Axelle, cathédrale de Nantes... la terreur au quotidien

French-language YouTube monologue (July 2020) that links a series of recent violent incidents in the UK and France—an Islamist knife/egorgement attack in a public park, arson at Nantes cathedral by an asylum-seeker, and a fatal police pursuit where an officer was dragged under a car—to a broader argument that society, the justice system, and immigration/asylum policies are failing. The speaker describes specific scenes and victims, criticizes perceived leniency toward criminals and juries' sympathies, and urges political action and stronger measures to protect citizens.
Bonjour mes amis. Ces derniers jours, il y a eu des parallèles extrêmement saisissants entre le Royaume-Uni et la France. Le mois dernier, dans la ville de Réding, j'ai habité une époque, il y a eu un attentat terroriste. C'est un terroriste libyen qui a égorgé trois hommes, trois hommes à la force de l'âge. Il a choisi, c'était dans un parc, un parc public où des gens prenaient le soleil. C'était une journée, c'était un samedi. Et puis, c'était le premier samedi, on va dire, après le relâchement du confinement. Le confinement venait de se relâcher un petit peu. Il faisait beau et des familles, des gens sont sortis dans ce parc prendre le soleil. Ce parc est pratiquement au centre-ville. Autour, au milieu, il y a un lion, un lion en bronze. Et puis autour, il y a une église catholique, il y a une école. Pas une école, une garderie, d'ailleurs, où j'ai failli laisser ma fille. Il y a même deux garderies, en réalité, et un tribunal. Il y a un resto, des bureaux très, très centrés. Il a égorgé trois hommes, il a visé des gays, il a visé des LGBT. Bien sûr, silence complet des associations concernées. Si vous voulez savoir pourquoi, il suffit de regarder ma vidéo sur l'échelle des discriminations, qui vous montre que, par exemple, quelqu'un qui est LGBT ne va jamais se plaindre de quelqu'un qui est islamiste. Il y a une sorte de pyramide qui fait qu'on ne peut jamais se plaindre de celui qui est au-dessus de soi dans la pyramide, mais toujours en dessous, toujours vers le bas. Jamais vers le haut, c'est interdit. Donc, je disais qu'il est très vite apparu que cet homme était hébergé par une église. Il était volontaire dans une église. Il s'était même converti au catholicisme, au christianisme. Je ne sais pas quelle église c'était. C'était peut-être une église anglicane ou une église catholique. Peut-être même l'église catholique qui est au coin, je ne sais pas. Il y a au coin de ce parc une église catholique. Peut-être qu'il n'est pas, le fruit n'est pas tombé très loin de l'arbre. Et en fait, c'était un demandeur d'asile et sa conversion au catholicisme, il l'a reniée en criant Allah o Akbar, en égorgeant les personnes en question. Ce parallèle-là, ce parallèle, Je l'aligne avec cette histoire de la cathédrale de Nantes. À Nantes, il y a un Rwandais. qui n'avait rien à faire en France. C'est quelqu'un qui a voulu utiliser le système d'asile pour court-circuiter les procédures d'immigration habituelles. C'est un classique. Le Rwanda, ça va très bien. Le Rwanda, ils vont même mieux que vous et nous en termes de gestion du Covid. Ils vont très bien en termes économiques. Ils ont développé des pôles IT excellents là-bas. C'est les premiers en Afrique en termes de technologie de l'information et tout ça. L'homme aurait pu travailler pour essayer de trouver une intégration dans son propre pays, mais non. Il débarque en France et il commence un petit peu à squatter dans les églises, parce que les églises aujourd'hui sont devenues des sortes d'associations alignées sur les politiques de Soros, sur les vies de Soros du monde. Et voilà, ils l'ont hébergé, et puis il a foutu le feu à la cathédrale parce qu'il était un petit peu contrarié ce jour-là. C'est bizarre quand même que celui qui est le porte-clé de la cathédrale, celui qui ferme, qui ouvre, qui s'occupe de la sécurité, qui active les systèmes d'alarme, il est sans papiers en France, il est déjà en violation de la loi sur le séjour des étrangers, il avait sur le dos une QTF, et il était là quand même, il était en train de faire l'incruste. Et celui-là, on lui fournit la sécurité de la cathédrale. On lui donne, on lui met entre les mains la sécurité de la cathédrale. En tout cas, pour ceux de la cathédrale de Nantes, si vous voulez, ma fille de 2 ans, elle a un petit piano. Je sais que l'orgue a brûlé, mais ma fille de 2 ans a un petit piano. Je pense qu'il fera l'affaire. Si vous voulez, je peux vous le prêter. Ça n'a pas la même dignité qu'un orgue, mais que voulez-vous ? Qu'est-ce qu'on mérite ? Alors, je peux vous le prêter si vous le souhaitez. Laissez votre adresse en message privé et puis je vous l'emballe et je vous l'envoie. Ça s'appelle revient, bien sûr. Alors, je vous disais qu'un autre parallèle absolument extraordinaire. L'année dernière, au mois d'août, des flics ont été appelés pour, en UK, ont été appelés pour un cambriolage. C'était le soir, la nuit. Ils ont débarqué. sur la demeure qui était en train d'être cambriolée. Et ils ont surpris les voleurs, trois jeunes, 18 à 20 ans, les gens du voyage. Ils les ont surpris en train de, littéralement, de d'écarter, de partir. Ils avaient une voiture sur laquelle il y avait une plateforme derrière. Ils avaient déjà mis du matériel sur la plateforme. Ils allaient démarrer. Un flic a tenté de les stopper. Ils ont fait quoi ? Ils ont roulé dessus. Il est resté accroché sous la voiture et ils ont roulé pendant deux kilomètres. Ils ont roulé deux kilomètres, enfin ils ont roulé plus que deux kilomètres, jusqu'à ce que son corps se sépare du châssis de la voiture. La police, les autres collègues qui poursuivaient les fuyards, quand ils ont vu son corps sur les phares, quand son corps est apparu, ils ont freiné brutalement, ils ont pensé que le véhicule des fuyards avait percuté un animal, une bête sauvage. Ils n'ont pas réalisé, en réalité, durant la poursuite, que leur collègue était sous la voiture, était accroché sous la voiture. Ils pensaient qu'ils étaient en train de faire le tour de la maison pour chercher d'autres cambrioleurs. OK, ils ont été arrêtés, bien sûr. Ils ont été arrêtés. L'homme est mort. Il était jeune, il venait de se marier depuis quatre semaines. Et... Je connais un flic dans la région où c'est arrivé. Il m'a dit qu'ils avaient vidé tout un commissariat, tout le monde est sorti du commissariat, et ils leur ont ramené des équipes de l'autre bout du pays. Des voitures, des fourgons sont venus de l'autre bout du pays, des équipes totalement différentes de celles qui officient normalement dans la région de l'accident, ou du meurtre, de l'assassinat, si vous voulez, ont pris possession de l'endroit et ils ont mené l'enquête. C'était pour ne pas offrir à la défense plus tard des points faciles. Parce que voilà, ils ne voulaient pas des questions devant la cour. Vous étiez à son mariage, c'était un ami à vous et des choses comme ça. Ils voulaient éviter ce genre de choses. Donc, ils ont pris des flics qui sont venus de très loin. L'enquête a été menée. Les criminels présentés devant un magistrat Et en fait, là, on commence à voir leurs premières photos. Et ces assassins, ils arrivent devant les caméras en souriant. Ils arrivent en souriant, en tirant la langue, en faisant les clowns. Durant le procès, pendant que sont montrées les caméras vidéo de la police, de la voiture de la police, montrant la poursuite et montrant le corps par terre, pendant que le médecin légiste explique le résultat de l'autopsie et les dégâts causés sur le corps et tout ça, alors que la famille du flic est là et sa jeune veuve est en train de pleurer dans le banc, dans la tribune publique, les prévenus en question rigolent, baillent et même s'endorment. degré zéro de regret ou quoi que ce soit. Ils s'en foutent, mais alors complètement. Ils ont été poursuivis, tenez vous bien, pour homicide involontaire. La cour a décidé qu'il fallait les poursuivre pour homicide involontaire. Le verdict sera rendu dans quelques jours et je suis presque sûr que ce sera un verdict du type, ils sont à la maison à Noël. Une des femmes des jurys a été récusée, a été écartée des jurys il y a quelques jours, parce que quatre jours avant la décision de la Cour de les poursuivre pour homicide involontaire, elle avait fait « Salut les garçons ! » aux trois assassins. Elle leur faisait des guilis-guilis depuis la tribune des jurys. Elle leur faisait des guilis-guilis. « Salut les garçons ! » Ce procès arrive dans un cadre de gens qui appellent à retirer leur fonds à la police. Je peux vous dire, j'ai un ami qui est dans un pays occidental, je ne dis pas lequel, il voulait rejoindre la police. Il m'avait même demandé, il m'avait même écrit pour savoir si je voulais faire, comment on appelle ça, dans le dossier, il fallait qu'il donne des références, des personnes qui pourraient servir comme référence. Moi, je connais un gars très honorable. Je dis bien sûr, je suis heureux de servir comme référence pour toi. Et en fait, je l'ai contacté il y a quelques jours, il m'a dit qu'il hésitait à rejoindre la police parce qu'il y a une hostilité contre la police maintenant. Il y a une mentalité aujourd'hui très toxique qui fait qu'un violeur, un assassin a une meilleure stature sociale que le flic. C'est ahurissant, on verra où nous allons. Nous allons vers un renversement complet des valeurs. Et je vous disais que pourquoi je parlais de cette histoire en UK, c'est qu'en France, il y a une histoire similaire. Cette fille qui a été écrasée, Ils ont roulé dessus. Mes amis, une voiture, ce n'est pas un train. Vous savez, ce n'est pas un train. J'ai lu des témoignages de conducteurs de métro qui ont heurté des gens. Au moment où ils tapent sur la personne, ils sentent quelque chose. C'est pas énorme, mais ils le sentent. Quand on écrase quelqu'un en voiture, qu'on écrase juste un cône de circulation, ces cônes oranges de circulation qui pèsent 2-3 kilos, ça fait grand sous la voiture, on le sent. D'accord ? C'est pas un train de marchandise, c'est pas un grand train de marchandise de 2 kilomètres de long où tu baisses les yeux, tu tapes sur quelqu'un, tu relèves les yeux, t'as rien vu. Non, c'est des gens, ils ont écrasé des personnes. Pendant cependant que la personne hurlait, Cependant que la personne hurlait, ils lui ont roulé dessus et ils l'ont tué. Tu entends la personne hurler. Vous savez, j'ai assisté à un accident de voiture. J'ai roulé dans, tu sais, j'ai fait des kilomètres sur la route et tu n'entends jamais sur une autoroute. Tu n'entends jamais, tu n'entends jamais la musique des autres voitures sur une autoroute, à moins que tu sois à l'arrêt dans un embouteillage. Mais quand ça roule, tu n'entendras jamais une conversation, un bruit venant d'une autre voiture, mis à part le bruit du moteur de la voiture en question. Tu es entouré de ce bruit aérodynamique, de ton propre moteur et de ton propre véhicule. Vous savez, j'étais dans un accident, j'ai vu un accident. On y a échappé. Et en fait, quelqu'un sur une autoroute avait voulu faire demi-tour. Je ne sais pas, il y avait des glissières. Et à un moment donné, il y avait une partie de la glissière qui était fondrée ou qui était manquante, en fait, sur 10 mètres, grosso modo. Et je pense que le gars qui roulait dans un sens sur l'autoroute voulait faire demi-tour. Et donc, il a profité de cet endroit pour vouloir faire demi-tour. Et en fait, il arrive et à un moment donné, il fait quoi ? Il change de ligne, il se met à 90 degrés sur l'autoroute pour aller prendre ce passage-là. Il y avait une voiture qui venait derrière, qu'il n'a pas vue, qui venait à toute vitesse. J'ai vu la voiture percuter, j'ai vu la Renault 18 percuter, la petite voiture, je ne sais pas ce que c'était la petite voiture, une Golf ou autre. La femme qui était dans la voiture, une des femmes qui était dans la Renault 18, je l'ai entendue hurler de l'autre bout de la voiture. C'est pour ça que je me suis retourné en fait. J'ai entendu un hurlement, je me suis retourné et j'ai vu, j'ai vu le choc. J'ai vu une voiture à 90 degrés, une voiture rouge, une voiture grise lui foncer dessus à 120 kilomètres. Au moment de l'impact, les deux voitures se sont levées de peut-être un mètre 50. Je les ai suivies du regard, elles se sont levées, elles se sont retombées. D'accord? Quand quelqu'un hurle à la mort, même de l'autre côté de l'autoroute, même quand lui va à 120 km heure et toi tu vas à 120, tu l'entends. Alors quand il est sous le châssis de ton véhicule, tu l'entends encore plus. Et ces gens ont décidé de continuer à rouler jusqu'à ce que le silence se fasse, jusqu'à ce que la personne démembrée meurt sous la voiture. Gili Gili, salut les garçons. Je tiens à vous informer que les jurys ne sont pas des jurys professionnels. Ce sont des gens choisis dans la population. J'ai des fois l'impression que la population, elle aussi, n'a que ce qu'elle mérite. Si on prend des gens au hasard pour juger des monstres, on prend des citoyens au hasard pour rendre la justice au nom des citoyens. Et que dans ces citoyens, on a des gens qui ont une telle sympathie pour ces monstres, finalement, Finalement, est-ce qu'on ne devrait pas se dire qu'on est dans une société qui mérite ce qu'elle a, qui mérite la criminalité qui est la sienne ? Continuez à vous enterrer les uns les autres et glorifier les criminels. Demain, pour une vidéo comme celle-ci, je serai attaqué pour être criminophobe. Demain, un type qui égorge quelqu'un ou qui lui plante un coup de couteau ou qui l'écrase, il sera littéralement déifié. Ça existe. Ça existe déjà. Ça existe. Il y a des gens Il y a des gens, ils écrivent. Vous savez, il y a des criminels aux États-Unis. D'ailleurs, aux États-Unis, vous savez que la commission, un crime, un homicide commis pendant l'exécution d'un autre crime est toujours du premier degré. Le fait de tuer pendant qu'on est déjà en train de commettre un autre crime, ce n'est pas comme lorsqu'on est en train de travailler, on est en train de faire une action honorable, vivre sa vie normalement, puis par accident tuer quelqu'un. Non, on est déjà en train de combattre un crime et quelqu'un vit au milieu et en tue ce quelqu'un. Normalement, dans un pays normal, dans un pays qui se respecte, qui respecte la vie de ses citoyens. C'est une circonstance aggravante. Ici, ben voilà, salut les garçons. Donc. Je vous disais que En France, par rapport à cette histoire qui s'est passée dans des circonstances extrêmement similaires, je ne me fais aucune illusion sur le verdict. On est encore trop tôt de parler de verdict. Mais ça sera léger. Rappelez-vous, vous l'avez entendu ici la première fois. Je viens de vous le dire. Ça sera extrêmement léger. Il y aura même de l'acquittement. Rappelez-vous de cette vidéo. Et en fait, Je disais que très souvent les familles des victimes en France sont contre ce qu'on appelle la récupération politique. Mais j'aimerais vous dire que le politique est complètement dans son rôle. Ce n'est pas de la récupération. C'est des crimes qui sont aujourd'hui en train de faire le quotidien. C'est des crimes qui doivent être résolus aujourd'hui à l'échelle globale, à l'échelle nationale, à l'échelle de l'État, à l'échelle du législateur. Donc il est tout à fait normal et tout à fait souhaitable que le politique récupère, entre guillemets, ces crimes-là, parce que c'est en train de devenir un phénomène de société. En France, il y a des gens aujourd'hui qui sont lâchés dans la nature, qui sont prêts à tuer pour un regard, qui sont prêts à tuer pour une cigarette, qui sont prêts à tuer pour la moindre contrariété. Appelons-les comme on veut, mais ces gens-là ne doivent pas rester dans la rue. Il faut une prise en charge globale, à l'échelle du pays, à l'échelle de la société. Donc nous sommes dans un discours politique. Il faut une politique pour régler ce problème. On ne peut pas laisser des assassins rôder comme ça dans la société. Et puis, sachant que dans l'heure qui vient, ou cet après-midi, ou demain matin, quelqu'un va les regarder, ou quelqu'un va les contrarier dans un bus, ou parce qu'ils font du bruit, ou va leur faire une remarque, ou quelqu'un va leur prendre une place de parc, ou quelqu'un se sera fâché qu'on lui prenne une place à la caisse, ou autre, puis pam, que la personne finisse à la morgue, et puis eux, avec deux ans de prison, sursis. Je veux dire, c'est pas possible, ça peut pas continuer comme ça. On peut pas avoir un pays qui fonctionne comme ça. Avant même de parler d'euros, d'élections, d'emplois, de je-ne-sais-pas-quoi, il faut parler de ça. Il y a des assassins qui sont lâchés dans la nature. Pardon, mais... C'est pas... J'ai envie de dire, la France, c'est pas un asile psychiatrique non plus, pour des gens. dangereux, armés, prêts à tuer à la moindre contrariété, il y a des asiles pour ça. Il faut les détecter. Il faut les enfermer, à vie, ou leur donner assez de pain total, d'autres produits chimiques, pour que, lorsqu'ils sont relâchés, ils sentent comme des toutous. Quand on leur demande leur nom, ils ne savent pas répondre. Je veux dire, c'est des morts... C'est des morts en attente. C'est des crimes en attente. C'est des catastrophes annoncées. C'est des familles qui ne vont pas fêter Noël avec leurs êtres chers. Parce qu'il y a une petite frappe, il y a une petite crapule, il y a un détraqué qui est lâché dans la nature et qui, demain ou après-demain ou ce soir, roulera sur quelqu'un ou plantera quelqu'un pour un motif futile. Vous voyez le truc ? Là, nous sommes à l'échelle politique. C'est quand même normal, c'est quand même bien souhaitable qu'un politique, qu'il soit de droite ou de gauche, peu importe, lève la voix pour ces gens-là. Ce n'est pas normal, ça ne peut pas continuer comme ça. Voilà, la récupération politique. Enfin, c'est... Je ne sais pas, mes amis, c'est complètement... Nous avons atteint une époque complètement ahurissante. Complètement ahurissante. Enfin, je vous laisse. Je vous laisse. Je vais rentrer chez moi et puis je reviens quand je reviens.
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