BREXIT : ECHEC Complet. Le Royaume-Uni en cours d'effondrement.

A Leave voter reflects on ten years after Brexit, arguing the UK has worsened rather than improved. EU rules stayed in UK law anyway, while freed-from-Brussels leaders made things worse: closed shipyards, overwhelmed housing and migration systems, private contractors like Serco, food banks rising. The speaker is now leaving the country.
Mes amis, bien le bonjour. Il y a une dizaine d'années, le temps passe vite, nous avons eu un référendum sur le Brexit au Royaume-Uni. Est-ce qu'on veut rester dans l'Union Européenne ou est-ce qu'on veut sortir ? Alors, révélation, n'est-ce pas ? J'ai voté pour sortir de l'Union Européenne. À l'époque, je me rappelle, dès qu'on a eu les résultats, Certains ont célébré, j'en faisais partie, et d'autres étaient extrêmement fâchés. Je me rappelle en particulier d'un collègue, un gars très sympa même, peut-être avec des tendances légèrement wokistes. Il avait flippé. Il avait dit, ce pays partira au chien, moi je vais pas rester parmi vous, je prends mes affaires, je dégage. C'était un né d'Arlandais, si on peut dire ça comme ça, il venait des Pays-Bas. Et puis littéralement, dans les 2-3 semaines après les résultats, il a pris ses affaires et il est parti maintenant je regarde aujourd'hui cette scène et puis nous sommes presque dix ans plus tard et c'est moi qui m'apprête à partir j'ai déjà acheté des billets à l'aise simple pour moi et pour ma famille je dois préparer mes valises qui sont pas encore complètement finies et je regarde cette scène et je me dis est-ce qu'il n'avait pas raison quelque part Je ne suis pas le seul à partir. Beaucoup de gens partent. C'est un exode massif de gens de tous les niveaux de vie. Des pauvres, des riches, des gens de la classe moyenne. Pratiquement tous ceux qui peuvent partir sont en train de dégager de ce pays qui devient absolument invivable. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Alors je vous raconte et on va analyser cela. Pourquoi c'est important d'analyser ? Parce que je sais qu'énormément de mes amis en France souhaitent un Frexit, ce qui est, je crois toujours, une bonne chose. Mais maintenant, il faut toujours faire attention aux expériences des uns et des autres, en particulier celles des Britanniques, pour ne pas répéter leurs erreurs. Alors, je te raconte. Il faut savoir une chose. C'est que, quand nous étions sous le joug de l'Union Européenne, nous en faisions partie, eh bien, on avait deux problèmes. Mais ces problèmes se confondaient. Comme dit la CNCF, un train peut en cacher un autre. Ça signifie qu'on avait, si tu veux, les problèmes qui venaient de Bruxelles, des décisions de l'Union Européenne et tout ça, et on avait des problèmes qui étaient causés par nos propres dirigeants. Mais ça, on ne pouvait pas le voir. Pour nous, qu'est-ce qu'on voyait ? On voyait un mur de décisions n'ayant aucun sens, sans que d'y tête, on voyait des problèmes économiques se succéder, on voyait l'immigration illégale, qu'on ne pouvait pas freiner, on voyait l'hôpital s'effondrer et tout ça. Et la première chose qu'on a vue, c'était les problèmes venant de l'Union Européenne. C'était l'explication. Alors on s'était dit quoi ? Et c'est dans cette logique que j'ai voté, que beaucoup de gens ont voté pour le Brexit. On s'était dit nous sommes plus raisonnables, nous avons des gens au pouvoir ici qui sont plus intelligents, qui sont plus visionnaires que les bureaucrates de l'Union Européenne, donc quand on sortira et on aura notre souveraineté, eh bien on pourra reprendre le règne, n'est-ce pas, et prendre des décisions qui vont dans notre intérêt. Ça c'était, si tu veux, l'hypothèse de départ, qui n'a pas été vérifiée avec le temps malheureusement. Alors, on est sorti de l'Union Européenne et qu'est-ce qui s'est passé ? Alors il s'est passé ceci. D'une part, les problèmes qui étaient causés par l'Union Européenne ne sont pas partis juste comme ça. C'est pas parce que tu sors de l'Union Européenne que les problèmes de l'Union Européenne vont disparaître de ta vie. Non, c'est plus compliqué. Je te donne peut-être deux exemples. On peut en donner plus, mais je te donne deux exemples. Premier exemple. À l'époque où nous étions dans l'Union Européenne, quand il y avait un contrat public, par exemple, pour construire et mettant des bateaux et bien ce contrat donnait lieu à un appel d'offre qui devait, par la loi, être européen ça signifie qu'il devait être ouvert non pas aux entreprises britanniques mais aux entreprises européennes de manière générale la France fait pareil, l'Allemagne fait pareil donc des entreprises venaient d'ailleurs des chantiers français, des chantiers italiens, tout ça Et donc partager les rares commandes qui arrivaient avec les chantiers britanniques, voire les chantiers britanniques étaient complètement évincés. Ils n'avaient aucun privilège par rapport au contrat de leur pays. Ils étaient soumis à la concurrence. Et donc, ce qui s'est passé, c'est qu'ils se sont effondrés, ils ont coulé. Maintenant, voilà, nous sommes en post-Brexit. Mais on peut faire quoi ? Qu'est-ce qu'on peut faire ? On peut pas juste faire comme ça et les ramener à la vie. Ça marche pas comme ça. Une fois que des chantiers ont fermé, que des grues sont rouillées, que le terrain a été vendu, que les gens se sont dispersés, que l'écosystème, l'écosystème de fournisseurs, de partenaires, tout ça, ont coulé également, que les emplois indirects ont disparu, que le savoir-faire n'est plus là. On ne peut pas juste dire, bon, c'est bon, on revient comme avant. Ce n'est pas possible. Et ce genre de dégâts ont été commis sur d'énormes pans de notre économie. Donc on ne peut pas juste venir comme ça et les changer. Autre chose. Quand tu prends les décisions de Bruxelles, elles se présentaient sous quelle forme ici ? Eh bien, elles se présentaient sous forme de lois, de régulations, d'ordonnances, de machins, plein, plein, plein de choses. OK. Maintenant, Elles arrivaient ici et elles étaient appliquées. On sort de l'Union Européenne. Attention, on sort mais il s'est passé quoi ? Énormément de lois, énormément de décisions de Bruxelles ont été transformées ont lois qui font partie maintenant des lois britanniques. C'est des lois britanniques, c'est pas des lois européennes. Elles sont passées par le Parlement, elles ont été discutées au Parlement et votées au Parlement, c'est des lois britanniques aujourd'hui. Quand bien même à l'origine, l'initiative était de Bruxelles. Ok. Mais aujourd'hui, c'est pas parce qu'on est sortis de l'Union Européenne qu'on peut juste prendre le stylo et les barrer. Parce qu'encore une fois, c'est des lois britanniques. Ça signifie que si une loi était passée en session parlementaire, il faut aussi la révoquer en session parlementaire. Ce n'est pas évident. Il faut que tout le monde soit d'accord, il faut voter, il faut tout ça. Et donc, comme pendant très longtemps on était dans l'Union Européenne, l'Union Européenne pendait énormément de décisions et nous nous les transformions en lois dans notre Code, on ne peut pas juste les retirer comme ça. Tu vois ce que je veux dire ? C'est compliqué. Troisième élément, c'est que je suis né en Algérie, et quand l'Algérie a pris son indépendance de la France en 1962, c'est le 1er novembre 1962, C'est pas que le 2 novembre, l'Algérie avait ses lois, tout ça. Non, pendant longtemps, pendant des années même, elle a gardé des lois qui venaient de la France. Les cours ou les programmes universitaires et scolaires étaient les mêmes qu'il y avait en 61. Les programmes d'école ou autres de 63 étaient les mêmes, à peu de choses près, que ceux de 61. Parce qu'on ne peut pas changer juste comme ça. Après, par la suite, bien sûr, ça a changé. Mais sur le moment, on ne peut pas tout changer d'un coup. Rajoute à cela, il y avait une autre problématique. L'autre problématique, c'est qu'énormément d'entreprises travaillaient avec l'Union Européenne. Donc il fallait garder une sorte d'accord légaux pour qu'elles puissent continuer à travailler. Sinon, on aurait fini avec énormément d'effondrements et de chômage de masse, etc. Tu comprends tout ça. Donc, ce que je cherche à dire, c'est qu'une fois qu'on est sorti du Brexit, même si théoriquement on ne dépendait pas des lois européennes futures, celles qui étaient avant, elles sont là. En réalité, on a même fait pire. C'est que tu prends par exemple les bouchons dans les bouteilles, c'est juste un exemple. Les bouchons dans les bouteilles, tu vas aux États-Unis, tu ouvres la bouteille, le bouchon vient, il n'y a pas de souci. Tu vas en Égypte ou en Turquie, tu fais ça, le bouchon vient dans ta main. Au Royaume-Uni, la même semaine où ils ont introduit ces bouteilles en Europe, en Union Européenne, elles sont arrivées aussi au Royaume-Uni. Et tous les fabricants britanniques, alors quelqu'un peut dire, oui, mais tu sais, les machines, on ne va pas fabriquer que des machines pour le Royaume-Uni, mais pourquoi on peut fabriquer des machines pour la Turquie, des machines pour le Sénégal, des machines pour les États-Unis et pas pour le Royaume-Uni ? Et encore, on veut me dire que la même semaine où ça a été introduit en Europe, les machines britanniques ont toutes été changées, puis qu'on n'avait pas le choix, on a trouvé ces machines-là. Non. Il y a eu un suivisme. Il y a quelque chose qui a été fait pour suivre l'UE. Bon. Donc la pression de l'UE a à peine baissé en 10 ans. Donc on est après Brexit, mais tous les dégâts faits par l'Europe sont toujours là, les lois européennes sont en grande partie là, les normes européennes sont là, pratiquement tout ce qui a été traduit dans les pratiques britanniques est toujours là. Donc, ceci n'a pas beaucoup changé comme tu vois. Mettons que l'Union Européenne, allez on a peut-être gagné 20% par rapport à la pression européenne qu'on avait avant. Et il n'y a plus le drapeau européen, ok. Maintenant, là où on a perdu. c'est que nos dirigeants, qui avant étaient enchaînés à l'Union Européenne, sont aujourd'hui libres. Libres de faire ce qu'ils veulent, d'agir comme bon leur semble. On a réalisé une chose. Qu'ils étaient beaucoup plus radicaux que l'Union Européenne. Eh oui, forcément. Je te donne un exemple. Par rapport à l'immigration illégale, les gens qui arrivent par bateau, qu'est-ce qu'on a dit ? On a dit au départ durant le référendum pour le Brexit. Alors écoutez, quand on sortira, on reprendra le contrôle de nos frontières. Mais quand tu dis je reprends le contrôle des frontières, tu n'as pas dit si tu veux augmenter ou diminuer l'immigration, tu n'as rien dit du tout. Tu as dit tu veux reprendre le contrôle. Alors oui, on a repris le contrôle, mais c'était pour aller encore plus loin que ce que faisait Bruxelles. ça signifie on a une explosion littéralement des traversées et en plus on est rentré dans le monde aujourd'hui dans l'ère post-frontière ça signifie c'est fini on est prêt à accepter aujourd'hui même s'il y a 100 millions de personnes qui viennent on les accepte peu importe on remplira les hôtels quand il n'y aura plus d'hôtels on remplira les maisons quand il n'y aura plus de maisons on construira des tentes peu importe et puis on distribuera de l'argent à tout le monde, s'il faut on l'imprimera, et quand il n'y en aura plus on empruntera, et puis peu importe. On est réellement dans l'ère post-frontière. On a des centaines de gens, 600 par ci, 500 par là, 650 par là, en augmentation constamment par rapport aux années précédentes. Quand ils sont reçus, ils sont accueillis, des autobus, des traducteurs, des services sociaux, tout ça, et on y va. On est à 7-8 millions d'euros par jour, je ne me trompe pas, par jour de factures d'hôtels. Récemment, le ministère de l'Intérieur, le Home Office, a été au bord de la faillite. Ils ne pouvaient plus payer, ils n'avaient plus de trésorerie, ils ne pouvaient plus payer parce que c'est tellement énorme la facture. Alors qu'est-ce qu'ont fait les hôteliers ? Ils ont menacé de virer les migrants, de les sortir à la rue. Alors le Home Office a commencé à supplier tout ça, et en plus les hôtels ont eu des problèmes parce que les hôtels, si tu veux, Ils n'ont pas des marges de 100%. Eux-mêmes ont des dépenses. Par exemple, les services de sécurité, etc. Même, ils ne pouvaient plus payer les hôtels parce que l'État ne les payait pas. Et donc, ça a créé une cascade de problèmes. Alors maintenant, qu'est-ce qu'on a ? On a, d'ailleurs, même le Royaume-Uni loue plusieurs centaines de chambres en les laissant vides. Il n'y a pas que des chambres pleines, il y a des chambres d'hôtels vides, juste en cas de besoin. On les laisse, ça fait une sorte de buffer, ça fait une sorte de tampon, si jamais on a besoin de plus de chambres, si jamais un jour il fait beau, puis les passeurs nous envoient, je ne sais pas, 2000, 3000 personnes d'un coup, qu'on puisse les héberger. On est à ce point, on est véritablement dans un emballement. Alors, récemment, qu'est-ce qui s'est passé ? Quand je dis récemment, je suis en train de te parler il y a 10 jours. L'État britannique a commissionné une entreprise qui s'appelle Serco. Serco, c'est une entreprise qui est devenue très célèbre durant Covid. C'est elle qui faisait les tracés des gens et tout. Et ils sont très spécialisés là-dedans. Pourquoi ? Parce qu'ils gèrent les prisons britanniques. Les prisons britanniques sont gérées par Serco. C'est-à-dire que de temps en temps, quand tu vois un véhicule avec leur logo, généralement ils sortent de camions blancs avec des petites vitres comme ça. Ils transportent des prisonniers. Parmi leurs grands actionnaires, si tu veux, on a Vanguard, on a BlackRock, c'est des informations publiques, c'est pas de la conspiration, c'est des infos que tout le monde peut aller vérifier. Donc, eh bien, il leur a donné le mandat de faire quoi ? Il leur a donné le mandat de louer des logements pour les migrants, mais les louer sur le marché privé. Donc plus d'hôtels, les hôtels qui sont remplis parce qu'on n'arrive plus à trouver d'hôtels tout simplement. Donc qu'est-ce qu'on a fait ? On a commandité cette compagnie pour qu'elle aille sur le marché du logement privé, louer des logements au-dessus du prix du marché, avec des contrats garantis 5 ans par l'État, réparation garantie, paiement des taxes locales garantie, paiement des factures, électricité, chauffage, tout ça garantie par l'État. On pratique ce qu'on est en train de faire. On est en train de créer l'inflation. Ça signifie que l'argent du contribuable est utilisé pour lutter contre le contribuable quand celui-ci veut aller louer un logement. Parce qu'on est en train de créer une demande massive, une demande étatique, avec des sommes au-dessus du prix du marché. Donc énormément de propriétaires privés préférant louer parce qu'on leur dit, vous savez, même si on vous dégrade votre logement, Même si au bout de 5 ans il est dégradé, ne vous inquiétez pas, on va vous le réparer, il n'y a pas de limite. Alors que si vous louez à un particulier ou autre, il peut vous laisser tomber au bout de 6 mois, il peut vous dégrader et ne pas vous payer, tout ça. Alors que nous, on vous assure que le logement sera nickel. Vous voyez l'appel que ça crée dans le marché et bien entendu les prix augmentent. En même temps, qu'est-ce qu'on a fait ? Il y a une annonce qui est maintenant là, qu'on peut trouver. Il y a une annonce qui est lancée par le Home Office. Ils sont en train de recruter 300 employés pour analyser les demandes d'asile. C'est des contrats en CDI, contrat à durée indéterminée, 300 personnes recrutées d'un coup. Ça signifie, nous ne sommes pas en train d'aller vers un freinage dans les mois et les années qui viennent, mais on est en train de partir vers une accélération de ce système, on est en train d'aller vers une industrialisation de ce système. On a, si vous voulez, j'ai pris juste cet exemple de l'immigration, mais on a des élites qui sont beaucoup plus ailées que van der Leyen, qui sont beaucoup plus ailées que tous les détraqués de Bruxelles que tu peux trouver, que tu peux imaginer. Donc, une fois libres, une fois qu'on leur a donné la souveraineté, et bien ce qu'ils font c'est, ils y vont, puissance 10. Ça signifie, avec l'Union Européenne, ils auraient atteint le degré de destruction que nous voyons aujourd'hui au jour le jour, où les gens deviennent de plus en plus pauvres, il y a l'inflation, on a même des... sur les cinq dernières années, pour te dire, chiffre officiel, sur les cinq dernières années, on a une augmentation de 95% de gens qui utilisent les banques alimentaires. Les banques alimentaires ont distribué l'année dernière 1,1 million de colis alimentaires pour enfants. Les news disent par exemple que les britanniques sont de plus en plus nombreux à se débarrasser de leurs animaux de compagnie, parce qu'ils ne peuvent plus s'en occuper. Ça coûte trop cher, tu vois, ça coûte trop cher de les nourrir. Donc ils se débarrassent de chats, de chiens, tout ça. Donc voilà où on en est. On est en train de rendre le Royaume-Uni pauvre encore une fois, parce qu'à la base, c'est un pays très pauvre. Et aujourd'hui, il est en train de le redevenir. Mais cette fois-ci, c'est pas par accident, c'est par chour. Donc, je disais, Qu'est-ce qui se passe ? Maintenant, si je dois revenir en arrière et revenir sur ce que je vous ai dit au début de vidéo, qui avait raison, qui avait tort ? Alors, ce collègue, ce collègue, finalement, il avait raison de se méfier. Il avait raison instinctivement de se méfier des élites britanniques et de prendre ses affaires et partir. Il a très bien fait. Moi, j'avais raison d'avoir la foi. J'avais raison d'espérer. Mais voilà, le temps n'a pas justifié la confiance que j'avais mis dans le système britannique. Et puisque nous parlons de confiance, maintenant qu'est-ce que je vais vous dire ? Pour finir cette vidéo. Aujourd'hui, je réalise une chose. Qu'il n'aurait pas fallu voter pour le Brexit. Mais il aurait fallu voter pour les gens qui allaient le porter. Eh ben oui. Aujourd'hui, là où on s'est fait avoir, nous, c'est que... On nous a dit Brexit, Brexit. Nous, on a voté Brexit. Mais en fait, il aurait valu voter pour le package entier. Qui va le faire, ce Brexit-là ? Donc, au départ, c'était le parti de farage. Le parti de farage qui d'ailleurs remonte assez fortement dans les élections municipales ces derniers temps. Ils ont gagné deux maires, ils ont gagné 650 conseillers municipaux. Mais bon, voilà. Je veux dire, le peuple britannique est en train de se réveiller. Il se réveillera, je vous dis le truc. Il se réveillera, le peuple britannique. Mais la question sera, qu'est-ce qui aura à sauver le jour où il se réveillera ? C'est ça le problème. C'est que, comme je vous ai dit, plus on avance, plus les dégâts sont en train de s'accélérer, de devenir de plus en plus profonds. Viendra le moment où ils peuvent se réveiller, parce que, de toute façon, regarde, quand il y a un petit incendie, et puis que quelqu'un se dit « Ah, je sens la fumée ! » Donc là, effectivement, il s'est réveillé très tôt, quand l'incendie était petit, Mais ceux qui attendent de voir des grosses flammes sortir par le toit de la maison pour dire qu'il y a un incendie, ok, ils sont réveillés, pas parce que la réalité les a frappés, c'est pas vraiment un réveil. Mais à ce stade, il est déjà trop tard pour réparer quoi que ce soit. Donc, pour dire, il n'aurait pas fallu voter pour le Brexit, mais pour les gens qui le portent. Le Brexit avait été promu par l'équipe, par le parti de Farage, Mais une fois qu'on a eu le Brexit, on a eu des gens qui n'y croyaient pas pour le conduire. On a des gens qui n'en voulaient pas vraiment, donc ils ont tout fait pour saboter. Donc là, on a eu un méga sabotage, tu vois le truc. Donc c'est ça vraiment l'erreur fondamentale. C'est qu'on n'a pas voté pour des gens, mais pour juste une décision historique importante dans l'histoire du pays, n'est-ce pas ? Et on l'a donné, on a donné cette responsabilité à des bouffons, comme par exemple Boris Johnson. Des bouffons entiers, des corrompus, des gens sans principe, sans foi ni loi. Et le résultat, voilà, le résultat ici, c'est que nous sommes aujourd'hui en train de partir. Nous sommes aujourd'hui en train de dégager à qui mieux mieux. Donc, la prochaine fois, s'il y a une prochaine fois, parce que de toute façon, je me suis même désinscrit ici, je suis plein inscrit dans les listes électorales. C'est quand on part, c'est pas pour engager la conversation. C'est vraiment pour dégager. Et c'est ce que je suis en train de faire. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et puis bien sûr j'aurais pu parler d'autres choses j'aurais pu creuser beaucoup beaucoup de choses à dire mais bon on est à 20 minutes il est grand temps d'arrêter cette vidéo merci encore une fois et à bientôt.
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