Biden abandonne la course à la présidentielle américaine !

French commentary on Biden's withdrawal from the 2024 presidential race, examining his declining health, speculation about his replacement by Kamala Harris or Michelle Obama, and the geopolitical fallout for the U.S., Europe, and Russia.
Mes amis, bien le bonjour. Les bruits à Washington, il y a à peu près 15 jours, disaient que Biden n'avait pas plus de 10 jours à tenir. Et vous avez dit ça pour ceux qui me suivent sur Twitter. J'ai dit qu'il avait 10 jours. Je me suis trompé. C'était 15. Mais voilà, on se comprend. C'était la fin pour lui. Mentalement, il n'allait pas. Mais ce n'est pas que mentalement, il n'allait pas mentalement. Ça fait longtemps qu'il ne va pas. Depuis 2021 déjà, le mec n'était pas très bien. On sait, on l'a vu tomber dans l'escalier, on l'a vu radoter, on l'a vu faire des gestes bizarres, se déconnecter complètement de la réalité. Et ça ne date pas de 2024. Donc, s'il devait l'écarter pour des raisons de santé ou de santé mentale, ces raisons étaient largement et amplement justifiées il y a trois ans déjà. Aujourd'hui, on fait semblant de découvrir. Aujourd'hui, même la gauche américaine. Vous savez, critiquer la santé mentale de Biden, il y a deux mois, c'était considéré comme extrême droite. Aujourd'hui, ces dernières semaines, on a eu les plus grands ténors de la gauche américaine qui ont commencé à critiquer la santé mentale de Biden. C'est quand même dingue qu'ils font semblant de découvrir la chose. J'aimerais vous montrer une petite vidéo que j'ai enregistrée, que j'ai diffusée le 29 août 2021, pour vous montrer que certaines choses sont quand même extrêmement évidentes et on peut les voir venir des années à l'avance quand on regarde les bons canaux YouTube. Regardez. Alors remarquez que durant la campagne électorale américaine, ont parlé de l'état mental de Biden. Et beaucoup de gens disaient que Biden n'est pas fait pour aller jusqu'à la fin de la présidence. Biden est fait pour donner la place à Kamala Harris. Il était donc évident depuis le début que tout le plan de Biden était de, à la fin, placer Kamala Harris. Est-ce qu'elle sera retenue à la Convention démocrate en août ou pas ? On verra. Il y a Kamala Harris, qui est d'origine indienne. On va avoir potentiellement Michelle Obama, la femme d'Obama. Vous savez, en tant qu'Africain, c'est quelque chose qui me parle un peu, parce qu'on a bien vu que les Américains, par exemple, ils ont eu un président, Bush, et puis après, ils ont eu son fils. Après, là, on a eu le président Clinton, et après, ils ont tenté de mettre sa femme. Après, on a Obama, puis maintenant, ils voudront peut-être mettre son épouse. Je veux dire, vous savez, honnêtement, quand ça arrive en Afrique, on dit que c'est des pays qui sont des républiques bananières et bon, pourquoi ne pas créer un royaume ? Si ça commence à se transmettre de père en fils ou dans la famille de proches en proches, pourquoi ne pas créer un système comme ça ? Pourquoi faire semblant d'avoir un système démocratique avec des élections et tout ça ? Si on est en train d'échanger ou de passer ces rôles de proches en proches, vous voyez ? On verra. Il y a aussi la sinistre Hillary Clinton, qui aussi est en embuscade, même s'il faut dire, elle a faibli ces derniers temps, elle a eu un AVC, elle a beaucoup de casseroles, donc je ne sais pas si elle est encore dans sa date de péremption, pour être honnête, sur le plan purement politique, n'est-ce pas ? Donc, la situation qui est en train de se mettre aujourd'hui est extrêmement, extrêmement chaude. C'est la réponse à l'assassinat raté de Trump. Parce qu'au départ, c'était quoi ? C'était le clash entre Trump et Biden. Au départ, ils voulaient éliminer Trump, donc il était censé être assassiné. On a le tireur qui le visait, on a laissé l'opportunité au tireur plusieurs secondes pour qu'il puisse canarder et puis par la suite, on l'a abattu, mais on lui a laissé sa fenêtre d'opportunité et l'enquête sur cette histoire ne fait que commencer. Maintenant. On n'a pas pu éliminer Train. Cette carte n'existe plus. C'est une carte joker. Ce n'est pas une carte qu'on peut déployer comme on veut, juste comme ça. À chaque fois, on le fait. Non, c'est trop tard. On l'utilise une fois. Déjà, de loin en loin, comme je vous disais dans mon livre sur le grand reset, c'est une carte qu'on utilise une fois par génération ou moins. Là, on a tenté d'utiliser, on a raté. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? Il faut éliminer l'autre candidat. Donc maintenant, on va éliminer Biden. Voyez-vous, Biden va sauter. Forcément, il sera remplacé par quelqu'un. Dans l'idéal, je ne pense pas qu'ils vont mettre Clinton. J'ai des doutes qu'ils mettent Clinton parce qu'ils ont envie de nous refaire le coup de 2007, c'est joli, mais ils risquent vraisemblablement de mettre soit Kamala Harris, soit Michelle Obama. Michelle Obama, à toutes choses égales, est un peu plus sympathique. Pas pour des gens qu'on vous aimera, mais je veux dire, elle est sympathique pour une certaine Amérique. Pour une certaine Amérique démocrate qui la trouve plus souriante, plus charmante, plus que vous voulez, par rapport à Kamala Harris. Il y aura probablement l'une ou l'autre. Pour moi, la probabilité la plus faible est du côté de Hillary Clinton. par rapport à celui qui va gagner. Bon, déjà, on va voir le candidat démocrate qu'il va mettre comme vice-président. Ça va être intéressant de voir le titre, ça va être intéressant de voir la carte qu'il va prendre. On verra. Maintenant, une chose. À ce stade encore, je ne vois pas Trump gagner. À ce stade, je vous le dis depuis de nombreuses années, je ne vois pas Trump gagner. Je ne vois pas Trump gagner. D'ailleurs, récemment, j'ai failli j'ai failli remporter mon pari avec l'histoire du flingue. J'étais j'étais à ça. J'étais à un cheveu. Vraiment, j'étais à un cheveu de remporter mon pari. Mais je pense que les jeux sont toujours sur la table. C'est-à-dire que l'État profond américain, ça signifie les centres d'intérêts américains, le vrai pouvoir dans ce pays, ne le laissera pas arriver à la Maison-Blanche. Ce n'est pas possible. Quoi qu'il arrive, il y a trop d'intérêts qui sont en jeu. Je ne le vois pas arriver. Maintenant, il y a une réalité. Pour nous qui vivons en Europe, il y a une réalité qu'il faut comprendre. C'est que quel que soit le président qui arrivera à la Maison-Blanche en janvier prochain, Ce président aura de grands chantiers, qu'il soit Trump ou quelqu'un d'autre. Et ces chantiers-là ne vont pas dans l'intérêt de l'Europe. Parce que ce qui se passe, c'est que l'Amérique aujourd'hui est profondément est profondément dans la mouise, pour faire simple. Économiquement, ça ne va pas, même s'ils sont un peu plus brillants que l'Europe, mais tout le monde est meilleur que l'Europe, aujourd'hui, parce que l'Europe est quand même dans une lancée sacrificielle. C'est une politique très destroy qu'il y a en Europe. C'est la volonté destructrice, aujourd'hui, qui s'est un petit peu généralisée en Europe, après avoir atteint des fois des éléments un petit peu éloignés, disparates, aujourd'hui. c'est une volonté, on va dire, civilisationnelle d'arrêter et de finir. Il y a plein de symboles de cela, mais on y arrive à notre foi. Mais ce que je cherche à vous dire, c'est que l'intérêt de l'Europe et de l'intérêt des Etats-Unis sont divergents. Alors effectivement, par exemple, Trump dit, si j'arrive au pouvoir, j'arrête la guerre en Ukraine et tout ça. Oui, il pourra arrêter la guerre en Ukraine. Est-ce qu'il pourra calmer le jeu avec la Russie ? Non, il ne calmera pas le jeu avec la Russie. Ce n'est pas possible. Parce que Si vous regardez du côté russe, par exemple, juste pour parler de cet exemple-là, ils regardent sur la durée. Ils regardent sur une durée de 10 ans, 20 ans, 100 ans. Parce que du côté russe, ils ont des ordres d'État. Alors que du côté américain et du côté occidental en général, ils ont des gens qui sont dans une logique électoraliste. Ils voient sur des mandats de 4 ans. Donc par exemple, la Russie ne va pas changer de politique ou de stratégie économique ou géopolitique avec les BRICS et tout ça, juste parce que Trump arrive au pouvoir. Parce qu'ils savent que bon, Trump arrive au pouvoir et après. Il passera 48 mois au pouvoir. 4 ans. Et quand il partira, tout peut arriver et on reprendra la guerre comme avant. C'est ça le problème, c'est-à-dire que les pays occidentaux aujourd'hui ne sont pas vus, en dehors de l'Occident, comme des pays qui sont fiables, comme des pays auxquels on peut faire confiance. On peut de temps en temps avoir une administration avec laquelle on peut parler, qui est un peu plus honorable que les autres, mais profondément, c'est des pays sans foi ni loi. Donc ils peuvent très régulièrement, ils ont des régimes qui très régulièrement sont instables, peuvent changer de priorité, peuvent devenir belliqueux, agressifs, ne respecter rien, ni le droit international, ni même la moindre, comment dirais-je, la moindre règle de bienséance civilisationnelle, ils ne respectent pas. Donc à ce moment-là, je ne vois pas tant, par exemple, pouvoir calmer le jeu avec la Russie. Un des éléments. Et d'un autre côté, il n'en a pas l'intérêt parce que je vous dis un truc. Le gros problème aujourd'hui des Etats-Unis, c'est la dédollarisation parce qu'aujourd'hui, tout le monde fuit le dollar. Or, les Etats-Unis ne peuvent vivre que s'ils peuvent imprimer le dollar sans limite et le distribuer partout dans la planète parce que tout le monde en a besoin. S'ils n'arrivent pas à le distribuer, si le vase de distribution est petit et qu'ils continuent à imprimer à la vitesse à laquelle ils impriment. Eh bien, ça deviendra le Zimbabwe chez eux. Très rapidement, tout le monde deviendra millionnaire ou milliardaire. Il faudra 10 millions d'euros de dollars plutôt pour aller acheter un McDo. Ce sera le Zimbabwe parce que personne ne voudra de leur monnaie internationale. Or, la dédollarisation, c'est ce qu'elle est en train de faire. Eux, ils impriment du billet vert et la dédollarisation est en train de le garder sur le territoire américain. Donc, eux, il faut qu'ils trouvent le moyen de redollariser quelque part. Le seul endroit ou de manière, on va dire, potentiellement on peut redollariser et gagner peut-être 10 ans, 20 ans, 30 ans pour les Etats-Unis, c'est l'Europe. Mais pour cela, il faut que l'Europe s'effondre. Pour cela, il faut que l'euro s'effondre. Il faut que les économies européennes s'effondrent pour qu'elles puissent devenir tributaires et dépendantes des Etats-Unis et qu'elles considèrent par exemple le dollar comme une monnaie unique qui leur permettra de souffler, de respirer et puis de redollariser leur économie complètement. Mais il faut que l'euro disparaisse, c'est très important. Voilà, il y a des choses. Et c'est pour ça que je vous disais que celui qui arrivera au pouvoir en janvier ne va pas nécessairement travailler dans l'intérêt de l'Europe. Ça, c'est... Les intérêts sont trop divergents en ce moment. Voilà. Nous rentrons dans une phase extrêmement dangereuse. Je vous le dis tout de suite. C'est... C'est très très chaud. Parce que... Un des dangers de cette phase, c'est ceux qui sont, par exemple, les animateurs de la guerre entre l'Europe et la Russie, peuvent se dire Ils peuvent réfléchir comme ça, ils peuvent se dire, potentiellement, on a 30 carrières au pouvoir en janvier, alors s'il y en a une carte à jouer, par exemple une carte de pourrissement, par exemple, enflammer la guerre, sortir d'une guerre froide comme on est maintenant à une guerre chaude, déclare et ouverte, c'est peut-être le meilleur moment. Par exemple, s'ils ont envie d'envoyer des missiles fabriqués en France avec le drapeau français et tout ça, s'ils ont envie de les envoyer sur des bâtiments civils à Moscou et tout ça, C'est le moment ou jamais. Je veux dire, il faut qu'ils le fassent là, maintenant. Ils ont... Ils ont... C'est la fin juin... Enfin, fin juillet, mi-août pour le faire. Il faut qu'ils accélèrent leur jeu. Parce que... Ils savent que le pourrissement sera plus difficile à obtenir par la suite. Donc peut-être, ils se disent... On va pourrir la situation pour que, par exemple, si Trump arrive en janvier, de toute façon, il aura une situation qui aura trop dégénéré pour qu'il puisse intervenir ou faire quoi que ce soit. Et comme ça, il continuera à faire de l'argent dessus. Ça peut être une option. À voir. Merci mes amis et on se voit dans une prochaine vidéo. C'est hyper chaud, vraiment hyper chaud.
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