Brigitte Macron: Démêler la Vérité derrière les Rumeurs

A French monologue examining rumors about Brigitte Macron's gender identity and their political implications. The speaker discusses online discourse challenges and reflects on French attitudes toward less popular topics.
Mes amis, bien le bonjour. Même si vous allez rarement, ou pour ainsi dire, jamais m'entendre dans le futur sur la politique française, sur la politique, on va dire, franco-française, c'est plus un truc qui vraiment me botte ou m'intéresse. Mais par contre, il y a des éléments qui parfois deviennent internationaux. Par exemple, L'histoire de Brigitte Macron, c'est en train de prendre des proportions. On voit ça dans la presse britannique, on voit ça dans la presse américaine et tout ça. Et là, effectivement, c'est quelque chose pour laquelle je m'implique. Forcément, Brigitte Macron. Il y a certains qui disent, c'est des rumeurs qui datent du premier mandat de Macron au départ. Ils disent c'est une, c'est un homme à la base, fondamentalement, c'est un transsexuel, comment dire. Bon, maintenant, je ne me suis jamais exprimé sur ce sujet. Ce n'est pas un sujet vraiment sur lequel je me prononce et je vais vous dire pourquoi, premièrement. Premièrement, c'est que sur le plan des valeurs, quand on fait partie de l'opposition ou de la dissidence à un régime ou à un système ou à une idéologie, on est dans l'opposition, effectivement, mais il y a des règles. Parmi les règles de la guerre propre, ce n'est ni les femmes ni les enfants. Ça veut dire que s'il y a un homme politique et je suis contre lui, je ne vais pas aller fulminer chez sa femme ou voir ses enfants, tout ça. Ce n'est pas quelque chose qui m'intéresse. À moins, à moins, à moins que les personnes en question s'impliquent dans la politique. Par exemple, Hillary Clinton, la femme de Bill Clinton, oui, elle ne jouit pas d'une telle protection parce qu'elle-même fait de la politique. Elle-même a eu des rôles très importants dans le gouvernement américain. Elle a voulu devenir présidente des États-Unis et tout. Donc là, effectivement, elle n'a pas cette On n'a pas cette immunité. Donc ça, c'est le premier point qui m'interpelle. C'est pour ça que j'aimerais vous dire, oui, je vais en parler, mais avec ces précautions-là. Surtout que cette femme, Régis Macron, n'a pas de rôle politique. C'est-à-dire que si vous regardez au niveau de la Constitution française, il n'y a pas nécessairement de première dame. Donc en réalité, elle est là, mais n'a pas de rôle. On va dire à toutes choses égales, elle est moins présente que l'était Bernadette Chirac, pour ceux qui s'en rappellent, ou Yvonne de Gaulle, pour ceux qui se rappellent encore plus loin. elle, elle n'est pas très présente. Donc, pourquoi aller la chercher ? Juste comme ça, je n'ai pas de... Je ne vois pas, on va dire, d'intérêt sur le plan purement... sur le plan de la dissidence, sur le plan de l'opposition à Macron et à ses idées, très dangereuses par ailleurs. C'est quelqu'un qui cherche à envoyer la France en Troisième Guerre mondiale. Donc, ce n'est pas un type avec lequel on doit montrer de la faiblesse. Mais, aller chercher la meuf, je ne vois pas pourquoi. Bon. Maintenant, Cette histoire de la femme Macron va aussi nous mettre en lumière un phénomène très intéressant. C'est le phénomène du parachutage. C'est-à-dire, aujourd'hui, si vous sortez dans la rue, vous demandez aux Français qui sera le prochain président. Alors chacun, selon ses inclinaisons personnelles, selon ses orientations politiques, va vous donner un nom. Forcément. Il y en a qui vont dire Mélenchon, il y en a qui vont dire Marine Le Pen. Ils vont vous citer en général des personnes de l'opposition. Ils vont vous dire « Je suis sûr que ce sera mon candidat ». La réalité, c'est que si on revient en arrière au premier mandat de Macron et à la campagne électorale précédente, qu'est-ce qu'on va constater ? On va constater que personne ne connaissait Macron avant qu'il ne devienne président de la République française. Un an avant. qu'ils sont intronisés président, personne n'avait entendu parler de lui, personne ne le connaissait. C'était quelqu'un, quantité négligeable. Donc j'ai presque envie de dire que c'est le phénomène du parachutage. Si vous regardez aujourd'hui, qui remplacera Macron, ce sera probablement quelqu'un dont on n'a jamais entendu parler. Vous y croyez vous, mais oui, c'est vrai. Je peux expliquer pourquoi ça marche comme ça, mais c'est peut-être pas le sujet de la vidéo. Le phénomène de parachutage va expliquer cette histoire de Mme Macron parce que, imaginons qu'il était et ils étaient les deux sous les feux de la rampe depuis 30 ans. Effectivement, on l'aurait vu, cette personne, on l'aurait vu, on l'aurait connu. On aurait eu des vidéos d'elle chez l'INA, par exemple, l'Institut National de l'Audiovisuel. On aurait eu des images d'archives, de médias et tout ça, de médias sociaux. On l'aurait vu. On l'aurait vu et on aurait eu assez d'archives pour se dire, non, cette personne est qui elle prétend être, ou bien l'opposé. Or le problème, comme des gens sont catapultés, prenez le cas Obama par exemple. Obama, c'était pas quelqu'un qui était sous les feux de la rampe avant de devenir président, juste comme ça. De sorte qu'il y a des gens qui se sont même dit, est-ce qu'il est né aux États-Unis ? Il y a eu les birthers. Est-ce qu'il est né aux États-Unis ? et peut-être même pas né aux États-Unis, vous voyez ce que je veux dire. Donc il y a ce phénomène, ça montre cette histoire, ce phénomène de catapultage. Maintenant, si on rentre sur le vif du sujet. Si on regarde les gens de la doctrine de Macron, les progressistes, moi je suis un conservateur, vous le savez depuis le temps qu'on en parle. Je suis un conservateur, je suis peut-être même, vu mes origines, vu que je viens d'Afrique, je suis probablement un archéoconservateur. Je suis peut-être plus conservateur que le conservateur occidental moyen. Donc, pour moi, c'est clair, il y a les hommes, il y a les femmes, il n'y a rien entre deux. Maintenant, si on regarde chez les progressistes, si on regarde chez les gens qui sont dans l'idéologie macroniste ou les gens qui gravitent autour de Macron ou Macron lui-même, pour lui, quand il dit ou il laisse entendre, ou il laisse supposer, ou il laisse penser que Brigitte Macron est une femme, pour lui, quand bien même elle ne serait pas née femme, il ne serait pas en train de mentir. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que pour ces gens-là, pour cette agence, du moment qu'un homme s'habille en femme, prend un prénom de femme, se fait opérer, change son identité sur ses papiers, il devient femme de plein droit. Donc quand ils vous disent femme ou ils parlent de lui en disant elle, ne voit pas de problème. Il ne se voit pas mentir. Vous, vous voyez ça mentir. Mais eux, c'est une femme. C'est pas important. C'est une femme à 100%. C'est comme ça qu'ils voient les choses. Vous voyez ? Maintenant, par rapport à... Il y a deux éléments intéressants que je voulais partager avec vous, au-delà de ce que disent les médias et tout. C'est que, quelque part, pour Macron, si sa meuf était une femme, Si Brigitte Bardot était à l'origine un mec. Si Brigitte Macron, j'ai les fils qui se touchent, pardon. Si Brigitte Macron était à l'origine un mec. ils auraient eu un avantage politique énorme à le déclarer. Ben oui, forcément. Ils passeraient pour un super progressiste, ils passeraient pour quelqu'un qui est à l'avance, à l'avance des changements sociétaux, tels qu'on les envisage, tels qu'on les apprécie en Occident. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, sur le plan purement politique, je ne vois pas de raison impérieuse, peut-être je me trompe, mais je ne vois pas de raison impérieuse Pour lui, pour mentir serait thématique. Maintenant, imaginons, imaginons que Brigitte Macron soit vraiment un homme à l'origine. Ou bien, non, ce n'est pas ça qu'on imagine. Imaginons qu'elle soit une femme à l'origine. Imaginons qu'elle soit une femme à l'origine. Si on va vers une femme, imaginez, je ne sais pas, aller vers votre, je ne sais pas, votre concierge ou autre et commencer à lui dire, moi, je pense que tu es un homme. Est-ce que vous pensez qu'une vraie femme, va répondre à cela. Est-ce que vous pensez qu'une vraie femme va faire quoi ? Elle va s'exposer à la place de la Concorde à midi pour te prouver qu'elle est une femme ? Tu vois ce que je veux dire ? Elle va juste dire mais ils sont fous ces gens. Elle va vivre ça comme si c'était du harcèlement, comme si c'était des tentatives de déstabilisation ou autre, mais elle ne va pas Elle ne va pas trouver qu'il y a un intérêt à répondre. C'est pour ça qu'elle ne répond pas. Donc, vous voyez, on est dans une situation assez délicate, assez opaque. On n'est pas dans un système où c'est évident. Non, ce n'est pas. Ce n'est pas si évident que ça. Bon, moi, je suis. Moi, je suis partagé honnêtement et. Profondément, je m'en fiche assez aussi. Je ne vous cache pas que j'ai plus de craintes par rapport à son attitude de Macron sur l'échec qui est géopolitique. Aller provoquer par exemple une guerre avec la Russie, ça signifie risquer littéralement l'existence de la France pour sauvegarder l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Je veux dire, ça ne s'invente pas ça. Ça, ça m'inquiète beaucoup plus que le fait que Brigitte Macron soit, à la naissance, un mec ou une meuf. Je crois pas que ça changera quoi que ce soit. Quand bien même on arriverait à prouver par A plus B que oui, c'était un mec. Ça ira où ? Ça ira nulle part. Je vous dis encore, dans la logique de ces gens-là, c'est même pas mentir. C'est que c'est vraiment une femme quand ils disent c'est une femme. Ce qui fait que je ne... Je ne consacrerai pas, quant à moi, plus d'énergie, on va dire, à cette histoire. Je ne crois pas qu'elle en vaille la peine. Maintenant, juste entre nous, entre nous, c'est que si vous vous rappelez, à l'époque de Sarkozy, les gens avaient ras-le-bol de lui. Ils disaient, oui, Sarkozy, on a ras-le-bol et on attend le suivant. Hollande est arrivé, François Hollande, et je vous assure que j'ai vu beaucoup de gens dire, je préfère Sarkozy, parce que Hollande a fait regretter Sarkozy. Après Hollande, les gens n'avaient pas le bol de lui, ils attendaient celui qui allait le remplacer. Après est arrivé Macron. Les gens ont dit, finalement il n'était pas si terrible que ça Hollande. Ça c'est quand il y a une descente aux enfers. Chaque fois qu'on se retrouve à regretter le passé par rapport au présent, Et chaque fois qu'on a foi dans le futur, et puis finalement le futur nous fait regretter le présent qui était insupportable pour nous au moment où nous le vivions, eh bien ça signifie que nous sommes dans une situation de décadence, forcément. C'est ça. C'est-à-dire que sur le plan objectif, à chaque fois on regarde en arrière, c'est vrai que c'était atroce, mais c'était mieux que maintenant. Moi, je vous dis un truc, aujourd'hui, je veux dire, vous voyez où je veux en venir, il a quelle tête celui qui nous fera regretter Macron ? Eh oui ! Faut pas se leurrer. Faut pas se leurrer. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il y a une dégradation progressive. Et je vous assure, c'est pas parce que sa femme sera un mec ou une meuf ou autre. C'est pas sur ça que ça va se jouer. Ça va se jouer sur autre chose. Donc il y a un risque quand même d'aller vers quelqu'un qui remplacera. Macron, il aura passé une décennie à la tête de la France. Et je peux vous dire qu'il y a un avant et un après. Faut pas se mentir. Il y a un avant et un après. Et quand on verra la tête du gars qui le remplacera, oubliez. En tout cas, merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Au passage, en aparté, et ce n'est pas sur le sujet de cette vidéo, mais sur mes interventions sur YouTube en général, je suis assez frustré. J'ai une sorte de frustration que je voulais partager avec vous. Et vous savez, on se connaît depuis longtemps, donc je ne suis pas là pour... Je partage direct, je ne fais pas de politique avec vous. J'ai une frustration, c'est-à-dire qu'il y a des thématiques que j'aimerais aborder. Il y a des thématiques. Moi, je suis un... Je suis, comment dire, un YouTuber. J'aime pas le mot YouTuber, comprenez. Je suis un intervenant, je suis... Mettez-moi l'étiquette que vous voulez, c'est pas grave. J'aimerais partager des choses. J'aimerais partager plus de choses. Il y a des choses, il y a des éléments dont j'aimerais parler et apporter au débat et apporter à l'archive Internet, apporter des éléments nouveaux, apporter des pistes de réflexion, des voix, des recherches. Et je vous dis, Le chemin de la vérité, je crois que c'est Krishnamurti qui le disait, il n'y a pas de chemin de la vérité. C'est une sorte de terre, il n'y a pas de chemin et on est obligé d'aller d'un point à un autre, sans avoir de guide, sans avoir de gourou, sans avoir de professeur ou d'enseignant ou autre. Et puis, on prend la lumière chez celui qu'on trouve. Vous savez, quand vous entendez chez moi quelque chose, vous êtes d'accord, l'idée. L'idée n'est pas à moi, c'est pas à moi, l'idée. Je vous donne un exemple. Il y avait une fois Einstein qui travaillait dans une administration avant qu'il ait la réputation qui était la sienne. Et puis, il y avait un bureau et les gens devaient, il y avait deux personnes qui devaient changer de siège. Il y a un gars qui devait remplacer son collègue. Donc il est arrivé sur le siège, le siège était chaud, c'est un siège en cuir. Son collègue avait été resté dessus toute la journée. Et en fait, ou la demi-journée, quand il s'asseyait dessus, il sentait la chaleur. Et il disait, je suis un peu gêné par la chaleur de mon collègue. Je n'aime pas trop, je me sens mal à m'asseoir. Et cette chaleur qui vient là de mon collègue, c'est quelque chose que je trouve écœurant, c'est que je n'y arrive pas. OK ? Et Einstein qui lui a dit un truc. Je lui ai dit, tu sais que la chaleur n'appartient à personne. La chaleur, si tu regardes sur le plan de la physique, si tu regardes les caractéristiques qu'elle a, comment elle se transmet, comment elle se dissipe, ce qu'elle cause comme effet et tout ça, quand on a une certaine quantité de chaleur, qu'elle vient d'un humain, d'un chat, d'un chien ou d'un réacteur d'avion, la même quantité de chaleur a la même existence physique et n'a pas d'identité. Donc les idées non plus n'ont pas d'identité. Si vous entendez quelque chose de moi et que vous appréciez la chose, prenez-la, prenez-la, ne me citez pas, j'ai pas le droit d'auteur sur mes idées, j'ai pas le droit d'en avoir parce qu'elles sont pas à moi. C'est comme la chaleur. J'ai transmis de la chaleur, c'est pas ma chaleur à moi, c'est une chaleur. Donc, je disais que j'aimerais parler, mais j'y arrive plus maintenant. Parce que autant, là, j'ai parlé de Brigitte Macron, tout ça, bon, tout le monde écoute, ouais, c'est bon, c'est sympa et tout, c'est trendy, tout le monde en parle, oui, d'accord. Mais il y a d'autres sujets, peut-être moins trendy, des sujets dont j'ai envie de parler. Mais le problème, c'est que j'ai réalisé que, sur Internet aujourd'hui, il y a des gens, ça leur donne des urticaires. Il y a des gens qui deviennent agressifs. J'ai subi du lynchage. Je ne suis pas encore revenu de ça. J'ai subi du lynchage, de l'agressivité, tu es mon ennemi, tu es de la vermine, tu es machin. Et je n'en suis pas revenu. Je suis assez choqué. Moi, je croyais que la France, c'était le pays des Lumières, le pays de Voltaire, le pays de... Et aujourd'hui, je réalise que c'est un pays qui envoie de la talibanisation, littéralement, sur le plan intellectuel. Et je suis extrêmement choqué de ça. Donc, d'un côté, j'en ai parlé. D'un côté, j'ai envie de parler dans la paix du Christ. J'ai envie de parler sans subir, sans subir le harcèlement, sans subir le lynchage. Je fais quoi ? Je fais comment ? Je peux me taire, parler de Brigitte Macron, c'est bien. Mais je vais priver une bonne partie de mon audience de sujets qui les intéressent. Je me prive moins de la possibilité de parler. Je fais quoi ? Je suis un peu embêté. Je me réfléchis à créer un autre canal. avec des idées philosophiques, des recherches, des recherches ésotériques et tout, et des lectures particulières. Et dire, ceux qui viennent là, vous venez pour une raison, vous venez là parce que vous avez envie d'entendre ça. Mais pourquoi je ferais ça ? Pourquoi je ferais ça ? Encore un canal à tenir ? Encore du travail sur un canal ? Alors que j'en ai un là ? Je sais pas, je suis assez... Je sais pas. Voilà, je partage ça comme ça avec vous. C'est même pas prévu, je pensais parler de Brigitte Macron terminée et partir. Enfin, merci de m'avoir écouté jusque là et puis on se voit dans une autre vidéo jusque là. Et puis d'ici là, on se prend pas la tête sur le sexe des anges. A très bientôt.
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