BP/Shell : Quand l’idéologie se heurte aux lois de l’économie

YouTube monologue (French) arguing that BP has weakened materially after a strategic, ideologically-driven pivot toward decarbonisation. The speaker cites concrete financial signals — share-price decline (~30% over 12 months), market capitalization (~56 billion USD), large layoffs (several thousand), deep cuts to oil exploration budgets (from ~$4.6B in 2010 to ~$350M target), and a costly 2022 exit from a ~20% Russian oil stake (loss ~24–25B). The talk attributes BP's troubles to executive short-termism, ESG-driven capital flows, perverse incentive structures (bonuses, stock options), and rapid executive turnover; the speaker warns this pattern can harm employees and broader European economic resilience. The piece ends with communication preferences and a plug for the speaker's book "Eschrologie."
Mes amis, bien le bonjour. BP, British Petroleum, la compagnie pétrolière britannique, est en train de s'effondrer. On parle même d'un rachat potentiel par Shell, par son concurrent. Les deux compagnies, Shell et BP, ont été créées au début du siècle passé, au début des années 1900, 1907, 1906, dans ces eaux-là. Le truc, c'est que BP, il y a quelques années, a pris une direction absolument incroyable. C'est quelque chose d'assez inimaginable qui me pousse aujourd'hui à vous dire qu'il y a un danger, il y a un spectre qui plane aujourd'hui sur l'économie européenne, qui plane dans les salles de réunion, qui plane sur les têtes des gens qui sont dans le conseil de surveillance. Ce spectre-là, poussent les gens à faire des choses complètement irrationnelles, à agir de manière émotive, à sortir complètement des règles de leur métier, de la raison d'être de leur compagnie. Et puis, bien entendu, au bout d'un moment, qu'est-ce qu'il se passe ? Pam ! On tape sur le mur, on se prend le platane qui paye les pots cassés. Bien entendu, comme d'habitude, les employés, on va en virer des milliers par là, des milliers par ci. Si vous regardez BP ces derniers mois, si vous cherchez, vous allez voir, ils ont licencié 4 000 personnes, 3 700, 2 000, etc. Ils sont en train de virer du monde. Que s'est-il passé ? Premièrement, si vous regardez leur parcours en bourse, ils ont perdu 30% en un an. Ils sont aujourd'hui à une capitalisation boursière de l'ordre de 56 milliards, juste pour vous donner un ordre de grandeur, ConocoPhillips, qui a été pendant plus de 30 ans leur filiale une époque. basée au Texas. Eh bien ça, c'est juste une petite filiale, n'est-ce pas ? Une ex petite filiale de BP. Eh bien aujourd'hui, elle a une capitalisation boursière de 110 milliards. Elle est près du double de la compagnie de l'ex compagnie mère. Ça signifie que BP réellement s'est effondrée et c'est une compagnie qui pourrait demain se faire acheter par une bouchée de pain. Et je vous rajoute juste un petit détail. Elle a dépensé beaucoup d'argent à acheter ses propres actions pour essayer de maintenir le cours. S'il n'y avait pas eu cette activité de maintien du cours par un rachat d'actions propres, BP aurait perdu aujourd'hui 50-55% sur les 12 derniers mois. Mais que s'est-il passé ? De quoi parlons-nous ? Je vous raconte. En 2019, on est juste en pré-Covid, il y a eu la fameuse COP, n'est-ce pas, la réunion sur le climat, tout ça, vous savez, festival de bonnes intentions, les petits fours, les jets privés, le caviar, tout ça, puis on discute et puis on essaye de refaire le monde. À ce moment-là, Le PDG de BP s'est engagé à une chose. Il s'est dit, nous, le pétrole, je pense que c'est fini. Je pense que ça ne nous intéresse plus. British Petroleum, le P dans BP, c'est le pétrole. Ils ont décidé que c'était has been, que ce n'était pas intéressant, qu'aujourd'hui ils veulent s'inscrire dans la décarbonisation, dans le net zéro, dans le climat, dans le machin. Je vais dire, attends, t'es quelqu'un de sérieux, tu gères une compagnie énorme avec des dizaines de milliers d'employés qui pèsent des milliards, il faut faire gaffe les décisions, c'est pas comme ça qu'on les prend. Or aujourd'hui, et c'est pour ça que je vous disais qu'il y a un spectre vraiment, c'est ce danger qui fait que certaines entreprises, ça peut arriver à toutes, et bien vont partir dans des envolées idéologiques qui n'ont rien à faire avec leur cœur de métier. Donc, Forcément, ils ont commencé à baisser les fonds pour l'exploration pétrolière. Ces fonds sont passés à un moment donné, en 2010, qui était un record, peut-être c'est injuste de comparer sur 2010, mais juste pour vous donner une idée, c'était presque 5 milliards de dollars, c'était 4,6 milliards en 2010. Dix ans plus tard, Ça s'était effondré à 1,3 milliard et après à 350 millions, qui était leur but. Ça signifie que littéralement, ils ont baissé les coûts d'exploration, enfin les budgets d'exploration, ils les ont baissés de plus de 90%. En se disant, c'est bon, nous le pétrole, c'est fini, nous on va sauver le climat. Plus de 90%. Leurs revenus, leurs bénéfices plutôt, se sont divisés par 30. C'est pour ça qu'ils sont retrouvés dans la situation qu'il y a là et qu'ils sont sur le point de se faire acheter par leur concurrent Shell. Shell attend, Shell dit on veut les racheter mais bon, ils attendent, ils veulent voir tout ça, avec un peu de chance ils pourraient les payer encore moins cher s'ils attendent un peu. Je vous rajoute un truc. En 2022, quand il y a eu cette histoire entre l'Ukraine et la Russie, à ce stade BP possédait à peu près 20% dans l'opérateur russe, l'opérateur de pétrolier russe. Il possédait 20% de parts. eh bien sous pression de l'État britannique, mais aussi sous une forme d'envolée, de conscience, d'implication. Quand t'es une compagnie, faut faire gaffe, tu vas pas réagir au tac au tac, aux effets géostratégiques, aux guerres, aux conflits, aux différents, il faut y aller mollo. Eux, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils s'en retirent. Et quand ils s'en retirent, tu sais, dans ces cas-là, ils n'ont pas vendu. Tu n'arrives pas, tu dis je vends, et quelqu'un te dit oui, je te donne X milliards, non, ça marche pas comme ça. Je veux dire, Ils se sont, eux et plusieurs compagnies européennes, ne sont même pas venus à des réunions pour en parler. Ils ont laissé la chaise vide. Ils se sont retirés littéralement en abandonnant leur part. Je veux dire, la folie totale. Résultat net, ils ont perdu plusieurs, ils ont perdu, je crois sur le coup, c'est 24 ou 25 milliards qu'ils ont perdu juste à cause de ça. Alors qu'aujourd'hui, on a Trump qui est en train de revenir à fond, il a déjà négocié un deal sur le cuivre, l'or, le pétrole, le gaz ukrainien. Et ça ne sera pas avec BP, ça c'est clair, ça sera avec les compagnies américaines. Et puis, à cette vitesse, vous allez voir qu'il va revenir aussi en Russie, et qu'il va s'engager dans des conversations similaires avec les autorités russes. Et donc, voilà, les british. Mais, le danger que qu'on voit aujourd'hui dans certaines compagnies, c'est celui-là. C'est cet envolé idéologique. C'est comme si, par exemple, demain, Métro et Air France te disent « Nous, aujourd'hui, on veut devenir éco-responsables, on arrête l'habillation, on arrête tout ça, les passagers viennent à l'aéroport, on les met sur des vélos et puis on va pédaler à travers les champs et on s'arrête à certains points où il y aura des paysans qui ramèneront de la salade éco-responsable et on la mangera ensemble et on prend des selfies. » Je veux dire, ça semble ridicule ce que je suis en train de dire. Ça semble caricatural. Il y a dix ans, ça semblait caricatural. Ça l'est plus aujourd'hui, maintenant. Donc, aujourd'hui, c'est exactement ce qu'a fait BP. Mais en réalité, si on réfléchit bien, pourquoi une compagnie ferait ça ? Pourquoi une compagnie se flinguerait-elle de cette manière ? Tu te dis, mais comment la compagnie réfléchit comme ça ? Alors, je te raconte. il faut toujours réfléchir pas par rapport à la compagnie. Parce que la compagnie n'existe pas. La compagnie c'est juste un chiffre dans un registre de commerce, quelque part. C'est une personne morale qui n'a pas d'âme, qui n'a pas d'existence réelle. C'est juste un papier, quelque part. Les décisions sont prises par des humains comme toi et moi. Et les humains qu'il y a chez BP, et d'autres d'ailleurs, je ne vais pas dire juste BP, sont plus qu'imparfaits. Juste pour vous donner un exemple, je ne cherche pas à jeter l'opprobre sur qui que ce soit, Le PDG précédent, je ne parle pas de celui qui vient de sauter, celui d'avant 2007, il a sauté parce qu'on a trouvé qu'il avait fricoté avec un escort mal et qu'il a utilisé les ressources de la compagnie. Vous savez, des fois, ils utilisent les moyens de la compagnie ou les cartes de crédit ou autre pour faire des choses. Il a été débarqué à cause de ça. il a été remplacé par un PDG qui lui a été débarqué parce qu'il a eu des relations avec un certain nombre de femmes de la compagnie qui ont été promues suite à ça. Je veux dire honnêtement, moi ce que je vous raconte dans le livre Toxic, Comme moi, je le dis, il dit, oui, toi, de toute façon, on te connaît, tendance marxiste, machin, tu n'aimes pas les entreprises. Non, non, je vous assure, je vous assure, c'est noir sur blanc, noir sur blanc. Le PDG était débarqué pour ça. Il a été débarqué parce qu'il couchait avec des femmes pour les promouvoir. Donc, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Donc, maintenant, si on va dans le cœur de la chose, si on rentre dans le système, que se passe-t-il ? Ça marche comme ça, c'est écouter celle-là. les gens qui sont dans les compagnies, les dirigeants, ont ce qu'on appelle des incitations. C'est des incitations, ça peut être un bonus, ça peut être des stock options bloqués, des choses comme ça, qui se déclenchent quand certains buts sont atteints. Ça, retient cette première carte. La deuxième carte, c'est qu'aujourd'hui, plus que jamais, on a une volatilité, on a les gens qui dirigent des entreprises qui passent d'une boîte à l'autre. Certains restent 18 mois, 2 ans. L'autre jour, je parlais à quelqu'un qui est dans la cybersécurité, il m'a dit les CISO, les responsables de la cybersécurité dans les boîtes, il m'a dit qu'ils restent en moyenne 18 mois à 2 ans. Tu vois ce que je veux dire ? Donc des hauts responsables qui partent sans arrêt. Donc, ces gens qui sont là, ils sont pas sur la pérennité, ils sont pas en train de réfléchir au long terme de la compagnie, ils sont en train de réfléchir au court terme, ça signifie débloquer leur incitation, débloquer leur bonus. Donc, quand le gars arrive, et puis on lui dit écoute, il y a des dollars ESG, parce que ça, ça fait beaucoup de dégâts dans l'économie occidentale, c'est les dollars ESG, ça signifie que tu as énormément de fonds d'investissement, BlackRock, Vanguard et d'autres, qui ont des fonds considérés comme verts et co-responsables. Alors il y a plein de gens qui écoutent ça et disent oui, moi je veux que l'argent de ma retraite ou je veux mettre mon argent, mes économies dans un portefeuille éco-responsable. Donc ceci va créer des pots avec de l'argent qui cherchent une destination éco-responsable. Donc à ce moment-là, il y a plein de compagnies qui vont vouloir remonter le drapeau et regarder comme nous sommes éco-responsables, donnez-nous l'argent. ça pousse des compagnies justement à faire cela. En fait, ce que ça pousse, ça pousse des gens qui sont dedans à faire ça. Ça veut dire que le gars, il est recruté, on lui dit écoute, on a besoin d'argent frais, on a besoin d'investissement. On lui dit écoutez, si on prend un virage écologique, vert, tout ça, ça va marcher. Il sait bien que ce virage écologique vert pour une compagnie comme BP, que ça va couler, il le sait. Mais il s'en fout, lui, il sera pas là quand ça coulera. Lui, il aura pris déjà son bonus, il aura acheté son bateau, il aura acheté sa résidence secondaire et il part, c'est tout. Donc, si vous voulez, on voit à peu près la même chose qu'en politique. Les cycles de mandats sont en cours, alors que le cycle d'une vie d'une nation est beaucoup plus lent. Or, comment va-t-on faire pour concilier les deux ? C'est inconciliable. T'as des gens avec des mandats extrêmement courts, donc ils vont prendre des décisions qui sont intermandates, dans leurs mandats, pour essayer d'obtenir un second siège ou autre. Mais le pays dans 20 ans, dans 30 ans, dans 50 ans, même dans un siècle, ils s'en fichent, c'est pas leur problème le pays dans un siècle. Ils sont là, c'est maintenant que ça se fait, c'est maintenant que je veux tout. Pareil pour l'entreprise. Pareil. On a des gens qui veulent tout pour eux. Ils veulent prendre là, maintenant, pour leur gueule. Et donc, ce qu'ils vont faire, c'est qu'ils vont partir sur des incitations, ils veulent débloquer leurs bonus et tout. Ils prennent des décisions complètement irrationnelles. Complètement. Complètement. Mais ils le savent. C'est pas qu'ils sont bêtes ou ils sont ignorants ou autre. Non, non, pas du tout. C'est un calcul cynique. Je prends maintenant, puis ce qui se passe après, je m'en fiche. Le problème, c'est que quand ça morfle, Les dirigeants partent, ceux qui s'entendent partent avec des parachutes dorés parce qu'ils ont des contrats négociés par des cabinets d'avocats et tout, et puis ils prennent beaucoup beaucoup d'argent. Les gens à la base qui n'ont jamais choisi, auxquels on n'a jamais demandé leur avis, qui parfois même regardaient ces décisions avec... ils étaient choqués de voir les décisions qui étaient prises, mais... C'est eux qui se font virer. On va prendre des milliers, puis on va partir, partir, partir. Ça m'est arrivé de me retrouver dans une charrette ou un plan social, comme on dit. Je veux dire, tu sais que la compagnie est en train de filer un mauvais coton. Tu vois les décisions, tu vois des décisions irrationnelles et tout. Mais attention, quand tu dis décisions irrationnelles, c'est des décisions irrationnelles dans le grand ordre des choses. Mais la décision est extrêmement rationnelle, t'inquiètes pas, au niveau de celui qui l'a prise. Celui qui l'a prise, t'inquiètes pas, elle est très rationnelle, il sait ce qu'il est en train de faire. Voilà. Malheureusement, c'est comme ça. Voilà. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? En tout cas, mes amis, avant de partir, je vous rappelle, si vous sentez que... Ce sont des vinyles chez vous, dans votre compagnie, vous sentez que les choses... Voilà, vous avez entendu un bruit de babouche, un truc comme ça, Rappelez-vous, le partenaire de ce canal, Kylus, pas un partenaire, c'est un ami de ce canal, Kylus, il peut vous coacher, même face à face, avec un seul coach, face à vous, et c'est payé par France Travail, pour l'emploi, comme on disait anciennement. Je vous donne le lien, contactez-les de ma part, ils s'occupent très bien de vous. Ça, c'est le premier point. Deuxièmement, les meetings. Il n'y en a plus au mois de mai. J'ai regardé tout à l'heure le calendrier, parce que je mets des dates et tout, ils sont complètement partis, j'espère pouvoir en déclencher durant le mois de juin. Donc voilà, mais je vous dirai quand il y en aura. Mon téléphone, Whatsapp, il est là. S'il vous plaît, je profite pour dire 2-3 trucs au sujet de ce téléphone. Il y a un impressionnant nombre de personnes qui me contactent pour me dire « Salut Aldo, est-ce que je peux te poser une question ? » ou j'ai quelque chose à te dire, s'il vous plaît ne faites pas ça. Pourquoi ? Parce que ça double le nombre de messages. Si chacun doit me contacter pour me dire est-ce que je peux poser une question ? Et après moi je réponds oui tu peux poser une question. Et d'ailleurs ça arrive très souvent, parce que vous savez je ne peux pas répondre à tout le monde, je réponds au maximum mais pas à tout le monde. Ça arrive qu'il y a des gens, je me dis, allez, je réponds à celui-là. Je regarde le message. Salut Aldo, j'espère que tu vas bien, est-ce que je peux te poser une question ? Je lui réponds. Oui, s'il te plaît, tu peux poser une question. Le problème, c'est quand il posera sa question, son message sera enterré sous tellement d'autres et je ne reviendrai jamais à lui. Donc, il a raté le slot où je pouvais lui répondre. Donc, s'il vous plaît, émettez directement. Quand vous avez le WhatsApp, émettez directement. Balancez votre question. Alors, tu dis, voilà, salut Aldo, tu dis ce que tu veux, mais balance directement la question par la suite. Autre chose aussi qui est insupportable, c'est les gens qui disent bonjour. Point. Bonjour. Ça, généralement, je réponds pas. Parce que les gens qui disent bonjour, si tu leur réponds bonjour, je te garantis, 99,9% des cas, je donne ma main à couper et ils te répondent ça va. Tu dis ça va ? Moi je réponds ça va. Et toi ? Et ça, ça s'appelle faire un tchat. Sincèrement. Ok, je vais dire, il faudra vivre ma vie, sincèrement, vivre ma vie. Ma mère me dit, est-ce que je peux t'appeler ou appelle-moi ? Elle va dans la to-do list, dans le bucket de choses à faire. Il m'arrive des fois de réaliser 15 jours plus tard que je n'ai pas encore fait. Donc, s'il vous plaît. ne disent pas bonjour à ce que ça va, ou bonjour, parlons directement, parlons directement, d'accord ? Je t'assure, tu sais quoi ? Moi, je suis allergique au ça va. C'est pour ça que j'aime pas le téléphone, parce que les gens, quand ils m'appellent, ils disent, salut, ça va ? Ne dites pas ça va. J'ai un ami, je vous assure, j'apprécie beaucoup, vous savez ce qu'il fait ? Je le vois sonner, je l'écroche, il commence direct à parler. Ni bonjour, ni ça. J'adore, ça me fait du bien. Ça me fait du bien, vraiment. Au lieu qu'on perde 30 secondes. Direct, parle, aimez, aimez directement. T'es sur la fréquence, tu appuies, on te reconnaît, tu commences à parler. Voilà. Je suis désolé. J'ai pris du temps pour vous raconter tout ça. Mais il fallait bien l'expliciter, comme on dit, dans mon livre « Eschrologie ». « Eschrologie », ça explique ce qui s'est passé avec BP et avec d'autres. J'explique exactement les détails mentaux, comment les dirigeants choisissent des envolées ou des poursuites idéologiques par rapport à... par rapport à être efficace, par rapport à vouloir réellement rapporter de l'argent pour la compagnie, pour sa pérennité, pour ses actionnaires, pour ses employés. Pourquoi ils font ça ? Il y a des raisons, il y a une logique, il y a une mentalité qui est derrière. Je l'explique en détail dans le livre « Eschrologie » disponible sur Amazon. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans une hyper prochaine vidéo. A très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






