Bonne nouvelle : vers un échec du décret des pandémies de l’OMS ?

This is a YouTube video titled "Bonne nouvelle : vers un échec du décret des pandémies de l’OMS ?" created in May 2024. It features a monologue by Aldo Sterone discussing the anticipated failure of the WHO's pandemic treaty, its implications on national sovereignty, and broader geopolitical and societal issues. The content is a personal commentary blending political critique, philosophical reflections, and social observations delivered in French by Aldo Sterone.
Mes amis, bien le bonjour. Malgré mes chemises à fleurs, j'ai deux ou trois longueurs. Certains se rappelleront de la référence. Vous savez, aujourd'hui, si tu te rappelles l'époque où X s'appelait Twitter, c'est que t'es vieux. Voilà. J'aimerais vous dire un truc. Annoncer une bonne nouvelle en réalité. Nous sommes samedi soir. Et je pense que parmi les titres qu'on aura lundi, ça sera que le traité, ce fameux traité sur les pandémies de l'OMS va s'effondrer. Il va s'effondrer lundi, il va vers un méga échec. Alors peut-être que je donne ma langue au chat, peut-être que j'ai envie d'y croire, peut-être que j'ai envie d'être optimiste pour une fois, n'est-ce pas ? Lundi, on attendra lundi, mais je pense très fortement qu'il va s'effondrer. Alors ce traité, je vous raconte, ce traité, l'OMS rêve de le faire signer depuis deux ans. Pratiquement au sortir de cette sinistre période qu'on a appelée la crise sanitaire. Vous vous rappelez cette période où les gens allaient se bagarrer dans les supermarchés pour revenir avec des camionnettes de papier de toilette. Vous vous rappelez cette période ? Et bien, depuis ce temps là, L'OMS voulait profiter du fait que les peuples, les administrations, les états étaient subjugués, ils semblent être subjugués complètement, pour faire avancer ce traité. Ce traité littéralement donne le pouvoir à M. Tedros, donc le patron de l'OMS. Lui donne des pouvoirs absolument illimités sur tous les pays signataires, il voulait que tous les pays de la planète signent, à condition qu'ils prononcent un seul mot. pandémie. Écoutez, c'est comme si moi vous dites, écoute Aldo, je vais te donner un chèque en blanc, je vais te donner une procuration sur mon compte, tu utilises l'argent quand tu veux, mais à condition que tu utilises le mot, je ne sais pas moi, boîte d'aspirine. Figure-toi que je vais utiliser le mot, je vais dire boîte d'aspirine. C'est exactement ce phénomène-là qui inquiète les gens, c'est-à-dire que Une fois que l'OMS a des pouvoirs étendus, il faut savoir qu'ils ont utilisé le relais médiatique, ils ont fait parler des célébrités, des chanteurs, des humoristes, des religieux qui disaient le monde a besoin de ce traité, sauvez nous, signez s'il vous plaît. Signez. Et par la suite, on se retrouve avec sans pays, contrôlée par encore une instance supranationale. Il faut savoir une chose, que dans le monde occidental en particulier, en Europe encore pire, on a de plus en plus de décisions qui ne reviennent plus au peuple. C'est une forme très, même pas subtile aujourd'hui, très évidente de déni de démocratie. Il y a plusieurs manières de te dénier ta liberté et ton droit de citoyen, d'exercer ton choix en tant que peuple, en tant que peuple souverain. L'une des techniques... Pourquoi il s'allume ce truc ? Elle est hantée cette voiture. Alors, je disais que l'une des techniques qui est utilisée, c'est le fait que t'es élu à toi, que les gens que tu vas élire, que tu peux encore élire, auront de moins en moins de pouvoir, c'est-à-dire que tout leur sera imposé de quelque part. Il y a des choses qui viennent d'où de Bruxelles, d'autres viennent d'où de Genève, d'autres de New York, d'autres tu ne sais pas d'où, mais en réalité tu vas élire des gouvernements, des États complètement fantoches, qui ne serviront à rien. C'est ça le but du supranational, c'est toujours aller signer des accords contraignants et laisser d'autres faire très loin. Et comme ceux-là ne sont pas soumis à un vote démocratique, tu ne peux pas les censurer démocratiquement. Tedros, tu ne votes pas pour lui, mais il peut devenir ton patron, il peut devenir quelqu'un qui dirige ta vie. Alors, ce qui s'est passé, c'est que l'OMS était trop ambitieuse. Elle voulait surfer sur sa subjugation le plus vite possible. foirée, ratée. Durant deux ans, elle a commencé un petit peu à mettre de l'eau dans 120. Ils ont commencé à faire des concessions, reculer, reculer, reculer, en se disant, on fait signer les gens. De toute façon, le but, le but, c'est d'accepter le principe. Rappelez-vous, l'Union européenne n'a jamais commencé comme un super état. L'Union européenne a commencé comme une sorte d'accord sur l'acier et le charbon. Elle s'appelait comme ça, l'acier et le charbon. Donc, on signe un accord pour l'acier et le charbon, et plus tard, voilà, plus tard, les gens n'auront pas leur monnaie, ne contrôleront pas leurs frontières, ne contrôleront pas leur justice, on leur imposera des lois, et puis on pourra même les amender, s'ils ne respectent pas les décrets que nous émettons en leur direction. Vous voyez ? Ça n'a pas commencé comme ça à la base. Donc, là où l'OMS a fait une erreur, ils ont fait une erreur psychologique. Au lieu de faire signer un mini accord et puis se dire par la suite on va creuser, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Dès le départ, ils sont partis avec littéralement une nouvelle constitution, un truc supranational pur et dur. Au départ, les gens étaient prêts à signer. Mais par la suite, quand on s'éloigne de cette sinistre période, il y a des réveils qui sont en train de se faire. Et là, soudainement, il y a de la résistance. Alors, ils ont commencé à freiner, freiner, freiner un petit peu. Donc, en mettant de l'eau dans leur vin, en revenant sur certains éléments. Et puis, bon. Ça va s'effondrer. Pourquoi? Il y a des pays qui ne veulent pas signer. Par exemple, la Slovaquie l'a rejeté entièrement. La Slovaquie dit, nous, on ne signe pas ce truc. Fini. Or, ce truc ne marche que si tout le monde le signe. Un autre pays, de manière très étonnante, mais un pays important pour ce système, le Royaume-Uni. Le Royaume-Uni a dit, la délégation britannique ont dit, qu'ils n'ont pas dit en rejette. Vous savez, les Britanniques sont très portés sur la chose, ils sont contraires, ils sont très mous dans leur manière de parler et tout ça. Ils n'ont pas dit en rejette, ils n'ont pas fait comme les Slovaques. Ils ont dit, nous serons heureux de signer à condition qu'il ne vienne pas interférer sur notre souveraineté. Mais en l'état, ce traité ne respecte pas notre souveraineté, donc on ne va pas signer. Vous voyez le truc ? Ce qui fait qu'ils ne vont pas signer lundi. Alors, la délégation britannique, ou les politiques britanniques de manière générale, ne sont pas des souverainistes dans l'âme. En général, c'est plutôt le contraire. Mais pourquoi ils ont refusé de signer ? Alors, j'aime croire, ou je veux croire, que c'est un des effets du Brexit. Dans quel sens ? C'est quoi le rapport entre le Brexit et cette histoire de Dohomès ? Non, je vous raconte la connexion qu'il y a entre. C'est que le public britannique, en votant massivement pour le Brexit, pour la sortie de l'Union Européenne, a montré que c'est un public qui part dans tout, qui ferme les yeux sur tout, sauf les questions de souveraineté. Il a montré qu'il y a une sensibilité de souveraineté, une demande, une soif de souveraineté extrêmement forte dans ce pays. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire les politiques, les partis, tout ça, tous les organismes qui comptent dans ce pays, ou qui veulent compter, ou qui veulent rester dans l'équation, ça veut dire une chose maintenant. Tu déconnes sur tout, sauf sur la souveraineté. Je veux dire, avec ce peuple, fais ce que tu veux, juste ne va pas signer un papier qui aliène leur souveraineté à une instance internationale parce qu'on a vu ce que ça a donné avec l'Union européenne et on n'a pas envie de partir sur une autre histoire. Vous voyez le truc? C'est ça l'idée. Donc, le Royaume-Uni n'a pas signé. C'est pour ça que la chose va collapser. Mais je vous dis un truc. Bien sûr, ce n'est pas la Macronie qui serait opposée à ce traité. Ils auraient été le signé littéralement, ils seraient mis à quatre pattes pour le signer juste pour la bonne mesure. Je vous dis un truc, si ce traité avait été signé, mais attention, pourrait être signé dans le futur parce que l'OMS ne va pas abandonner, il ne faut pas croire. C'est des plans, c'est des plans de fous furieux. Il y a des gros milliardaires derrière. Vous savez, j'avais lu un chiffre. Vérifiez s'il vous plaît. 80% du budget de l'OMS ne vient pas, ne vient pas des pays membres. Il vient de milliardaires. Il vient de riches qui injectent de l'argent là dedans. Et bien sûr, ils veulent avoir un retour sur l'investissement plus tard. Donc, une fois que M. Tedros monte sur un carton, hurle pandémie, puis qu'après, il devient le contrôleur, il devient techniquement un gérant, n'est ce pas? De 194 pays, comme il dit. À ce moment là, il peut tout faire pour rendre l'ascenseur à des gens qui investissent des milliards dans le système. D'accord, donc. Je continue. Si ce traité était signé, il servirait de modèle pour d'autres traités similaires. Par exemple, on pourrait imaginer qu'on signe un traité sur les crises économiques. Imaginons qu'un jour on a une crise économique, d'ailleurs on est en plein dedans. Imaginons qu'un jour on se dise il faut signer un traité pour les crises économiques. Ce traité on le signe et on donne notre souveraineté au patron de l'OMC, l'Organisation Mondiale du Commerce. On lui donne notre souveraineté quand il y aura une crise économique. Donc ils n'ont qu'à crier crise économique et on leur dit vous venez nous contrôler. Et après ils auront tous les droits sur nous. On peut avoir, par exemple, un traité avec l'Organisation mondiale de la météorologie. En fait, tous ces organismes qui dépendent de l'ONU, si on signe avec l'OMS, on peut imaginer qu'elles voudront créer dans leur secteur de spécialité, voudront créer un traité mondial. Elles peuvent dire, bon voilà, là on a un problème climatique, il fait trop chaud, il fait trop froid, il n'y a plus la neige, il y a du vent, il n'y a pas de vent. Et on peut soudainement se retrouver avec un administrateur, donc on va passer d'un administrateur à l'autre, ça veut dire on est géré pendant un an et demi par Tedros, on est géré après pendant six mois par un autre, après pendant un an par un autre, selon les mots clés qu'ils utilisent. Vous voyez, ça peut être ça. On peut imaginer si on donne, vous savez, l'OMS, c'est donc un ramassis de gauche, de wokies, de mondialistes, tout ça, qui sont mélangés. Les mélanges des gens aujourd'hui est absolument horrifiant. Il y a des choses qui ne se mélangeaient pas qui se mélangent aujourd'hui. Quand, par exemple, le globalisme financier et le gauchisme, qui sont censés être des ennemis, aujourd'hui, ils sont main dans la main. C'est littéralement, j'aimerais vous dire, c'est une phrase que je cite dans l'un de... que je cite pas, c'est moi-même, je vais commencer à me citer moi-même. Je vous dis que la phrase, à peu près, dans ces eaux-là, nous vivons aujourd'hui dans la droite la droite de l'argent et la gauche de l'idéologie qui se mettent ensemble. Il y a plein de gens qui disent oui, moi, je suis pour la droite des valeurs, la gauche du travail. Là, on a la droite du travail et la gauche des valeurs. Ça signifie la droite qui va financer le camp et la gauche qui envoie le capot pour te surveiller. C'est ça, pour te pousser dedans, pour te pousser dans le wagon. C'est ça le problème qu'on a. C'est une sorte de mariage un petit peu contre nature, si je puis dire. Alors, en fait, on peut imaginer des trucs du genre, un jour, tu peux avoir, imagine, tu es sur TF1 ou BMF TV ou un truc comme ça. Le soir, là, tu regardes un reportage avec une voix off, suave. Alors, Mamadou est venu avec sa famille depuis la Guinée orientale ou équatoriale ou septentrionale. Peu importe, je dis ça comme ça. Et puis, il a ramené sa femme et il a ramené quatre de ses enfants. Devant notre caméra, il témoigne que c'est un réfugié. Qu'est-ce qu'il a amené à devenir un réfugié vaccinal ? Donc voilà, Mahmoud est un réfugié vaccinal parce qu'il arrive, il dit oui, dans mon pays, on n'avait pas... limite, surtout pas, surtout pas. Donc, je disais qu'il raconte que dans son pays, il raconte que dans son pays, Il n'a pas eu accès à la couverture vaccinale. Et donc, voilà, par le biais de l'OMS, il devient réfugié vaccinal. Il arrive, voilà. Il arrive et puis il se réunit dans une salle avec des réfugiés climatiques, avec des réfugiés économiques, avec des réfugiés je ne sais pas quoi. Il y aura de tout, des réfugiés sexuels, des réfugiés, vous savez, pratiquement tout. toute l'humanité aujourd'hui a le droit de se réfugier en France, qui est un pays tellement extraordinaire que l'humanité entière a le droit de venir. Comme disait Brel, c'est petit mais il y a de la place. Venez tous et dites que c'est pour le gaz. Donc, mes amis, c'est quelque chose, voilà, c'est une bonne nouvelle que je voulais vous annoncer. Mais regardez le côté pessimiste, c'est un problème, le côté pessimiste de l'Oriental. J'arrive avec une très bonne nouvelle et je suis obligé de parler du refugié vaccinal. Tu ne peux pas me le dire. Il y a un truc. Tu peux toujours dire oui, aldostérone, tu exagères, tout ça. Mais ton histoire de refugé vaccinal, c'est pas crédible. Tu peux pas dire ça. Non, tu peux plus dire ça. Aujourd'hui, tout est sur la table. Je cite ceux qui disent tout est sur la table. En fait, il dit pas tout c'est sur la table. Il n'y a rien qui ne soit pas sur la table. Ça, c'est le propos de Schwab, de Klaus Schwab, le patron du UEF qui est en train d'organiser sa succession. D'ailleurs, il a un petit peu réduit La voilure, récemment, ces derniers jours, il a démissionné de son rôle comme le président et tout ça. Il est en train de préparer, il va faire 90 ans quand même, M. Schwab. Il est né, je crois, en 1900, ne me citez pas, 1938, je crois. Donc, c'est quelqu'un qui se fait vieux. Donc, doucement, il est en train de donner ou de déléguer, quelque part, parce qu'il ne veut pas qu'un jour il meure et puis, soudainement, le WEF se retrouve dans une... Il se retrouve dans une... Qui est en train d'appeler ? Qui est en train d'appeler ? Je suis un peu glissé. Que le WEF se retrouve dans une situation de... de... de... coupé. J'aurais dû arrêter le téléphone, j'aurais dû... Voilà, il se retrouve dans une crise d'alternance ou dans une crise de succession. Voilà, c'est le mot que je cherchais, une crise de succession. Vous savez pourquoi je viens pas répondre au téléphone ? Je vais vous le dire, là on est entre une... Il y a une question que je ne supporte pas. Les gens, ils m'appellent, ils commencent toujours par comment ça va ? Tu veux que je te dise quand je vais ? Je vais te dire, je réponds comme ça à tout le monde. Déjà, je suis un humain, je suis dans une enveloppe charnelle qui se dégrade heure après heure, jour après jour, qui est mortelle, qui est terminée. Elle a une date d'expiration que je ne connais même pas. Je suis sur un caillou, c'est un rocher, une planète qui est en train de foncer dans l'espace à 30 km par seconde. Je ne sais même pas où elle va. Voilà comment je vais. Tu me demandes comment je vais. Comment tu vas? Tu veux que j'aille bien? Qu'est ce que je te dis? Je suis sur un rocher qui est en train de foncer dans l'espace. Je ne sais même pas où ça commence à cette histoire. Où est ce qu'elle va finir? On est à tourner autour, autour d'une étoile qui brille, qui sort le matin, qui redescend le soir. Je suis dans une enveloppe charnelle expirable. Il y a plein de gens qui ont expiré. Je connais plein de gens qui... Voilà, ça arrive, bam, ils partent. Tu me demandes comment je vais. Tu crois, toi, devine, devine comment je vais. On est coincés, on est tous dans cette tourbe. Je ne sais même pas ce qu'on fait là. Enfin, je déteste cette question. Comment tu vas ? Tu veux que je te dise comment je vais ? Ah bah, je vais bien. Toi ? Je vais bien aussi. Ok. Tu n'as pas rendu compte que tu es sur un rocher en train de tourner et que tu vas mourir. Non, tu n'as pas frappé ça. Tu vas bien quand même. Ne posez pas la question comment je vais. Tout, tout sauf celle-là. Ne me posez pas. Si tu m'appelles, il n'y a pas de souci. Tu m'appelles quand tu veux. Ne dis pas comment tu vas. L'autre jour, il m'a appelé. Aimer, s'il te plaît. Aimer. Commence à émettre. Tu es sur la fréquence. J'écoute là. Je t'écoute. Je suis là. Ok. Cinq sur cinq. Aimer, s'il te plaît. émettez, s'il vous plaît, quand vous m'appelez, quand vous m'appelez, émettez, tu m'appelles, tu peux dire salut et tu commences à émettre, mais ne pose pas la question. Comment je vais? Voilà parce que la situation est grave, mais pas désespérée. Voilà, mes amis, je disais, l'Oriental, il est pessimiste, tout ça. Je suis venu pour lancer une bonne nouvelle à la base. Cette vidéo n'a même pas atteint son objectif. à la prochaine fois et la prochaine fois, je vais essayer d'être objectif. Enfin, pas objectif, pas d'objectif. Je vais être optimiste parce que l'objectif était d'être optimiste. C'était pas. C'était pas que l'optimisme était censé être objectif. Croire que dans ce sens, ça va aussi. Voilà, mes amis, je crois que je vais vous laisser. Là, mon cerveau commence un petit peu à mélanger tout savoir des signaux bizarres dans la tête. Il y a des gens qui posent la question, Aldo t'as pris quoi ? J'ai rien pris en fait, j'ai rien pris. Mais tu sais que dans un cerveau humain, dans un cerveau humain, il y a assez de produits chimiques, juste naturellement, naturellement, parce que ça produit, il y a assez de produits chimiques pour t'envoyer en taule jusqu'à la fin de ta vie, moi je te le dis. On dit oui, le truc, c'est interdit, machin, je t'assure qu'on en a plein dans la tête, il y a plein de choses qu'on en a dans la tête. Et ça suffit, t'as pas besoin, t'as pas besoin, comme disait Gainsbourg, zéro héros. Jamais. Jamais. Je touche jamais à ces saloperies. Jamais de la vie. Il y en a assez dans ma tête, je veux dire. Il y en a assez dans ma tête. Pourquoi je vais... Pourquoi je vais acheter de la merde ? Il y en a assez dans ma tête. Voilà. C'est tout. Elle est haut, elle débarque. Comme ça, c'est la vie. La vie, tu crois quoi ? On est sur le Club Med ? Ben non. Ben non, on est sur Terre, sur un caillou. 30 km heure par seconde, mon ami. 30 km heure par seconde. C'est absurde tout ça des fois, tu sais. Des fois, je me rends compte de l'absurdité de tout ça. Tu vois, tu me dis c'est absurde. C'est absurde. Je peux être là, en train de vous parler, je parle de l'OMS et tout, ça a l'air d'être sensé, à la base, fondamentalement, tu réécoutes la vidéo, ça a l'air sensé. Mais j'ai l'impression qu'il n'y a rien de sensé dans notre monde. Je pourrais te parler de l'OMS. Ça serait tout aussi sensé ou moins sensé ou plus sensé. que si aujourd'hui j'enlevais mes habits, je commençais à courir là dans le parking en courant et en disant que j'ai vu Dieu ou je sais pas qui j'ai vu. C'est du même niveau, c'est exactement du même niveau. Vu la situation dans laquelle nous sommes, n'est ce pas? Il n'y a rien off the table. Je t'assure, je commence à comprendre quand tu dis qu'il n'y a rien qui n'est pas sur la table. Je veux dire. J'ai l'impression de vivre dans un système complètement absurde des fois. Et je vous assure, ce n'est pas politique. Des fois, il y a des moments où c'est l'impression que j'ai. Voilà, mes amis, je vous vois dans une autre vidéo. Je ne sais pas pourquoi je fais des hors sujet. Je devrais rester dans le sujet. Reste dans ton sujet. Tu veux parler de l'OMS, tu arrives. Regarde ta voiture et la vidéo. Bonjour, mes amis. Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de l'OMS. Voilà, vous savez, le traité qu'ils ont commencé à discuter au sortir de la sinistre période qu'on a appelé le Covid. OK, là, ça va, ça va. Il sort du sujet de parler de terre qui tourne, mettre à poil dans un parking, parler de Dieu, des trucs comme ça. C'est dingue quand même, c'est dingue. Et ma casquette, je l'enlève le jour où je vais chez le coiffeur. Je vous donne une idée de business, je finis sur ça. Une idée de business absolument extraordinaire. Je vous la donne gratuitement pour vous remercier d'avoir écouté cette vidéo jusqu'au bout. Ce n'est pas tout le monde qui écoute jusqu'au bout. Vous créez, écoutez cela, un salon de coiffure silencieux, silencieux. J'arrive chez vous comme ça. Ne demandez pas comment je vais déjà. Voilà, dans le silence, dans le silence. Je vous assure, s'il y avait un cabinet, un cabinet de coiffeur ou un salon de coiffure silencieux. J'irais tout le temps, j'irais me faire couper les cheveux. Je rentre, il n'y a même pas la sonnette qui fait du bruit, rien. Je rentre, je m'assois. Génial. Voilà, mes amis, je vous laisse. Je reviens une autre fois. Je ne sais pas quand, mais je reviens. Et on attend lundi avec impatience. A très bientôt.
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