
French-language monologue reacting to a deadly school shooting in the U.S. (an 18‑year‑old shooter; speaker estimates ~21 deaths). The speaker situates the massacre within a broader critique of American society: a gun‑bearing tradition rooted in the Founding Fathers, widespread glamorization of violence (cinema, military culture), social decay (drugs, poor civic education, economic distress) and the export of violence through repeated foreign wars. The speaker doubts simple legal fixes (gun bans) will suffice, arguing the problem is structural and cultural and urging the U.S. to reflect on its relationship to violence.
Bonjour mes amis, comme vous avez pu le voir, il y a un jeune de 18 ans, 18 ans, le jour de son anniversaire en fait, le jour où il a fêté 18 ans, il a été acheter des armes, des armes de guerre, et puis il a attaqué une école, et il a tué énormément d'enfants, des gamins, vraiment, des gamins même, beaucoup d'en dessous de 10 ans. Il a tué des enfants, pratiquement je pense qu'il y a 21 morts, voilà, à l'arme automatique. Alors bien sûr, ceci va susciter l'émotion que l'on sait. Et cette émotion, bien sûr, sera forte. Et je comprends que cette émotion soit forte. Mais quelque part, je sais que ce sera suivi de rien du tout, en fait. Ce ne sera pas suivi d'action. Mais quelle action est-elle possible face à des crimes de cette nature ? Qu'est-ce qu'on peut faire ? Mise à part l'émotion. L'Amérique a une culture du port d'armes. La culture du port d'armes ne date pas d'aujourd'hui. C'est une culture qui est consubstantielle à la fondation des États-Unis. Les pères fondateurs de l'Amérique étaient visionnaires. Mais bon, un visionnaire, ce n'est pas un prophète non plus. C'est pour ça qu'on ne l'appelle pas un prophète. Un visionnaire peut voir des choses, peut prévoir des choses, mais il y a des choses qu'il ne peut pas prévoir. les pères fondateurs de l'Amérique ne voulaient pas, fondamentalement, sur le plan philosophique, parce que beaucoup venaient d'Europe. L'Amérique, finalement, les Américains, ils ne sont pas tombés du ciel. C'était des Européens, fondamentalement. Et ces Européens, quand ils ont trouvé cette terre, ils ont décidé d'éliminer les Clocos, bien entendu, les Indiens de l'Amérique. Ils ont voulu fonder quelque chose, ils ont voulu fonder une nation, sur des principes différents de ce qu'il y a en Europe. Parce qu'eux-mêmes avaient connu sous divers royaumes, diverses républiques, divers principautés et tout ça, avaient connu réellement la dictature, avaient connu les abus liés au pouvoir. Donc ils savaient cela. Et ils n'avaient pas envie d'avoir un peuple désarmé face à un État armé. C'est quelque chose qu'il ne voulait pas avoir. Et effectivement, on les comprend quelque part. Il suffit de prendre un exemple simple. Là, on voit aujourd'hui les enfants qui sont morts au Texas, mais il y a d'autres enfants qui sont morts. Regardez par exemple en France. C'est vrai que le port d'armes n'est pas ce qu'il est aux États-Unis, quelque part, aux Etats-Unis, ils n'ont pas une société de chemin de fer qui s'appelle la 5CF, ils n'ont pas la police de Paris qui va ramasser des juifs dans le tout Paris, des gamins juifs, les mettre dans l'hippodrome d'hiver à la rue Nélaton à Paris. les garder là-bas pendant 48 heures, stocker les uns sur les autres dans cet endroit, puis après les emmener, les mettre dans des trains qui ne reviennent plus. Vous comprenez ? C'est pas voir que, quelque part, c'est vrai que c'est facile, c'est facile de dire que l'État est innocent, les gens sont coupables, et puis les gens doivent déposer leurs armes et se mettre sous la tutelle ou sous la coupe de l'État. Moi, je veux un monde sans armes. Si vous me demandez personnellement, j'aimerais bien qu'il y ait un monde sans armes. Mais dans le sens, ce n'est pas parce que je veux qu'il y ait un monde sans armes que... Par exemple, je vous donne un autre exemple. J'aimerais un monde où on puisse, par exemple, laisser sa voiture ouverte, où on puisse laisser son porte-monnaie posé là, comme ça, et puis on sort et que personne ne vienne voler. J'aimerais bien que ce monde existe. Vraiment, j'en rêve. Mais en attendant que ce monde vienne, je ferme ma voiture, je ferme ma porte, je planque mes affaires. Voilà, ça, c'est la réalité. On est obligé de voir le monde tel qu'il est, pas tel qu'on voudrait qu'il soit, même si quelque part, dans un but parfois idéaliste, c'est néo utopique. On milite pour transformer le monde tel qu'on voudrait quand même qu'il soit un jour, même si peut être dans notre vivant, on ne le verrait pas. En tout cas, ce que je veux dire, c'est que l'État peut rapidement se transformer en système extrêmement brutal, extrêmement bestial, extrêmement violent. Et la seule limite qui peut l'en empêcher, la seule sécurité qui peut l'en empêcher, c'est d'y soyer en armée. C'est simple. Les plus grands crimes contre l'humanité, mes amis, ont été commis, non pas par des particuliers, ont été commis par des États. Dans un cadre, parfois même, purement légal, quand on regarde les systèmes ou les lois qui avaient été mises en place par l'État lors de la commission de ces crimes. Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça le problème. C'est que si on avait des États qui pouvaient arrêter de massacrer les gens, qui pouvaient arrêter de... soumettre les gens à tous les abus possibles et imaginables, y compris les abus mentaux, y compris les génocides. Si on pouvait avoir des États qui arrêtaient de faire ça, on pouvait, nous, en tant que citoyens, dire, oui, il faudrait peut-être désarmer les citoyens. Vous comprenez ? Donc, le problème, ça, c'était la vision, si vous voulez, des pères fondateurs de l'Amérique. Et encore une fois, le port d'armes aux États-Unis n'était pas, n'a pas été pensé pour que les Américains puissent chasser, puisse tirer sur des cibles, s'entraîner ou se protéger contre les voleurs. Ce n'était pas le but. Ça, c'est des choses accessoires. Le but des pairs fondateurs, c'était que les Américains puissent se protéger contre le réétat si cet état décidait de génocider un jour, comme ça s'est vu en Europe et ailleurs. D'accord, c'est ça le but. Maintenant, si on regarde l'Amérique, et on voit un petit peu ce que les pères fondateurs n'ont pas pu prévoir, malgré le fait qu'ils étaient visionnaires, ils n'étaient pas prophètes, ils n'ont pas pu d'où voir. Regardez l'Amérique illustrée par exemple, prenez des films western ou autres des années 50 par exemple, et regardez quel genre de société ils illustrent. Regardez ces films avec Henry Fonda, John Wayne, par exemple. Et regardez le genre de société qu'ils étaient en train d'illustrer. Une société faite de gens droits, travailleurs, qui ont ce sens de la famille, le sens de l'église, le dimanche, un sens moral extrêmement solide, extrêmement rigoureux, n'est-ce pas? C'est des gens qui travaillaient, qui fondaient des familles, qui fondaient des communautés, n'est-ce pas ? Ça, c'était l'Amérique. Ça a été l'histoire de l'Amérique pendant très longtemps. Avec les travailleurs qui sont les leurs, bien entendu. Mais sur le plan fondamental, sur le plan sociétal, c'était une société stable, n'est-ce pas ? Forte, une société de valeurs où donc, Le citoyen pouvait porter des armes et il pouvait aussi avoir d'autres responsabilités au-delà des armes et il pouvait en faire un usage correct, un usage responsable. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on a aux États-Unis ? On a une société qui est en plein dégénérescence. On a des jeunes qui ne savent même plus s'ils sont des hommes ou des femmes. Ils n'ont même pas... Déjà sur le plan fondamental, les gens sont complètement dérangés. Qu'ils bouffent n'importe quoi. Et quand je dis qu'ils bouffent n'importe quoi, je ne pense même pas à la crise de malbouffe qu'il y a aux États-Unis. Je ne parle pas d'alimentation. Je parle d'alimentation avec un grand A, dans tous les sens du terme. À quoi sont nourris ces gens ? À quoi ils sont nourris dans leur corps, mais aussi dans leur tête, dans leur âme, dans leur mental. On a... les drogues, la violence sous toutes ses formes, violence sexuelle, violence psychologique, psychologique dans une partie déjà alimentée rien que par les expériences sociétales très brutales que connaît ce pays. On a des détresses économiques extrêmes, très souvent ourdies, planifiées par un État central. on a une inculture, une inculture mais qui devient aiguë maintenant. Des gens, des jeunes de plus en plus qui sont incapables de localiser ne serait-ce que leur propre pays sur une carte, des gens qui n'ont jamais lu un livre d'une couverture à l'autre, des gens qui n'ont jamais voyagé, qui n'ont jamais parlé de langue, qui n'ont jamais interagi avec quelqu'un qui vient de plus de 100 kilomètres autour de chez eux. Ça veut dire que réellement, on a des personnes aujourd'hui complètement déshumanisées. Comme ce jeune de 18 ans. Ce jeune de 18 ans, c'est un gamin aussi. Quelque part, si j'ai zéro sympathie pour lui, il est le bourreau, il est un criminel ignoble, et il est en même temps la victime et la fabrication de cette société. Il n'est pas tombé par hasard. Ce genre de crime n'arrive pas en dehors des États-Unis. Et ce n'est pas parce qu'il n'y a pas des armes ailleurs. Il n'y a pas que les Américains qui ont des armes. Effectivement, chez eux, c'est très facile d'accéder aux armes. C'est hyper facile, c'est vrai. Mais les armes existent ailleurs. Vous allez dans beaucoup de pays de l'Est, l'accès aux armes est pratiquement équivalent à celui des États-Unis. Pourquoi ils n'ont pas de massacres chez eux ? Pourquoi ils n'ont pas de jeunes de 18 ans qui vont en tirer sur des écoles ? Et les massacres aux Etats-Unis, celui-là vous en avez entendu parler, mais on entend parler de leurs massacres que lorsque l'actu est un peu ennuyeuse, que lorsqu'il n'y a rien. Ou bien lorsque le bilan est particulièrement élevé. mais les tueries dans les supérettes, dans les supermarchés, dans les cinémas, dans les écoles, dans les églises, dans la rue, c'est pratiquement quotidien aux Etats-Unis. Tous les jours, ça arrive quelque part. Alors des fois, il y a un bilan de 2, de 3, de 5, puis de temps en temps, bam, on a un bilan à deux chiffres. On a un bilan effrayant où il y a des enfants, il y a une symbolique. Et quand ça tombe à une période où les news sont un peu... voilà, ben on n'en parle plus. Et c'est quelque part, c'est quelque part la dégénérescence. de ce pays, sur tous les plans, qui est aujourd'hui mis en avant par ce genre de crimes, qui sont quelque part le monstre de ce pays. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est un pays qui vit de violences aussi. C'est un pays qui alimente des guerres à travers le monde. C'est un pays qui prend depuis des générations maintenant. Chaque président doit lancer une ou deux guerres. Et depuis des générations, on va aller ramener, on va aller dans les parkings de Walmart et autres, on ramène des jeunes désœuvrés, on leur rase la tête, on les met en tenue et on les expédie quelque part dans le monde pour aller combattre pour une guerre dont ils ignorent les tenants, les aboutissants, dans un pays qu'ils seraient incapables de localiser sur une carte. Une partie vont rentrer dans des cercueils avec des drapeaux américains et une médaille. Une partie de ceux-là ont été généralement flingués par les lords, parce qu'en termes de précision, tout ça, c'est pas très connu pour ça, les Américains. Et puis, les autres vont rentrer, ils vont participer à entretenir dans leur famille, dans leur communauté, dans leur environnement, cette culture de l'Américain flingueur, de l'Américain qui tue, de l'Américain qui est une machine à tuer, qui part ailleurs dans le monde et qui tire sur des gens qui ne lui ont rien fait. Vous voyez le truc ? C'est aussi véhiculé par leur cinéma. C'est même glorifié, glamorisé, cette image-là dans leur cinéma. De sorte qu'on a quelque part une société malade. Alors, ce n'est pas tous les Américains qui correspondent à ce schéma que je suis en train de décrire. Ce n'est pas tous les Américains, mais on n'a pas besoin d'avoir tous les Américains qui correspondent à ce schéma. On a besoin d'un pourcentage suffisant pour avoir très régulièrement des tueries. C'est tout. Ils sont en train de tuer, pas par Al-Qaïda, comme ils disent, ou par Daesh ou autre. Ils sont en train de tuer par leurs propres enfants. C'est ça, ils doivent réellement se poser des questions en tant que société. Quel genre de monde, demain, ils veulent ? Mais ce monde-là, du chien bouffe le chien, et puis finalement, le chien le plus écrasé va acheter une arme et tire sur tout le monde. Cette société-là n'a pas d'avenir. C'est une société hyper-violente, mais l'hyper-violence ne commence pas aux États-Unis. Ce que je cherche à vous dire, C'est que l'hyper-violence, elle est à tous les niveaux. C'est une hyper-violence sociale. C'est une hyper-violence qu'on trouve à tous les niveaux. Les niveaux, par exemple, de lutte des classes aux États-Unis, lutte des ethniques, raciales. À tous les niveaux, on va retrouver de la violence. Alors la seule qu'on voit, la seule qui arrive à la télé, c'est celle quand quelqu'un prend une arme et commence à tirer sur des enfants. Mais on ne voit pas le cheminement qui est ramené jusque là. Et on ne voit pas qu'en dessous de cette violence, même si celle-là c'est la pire, la plus abjecte qu'on puisse imaginer, il faut savoir qu'en dessous de celle-là, sans arriver à ça, en dessous de celle-là, il y a tout le gamut, il y a tout le spectre de violences qui existent au quotidien, dans beaucoup sans glamoriser, sans même être soutenu et encouragé par l'État américain. Voilà. Et par une société complètement en perte de repère. Donc, c'est que l'Amérique d'aujourd'hui fonctionne, veut fonctionner ou croit fonctionner selon des principes de ses pères fondateurs, pères fondateurs qui n'ont pas prévu l'Amérique d'aujourd'hui. L'Amérique qui se drogue. L'Amérique qui se perd dans des idéologies destructrices qu'elle applique aux enfants jusqu'à les transformer en monstres à tous les niveaux. L'Amérique obsédée par la consommation. C'est plus une Amérique de famille, c'est plus une Amérique de travail. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça en fait. Donc oui, donc quelque part, La solution, je ne sais pas. Il n'y a pas de solution. Tout simplement, il n'y a pas... Alors, les gens, ils parlent d'interdiction des armes et tout. Oui, il y a des endroits où il y a des interdictions des armes et tout, aux États-Unis, ou des restrictions sur leur utilisation. Ça ne change rien. Ils ont des milliards d'armes en circulation. Celui qui ne peut pas trouver une arme légalement, il la trouvera illégalement, c'est tout. Ça ne va rien changer, en fait. Mais c'est une société, je pense, qui doit réfléchir à son rapport à la violence. Quelque part, on ne peut pas être une société qui est devenue tellement violente, qui dépense une grande partie de son PIB en guerre, et une grande partie de son PIB à créer des troubles et des guerres ailleurs dans le monde, et être chez soi, soi-même, une société paisible, une société qui vit dans la joie et la bonne humeur. la petite maison dans la prairie. C'est pas la petite maison dans la prairie des Etats-Unis. Les Etats-Unis, c'est plutôt Apocalypse Now. C'est plutôt ça. C'est plutôt ça, les Etats-Unis. C'est Full Metal Jacket. C'est ces gens détraqués, violents. Et j'aime beaucoup l'Amérique. Elles me prenaient pas mal. J'aime beaucoup les Etats-Unis. J'aime beaucoup les Américains. Ils sont beaucoup plus cools que les Européens pour beaucoup d'entre eux. J'aime beaucoup. Mais c'est une société souffrante. C'est une société en grande, grande détresse, en grande souffrance. Jusqu'au point où maintenant leurs enfants veulent les tuer. Quand ton enfant te tue, t'as quoi demain ? Ton enfant te viole, tu sais quoi ? Qu'est-ce que t'as demain ? Tu sais quoi ? C'est beaucoup plus profond. C'est pas une question d'armes ou de jeûne ou de machin. C'est en train de devenir consubstantiel à ce pays, cette violence. Et tant qu'ils ne l'arrêtent pas, ils peuvent par exemple, un exercice très simple qu'ils peuvent faire, si j'étais leur coach, un exercice simple qu'ils peuvent faire. Essayez, essayez, juste comme ça. Pendant le temps d'une présidence ou deux, allez, mettons cinq ans, dix ans. qu'ils essayent pendant 10 ans de ne pas commencer une guerre. Je leur demande même pas d'arrêter les guerres qu'ils ont lancées déjà. Parce qu'il faut toujours donner des objectifs raisonnables, pas faire des objectifs dès le début, genre le gars qui veut faire un régime, puis il veut changer, faire du sport, tout ça. Non, non, c'est pas raisonnable. Un truc juste simple. Pendant 10 ans, ne pas ouvrir. d'une nouvelle guerre, gratuite, contre d'autres pays. Déjà ça, il y aurait deux fois moins de problèmes dans le monde. Déjà. Alors après, s'ils arrivent à tenir, l'autre objectif serait d'essayer de sortir des guerres qu'ils ont lancées à travers le monde. Et après cela, peut-être un autre objectif, c'est de glamouriser la violence, c'est de glamouriser les armes, c'est de glamouriser les tueries. Et doucement, peut-être essayer de réfléchir à une société plus juste, j'allais dire plus inclusive. L'inclusivité, être une société inclusive, c'est pas être une société woke, c'est pas être une société hystérique, se colorer les cheveux en bleu, etc. C'est pas ça être inclusif. C'est l'amour de l'autre, c'est un nouveau commandement. c'est aimer les uns les autres. Une société inclusive, ce n'est pas une société de haine, ce n'est pas une société qui va définir qui doit se mettre à genoux devant qui, qui est à écraser, qui est à détruire, qui est à annuler, cancel culture, qui on doit détruire, qui on doit accuser, sur les épaules de qui on doit mettre tous nos problèmes, les problèmes des siècles passés, des millénaires passés. Ce n'est pas ça une société inclusive. D'accord ? Donc, ils ont beaucoup de chemin à faire. Ils ont beaucoup de chemin à faire. Ce que je vois en moi, je vois une société en sauvager. C'est une société en sauvager. Et cette sauvagerie, je pense qu'elle a de plus en plus de mal à la dissimuler, ou à la contrôler, ou à la canaliser. C'est ça, malheureusement. Et je dis ça avec beaucoup de respect. C'est-à-dire beaucoup, beaucoup de respect. Je ne dis pas ça dans le sens critiqué. Non, non, c'est pas ça. C'est un constat. C'est un constat amer. C'est un constat... Très difficile pour eux, très difficile pour eux, mais je pense que pour beaucoup, je suis sûr que certains américains comprennent ou comprendraient, mais je sais que beaucoup trouvent complètement anormal ce qui s'est passé chez eux. C'est anormal ce qui s'est passé chez eux, sauf que c'est dans une continuité, c'est dans une logique, et cette logique n'existe que chez eux. Tant qu'ils ne se débarrasseront pas de cette logique, ils seront constamment contraints à aller poser des flasques devant des photos d'enfants. Voilà mes amis, merci d'avoir écouté cette vidéo et je reviens une autre fois.
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