Au Secours ! Mes Idées sont Rejetées par la Management !

Why management rejects your ideas: not because they're stolen or poorly explained, but because timing is everything. People ignore solutions until crisis creates enough pain. Document your ideas, wait for the panic, then attach your solution to what the organization actually hurts from.
Sous-titres Mes amis, bien le bonjour. Beaucoup de gens dans leur boîte me disent on rejette mes idées. J'apporte des idées qui sont très intéressantes et puis on les rejette. Alors dans les boîtes, il y a plusieurs raisons pour lesquelles on rejette vos idées. Je vais vous en donner la principale. Il y a d'autres. Il y a d'autres. Il y a d'autres moins, peut être moins, moins principales des raisons secondaires, c'est à dire que des fois, il y a du vol d'idées. Ça signifie tu balances une idée. On va la dénigrer en un an de dire non, ce n'est pas réalisés para la communauté d'Amara.org possible. Et puis par la suite, tu te crois que ton idée a été mise en place quand même. Donc quelqu'un a entendu l'idée et a dit « ah oui, c'est sympa ça ». Mais il a préféré te dénigrer pour que plus tard il l'utilise et la reprenne à son compte. Donc ça c'est un classique. Malheureusement, il y a des gens qui manquent d'imagination, donc ils surfent, ils sont des parasites intellectuels, ils vont surfer sur les réalisations des idées des autres. Donc ça, ça peut arriver. Il y a plusieurs raisons, des fois ils n'ont pas compris, des fois tu n'as pas lancé une idée, peut-être que tu n'as pas été assez pédagogue avec, ils n'ont pas compris, mais il y a autre chose. Je vais te raconter la raison principale. Alors je vais te dire, regarde, on va aller au bord d'une plage, on va aller au bord d'une plage qui se situe sur l'Atlantique. Tu sais ces océans ? ils ont des marées qui sont assez brutales. Comptez en Méditerranée, la marée, tu la vois quasiment pas, tu la vois, si vraiment t'as des repères, tu la vois, mais c'est pas un truc impressionnant. En Atlantique, ça peut bouger dans certains endroits de plusieurs centaines de mètres si ce n'est pas des kilomètres. Ça va dégager des plages, du sable mouillé comme ça. T'as des gens qui sont des fois imprudents, et qui vont marcher dessus, qui vont des fois s'éloigner. Quand la marée revienne, elle va revenir trop vite. Et puis, parfois, elle pourra les avaler. Et chaque année, il y a des désastres à cause de ça. Maintenant, regarde. Toi, tu es assis sur un escalier et tu regardes l'Atlantique. Tu vis là, dans le coin, tu connais les marées, tu connais les heures, tu les vois tous les jours et tu as envie de rester là. Il y a des gens qui arrivent, tu regardes les matriculations, ils viennent de loin, ils viennent de l'intérieur du pays. Ils descendent, ils disent « Waouh, t'as vu ? La mer est loin. Peut-être qu'ils se rendent compte qu'il y a une marée, peut-être pas. » Voilà, ils descendent et ils vont aller marcher vers le large. Tu les vois faire ça. Alors, je vais te dire un truc. Je vais te... Que sera leur réaction si tu vas les avertir et suis bien avec moi les phases. Alors, premièrement, ils descendent de leur voiture, tu les avertis. Tu dis « Écoutez les gars, c'est la marée, elle va revenir bientôt. » Ils vont faire quoi avant de snober pour dire qu'est ce qu'on lui a rien demandé celui là, mais il se prend pour qui? Ils descendent l'escalier, tu les vois descendre, tu leur dis. Tu obtiendras une réponse pareille. Ils sont sur le sable en train de s'éloigner. Tu leur parles. Oui, mais on sait ce qu'on fait, mais il est lourd, celui là, il est relou. Pourquoi ils nous parlent comme ça? Qu'est ce qu'ils croient? Ils s'éloignent, ils vont très loin maintenant. La marée commence à revenir, ils ont l'eau jusqu'aux chevilles. Là, il se dit, ah oui, t'as vu, chéri, regarde, l'eau, tu vois, tout à l'heure, c'était sec, et là... Tu leur parles, tu leur dis, eh, revenez, revenez ! Mais pourquoi il nous gâche le plaisir, lui ? Mais c'est pas possible ! On est en train de nous amuser dans l'eau, et t'as vu ce type ? Mais les gens sont bizarres dans ce village ! Maintenant... Quelques minutes plus tard, ils ont l'eau au niveau des genoux, ils commencent à marcher. Et pendant qu'ils marchent vers la côte, là, ils réalisent que ça devient de plus en plus difficile à marcher parce qu'elle est à mi-cuisse, et puis soudain, elle est à la taille. Alors là, si tu leur parles, tu dis rentrez, rentrez. Ils disent oui, mais on sait, c'est ce qu'on est en train de faire. Ferme-la, ferme ta bouche. Je sais, je suis en train de revenir. Tu continues, ils continuent à marcher, d'accord ? Maintenant, c'est bon, maintenant, ils ne peuvent plus marcher vraiment, ils sont en train de... Ils cherchent à nager maintenant, parce que c'est bon, de temps en temps, ils ne touchent plus, et puis, maintenant, ils réalisent qu'il faut juste nager, sauf que le courant est en train de les emporter. Tu leur proposes de l'aide. Je veux vous aider. Là, ton aide, probablement, à ce stade, ils vont commencer à la considérer favorablement, parce que leur niveau de douleur, leur niveau d'inquiétude, leur niveau de panique, leur niveau de peine, Là, commence réellement à se sentir. Maintenant, attention. Imaginons que toi, à ce stade, tu as par exemple un bateau à moteur, mais tu dis, bon, vous avez été, vous êtes comporté comme des chiens avec moi. Tu sais, je ne vais pas me précipiter. Je vais y aller mollo. Donc, t'es là, dans ta barque, t'es en train lentement de larguer les amarres, eux, l'eau leur arrive au niveau du cou. Là, ils ne nagent plus maintenant. C'est bon, maintenant, ils ne nagent plus parce qu'ils ont réalisé que le courant est trop puissant et qu'ils sont juste en train de perdre leur énergie, puis ils sont en train de reculer. Et puis, ils ne savent pas trop ce qui se passe, ils sont en train d'être emportés. Là, si tu leur proposes de les aider, ils vont dire oui, viens, viens, viens. Toi, tu ne les aides pas encore. Là, après, l'eau commence à gagner sur eux, il commence à... Il commence à... à se... à perdre, hein, de temps en temps. De temps en temps, ils arrivent à sortir la tête, mais de temps en temps, la tête passe sous l'eau. D'accord ? Ils commencent à... Puis après, ils commencent à boire la tasse. Ils commencent à sentir que là, c'est... c'est... c'est bientôt fini. Là, viendra un moment où ils rentreront la tête sous l'eau et puis... ils sortiront plus. D'accord ? À ce stade-là, quand ils ont bu la tasse... D'accord ? Quand ils ont bu la tasse... Si maintenant, tu leur tends la perche... Si maintenant, tu tends la main de ton Zodiac avec ton moteur 9 chevaux 900 Johnson... Comment ils vont s'accrocher à ta main ? Comment ils vont s'accrocher ? Ils vont faire comme ça, les griffes. Tu auras leurs griffes dans ta peau. D'accord ? Ce n'est plus la même attitude qu'avant, quand ils descendaient de la voiture. D'accord ? Maintenant, ils vont s'accrocher. Maintenant ! Maintenant, oui, ils vont t'arracher la peau pour monter avec toi dans le Zodiac. Parce qu'ils ont atteint ce degré de peine, ce degré de panique. Parce que là, ils savent que c'est fini. D'accord ? Qu'ils sont bientôt partis. Voilà, d'accord ? On a compris. Donc, dans le milieu de l'entreprise, que tu sois en train de travailler avec ta hiérarchie, avec tes collègues, avec un client, tu dois toujours t'attacher à la peine, à la douleur, à la douleur la plus forte Et tu dois en plus laisser les choses pourrir. Et oui, je te demande de laisser les choses pourrir. J'ai été. Écoute, écoute, tu peux ne pas me croire. Tu veux l'apprendre à tes dépens. Fais-le et tu l'apprendras à tes dépens. J'ai été le gars, je vais te dire un truc. J'étais le gars. Je suis assis sur le trottoir. Je vois les mecs de manière imagée descendre vers La mère, je regarde l'immatriculation de la voiture, elle vient de loin. Je sais que ces gens, je sais que ces gens sont des victimes idéales. Je suis celui qui va l'ouvrir et je suis celui qui va obtenir un. Mais tu te mêles de quoi toi? D'accord, on ne va pas valoriser ton appart. D'accord. parce que tu as parlé trop tôt. Donc, ce que tu fais, tu vois une situation. D'accord. Donc là, si tu vois une situation et je suis désolé. Je sais qu'aujourd'hui, je suis même écouté. Il y a des gens qui me contactent sur le numéro de téléphone que j'ai laissé. C'est des cdv, c'est des exécutifs, des C-level, des mêmes. J'ai même quelques PDG qui m'écoutent et me disent je ne veux pas que ce soit comme ça dans ma compagnie. Oui, tu ne veux pas que ce soit comme ça dans ta compagnie, mais c'est comme ça. La réalité, c'est ça. Donc, j'ai été celui qui l'ouvrait trop tôt. Quand tu l'ouvres trop tôt, ça signifie que tu vois le danger, tu le flaires sur des points techniques et tout ça, tu flaires le danger avant les autres. Si toi, tu es le premier à avoir flairé le danger, tu vas devenir celui qui va lancer l'alerte à un moment où personne n'a vu les problèmes venir. Les gens ne vont pas te prendre au sérieux. Les gens ne vont pas t'écouter, ils ne vont pas valoriser. Pourquoi ? Parce que ce que tu es en train de faire, tu es en train de leur éviter une douleur qu'ils n'ont pas eu, qu'ils n'ont pas ressenti. D'accord ? Donc, regarde. C'est beaucoup plus... On est beaucoup plus reconnaissant. Regarde le soulagement. Je te donne une idée, le soulagement. Quelqu'un te dit, oui, écoute, mollo sur le sucre, brosse-toi les dents avant de dormir. Tes parents, typiquement. Brosse-toi bien les dents, tout ça, fais gaffe, je n'ai pas envie que tu aies des caries. OK, c'est casse-pieds, non? Tous nos parents nous ont tous dit ça. Est ce que tu sens un soulagement après une telle phrase? Non. Maintenant, tu te fais une pulpite. D'accord. Tu sens ton coeur battre dans une molaire. À chaque fois que ton coeur bat, tu sens qu'il bat dans une molaire avec une douleur atroce. Tu sens que la moitié de ton visage n'est plus là. D'accord. Tu as mal à la tête, tu as mal partout. Tu n'arrives pas à dormir. Tu vas chez le dentiste en rampant et tu mets sur le siège et tu mets une anesthésie. La douleur s'arrête. Là, tu respires déjà. Après, il travaille, il fait ce qu'il veut, tu t'en fiches. Juste, je vais me débarrasser de cette douleur. Il te répare la molaire. Tu sors. Tu te sens comment ? Tu te rappelles de lui des années plus tard, n'est-ce pas ? Tu te rappelles de ça, il y a eu un avant et un après. Donc au travail, apprenez à valoriser vos idées. Si tu es celui qui parle trop tôt, ton idée ne vaut plus rien. Et ton apport, ton aide, elle ne vaudra strictement rien du tout, elle sera juste rejetée. Donc ce que tu fais, si tu vois le Titanic qui va se prendre l'iceberg, ne vas pas leur dire ça. 50 kilomètres après l'iceberg, enfin avant l'iceberg. Si tu parles comme ça, on va dire mais écoute, on est sur le Titanic, on est tranquille, on est en train de fumer un gros cigare, on a un magnifique cognac qu'on vient d'ouvrir, on est en train d'écouter cet orchestre qui est en train de jouer, nous mangeons du caviar sur de la glace, et toi tu viens nous parler de quoi ? d'iceberg, de je sais pas quoi, de de naufrage. Mais mettez dans ta tête, c'est normal, toi. D'accord. Par contre, si tu leur parles d'iceberg au moment où. le Titanic a déjà à moitié sombré et que le dernier bateau, la dernière barque de secours est déjà partie et que les gens dedans sont en train de ramer plus vite pour que ceux qui restent sur le Titanic ne vont pas venir s'y accrocher et la faire couler. À ce moment-là, si tu parles d'iceberg, ils seront beaucoup plus attentifs. D'accord ? Pareil dans les compagnies. Ça veut dire que tu vois la chose. Commence à documenter. Commence. Tu vois la situation. Commence déjà à prendre des notes. Commence à dire ok, elle va s'aggraver, c'est là, la solution serait potentiellement là. Et puis tu attends, tu attends, tu attends, tu attends. Et puis quand tu vois qu'ils sont en train de souffrir, là tu proposes son idée, tu proposes ta solution. Je t'assure qu'ils vont t'écouter. Tu prends par exemple ta direction le lendemain en disant Par exemple, imagine le cas suivant, j'avais préparé un système qui permettait de vérifier et de valider un certain nombre de conformités automatiquement, et puis les signer et tout ça, un truc complexe, mais qui permettait de prouver un certain nombre de points sur la conformité de l'entreprise. D'accord ? En utilisant des API, puis en prenant des données, et puis après, une fois que ces données étaient recueillies de partout, elles étaient placées dans un PDF, et puis après, ce PDF était digitalement signé et daté, de sorte qu'il était infalsifiable. Ce qui permettait, par exemple, en cas d'audit, de revenir en arrière, parce que ce système pouvait être déclenché. C'est une sorte d'audit automatique, si tu veux. Et l'audit automatique, on pouvait le faire littéralement chaque heure, si on voulait. Et en fait, ça permettait de prouver une continuité de conformité par rapport à certains critères. OK ? J'ai proposé cette idée, d'accord ? Ça vaut rien, zéro. Tu attends, tu as cette idée-là, tu la gardes pour toi, tu la prépares. Tu attends qu'ils échouent l'audit, d'accord ? Et là, là c'est la panique, là c'est la panique parce qu'une compagnie qui échoue un audit, par rapport à certains critères, il peut se retrouver dans une situation extrêmement délicate parce que peuvent perdre des contrats, perdre de la réputation, ne pas pouvoir envoyer, répondre à certains appels d'offres. C'est une catastrophe. C'est vraiment une catastrophe. Une perte de conformité qui donne un échec en audit. Mais si tu leur parles, une fois qu'ils ont échoué l'audit et que tout le monde est là en train de réfléchir, on fait quoi ? On fait quoi ? Et toi, tu dis oui, j'ai une solution. Là, ils vont. Tu vois la différence ? Alors que si tu t'es pris 6 mois à l'avance, parce que tu voyais que ta compagnie était en train de perdre la conformité et qu'ils vont échouer l'audit dans 6 mois. Tu leur dis, hé les gars, votre audit dans 6 mois, vous allez échouer, mais j'ai un moyen ici aujourd'hui de prouver de la conformité et tout ça. T'es lourd, toi, mais je veux dire, les audits, ça fait des années que ça se passe, ça se passe très bien. Voilà ton idée. Bon, d'accord, merci. OK, donc attendez qu'ils aient bu la tasse. Faut être très psychologue, attendre qu'ils sont en train de boire la tasse seulement. Et à ce moment là, pareil quand tu travailles dans la vente, tu écoutes le client. Tu dois savoir quelle est sa douleur. Quelle est sa douleur principale? Et tu dois attacher ta proposition. Tu dois attacher ta solution à la douleur la plus importante qu'il a. Sinon, ça ne sert à rien. Voilà. D'accord. Merci, mes amis, d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Et puis on se voit dans une prochaine. Si vous avez d'autres questions, vous avez le numéro de téléphone dans le descriptif. Whatsapp. A très bientôt.
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