
A French monologue arguing that BRICS represents an existential threat to France. The speaker claims French elites lock in policies through supranational institutions while promoting restrictive green lifestyles, citing Bloomberg-backed 2030 city agreements and corporate compliance with US sanctions as evidence of captured decision-making that serves global interests over French ones.
Mes amis bien le bonjour quand je porte cette chemise à fleurs j'ai deux ou trois longueurs alors aujourd'hui j'aimerais vous parler d'une question qui revient très souvent sur ce whatsapp que j'ai laissé et en fait c'est au sujet des briques parce qu'on voit que le monde est en train de se multipolariser qu'énormément de pays sont en train de s'unir sous un certain nombre de principes directeurs qui sont sortir du dollar multiplier les échanges entre eux, créer des marchés communs, et surtout échapper quelque part à l'influence occidentale. Alors, gardons ça de côté, parce que, regardez. Si un pays comme la France, par exemple, voit les BRICS en train de s'organiser, c'est quand même une menace existentielle. C'est une menace existentielle pour sa survie, pour la survie de son économie, par exemple. Mais pourquoi la France ne se bouge pas ? Pourquoi elle ne se bouge pas du tout par rapport à ça ? En réalité, il faut regarder plus loin. Premièrement, quand un non-politique prend une décision, Macron par exemple prend une décision, et bien cette décision a un problème. Le problème c'est qu'elle peut être réversible. Il y a la réversibilité des politiques. Depuis toujours, les politiques classiques sont toujours réversibles. Il y en a un qui prend une loi, plus tard il est renversé, pas nécessairement au coup d'État, il est renversé lors des prochaines élections, quelqu'un d'autre arrive, le pays change de direction, le décret est annulé, la loi est abrogée et tout ça, et on change de cap, on change de choix. Alors maintenant ce qu'on a, et ça c'est un exercice, si vous regardez un pays comme la France par exemple, ça fait bien une trentaine d'années que les administrations qui se succèdent sont en train d'aller vers l'irréversibilité. C'est quoi ? C'est-à-dire que L'idéologue arrive, il prend une décision, mais il connaît la vie. Il sait que tôt ou tard, il ne sera plus là. Mais ce qu'il aimerait, il aimerait que lorsqu'il ne soit plus là, que sa décision continue à agir. Donc ce qu'il veut, c'est inscrire le pays sur un chemin d'irréversibilité. Par exemple, Une des techniques, c'est donner de plus en plus de pans de souveraineté du pays à l'Union Européenne par exemple, les donner à des instances internationales, les mettre entre d'autres mains qui ne sont pas contrôlées par le système démocratique électoral, de sorte qu'au final, à un moment donné, même si le gars part, il sait que lui n'est plus là. Mais il sait que l'ONU, il sait que l'UEF, il sait que l'UNICEF, il sait que l'OMS, il sait que untel, untel, untel seront toujours là et ils défendront sa décision. Et il sait que les régimes qui arriveront, ils seront bloqués parce qu'il y a des accords contraignants, parce qu'il y a des accords à un seul sens, parce qu'il n'y a pas de clauses de sortie, parce que, parce que, parce que. Donc, il y a des accords opposables qui sont signés. Ça, c'est une manière de faire les choses. Une autre manière de le faire, c'est rompre avec Un certain nombre de pays s'est créé des situations, des inimités, idéalement irréversibles aussi, qu'on ne puisse pas revenir dessus plus tard. C'est là où on va progressivement rentrer dans ce qui est en train de se passer avec les BRICS. C'est une manière de faire de l'irréversibilité. Je vous donne un exemple. Aux États-Unis, il y a 14 villes qui ont signé un accord. Alors 14 villes, très facile à imaginer, c'est des villes démocrates, on parle de San Francisco, on parle de New York, on parle de Détroit, tout ça, qui ont signé un accord avec une organisation qui est animée par M. Michael Bloomberg, un des milliardaires américains. C'est un milliardaire, il n'y a pas de, comment dirais-je, il n'y a pas de mandat électif ou électoral dans ces villes-là. C'est juste un milliardaire. Il y a aussi d'autres villes, au nombre de 26, ça fait 40 ans tout, des villes du monde qui sont en train de signer des accords avec son organisation. C'est quoi ces accords ? Alors ces accords, c'est pour que, d'ici quelques années, ils parlent de 2030. Et prenez ça au sérieux, mes amis, d'accord ? Ils parlent d'interdire les véhicules. Ça signifie zéro kilomètre en véhicule. Zéro produit carné. Ça signifie zéro viande. Tout le monde mange végétarien. Le lait et les produits laitiers, le fromage, les yogourts, tout ça, interdit. 3 pièces d'habillement de vêtements par an par personne. Ça signifie, tu as le droit, tu as un quittance ou tu as un bon, 3 bons au début de l'année, au 1er janvier pour, par exemple, une paire de chaussures, c'est fini, c'est parti. Tu achètes un t-shirt, un pull ou une veste, voilà, il y a un bon qui part. Et au bout de 3 bons, tu n'as plus le droit d'acheter des articles vestimentaires, d'accord? Pour les voyages, limitez les voyages à un voyage par avion tous les trois ans et sur une distance de moins de 1500 km. Alors ça, c'est les restrictions qui apparaissent en surface. Si vous regardez à l'intérieur, Il y aurait plus. Ça peut être interdiction de prendre des douches chaudes, interdiction d'utiliser un climatiseur, limitation de la quantité d'eau que tu peux utiliser, interdiction d'avoir un cuisinière, d'avoir un four à micro-ondes, d'avoir un frigo, d'avoir une baignoire, d'avoir un chauffage, d'avoir un ventilateur. À terme, c'est des choses, c'est des interdictions. qui peuvent progressivement toucher de plus en plus d'aspects de la vie jusqu'à ce qu'on puisse se retrouver avec un gars qui tire une peine de prison à freine ou à la santé qui a plus de liberté qu'un citoyen lambda. Donc, ils veulent créer une vie de restriction et de privation. Allons plus loin. M. Blumberg possède 11 résidences, 11 propriétés. C'est probablement ce qui est directement à son ordre. Mais ces gens-là sont très malins à créer des compagnies écrans, des porteurs d'affaires, de sorte que c'est peut-être juste la partie apparente de l'iceberg. Il a des collections de voitures, y compris des voitures de sport. Son jet privé entre 2016 et 2020, il a volé 1700 fois. Donc, c'est un jet qui vole un peu plus de 400 fois par an. D'accord ? Donc, il n'est pas tout le temps dedans. Des fois, il va voler parce qu'il a oublié une paire de skis ou peut-être pour ramener un cadeau d'anniversaire ou pour un gâteau ou pour des achats ou autre. Donc, voilà ce qui se passe. On a aujourd'hui une hyper classe. qui est activement en train de travailler à emprisonner le reste de la population. Ça signifie que c'est une hyper classe de milliardaires et de jet-setters qui ont créé une sorte d'idéologie pour la faire bouffer aux médias qui d'ailleurs leur appartiennent. Monsieur Bloomberg, n'est-ce pas, pour savoir. Donc, ils ont des médias qui leur appartiennent. En France, par exemple, ces médias sont financés par le contribuable. Le milliardaire achète le média et le contribuable est en train de massommer ce bébé. Tu arrives sur une île, Très loin de tout, il a été un bébé et celui-là, il pleure. Mais alors, 24h24, revenons à notre histoire. On ne va pas se laisser déstabiliser comme ça. Donc, je disais, ces gens, ils sont activement en train de travailler à emprisonner le reste de la population qui, pour eux, doit vivre dans la privation et la précarité totale et absolue pour, bien sûr, sauver le climat. Alors, ce que je cherche à vous dire, c'est que, bon, question subsidiaire, Il ira où l'argent de ces gens-là ? Juste une question comme ça. L'argent de ces gueux, qui n'ont pas le droit de dépenser en quoi que ce soit, il ira où ? C'est une question. Leurs salaires qui rentreront en banque, d'accord ? Et ces salaires-là, ils n'ont pas le droit de les utiliser. Parce que là où ils voudront les dépenser, on leur dira non, c'est interdit parce que c'est mauvais pour le climat. Ça consomme du carbone. Parce qu'il faut savoir une chose, que tout ce que tu peux acheter, tout ce que tu peux acheter autour de toi, comme services et produits, forcément utiliser de l'énergie. Si tu n'as pas le droit d'acheter, de toucher tout ce qui utilise de l'énergie, tu n'as droit à rien finalement. Il ira où le fruit de leur travail ? Je vous pose la question. Il sera probablement capté par ces gens-là. Ça signifie qu'on va se retrouver des forçats pour eux. On va se retrouver à travailler, être payé probablement en monnaie digitale qu'ils contrôlent. Puis à partir de là, eux continueront à vivre la grande vie et puis nous survoler dans nos ghettos. On continue. On revient vers l'irréversibilité dont je parlais au début. Ce qu'ils veulent, prenez un pays comme la France par exemple, le régime français a fait, au nom des français, a fait un vœu de pauvreté, a fait un vœu de décivilisation, un vœu de destruction du pays et il veut que ce soit irréversible, c'est-à-dire Comment appelez-vous un pays qui n'a pas besoin d'énergie, qui n'a pas besoin de matières premières et qui est en train de le signaler à toute la planète ? On s'en fiche, nous. On s'en fiche des matières premières. On ne va pas les utiliser. Puis l'énergie ? Non, il n'y aura pas d'énergie parce que nous, l'énergie, ça ne nous intéresse pas. C'est quoi le but du jeu ? D'accord ? C'est un pays qui veut se déciviliser. C'est un pays qui veut se détruire, qui a fait un vœu de pauvreté. Attention, vœu de pauvreté pour la population, pas pour les grandes fortunes. Les grandes fortunes, elles, elles sont multinationales, elles sont supranationales, transnationales si vous préférez. Et elles ne seront pas touchées par ça. Parce que ces fortunes-là, elles ont des intérêts dans les pays du BRICS. Elles ont partout des unités de production, des unités de spéculation, des terres et tout, des propriétés. Elles n'ont pas de problème, ces grandes fortunes. Ceux qui auront des problèmes, ce sont les peuples qui seront enfermés dans des pays qui seront en train de plus en plus à ressembler à rien du tout. Et c'est fait exprès. Et le but, justement, de la France, a littéralement encouragé les BRICS à se constituer et ne pas vouloir travailler avec eux, ne pas vouloir, ne serait-ce que d'user dans sa influence diplomatique pour essayer de quand même préserver ses intérêts, essayer d'y garder ses entrées. Non, ils s'en fichent, parce que tout simplement c'est pour pourrir la situation. Et on peut un jour se retrouver avec Macron qui est parti, qui a fini ses mandats électifs, on peut se retrouver avec Biden qui n'est plus là, d'accord, parce que je parle de Biden quand je parle de Macron, parce que bon, il faut savoir qui est le patron, d'accord, c'est le sénile de la Maison-Blanche qui donne des ordres, il faut le savoir. Ces gens peuvent partir, ça ne veut pas dire que les politiques pourront être inversés, parce qu'il y aura des blocs qui seront constitués, et ces blocs-là ne voudront pas travailler avec la France, peu importe qui la dirige, parce qu'ils vont vous dire « mais vous n'êtes pas des gens sérieux, on ne va pas travailler avec vous ». Aujourd'hui, par exemple, On vend des Airbus à la Russie et aujourd'hui, on déclare qu'on ne leur vend pas les pièces. Ils se retrouvent à voler, semble-t-il, avec des machines de moins en moins maintenues. Et un jour, on va se retrouver avec un crash et des morts parce que, tout simplement, on n'a pas voulu leur vendre des pièces. BMW, Mercedes et tout, semble-t-il, sont en train de bloquer les accès aux concessionnaires russes et qui fait que les véhicules de ce type, ils vont progressivement être bloqués. On ne pourra plus faire de la maintenance dessus, on ne pourra plus refaire des clés, on ne pourra plus rien faire. On leur vend une voiture à 75 000 euros et puis finalement, elle devient une brique, d'accord ? Parce que l'allemand dit aux russes, ouais mais tu sais, si t'es pas soumis à ce que veut Washington, nous en tant qu'allemand, on est obligé de te bloquer les véhicules qui en te vendent. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement, le véhicule allemand, Quand on le vend, quand on l'achète, quand un pays importe un véhicule allemand, il importe avec aussi le drapeau américain. Il importe avec la soumission à Washington. Quand on achète un Airbus, même si l'Airbus c'est européen, on achète avec l'Airbus, on le paye en argent, mais on le paye aussi avec sa souveraineté, avec sa dignité. Et on peut un jour avoir des quiproquos avec les États-Unis. et puis ne pas vouloir suivre les ordres de Washington et puis on va avoir l'Europe qui va nous abroyer dessus en disant t'as pas voulu obéir au maître, ben on te bloque l'herbeuse par exemple. Donc à ce moment là, on va progressivement vers une destruction, vers des pays auxquels personne ne voudra faire confiance. C'est-à-dire que même si le régime de Macron change, les gens ne travaillent pas de régime en régime. Sur la scène internationale, un pays a une parole, on n'a pas de parole. Un pays est un partenaire de confiance ou n'est pas un partenaire de confiance. Et ça, ça ne change pas d'un président à l'autre ou d'une administration à l'autre. D'accord, il y a des choses qui peuvent changer, qui peuvent se détendre et tout, mais dans l'ordre des choses, c'est des changements relativement peu profonds. Sauf que là, les BRICS, c'est un changement réellement révolutionnaire à l'échelle du monde. C'est une brisure, c'est une fracture qui se verra pour des générations et des générations. Et la France, il ne faut pas croire que la France cherche à défendre l'Ukraine. D'accord ? L'Ukraine, c'est juste un prétexte pour faire venir ce plan-là. La France ne va pas soudainement développer, c'est pas comme si on avait pris la Corse ou si on avait pris, je sais pas moi, si la Suisse avait envahi l'Inde ou autre. C'est pas ça l'idée. La France n'a pas réellement intérêt, fondamentalement, à aller s'impliquer dans cette guerre. Il y a des milliers de guerres dans le monde. Pourquoi s'impliquer dans celle-ci en particulier ? vouloir se sacrifier pour 100 000 km² de territoire ukrainien. C'est pas ça le but de la France. La France, si elle s'implique de manière compulsive et obsessionnelle là-dedans, c'est tout simplement parce qu'elle veut atteindre un objectif qui n'a rien à voir avec ça. Ça c'est pour eux juste un catalyseur, c'est pour essayer de ramener une donne nouvelle une zone de désindustrialisation, une zone d'un choix de misère, d'un choix de pauvreté, idéalement un choix irréversible, en brisant littéralement tout ce qui pourrait plus tard être réparé. Voilà mes amis, c'est un peu ça l'idée réellement. Donc les BRICS ne sont pas en train de se constituer, on va dire, contre les intérêts français, mais c'est Paris qui est en train de lutter, c'est le régime français qui est en train de lutter contre les intérêts français. Les gens du BRICS sont juste en train de s'organiser selon leurs propres besoins, leurs propres visions, leur propre souveraineté. Mais finalement, la France souhaite qu'ils aillent là-dedans. Parce qu'elle ne voudra pas travailler avec eux de toute manière. Parce que c'est fini. On ferme boutique. Merci et on se voit dans une autre vidéo.
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