Ça Chauffe à la Maison-Blanche : Zelensky Humilié par Trump !

A French commentary claiming Trump humiliated Zelensky at the White House by pressuring Ukraine over payments and resources. The speaker cites $350 billion in US aid and argues Western corporate interests, including Elon Musk's, drive the conflict while domestic economies suffer.
Mes amis, bien le bonsoir. Absolument incroyable ce qui s'est passé aujourd'hui. Zelensky, le président ukrainien, a été expulsé de la Maison-Blanche. Pas manu militari, il est sorti de son propre chef, mais la conversation qu'il devait avoir avec Trump sur deux dossiers très importants a tourné court. Alors, de quoi s'agissait-il ? Premièrement, quand Trump est arrivé au pouvoir, il a dit que les États-Unis ont donné 350 milliards de dollars à l'Ukraine. Zelensky avait répondu il y a quelque temps en disant que il n'a pas vu tout l'argent, sauf que Trump lui s'en fiche que Zelensky ait vu tout l'argent ou pas. Pour lui, il a signé des reçus, du moment que t'as signé un reçu, moi je m'en fous, je te réclame l'argent. Si tu l'as dans les caisses, on peut parler de remboursement échelonné, tu l'as pas, on parlera d'autre chose. Comme Zelensky n'a pas justement les fonds, et bien Trump dit, ok, tu peux pas me rembourser 350 milliards, on va faire autrement, tu vas me donner 1000 milliards de matières premières. Il faut savoir qu'une bonne partie des raisons de cette guerre, c'est que le sous-sol ukrainien et les terres ukrainiennes sont extrêmement riches, ce qui fait que ça attise les convoitises. D'ailleurs, il y a des groupes capitalistiques américains qui ont pris possession de plus de terres en Ukraine que la Russie en réalité. Il faut toujours, vous savez, comme on dit, un train cache un autre, comme on dit, Une guerre cache des milliardaires, forcément. Il y a toujours de grandes fortunes qui se font derrière les guerres. D'ailleurs, c'est la raison première. Bien entendu, au peuple, on va vendre des grands principes, des drapeaux, des slogans, des chants, des martyrs, tout ça. Mais ça, c'est pour le peuple. Mais tout en haut, ceux qui organisent les guerres, les organisent pas pour ça. Franchement, pas du tout. Ils les organisent pour des histoires bien plus terre à terre que ça. Alors, je disais donc, que Zelensky était parti signer. A-t-il le choix ? D'ailleurs, je pense que derrière cette histoire de terres rares que demande ou qu'exige le président américain, Trump, je pense que derrière il y a un truchement d'Elon Musk. Parce que qui dit Elon Musk dit Tesla, dit SpaceX, dit... D'ailleurs, des technologies à très forte valeur ajoutée. D'ailleurs, Elon Musk, pardon pour cette montre, Elon Musk a caressé l'idée à de nombreuses reprises, a caressé l'idée, n'est-ce pas, de déclencher ou de lancer un téléphone portable et se mettre dans l'électronique grand public. Donc, quelque part, il a besoin de ces terres rares. S'il ne les a pas, il sera tributaire de la Chine. Et vous savez, la Chine, bon, en ce moment, ça ne va pas trop. Ce qui se passe, c'est que Trump avait exigé de Zelensky qu'il signe. Zelensky était venu pour signer. D'ailleurs, au passage, on a eu hier le premier ministre britannique, Keith Stormer, qui a dit devant les caméras à Trump « Oui, nous, par rapport à l'argent que nous avons donné pour l'Ukraine, c'est un argent qui a été offert. » sans contrepartie, juste comme ça. Gifted, comme il est dit. On l'a donné. Le contribuable britannique appréciera. On a aujourd'hui des impôts qui sont les plus élevés depuis 70 ans au Royaume-Uni et ça continue d'augmenter. On a une inflation explosive, une énergie hors de prix, on a le chômage de masse, les journaux sont en train de titrer la stagflation, les riches sont en train de partir, les pauvres sont en train de partir, les créateurs d'emplois sont en train de partir, Et le contribuable, je disais, appréciera qu'on est en train de faire des cadeaux, qu'on est en train de donner sans audite, sans contrôle. Et en réalité, au fond, sans raison. Il aurait fallu un référendum pour ça. Quoique, vous savez, entre nous, je suis pas... Avec beaucoup de peuples occidentaux, je suis plus très croyant au référendum, même si je suis d'accord sur le principe. Ça sert à rien de faire des référendums entre nous. Parce que si tu fais un référendum, ça vaut pas la peine, tu te fatigues, tu perds du papier pour rien, du temps, de l'encre, tout ça. Tu comprends pourquoi? Parce que le peuple vote exactement comme lui dira la télévision. Ça signifie, si tu veux réaliser un référendum, moi je te permets de réaliser un référendum écologique, avec une empreinte carbone la plus faible possible. Tout simplement, tu demandes à la télé, tu demandes aux journalistes à la télé ce qu'ils auraient voté, et puis tu laisses voter, puis c'est tout. Ça n'a rien de faire un référendum populaire, parce que les gens suivent toujours ce que leur dit la télévision. Ils sont télévisualisés, comme on dit. Alors, allant au-delà de cette considération philosophique, n'est-ce pas ? L'autre point, c'était un cesser le feu. C'était discuter d'un cesser le feu. Or, Zinizki, lui, ne veut rien savoir. Lui, il veut... il veut que la guerre continue. Forcément, parce que qui dit guerre dit la grande lessiveuse. Il y a des milliards qui sont en train d'être transférés là-bas, donc forcément, Et en plus, je vous rajoute peut-être un détail. Vous savez, parfois, ça m'est arrivé souvent de parler à des gens qui avaient des secrets. Mais ces secrets, ils voulaient pas les révéler, ils voulaient pas les dire. Mais par contre, en les entendant parler de beaucoup de choses, parfois de la pluie et du beau temps, tu peux inférer le secret qu'ils sont en train de cacher. Je te donne un exemple lié à cette histoire. Hier, il y a eu une sorte de boutade. Il y a eu une boutade. Vous savez, Trump, quand il parle, eh bien, il est aujourd'hui, c'est plus le Trump de 2016. C'est quelqu'un d'extrêmement renseigné, d'extrêmement réfléchi, et quand il sort un propos, juste aller chercher derrière, ce n'est pas par hasard. Je te donne un exemple de propos pour te mettre, pour nous aligner sur la mentalité du gars. C'est très important. Le propos est trivial. Et c'est pas intéressant ce propos en soi. Mais il nous permettra de prendre une baseline, de nous permettre de savoir où est-ce qu'on va mettre le curseur. Regardez. Il a félicité devant la caméra, il a complimenté Kit Starmer pour son costume. Joli costume, monsieur le Premier ministre. C'est par hasard ce propos ? Non, pas du tout. Pourquoi ? Parce que, récemment, Keith Starmer a été impliqué dans un scandale au Royaume-Uni, portant sur des costumes qui lui avaient été offerts. Il y a un gars qui s'appelle Lord Ali, je pense qu'il est d'origine pakistanaise, Eh bien, il y a offert des costumes. Il faut savoir une chose, et ce n'est pas un discours partisan. Ce que je vous raconte ici, ce n'est pas partisan. Ça signifie, quand je critique dans mes vidéos, quand je critique la gauche, ne pensez pas que je suis en train d'encenser ou de défendre la droite de manière oblique. Non, non. Quand je critique la droite, je ne suis pas en train de défendre la gauche. Je les mets exactement dans le même panier. La seule différence que je constate, c'est que Les politiciens de gauche sont un peu moins chers à acheter, c'est tout. Tu peux l'acheter pour un costume, une paire de chaussures, une montre, une babiole, tu vois. Ils sont cheap, je pense que c'est peut-être ça l'intérêt qu'ils ont. Donc quand Trump est en train de dire « ah oui joli costume », il ne le dit pas par hasard. C'est quelqu'un, avant de recevoir des gens, il a un briefing complet sur eux, il a un briefing sur ce que nous savons nous, ce qui est sorti dans le public, dans les journaux, les scandales, tout ça. Mais il a aussi des informations qui ne sont pas publiques. Des informations qui viennent des écoutes, du renseignement, de choses qui se savent à ce niveau-là, mais qui ne sont pas quand même publiques. Mais on peut tirer toujours des inférences. Ok. Plus tard, dans la conférence de presse, devant un parterre de caméras et tout, que va dire Trump à Keith Starmer ? Il lui dit « Et la Russie, pourquoi vous n'y allez pas tout seul ? Pourquoi vous les attaquez pas tout seul ? » Pourquoi il a dit ça ? Il a dit ça parce que c'est probablement la suite d'une conversation qui a eu lieu en privé, qui a eu lieu sans les caméras, qui a eu lieu dans un bureau, insonorisé, avec des déos responsables du Pentagone ou des agences de renseignement, de la Maison Blanche, tout ça, au sujet de cette histoire de guerre entre la Russie et l'Ukraine. Et probablement Starmer, étaient venus demander à Trump de s'impliquer dans une troisième guerre mondiale. Parce qu'il faut savoir une chose, que le Royaume-Uni, par exemple, vit dans une telle russophobie, que probablement, pour expliquer la russophobie régnant ici, faut pas faire de la géostratégie ou de la politique, Il faut aller dans le livre de Freud pour comprendre ça, parce que ça dépasse, ça dépasse l'entendement, ça dépasse le différent entre des pays. On a vu des pays se prendre la tête, le livre d'histoire s'en plaint de ça, se prendre la tête pour une frontière, pour une comtesse, pour de l'argent, pour plein de choses. Mais là, nous avons une dimension littéralement surnaturelle. Par exemple, le Royaume-Uni s'est engagé alors que Trump était déjà au bureau Oval, alors que déjà, on savait que ce dossier allait profondément changer, que les choses n'allaient plus être pareilles dans les semaines qui viennent. Kit Starmer s'est engagé à donner des milliards à l'Ukraine chaque année pendant 100 ans. Pendant un siècle, vous avez bien entendu. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, à la vitesse à laquelle est en train de s'appauvrir le Royaume-Uni, ça veut dire des générations futures, ceux qui ne sont pas nés encore, devront, jusqu'en 2125, trouver l'argent, même s'ils doivent se priver de tout. Ils sont déjà privés de tout aujourd'hui. Mais dans le futur, ça ira, on s'en fout ensemble. En plus avec les obsessions de type net zéro du Royaume-Uni, avec les grosses fortunes qui sont en train de fuir, les compagnies qui ferment, tout ça, le Royaume-Uni risque d'être l'un des pays les plus pauvres du monde occidental. Eh bien, ces pauvres-là, devront trouver chaque année des milliards à donner à l'Ukraine parce qu'un Premier ministre a signé. Vous voyez ? Et ce n'est pas lié à des hommes. Ça n'a rien à voir avec Zelensky et Kitzhammer. C'est une signature entre deux pays. C'est une signature opposable. Le Royaume-Uni s'engage à le faire. Potentiellement, dans dix ans, l'Ukraine sera un état américain ou sera une partie de la Russie ou peu importe ce qui arrivera. On ne sait pas. Rappelez-vous, regardez juste une carte, moi je vous dis un truc très simple. Allez sur Ebay, achetez une map monde de 1985 et regardez-la aujourd'hui. Et venez me donner des nouvelles. Les frontières glissent, les noms des pays changent, des unions éclatent, d'autres se forment, tout ça. Vous comprenez ? Dans un monde si instable, avec une accélération, on va dire, de l'histoire, on peut même pas savoir ce qui se passera dans 6 mois. Le mec signe pour 100 ans, de manière irréversible, indiscutable et sans contrepartie. Juste comme ça, je signe pour mettre de l'argent sur la table pour prouver à quel point nous haïssons la Russie. C'est pour ça que je vous disais, à ce stade, ça devient fraudulent. À ce stade, évitez s'il vous plaît, Y'a des gens qui disent « Ouais mais Aldo, tu sais, ils font ça parce que ils veulent récupérer, ils ont dû discuter par derrière pour récupérer des mines ou récupérer des matières premières pour le Royaume-Uni. » S'il te plaît, si tu penses ça, et je comprends et je respecte, je dis pas que cette pensée n'est pas sans mérite en soi, mais si tu la penses, c'est que t'as rien compris au Royaume-Uni. Nous sommes dans une voie d'immolation. Tu crois que nous sommes en train de défendre nos intérêts, et puis on donne de l'argent, mais on négocie par derrière pour obtenir... Non, pas du tout, pas du tout. Nous nous engageons sur toutes les voies de destruction, c'est tout. On fera quoi avec les matières premières ? On fera quoi avec, vraiment ? Dis-moi. Bien sûr, les Américains ont besoin de matières premières, oui, parce qu'eux, ils ont une industrie, et encore, ils veulent la développer encore plus. Les Britanniques. On est en train de détruire nos industries. On est en train de rendre l'énergie hors de prix pour que les industries ferment. Qu'est-ce qu'on va faire avec la matière première, nous ? Ça nous servira à rien. Tu vois ce que je veux dire ? On est dans une voie d'immolation et de destruction. Et bien entendu, comme ça semble tellement irrationnel à comprendre, des gens cherchent une rationalité en disant « Ouais, non, mais t'inquiète pas, ils ont certainement négocié ». Non, non, ils n'ont rien négocié du tout. Tout ce qui est destructeur... Moi, je te dis un truc. J'ai du mal à trouver. Tu peux faire pour la France ou pour l'Allemagne la même chose. Trouve-moi. Sur les 30 dernières années, trouve-moi une décision qui a été prise dans l'intérêt des Britanniques par les autorités britanniques. En France, je te défie de me trouver depuis l'an 2000, ok, ce millénaire. On est un quart de siècle déjà passé depuis le début du millénaire. Trouve-moi une décision qui a été prise par les autorités françaises pour l'intérêt des Français. Si tu veux savoir des décisions qui ont été prises par Trump dans l'intérêt des Américains, je peux t'en sortir de cette semaine. Ok, on est vendredi, je peux t'en sortir de cette semaine déjà. Depuis lundi à maintenant, je peux t'en trouver. Je peux pas, sur les 30 dernières années, te trouver une décision qui a été prise dans l'intérêt des peuples européens par les autorités européennes. Ça n'existe pas, ça. Toujours, à chaque carrefour de choix, à chaque carrefour décisionnel, c'est comme, tu sais, avancer dans la vie ou dans la politique ou dans la gestion d'un pays ou d'une société, c'est comme conduire une voiture quelque part. Tu roules et puis régulièrement des carrefours, des carrefours, des carrefours. Et à chaque carrefour, c'est une décision, c'est un choix. Quelle route je prends ? Prendre toujours la mauvaise. Tu sais, nous sommes dans un pays où on s'engage à donner des milliards chaque année pendant cent ans à un pays, on sait même pas s'il nous sera hostile ou s'il sera ami dans six mois. Alors que si jamais, y'a une clinique qui va fermer, une maternité de proximité qui va fermer, d'ailleurs, J'ai même une bonne nouvelle pour vous, il y aura probablement plus de problèmes de maternité, de proximité au Royaume-Uni parce qu'il n'existe plus. Donc là c'est fini, le problème est réglé. Mais quand on a des problèmes dans des écoles, quand on a des problèmes avec des SDF, quand on a des problèmes avec des militaires qui vivent dans la misère, quand on a des problèmes avec des travailleurs pauvres, avec des enfants, avec... Dès qu'on a un problème dans notre société pour nous, tu sais ce qu'on fait ? J'écoute comme ça, puis ils te font des leçons d'économie. Ils te font des leçons de réalisme économique. Et il y a toujours cette phrase qui sortira à un moment donné. On ne peut pas imprimer l'argent, tu sais. Il y a toujours cette phrase, réalisme économique, et on ne peut pas imprimer l'argent. Le mois d'après, les impôts augmentent, et puis tu apprends qu'ils sont en train de distribuer partout pour le climat, pour l'Ukraine, pour machin, pour toutes les poursuites idéologiques sans fin. Les peuples européens sont pillés, littéralement. Il y a un pillage. Ça signifie qu'aujourd'hui, l'État est devenu un organe de pillage. C'est plus un organe de gestion qui est au service des pays ou des peuples. C'est une mafia de pillage qui est là pour pomper les richesses par la force publique. Comme on dit, l'État a le monopole de la force légitime. Je t'assure. Tu payes pas ? Tu veux pas payer ? Tu veux pas payer d'impôts ? Tu verras ce que c'est que la force légitime. Ils sont capables de prendre ta maison, de prendre ta voiture, de faire des saisies sur salaire, ils sont capables de t'envoyer en prison. T'as pas le choix. Par la force ils te prennent. Mais est-ce que t'es représenté quand cet argent va être utilisé ? Est-ce que t'es représenté ? Est-ce que par exemple, si nous avions le choix de gérer notre argent, parce que c'est notre argent après tout, si nous avions le choix de gérer notre argent, nous aurions par exemple financé à hauteur de centaines de millions des études à travers le monde pour le genre. N'est-ce pas? Est-ce qu'on aurait fait ça? Est-ce qu'on aurait été en Ougranda, financer des études sur l'égalité du genre? Est-ce qu'on aurait vraiment fait ça? Alors qu'on a des hôpitaux ici, où quand tu vas vers la réanimation, la moitié des lits ne marchent pas. T'as des appareils de respiration qui marchent pas. Ils sont en dommage, ils sont en panne. C'est des anciennes générations, ils leur manquent des pièces, etc. et on trouve de l'argent pour donner. Est-ce qu'on l'aurait fait de nous-mêmes, tu penses ? Non, on l'aurait pas fait. Tu vois ? On a, aujourd'hui, une taxation sans représentation. C'est comme ça, c'est la recette. Je te donne, je te fais une prévision. Tu lis dans l'histoire, taxation sans représentation, ça signifie je paye de force et je suis pas représenté dans les décisions. C'est la recette classique pour les révolutions. C'est comme ça que les révolutions éclatent. Tu vas voir. Donc, revenons à notre histoire. Notre histoire, c'est que je disais que Starmer veut la guerre. L'Europe veut la guerre. Macron veut la guerre. Il veut une troisième guerre mondiale. Et pourquoi il la veut ? Il la veut pas pour la gagner. Il la veut pour la perdre. Pourquoi ? Parce que ça... ça apporterait la destruction qu'il souhaite. Ça, ça l'apporterait beaucoup plus vite. Je veux dire, au lieu de détruire un pays comme la France, qu'ils sont en train de détruire depuis des décennies, si tu as raté ça, si tu le vois pas, bon, il y a un problème. Quand tu vois la destruction sur tous les plans, la famille, l'école, l'économie, l'art, la culture, même le cinéma français, tout se dégrade et fait exprès. Je veux dire, si tu fais une guerre mondiale, tu vas plus vite. C'est tout. L'objectif, au lieu de le réaliser sur les 20, 30, 40 prochaines années, ben on le réalisera. On le réalisera en trois minutes. Et c'est réglé. En plus, avec une bombe atomique, peut-être en un nanoseconde, ça sera déjà... le problème sera déjà complètement réglé. Vous voyez ? Un pays comme... comme la Russie. Mettons qu'il nous soit hostile, ce qui n'est pas le cas. Les Russes, j'ai visité la Russie il y a très longtemps, apprennent le français, sont très admiratifs envers la France, mais pas la France d'aujourd'hui, hein, pas la France du plug posé posé à la place Vendôme, hein, c'est pas cette France-là, cette France-là, je vous assure, c'est pas une France universelle, hein, c'est une France qui qui dégoûte tout le monde. Y a peut-être une petite caste parisienne qui goûte à ça, mais je vous assure, la majorité des gens dans cette planète ne goûtent pas à cette culture, hein, c'est une culture très niche, hein, extrême, quelque part, qui s'est invitée un petit peu, qui a une visibilité un peu trop trop élevée par rapport à à son poids réel. Je vous disais, Mettons que t'as un pays hostile à la France ou au Royaume-Uni. Est-ce que... est-ce que... il a intérêt à attaquer la France ou attaquer le Royaume-Uni ? Sincèrement ? Non. Mais non. Mais non, pas du tout. Imagine... imagine tu trouves ton... ton... ton pire ennemi. T'es allé pour lui faire la peau et tu le trouves sur le point de s'auto-yboller. Bah tu le laisses. Tu fais demi-tour, tu rentres chez toi. Sarrail est en train de faire le travail. Tu es parti pour... pour le détruire, et puis le voilà qui fait le job tout seul comme un grand. Tu vois ce que je veux dire? Pas besoin. Pas besoin. C'est pour ça que... Je peux vous dire, là, je peux vous révéler ce soir. C'est pour ça que Poutine n'a jamais envoyé un missile à la tronche des Européens. La Russie, c'est en Europe aussi, hein. Donc je parle des... Quand je dis Europe, je parle de... de l'Union Européenne, du Royaume-Uni. Pourquoi il n'a pas envoyé un missile sur leur tranche ? Vraiment, après tout ce qu'ils ont fait ? C'est parce que ça, y'a pas besoin. Parce que les dégâts qu'ils sont en train de commettre sur eux-mêmes dépassent largement ce qu'un missile hypersonique pourrait réaliser. En tout cas, récapitulons. L'histoire est en train de prendre une grosse tournure aujourd'hui. Ce qui me rassure moi déjà, ce qui peut, je pense, la bonne nouvelle qu'on peut tirer de tout ça, c'est qu'il n'y aura pas de troisième guerre mondiale, en tout cas pas maintenant. Trump, je vais peut-être dire deux, trois mots pour satisfaire l'aile gauche, n'est-ce pas, gauchiste de mon auditoire, Trump ne comprend rien à la culture européenne. Trump ne respecte pas la culture de l'autre, ni les traditions. L'Europe, le siècle passé, deux guerres mondiales, Et les siècles d'avant, il y a eu aussi des guerres équivalentes à des guerres mondiales. Regardez les guerres de succession d'Espagne et dites-moi si ce n'est pas une guerre mondiale. Eh bien, je disais qu'il y a des traditions, c'est tout. Aujourd'hui, dans ce siècle, l'Europe veut déclencher une ou deux, voire trois guerres mondiales, n'est-ce pas ? Le truc, c'est que Trump les en empêche. Donc Trump ne respecte pas les traditions européennes, il comprend pas la mentalité européenne, voilà. Donc il va falloir attendre qu'ils partent, Et à partir de là, on relancera notre plan d'hôte provocation pour essayer justement d'obtenir une guerre mondiale. Voilà mes amis, je vous laisse à ce stade. Moi je suis très content que le spectre d'une troisième guerre mondiale s'est estompé un petit peu. Il reviendra tôt ou tard. Faut pas se leurrer. Mais je pense que pour Zinenski c'est la fin de la route. Je pense que Je pense que Zelensky n'en a pas vraiment pour longtemps à la tête de l'Ukraine. Merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans une prochaine.
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