui gère le pays. Là, ça fait un peu bizarre, tu vois. Mais c'est la même chose. C'est la même chose qui est en train de se passer aujourd'hui. Tellement, Zelensky est un pion des Américains. Donc, ce n'est pas lui qui gère. Ce n'est pas lui qui donne les ordres importants. Bien sûr, il a du pouvoir. Il a du pouvoir de lancer une offensive contre un village ou demander à des chars de faire le tour de l'autre côté. Il a ce genre de pouvoir. Mais sur le grand plan des choses, ils ne gèrent rien du tout. Donc par exemple, une attaque sur Moscou, ils peuvent tout à fait la lancer. Pour moi, ceux qui sont derrière l'attaque de Moscou, c'est les mêmes qui ont fait sauter Nord Stream. C'est la même clique. Ils cherchent à envinimer les choses, envinimer les choses. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils prennent des terroristes, ils leur disent, qui avaient l'air d'être des détraqués complets, donc faciles à trouver. Nous, j'aurais que ça, malheureusement. Ils leur matent un peu d'argent dans les poches et ils doivent leur promettre quelque chose. Alors ils leur disent probablement qu'ils leur racontent un truc du style... Une fois l'opération réalisée, vous revenez vers la frontière ukrainienne. Là, il y a un sauve-conduit qui vous sera préparé. Ils auraient même pu leur dire, vous avez des complices, ou nous avons des complices chez les Russes, qui vont vous permettre de passer en Ukraine. Là, il y a un jet privé qui vous attend, vous décollez, et puis le matin, vous êtes, je ne sais pas moi, vous êtes sur une île paradisiaque, plein de cash, des nanas, le champagne qui coule à flot. Tu ne peux pas savoir ce qu'ils leur promettent ces gens-là. Sauf que je te donne un exemple, juste pour que tu saches un petit peu le vice de ce genre de gens. Durant la décennie noire en Algérie, à un moment donné, il a y eu quelques attentats des voitures, la voiture piégée. Eh bien, j'ai lu une enquête et à un moment donné, ce qui s'est passé, c'est qu'ils ont pris des gens, des terroristes, ils leur disaient tu places la voiture et tu déclenches le système à rebours et tu reviens. Le gars, il arrive sur site, sur la scène du crime, il déclenche la minuterie, la voiture explose tout de suite. Donc il se transformait en voiture suicide. Pourquoi ? Parce que tout simplement, voilà, lui a menti. Et on préfère se débarrasser de lui, parce que maintenant qu'il a commis son crime ignoble, on va se débarrasser de lui, on va le mettre dans le... Voilà, il n'y a pas de témoin gênant, il n'y a plus rien, l'enquête s'arrête là. Vous voyez le truc ? ces terroristes qui ont attaqué à Moscou, probablement on leur avait raconté une autre fin. Parce que la fin que vous avez vue, qui est la leur, c'est même pas encore la fin, c'est pas une fin extrêmement heureuse, c'est clair. Ils ont été extrêmement rudoyés, pour rester polis. Les Russes, ils ne les rudoient pas par plaisir, ils ne les rudoient pas par cruauté gratuite. Tout simplement, c'est un message qu'ils veulent envoyer à d'autres terroristes. Si jamais vous voulez venir chez nous commettre des attentats, regardez le sort. Rien que pour dire bonjour. Ce que vous avez vu, ce qu'il leur a fait, c'était juste pour dire bonjour, c'était juste pour faire connaissance, dire salut, voilà. C'était juste ça, une prise de contact, comme on dit, briser la glace. Ça, c'est rien. Mais ils l'ont télévisualisé, ils l'ont filmé pour que le terroriste, à travers la Terre entière, sache qu'attention, la Russie, si tu y vas, ça peut mal se terminer. A contrario, la même histoire au Royaume-Uni, vous aurez vu le terroriste, menotté certes, mais voilà, il est accompagné d'un traducteur, il y a un médecin, il y a ses avocats qui parlent, il y a une ONG qui est là, on a même l'État qui va débloquer un budget en urgence pour sa défense légale et tout ça. On a des théoristes ici au Royaume-Uni, ils ont porté plainte contre l'État parce qu'ils n'aimaient pas leurs canaux à la télé ou parce que leurs courriers arrivaient trop tard ou un truc comme ça. Ils obtenaient des dommagements, on leur a même donné de l'argent, on leur a versé de l'argent. La Russie veut envoyer un message différent. Donc pour vous dire Quand je vous disais que cette histoire qui a été déclenchée par des gens qui veulent faire monter les tensions dans la région, cette histoire, pour moi, porte la même signature que Nord Stream. C'est ni le coup foireux des Russes... Les Russes, on les avait même accusés d'avoir fait sauter leurs propres installations. Nord Stream, on a dit « Ah, c'est Poutine ». Je veux dire, les gens agissent avec une certaine logique. Qu'on soit d'accord avec eux ou pas, qu'on les aime ou pas, c'est pas ça la question. La question, c'est que c'est des joueurs dans une partie géostratégique, dans laquelle nous jouons tous nos têtes en réalité, eh bien, ils ont une certaine logique, une certaine manière de fonctionner, c'est tout. Les gens n'agissent pas par hasard, c'est pas parce que ils sont méchants. Ouais, il est méchant. Comme ça, je suis méchant. Et puis qu'est-ce qu'il fait ? Il se réveille le matin et il va faire sauter ses propres infrastructures. Ou il va envoyer des théoristes sur Moscou parce qu'il est méchant. C'est pas comme ça que ça marche. Ça c'est le narratif. C'est le narratif 4 ans d'âge mental qui est servi par les médias pour abrutir les populations occidentales et qui sont en bonne partie déjà abruties, je vous cache pas. C'est une histoire qui ne vient pas de la Russie. Ça ne vient pas de l'Ukraine. Je ne pense pas que ça vienne du côté ukrainien. Je ne pense pas que Zelensky a planifié ça. Il n'avait rien à gagner sur aucun plan, même sur le plan de l'image, sur le plan de tout. Il n'avait strictement rien à gagner. Ça ne fait pas partie de son modus operandi. Ça ne fait pas partie de sa communication. Ça ne fait pas partie de ses lignes directrices. qu'on soit d'accord ou pas avec le gars. Moi je n'aime pas le gars. Mais je m'en fiche. Il ne s'agit pas d'amour ici. On n'est pas en train de parler d'amour. On n'est pas en train de parler d'aller dans l'émission tourner manège. Ce n'est pas ça. Ce n'est pas une émission sur la rencontre ici. Ce n'est pas une application de rencontre. Je vous le dis tout de suite. On est en train de parler de choses sérieuses. Les sentiments, tu les laisses. Quand tu appuies sur play pour voir cette vidéo, tu laisses les sentiments de côté. On est en train de parler froidement. C'est important aujourd'hui. Il va de nos têtes, je vous le dis encore une fois. Zelensky, c'est pas son genre de faire ça. C'est pas son truc. Il n'a aucun intérêt à faire, à faire ces attentats-là. Donc, quelqu'un les a faits. Et dans le but de l'incriminer, parce que les terroristes ont les attrapés en train de partir vers l'Ukraine, où, voilà, on a dû leur raconter que... Voilà, on leur a dû reprendre quelque chose. Quelqu'un vous recueillera, ou un jet privé, ou ce que vous voulez. Donc, vous voyez un petit peu l'histoire ? Donc c'est ça, après ils tombent vivant entre les mains des Russes et ils vont dire bah les Ukrainiens qui nous ont dit de venir, vous voyez la situation quoi. Comme s'il n'y avait pas assez de vénins, comme s'il n'y avait pas assez de rhétorique incendiaire, comme s'il n'y avait pas assez de mort, comme s'il n'y avait pas assez de haine, tout ça, il va falloir venir verser encore dessus pour que ça se déclenche. Mais c'est comme ça que les guerres marchent mes amis, il n'y a rien de nouveau, c'est comme ça que les guerres marchent. Vous croyez que la Première Guerre mondiale s'est déclenchée parce que M. Principe a flingué Ferdinand, machin, dans les hautes arrivaux ? C'est comme ça que ça se déclenche ? Il a flingué et puis après on a eu toute l'histoire là derrière ? Non, pas du tout, mais pas du tout. C'est ce qu'on vous raconte, c'est ce qu'on vous raconte. Merci mes amis d'avoir écouté jusqu'ici. Puis on se voit dans une prochaine vidéo. Si d'ici là, on n'a pas sauté tous ensemble, mais ça devient chaud. Je ne vous cache pas que ça devient chaud. Surtout moi, ce qui m'inquiète, c'est la vassalité des Français, la vassalité des Britanniques. Les Britanniques, je vais vous dire un truc entre nous, ils ont la vassalité digne. Ils ont une certaine dignité dans la vassalité. Ça signifie que je crois même, je crois que les Britanniques seraient capables d'envoyer des soldats au sol en Ukraine. Ils sont capables, ça se trouve, ils l'ont déjà fait. Mais eux, ils ne vont pas les crier sur les toits. Ils vont peut-être être un peu plus discrets. Là où tu as l'establishment français, tu as le régime de Macron, qui est lui, voilà quoi, jusqu'au bouddhiste. On y va, on envoie des hommes, tout ça. Voilà quoi. Le problème, tu feras quoi quand Biden part ? Parce que le risque, c'est que Biden parte, d'accord ? Biden part. Il partira, il partira. Il est déjà parti en bonne partie, n'est-ce pas ? Mais le risque pour la France, c'est que Biden s'efface, on se comprend, soit il est dans un asile ou dans une tombe, ou il a été remplacé par son successeur, peu importe qui il est, et que la France se retrouve toute seule face à la Russie, face aux merdiers ukrainiens. Parce que les Américains, on les connaît. Ils changent. Ils changent très rapidement de président et d'administration. Et tu peux avoir un autre président qui arrive, qui dise moi, c'est l'Ukraine. Le Biden avait son business, ce qui est un truc. Il y a des histoires de business, parce que tout ça, c'est du business. On est d'accord, c'est pour l'argent. Ce n'est pas pour les grands principes. Si tu crois que la guerre est faite pour les grands principes, tu n'as rien à faire dans cette vidéo. Tu n'as rien compris. Tu as commencé vraiment avec le dernier chapitre du livre. Il va falloir revenir en arrière. Donc, ce que je cherche à dire, c'est que s'il y a une autre administration qui arrive, elle n'aura pas nécessairement les mêmes commanditaires, les mêmes financiers, les mêmes... Voilà, elle sera adossée à d'autres. Parce qu'il faut savoir que lorsque tu as des candidats à la présidentielle, Généralement, chaque groupe financier, chaque famille va mettre de l'argent sur un candidat. Quand le candidat arrive, il est obligé de renvoyer l'ascenseur aux gens qui l'ont financé lui. Donc à ce moment-là, il va travailler avec qui ? Il va forcément aider les siens. Les siens n'ont peut-être pas les mêmes intérêts que ceux de Biden. Ceux de Biden, visiblement, ont un intérêt énorme en Ukraine. Mais le prochain président, si ça se trouve, ça sera le Venezuela. Ou ça sera le Chili, ou ça sera l'Iran, ou ça sera autre chose. Les États-Unis pourront se désengager de cette histoire. Pourront même recommencer à faire du business avec la Russie, ce n'est pas exclu. Mais en même temps, la France se retrouvera engagée et coincée là-dedans. C'est le destin malheureusement du vassal, comme tout le temps. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je vous laisse et je rentre chez moi tranquillement. A très bientôt.
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