Bonne année 2020: Carlos Ghosn, affaire Matzneff... etc.

Monologue vidéo (French) recorded 31 Dec 2019 in which a single speaker offers New Year wishes while commenting on contemporary social and political issues: Carlos Ghosn’s escape from Japan, a drugged-kebab assault case in England, criticism of French attitudes toward success and elites, concerns about normalization of pedophilia (Matzneff affair), and broader moral/nihilistic decline in Western society. The tone alternates between polemical, conspiratorial, and personal reflection; the speaker mixes anecdote, cultural critique, and rhetorical questions.
Bonjour mes amis, nous sommes le 31 décembre 2019, cette vidéo doit être la dernière de la décennie, donc je ne vais pas vous faire une rétrospective, je vais vous épargner cela. Qu'est-ce que 2020 va nous apporter ? Je vous le dis tout de suite, on va être sur la continuité de ce que nous savons déjà, parce que ces divisions que nous faisons pour le temps sont des divisions complètement arbitraires, c'est pour nous, mais le temps s'inscrit dans une continuité. C'est comme si tu vas au bord d'un fleuve et tu commences à diviser l'eau en trançant. Je veux dire, l'eau ne se laisse pas diviser, mais c'est toi, dans ta tête, qui la divise. Toujours est-il que, symboliquement, on est obligé d'ouvrir un bouteille de champagne, de nous souhaiter bonne année, donc je vous souhaite bonne année. Mais pourquoi nous souhaiter bonne année du 31 au 1er janvier, du 31 décembre au 1er janvier et pas du 30 avril au 1er mai ? Je veux dire, il n'y a pas nécessairement de raison. Juste comme ça, c'est une convention. Enfin, j'aimerais vous dire un truc. J'aimerais vous parler de 2-3 nouvelles qui m'ont un petit peu interpellé. Carlos Ghosn qui a pris la fuite, qui a réussi à se dérober à la justice japonaise. Ça m'a fait plaisir, ça fait un petit truc de roman. Mais avant ça, hier soir, des femmes en Angleterre, trois jeunes filles ont été achetées des kebabs dans une kebaberie ici en Angleterre. Et je vous le donne en mille, quand elles ouvrent leurs kebabs, elles étaient censées le manger un petit peu à la... Genso, quoi. Et qu'est-ce qu'elles ont fait ? Elles l'ont ouverte et tout. Je pense qu'elles étaient un petit peu... Je ne sais pas. Elles ont voulu le manger à la fourchette, voilà. Et en l'ouvrant, elles ont trouvé quoi dedans ? Elles ont trouvé des petites pilules, d'accord ? C'était la drogue du violeur. Si elles avaient mangé ça, si elles avaient mangé ce kebab, elles auraient certainement fini violées, prostituées, Allez, je compte gentil jusqu'à la mi-janvier facilement, d'accord ? Les propriétaires du kebab ont été arrêtés. Donc, vous savez, comme on dit en France, le plus important, c'est quoi ? Le plus important dans cette histoire, c'est de ne pas stigmatiser. On ne stigmatise pas, mais on ne mange pas de la merde non plus. Et on fait très gaffe là où on achète ces aliments, parce que ce n'est pas parce que tu payes que tu n'accesses pas. Imagine, juste pour situer, Imagine, tu marches dans la rue, quelqu'un arrive et te dit, tiens, mange ça. Tu ne vas pas le manger. Tu serais inquiet ou inquiète, en l'occurrence. Le fait que Tahitoua, vers lui, lui demandait de la nourriture et lui donnait 5 euros en retour, ça ne change rien à l'équation, en réalité. Tu es toujours en train de manger des mains de gens qui ne sont pas nécessairement de confiance. particulière sur ce fait. Carlos Ghosn. J'aimerais vous dire un truc. En France, il y a un truc que je n'aime pas, je vais vous le dire direct. En France, on n'aime pas la réussite, on n'aime pas le succès, on n'aime pas les gens... On n'a pas les gens qui travaillent, on n'a pas les gens qui créent, on n'a pas les gens qui se font de l'argent. La France, j'ai l'impression qu'elle a une sorte de... Il y a une sorte de complexe envers ces choses-là. Je pense que c'est dû à des influences communistes. La France n'a pas été, de son histoire, un pays quoique Mais elle n'a pas été vraiment un pays communiste, dans le sens moderne du terme. Mais je crois qu'elle aurait dû. Elle aurait dû toucher au communisme pour pouvoir en revenir aujourd'hui. Parce qu'il y a une telle sensibilité et une telle... J'ai l'impression, peut-être que je suis injuste, mais vous me corrigez si je me trompe. J'ai l'impression que pour beaucoup de Français, un patron, c'est nécessairement un exploitant. Un riche, il a certainement volé sa fortune à un plus pauvre, etc. Il y a cette vision-là, d'accord ? Et ça se traduit au niveau politique. Par exemple, prenez un gars comme Carlos Ghosn, qui était le PDG du groupe Renault-Nissan. Et on va voir la République française, les autorités françaises, faire rien pour lui. Alors qu'en même temps, il y a des Français de papier, ça signifie des gens qui ont reçu des papiers français par accident, d'ailleurs eux-mêmes, quand ils parlent, ils parlent de papier. Donc ils ont reçu des papiers français par accident. Vous savez, l'administration, comme elle est, est très compliquée, donc des fois, les gens, ils ouvrent un paquet surprise, ils trouvent un passeport français dedans. Donc ils ont reçu, je disais, les papiers dans les circonstances que je viens de décrire. Ils ont été en Syrie, ils ont égorgé des gens, ils ont menacé la France. Ils faisaient des vidéos menaçant de commettre des attentats, des atrocités en France et tout. Et aujourd'hui, la diplomatie française est en train de faire des pieds et des mains pour les soustraire à la justice. des pays où ils ont commis ces crimes contre l'humanité, pour les ramener en France et les lâcher en France. Parce que vous savez bien que la justice française n'a aucun dispositif sérieux pour punir des crimes de ce calibre-là. Ça signifie que, très probablement, même s'ils étaient jugés en France, ils seraient libérés. Quelques années, ils seraient dehors. Et puis, ma foi, soit ils commettraient des attentats, soit ils encadreraient d'autres pour commettre des attentats, comme ça s'est vu dans d'autres pays, en Algérie, par exemple. Mais, Voilà, la France fait des pieds et des mains pour ces gens-là. La seule chose qui n'a pas été tentée par la diplomatie française, c'est prendre ces égorgeurs de Daech et leur donner un titre d'ambassadeur ou de consul à chacun et des passeports diplomatiques. Il y a une symbolique. Ils n'ont pas voulu franchir cette symbolique-là et dire, oui, mais c'est vrai que c'est un assassin, mais il a l'immunité diplomatique. La France n'a pas fait cela. Pour quelqu'un comme Carlos Ghosn, le Japon lui reprochait une erreur de 200 000 euros sur sa fiscalité. Alors, lui reprocher cela, pour quelqu'un qui vit entre plusieurs pays, qui gagne très bien sa vie, c'est comme reprocher à un contribuable moyen français une erreur de 1 800 euros commise sur plusieurs années. D'accord ? C'est rien du tout, 200 000 euros. OK ? sur la foi de ça, au lieu de lui envoyer un redrassement fiscal avec des frais ensu et tout ça. Ils auraient pu lui envoyer une facture 200 000 euros, plus 50 000 euros de frais à payer ce week-end, par exemple. Non, ils l'ont arrêté, ils l'ont foutu en tol, etc. Et la France a fermé sa gueule. Juste, j'aimerais vous situer. C'est des dizaines de milliers d'emplois directs et indirects. C'est un secteur stratégique de l'économie française qui a été frappé à la tête. D'accord. Ça signifie que normalement, normalement, tu es dans un pays où il y a des dirigeants qui ont des couilles. Je veux dire que le gars était accusé à tort ou à raison. Le fait que le Japon ou un autre pays tente de décapiter la tête d'un groupe aussi stratégique pour le pays, pour l'économie du pays, en des temps de crise, normalement, le pays en soi aurait pris ça pour une agression, pour une déclaration de guerre économique. Et donc il aurait pris... des mesures pour faire en sorte que, par exemple, en regardant dans les palaces parisiens, en aradis japonais, avant le lever du jour, on trouve n'importe quoi, on les fout, on tole et puis on les passe devant les journalistes, etc. Je veux dire, une réponse, une réponse proportionnelle, une réponse appropriée. Non, pas un mot en France. Et ça, je trouvais abominable. Parce que, est-ce que vous pensez sincèrement que le Japon ou un autre pays aurait pu faire la même chose au patron de General Motors ou au patron d'une compagnie américaine, au patron d'Apple par exemple ? Est-ce qu'ils auraient osé faire ça ? Ils auraient fini avec un porte-avions américain en face de leur port. Pour la France, il a été arrêté. Oui, c'est injusticiable comme les autres. Il s'est trompé de 200 000 euros sur une fiscalité extrêmement complexe. Déjà, la France a une fiscalité merdique, pour le dire simplement. Pour le Japon, je n'en ai pas la moindre idée. Pour quelqu'un qui vit entre plusieurs pays, faire une erreur de 200 000 euros, je veux dire, c'est rien du tout. C'est des pipi de chat. Ça aurait été quelqu'un qui aurait voulu truander le fisc, qui aurait voulu faire de manière systémique de la truande. On aurait fini avec des millions. On serait en train de parler de dizaines, voire de centaines de millions. Là, on parle de 200 000 euros. Ça ne t'achète même pas un pied-à-terre à Paris. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est du pipi de chat. D'accord. Et donc ? Le mec, moi je suis, j'étais très content de savoir qu'il a réussi à fuir le Japon dans un jet privé. J'aimerais bien connaître un petit peu les détails de l'histoire un jour, parce que ça fera un très bon roman policier, je pense. Il a réussi à prendre la poudre des scampettes, comme on dit. Puis il a fini au Liban. Parce que je pense pas qu'il aurait quitté le Japon vivant, honnêtement. Je sais pas quel âge il a, le gars, mais les prisons japonaises, c'est pas des prisons françaises. Il n'y a pas des consoles de jeux, des trucs comme ça. Donc honnêtement, même si la France a strictement rien fait pour lui, je suis très content qu'il ait réussi à partir. Je voulais vous parler aussi d'autre chose. L'affaire Metzneff ou Matzneff. Attendez, je ne me rappelle même plus le nom de ce gars. Prix Renaudot 2013. J'avais tweeté. Voilà, Matzneff. Un livre abject. Je ne lis pas cette littérature dégénérée, vous comprenez. C'est pour ça que le nom... Prix Renaudot 2013. Pas le Prix Renaudot 1416. 2013. Il y a six ans, grosso modo. Quand le jury attribue un prix à un livre, ils ne vont pas signer un chèque en blanc, ils ne vont pas regarder la couverture ou le quatrième de couverture, le nom de l'auteur et donner un prix. Non, ils vont lire le livre en détail. Chacun va le lire, annoter. Ils vont débattre, ils vont discuter. Puis après, il valide ce livre-là parce qu'il trouve le contenu tellement intéressant qu'il le valide par un prix. Et en fait, il arrive à arriver en tête de rayon dans les FNAC, dans les Amazon, dans les Virgin Megastores, etc. Le livre, le gars raconte des expériences pédophiles avec des enfants de 12 ans, des actes sexuels complets avec des enfants de 12 ans. Dans le livre noir sur blanc, je ne parle pas de mots qui ont été sortis de leur contexte ou des insinuations qui auraient été mal prises. Non, je vous parle de gars qui décrit clairement des actes sexuels sur des enfants. prix Renaudot. Ça vous donne une idée de la classe intellectuelle corrompue de Paris. Celle qui vous dit que le bien, le mal, celle qui vous dit pour qui voter, celle qui vous dit où se trouve la haine, où se trouve l'amour, où se trouve... D'accord ? Celle qui vous guide par le nez depuis des décennies, qui est en train de vous amener au précipice, mes amis. Cette classe corrompue, pourrie, pleine de cocaïne, pleine de vices, tous les vices possibles et imaginables. Cette classe-là, voilà, elle va valider le contenu d'un livre parce que ça correspond exactement à leur quotidien. D'ailleurs, la pédophilie, ça fait depuis les années 70 que cette classe-là cherche à légaliser la pédophilie. L'égalisation passe d'abord par une normalisation. Ça signifie des gens qui arrivent à la télé, qui racontent des expériences pédophiles, des gens qui écrivent leurs expériences pédophiles dans des livres et puis les livres sont promus, reçoivent des prix, sont étudiés dans les écoles, dans les universités, etc. Pour pouvoir d'abord faire une normalisation et après, ce suivra une légalisation. S'ils avaient réussi leur plan de légaliser la pédophilie, aujourd'hui, Tu serais banni sur les médias sociaux pour critiquer la pédophilie. Tu serais traité de pédophobe. Et des antifas, des fils à papa, des fils à maman, t'aurais cassé la gueule si t'étais venu protester dans la rue contre la pédophilie. Tu le sauras le jour où ça arrivera, c'est très simple. Le jour où on te traitera de pédophile et on te bloquera parce que t'as critiqué la pédophilie et on te cassera la gueule pour ça, et on te traitera de facho, on te traitera d'haineux, d'extrémiste, tu sauras. Le monde occidental n'a strictement a perdu tout sens moral, a perdu toute référence à la morale. Ils se sont liés par rien du tout. J'ai presque l'impression, honnêtement, je vais vous dire un truc très grave, j'ai presque l'impression que le jour où vous deviendrez un califat, quelque part, ce sera pas si si mauvais pour vous. Quelque part, Ça va vous donner un encadrement. Peut-être que sur le plan moral, ça va vous détruire, c'est clair. Ça ne peut que mal se passer. Mais j'ai l'impression que vous vivez dans un nihilisme en tant que civilisation. Je ne parle pas de chaque individu, bien sûr. Vous vivez dans un nihilisme total. La vie pour vous est devenue juste un lent voyage entre la maternité et le funérarium. C'est tout. Et vous cherchez à exister au travers de cette vie en minimisant vos traces comme si vous n'existiez pas. Vous devriez le jour où on brûle votre corps. On brûle votre corps. Ce n'est pas toutes les civilisations qui font ça. On brûle le corps et on jette les cendres. et la personne n'a pas existé du tout. On espère juste qu'elle a utilisé des brosses à dents en bois et qu'elle a utilisé des sacs recyclables et tout ça, de sorte que vraiment à la disparition de cette personne-là, on puisse rien trouver de son passage sur Terre. Et peut-être même en tant que civilisation, vous suivrez exactement le même chemin. D'accord ? Même pas exister. On ne saura même pas que vous avez existé. Le suicide, grosso modo. civilisationnelle. Enfin, c'est pour ça que certains sont peut-être, comment dirais-je, sont sous l'influence, sont admiratifs devant la fougue, la vigueur de la virilité du migrant, qui dans l'étreinte surpasse l'homme. Beaucoup de femmes vous le diront, n'est-ce pas ? Enfin, Tu peux pas publier une vidéo comme ça, tu peux pas. C'est pas possible. Je sais pas mes amis, je devrais peut-être couper cette vidéo, reprendre. Vous souhaitez bonne année, n'est-ce pas ? Et puis, voilà, vous montrez une bouteille de champagne, tout ça, et puis vous souhaitez des bonnes choses, prospérité, santé, tout ça, mais on est dans un monde tellement merdique que ça serait pas sincère si je le faisais, tu comprends ce que je veux dire ? Mais le monde n'est pas si merdique que ça. Non, il n'est pas si merdique. Ce n'est pas le message que je veux garder de ma vidéo. Je ne pense pas que le monde soit merdique. Mais je pense que nous sommes sous l'influence de forces merdiques. Voilà. Nous sommes une majorité. Voilà ce que je cherche à dire. Nous sommes une majorité. Beaucoup de gens vont se reconnaître dans ma vidéo. Beaucoup de gens sont contre les choses, les phénomènes que je suis en train de décrire. Par contre, le problème, c'est que par une lâcheté collective, nous nous sommes laissés entraîner. Et en particulier en France. Il y a une sorte de conformisme. Vous savez, il n'y a pas de caméra dans les isoloirs. Ils ne mettent pas de caméra. T'inquiète pas. Tu sais, tu peux raconter ce que tu veux à la rigueur. Tu sais quoi? Tu racontes ce que tu veux. OK, tu dis ce que tu veux. Mais quand t'arrives dans les isoloirs, tu veux pourtant le camp. Mais le problème du français, c'est que j'ai l'impression que même dans les toilettes, il a peur que l'œil divin le regarde. Il a peur qu'il y ait un œil quelque part. C'est ça, il a peur. Et de sorte qu'on va trouver une petite casse de vermine, n'est-ce pas ? Une petite casse de vermine bourrée de cocaïne, de certitude, qui va le mener au précipice, qui va le mener au gouffre. Et lui, il regarde. Et la prochaine fois, il ira voter pour eux. Et la prochaine fois, il ira voter. Voilà, je vote pour eux. Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Ils m'ont dit, j'ai ouvert le journal, ils m'ont dit, ils m'ont enjoint d'aller... Enfin. Vous savez, c'est... Vous me rappelez une femme, je ne devrais même pas raconter ça dans une vidéo. J'étais dans une maison d'étudiants et il y avait un gars qui couchait avec toutes les filles. On est clair, il n'a jamais violé une fille ou forcé une fille à coucher avec lui, mais à coucher toutes avec lui. Il était du Sénégal. Et en fait, d'ailleurs, je l'ai défié une fois, je lui ai dit, je lui avais dit qu'il... Il laissait courir des bruits qui n'étaient pas complètement fondés. D'accord ? Et puis, on est arrivé à un défi et tout ça dont la nature n'est pas racontable en ligne. En tout cas, il voit une fille qui venait d'emménager, ses parents arrivent, il la ramène, il monte ses affaires dans sa chambre et tout ça. Et puis, ils partent. Pratiquement, ils partent. Elle vient courir vers nous. J'étais avec deux, trois gars assis sur un canapé. Elle nous a dit, oui, le gars, il m'a dit des choses horribles. Il a croisé dans le couloir, il a dit un truc horrible. Qu'est-ce qu'il t'a dit ? Il lui a dit un truc du genre, tu seras... D'ici demain soir, tu seras dans mon lit. D'accord ? Un truc du genre. Nous, on lui a dit, écoute, il dit des choses comme ça, mais t'inquiète pas, on le connaît, il n'est pas dangereux, le gars. Il risque pas de t'agresser ou de t'attaquer ou autre, t'inquiète pas. Si t'as pas envie d'être dans son lit demain, ça n'arrivera pas. On lui dit oui, moi parce que voilà, moi je viens d'arriver là, il m'intéresse pas ce gars et tout, je trouve que c'est un gros dégueulasse et tout ça. Là, je trouve les filles quand elles disent t'es un gros dégueulasse, c'est que c'est bien parti pour toi. Et en fait, Je vous la fais courte, je vous la fais courte. Le lendemain soir, il est venu vers nous, il nous a administré. Et ça, je ne le dirai jamais en public, mais je pourrais le dire en privé, si quelqu'un me demande. Il nous a administré la preuve qu'elle était dans son lit. D'accord ? De son propre gré. Donc, j'ai l'impression que les Français sont un petit peu comme cette fille, quelque part. Dans le sens où ils n'ont pas envie. Je vais vous dire un truc, votre prochain président, c'est Macron. OK ? Par exemple. Alors, personne n'en a envie. Mais ça arrivera quand même. Et vous voterez pour lui. Il viendra pas par la force. Il viendra parce que vous l'aurez appelé dans les urnes. Vous aurez dit Macron, on te veut encore une fois. Viens. Vous le ferez. Et vous le savez. Vous savez que vous allez le faire. Mais vous n'en avez pas envie. Mais vous le ferez quand même. Et c'est ça que je comprends pas avec vous, d'accord ? C'est là où je suis un petit peu dépassé. En tout cas... Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Désolé pour les passages un petit peu escabreux. Je vous souhaite une très bonne année, et c'est vraiment sincère. Sincèrement, je vous souhaite une très bonne année. Et puis, je reviendrai à un moment donné en janvier. A bientôt.
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