
A French speaker argues that economic and institutional collapse is accelerating across multiple countries. He cites Sri Lanka's fuel rationing and black markets, UK supermarkets delisting products, and Dutch farmers forced into violent protests over production cuts. He connects these crises to pandemic disruption, green policies, and land consolidation.
Bonjour mes amis, on se fréquente depuis extrêmement longtemps, vous me connaissez. Je suis presque un membre de famille pour beaucoup d'entre vous. Je voulais vous dire que je ne suis pas très porté sur la conspiration ou sur la panique. Néanmoins, je commence à avoir l'impression que les choses s'accélèrent. Tout d'abord, des nouvelles du Sri Lanka. J'avais dédié une vidéo à ce pays. Alors au Sri Lanka, hier, tout le pays, ils ont 50 trains qui ont circulé. Il y a un collapse progressif des institutions et des divers secteurs de l'économie. Parce que le Sri Lanka, quelque part, est devenu le premier pays au monde à avoir atteint le zéro carbone. Il n'y a pas d'électricité, il n'y a pas de gaz, il n'y a pas d'essence. C'est réglé. Je disais, c'est contraint à en circuler parce que, tout simplement, les conducteurs et autres employés n'ont pas d'essence pour se rendre sur leur lieu de travail. Alors, en termes d'essence, ils ont du diesel qui est fourni sur une sorte de liste d'attente. Alors, pour les usines, ils font une liste d'attente. Il faut savoir qu'une usine qui produit du textile, qui produit du thé, tout ça, consomme 3000 litres de diesel par heure. À ce moment-là, ils ont mis en place une liste d'attente pour que les usines puissent accéder au diesel. les préposés qui gèrent les listes d'attente exigent à peu près 40 euros de bacchiche dans leur poche pour faire rentrer le nom de l'usine dans leur liste d'attente. Ça, c'est le premier point. Et si on veut accélérer encore mieux les choses, 40 euros de bacchiche plus une bouteille de whisky. Malheureusement, dès qu'il y a des problèmes économiques, et on le verra probablement en Europe, on a vu en Europe durant la Deuxième Guerre mondiale et autres crises, né le marché noir. Sri Lanka, le marché noir, du diesel est alimenté comme ceci. L'État dit que seuls les véhicules collectifs, les bus, ont le droit d'accéder à la station d'essence pour obtenir du diesel. Alors que font les véhicules à votre avis ? Ils rentrent dans la station d'essence, ils remplissent les réservoirs, ils sortent, ils transportent pas le public. En fait, tout simplement, ils vont siphonner l'essence dans des jurys canons plastiques qu'ils vont vendre à prix d'or à des gens qui ont besoin de carburant. Et puis après, ils font demi-tour et ils reviennent à la station d'essence faire la queue pour sortir encore et le refaire toute la journée. C'est plus rentable pour eux que de transporter des gens à des prix indexés. Vous voyez le truc ? C'est en train de... C'est en train complètement de s'enfoncer dans le chaos. D'ailleurs, les responsables ont déclaré qu'ils vont bientôt créer un système informatique de traçage d'achats du carburant pour essayer de régler la crise. Ce genre de système, en général, sont connus pour aggraver les choses. Ce n'est pas ce genre de système qui va améliorer la situation. Ici au Royaume-Uni, on commence à avoir, sans être au niveau du Sri Lanka bien sûr, nous sommes doucement en chemin. Nous avons une explosion des prix, à telle enceinte qu'hier par exemple, j'étais dans un magasin, j'ai pris une boîte, c'est une grosse boîte de sel comme ça, de sel marin, elle était affichée à 1,80, je passe en caisse, je paye, et là je réalise qu'ils ont facturé 1,90. Ils me disent quoi ? Oui, les prix ont augmenté depuis que nous l'avions mise au rayon. Si vous voulez que je vous rembourse 10 centimes, attendez, je dois appeler un manager, il procédera au remboursement sur votre carte. J'ai dit non, merci, je n'avais pas envie d'attendre un quart d'heure que le manager vienne pour qu'on me rembourse 10 centimes. De toute façon, viendra le temps où la boîte coûtera peut-être 1000 euros ou 950 euros, je leur donnerai 1000, je leur dirai garder la monnaie. Il y a une inflation. Là, je suis chez Tesco. Tesco, c'est l'équivalent de notre Carrefour. C'est une très grande chaîne de magasins. Et ils ont renoncé à vendre les produits de chez Heinz, donc les Ketchup et tout ça. Ils ont renoncé à vendre les produits Whiskas, similaires, parce que tout simplement, les prix ont tellement augmenté que ça ne sert plus à rien de les ramener. Il faut savoir une chose, que ces magasins, ils ont une carte. Il y a une carte quand on achète. Elle n'est pas obligatoire, mais tout le monde l'a, parce qu'elle est gratuite. Et elle permet d'accéder à des prix réduits spécifiquement pour les porteurs de cette carte. Donc la majorité des clients l'ont. Ce qui fait que ce supermarché agit toujours avec des données précises. Ils ont des graphes permettant de voir les produits, à quelle vitesse ils partent et à quel prix. Ce magasin, s'il a décidé d'arrêter certains produits, c'est que tout simplement ils ont constaté que le consommateur n'arrive plus à y toucher. Ils ont constaté tout simplement que le graphique est en train de descendre verticalement et que ça ne sert même pas à les stocker. Donc, doucement, on a une... On est en train de nous enfoncer parce que tout simplement, on est parti sur deux ans d'hystérie, comme vous avez pu tous le constater. Deux ans où on a empêché les gens de travailler, on a fermé les magasins, on a fermé les restos, on a fermé plein d'entreprises. On a obligé les gens à rester à la maison et pour beaucoup, on les a payés à ne pas travailler. L'argent venait d'où ? L'argent a été imprimé. Donc déjà, au-delà de l'impression de l'argent, je ne cherche pas à dire que c'est l'impression de l'argent qui a causé le problème. Elle fait partie du problème. Mais pire que l'impression d'argent, c'est le fait d'avoir déraillé l'économie. Parce que l'économie, c'est un système au niveau national, mais aussi international. Et si on le fait dérailler, si on jette du sable dans ce rouage qui tourne depuis un temps immémorial, Et on l'arrête, il ne suffit pas après de vouloir le démarrer et puis il démarrera juste parce qu'on le veut. Autre pays qui est en train de suivre doucement un chemin extrêmement dangereux, c'est les Pays-Bas. Les Pays-Bas, la police a fini par tirer sur les manifestants. Les manifestants, c'est tout simplement des producteurs des producteurs laitiers, des agriculteurs, des fermiers, tout ça, qu'on est en train de sommer aujourd'hui, d'arrêter de travailler. Ça veut dire qu'on leur dit qu'il va falloir qu'ils baissent la production aux Pays-Bas de 70%. et ils veulent le faire d'ici 2030, ça veut dire d'ici demain. Ça veut dire que tout simplement, c'est dès maintenant que l'impact va se manifester. Parce que s'ils veulent arrêter des fermes et des élevages en 2030, ils ne vont pas les arrêter au 31 décembre 2029. Ça veut dire que dès cette année, l'année prochaine, il y aura des obligations de désinvestissement. Ça veut dire que les banques ne vont plus accorder de lignes de crédit, les autorisations pour construire ou élargir ou réparer ou autre ne seront plus accordées parce que tout simplement c'est une industrie qui est aujourd'hui dans une logique de mise à mort. Il faut arrêter cette industrie-là. Ce qui risque de se passer, c'est que, et ça c'est le meilleur scénario, le meilleur scénario c'est que ce pays, comme beaucoup de pays, comme par exemple le Sri Lanka, le Sri Lanka est parti, était un exportateur sur certains produits alimentaires, il était exportateur Il est devenu importateur, après avoir tout simplement embrassé l'agenda vert. Ils ont dit, il faut que tout simplement on passe sur l'agriculture organique, bio, tout ça, et ça de manière dogmatique. Pas d'une manière dire, il va falloir qu'on améliore la qualité de la production, il va falloir qu'en même temps on réduise la pollution et tout ça. Ce n'était pas dans cette logique. C'est dans une logique purement dogmatique, une logique militante qui fait fi des réalités du terrain, et puis qui impose un dogme de haut, et puis finalement, ça a tout fait collapser en 6 mois littéral. Les Pays-Bas suivent le même chemin. Le meilleur cas, Ils vont faire dérailler leur système agricole, élevage, de production laitière et tout ça. Et donc, ils vont passer assez rapidement dans les années qui vont venir, d'exportateurs de fromage et de produits laitiers, ils vont passer importateurs. Ils devront aller importer d'ailleurs. Importer d'ailleurs chez qui ? Importer chez les gens qui ont le droit de travailler. Parce qu'il s'agit de ça en réalité. Il s'agit Aujourd'hui, d'une nouvelle donne économique, c'est une économie dirigée au niveau mondial. Il y a des gagnants et des perdants. Le gagnant, c'est celui qui a le droit de travailler. Le perdant, c'est celui qui n'a pas le droit. Celui-là doit s'arrêter. On lui envoie la police et puis on le menace avec des armes comme il l'en fait si nécessaire. Il doit s'arrêter. On lui coupera les fonds. On ne lui donnera pas les autorisations. Et puis, finalement, il sera peut-être, peut-être obligé de vendre ses terres pour une bouchée de pain. Parce que si vous regardez, aux États-Unis, il y a des conglomérats, entre autres appartenant à Bill Gates, qui très récemment, dans la presse mainstream, a eu main et à partir avec la justice dans le Dakota du Nord, parce que, tout simplement, ces entreprises ont acheté des quantités extraordinaires de terres. Or, il y a des lois dans certains endroits qui limitent combien on peut acheter de terres agricoles. C'est le cas du Dakota du Nord. Ça veut dire quoi pour lui ? Ça veut dire que, techniquement parlant, Il commence à attirer l'attention avec ses achats compulsifs de terre. Ça commence à se voir et sur le plan légal, au début, il a gardé ça sous le radar. Il a réussi à acheter, acheter, acheter sans attirer l'attention sur lui. Le problème, c'est que maintenant, il est dans le collimateur. Ça veut dire que techniquement parlant, il va falloir qu'il trouve d'autres débouchés. Alors, si on peut faire couler des agriculteurs, des fermiers, tout ça quelque part. Et puis finalement, que leurs terres soient juste des terres recouvertes de mauvaises herbes et qu'ils soient obligés de les vendre à vil prix. Pourquoi pas ? Les Chinois sont en train de faire pareil. Les Chinois sont en train d'acheter des terres en Afrique et ailleurs. Ils sont en train de les acheter. D'ailleurs, beaucoup de ces terres sont mises en compétition avec la nourriture des humains. Parce qu'autant on a aujourd'hui du pétrole, on a aujourd'hui du pétrole en grande quantité qu'on peut utiliser pour alimenter les voitures, autant on veut du biocarburant. Ça veut dire qu'en réalité, ce qu'on est en train de faire, on est en train de mettre en compétition des humains, la nourriture d'humains avec les réservoirs des voitures. Et tout simplement, comme généralement ce sont des pays riches qui ont cette logique de bioéthanol et tout ça, ils ont peur du climat, machin, ils vont aller acheter des terres à l'étranger, les couvrir de quoi produire du bioéthanol, et puis finalement, ces terres-là, si ça se trouve, il y a quelques années, elles produisaient de la pomme de terre, elles produisaient du blé ou autre, pour essayer de nourrir les gens dans ces pays. Sauf qu'aujourd'hui, on les met en compétition. C'est un peu la même technique que les plages. T'as une île, t'as un pays avec des plages magnifiques. Les gens, ils n'ont rien. Ils vivent pieds nus, mais ils ont de magnifiques plages. Un jour, des promoteurs arrivent. Bon, cette plage, elle vaut combien ? Alors, cette plage, tu regardes l'aéroport à côté. On peut ramener tant de kilos touristes par an. Ça produira... Chaque touriste dépensera en moyen temps. Voilà, investissement, signature, bam ! on construit des chaînes d'autel tout le long du littoral. Et puis après, on remplit tout ça de chaises longues, les plages, et les locaux n'ont plus le droit de venir se baigner là-dedans. C'est trop cher pour eux. Maintenant, il faut qu'ils payent l'entrée, et l'entrée, c'est un prix inabordable pour eux. Donc, quelque part, on les a déplacés au profit d'un Occidental qui est venu, sur sa chaise longue, tuiter au sujet de la discrimination et de la justice sociale. Et quelque part, ces locaux qui, avant, pendant des générations, avaient accès à ces plages, Aujourd'hui, la seule chose qu'il peut faire, c'est se balader entre les touristes avec un plateau de bière et servir des boissons à des touristes. Voyez le truc, c'est un phénomène de déplacement. Ça veut dire que tout simplement, quelque chose qui est devant certains, devient trop cher pour eux. Donc je disais que les Pays-Bas, dans le meilleur des cas, passeront de exportateur à importateur. Néanmoins, néanmoins. On ne peut pas aller comme ça de manière illimitée, parce que regardez, au Royaume-Uni, par exemple, il y a littéralement un fonds étatique qui donne de l'argent à des fermiers qui veulent arrêter. Si tu veux arrêter, l'État te paye pour que tu arrêtes de produire. Toujours est-il que, entre guillemets, les Blancs n'ont pas le droit de produire. Les autres ont le droit, mais pas les Blancs. Donc, le problème, c'est que tôt ou tard, cette vision, parce qu'il y a une vision un petit peu qui ne tient pas la route économiquement parlant, Cette vision consiste à dire, en Europe, on ne produit plus rien. On ne produit rien et on importe. Et nous, qu'est-ce qu'on produit ? On produit de la salive. Ça signifie qu'on se rencontre tous sur Zoom, on se parle les uns aux autres et puis on va faire tourner des meetings Zoom toute la journée jusqu'à ce que ça produise de la valeur et avec cet argent, on ira acheter des pommes de terre, on ira acheter du blé et de quoi manger. C'est ce qui ne tiendra pas. Ceci ne tiendra pas. Ça veut dire que ce système-là ira fondamentalement vers le collapse. On ne peut pas être des peuples qui parlent, qui ne travaillent pas, qui passent leur journée à utiliser de la salive sur des meetings online. Puis après, on imprime de l'argent et on le donne à des peuples qui travaillent. des peuples qui galèrent dans des chantiers, qui galèrent dans des mines, qui galèrent sur des sur des sur des champs. Et ce, depuis des générations. Ça veut dire que ce système là est en train de collapser. Voilà ce que je suis en train de vous dire. Ça veut dire que aujourd'hui, je vous donne un exemple. Quelqu'un m'a contacté sur Twitter tout à l'heure ou hier. Il m'a dit oui, Aldo. Voilà, j'ai deux options. Je suis jeune. J'hésite. J'ai vécu un peu au Royaume-Uni. Je suis là maintenant en France et les Français. Il m'a dit j'hésite un petit peu. Est ce que je reste en France? Est ce que je vais au Royaume-Uni? Vous savez ce que je lui ai répondu? Je lui ai répondu un truc simple. Je lui ai dit ne va pas dans les pays de blanc, que ce soit le Royaume-Uni ou la France. Je lui ai dit si tu es jeune, tu es capable d'éviter un pays de blanc. Juste évite-le. Moi, je ne vous cache pas. La semaine dernière, comme vous n'êtes pas sans savoir, j'étais, j'étais à Munich. J'ai rencontré un pays veillant, un gars des Pays-Bas. Et on a discuté un petit peu. Et puis il m'a dit oui, j'ai parlé un petit peu de ces histoires avec leurs fermiers, leurs éleveurs et tout ça. Quand même, vous me connaissez, je veux dire, pas un mot au dessus de l'autre. Mesuré, discours très, très clean, tout ça. Et le mec. Il me sort un truc, oui, tu sais, c'est paradoxal, mais nous, le Pays-Bas, si tu regardes, si tu compares la taille des Pays-Bas à la taille de la Chine, nous, on pèse rien. Il y a quelques, tu prends une ou deux ou trois grandes usines en Chine, ça pollue plus que tous les pays bas réunis. OK, donc moi, je commence à avoir un peu d'espoir. Ça signifie que j'entends te parler comme ça. J'étais en train de me dire par voilà, il y a quand même pas tout peindre en noir. Il y a comme de l'espoir dans l'humanité. Il me dit oui, mais ça va te sembler paradoxal. Mais moi, je suis d'accord pour que nous arrêtions énormément de choses, énormément d'activités, d'industrie, de production agricole et tout ça, parce que tout simplement, il faut bien sauver le climat. Et si les Chinois ne veulent pas le faire, même si nous, ça ne pèse rien, ça va te sembler paradoxal. Nous devons quand même le faire, même si même si dans le dans la dans la grande image des choses, ça ne changera rien. On n'est rien du tout, mais il faut quand même qu'on le fasse et c'est paradoxal. Je veux dire, moi, dans une situation pareille, vous savez qu'est-ce que je peux faire ? Qu'est-ce que je vais faire ? Il y a une sorte de sagesse populaire algérienne qui dit, puisque le temps est passé, pourquoi je vais te réveiller ? Imagine, tu viens dormir chez moi, tu me dis, j'ai un train à 7 heures du matin. Je viens te voir à 7h45, t'es en train de dormir, t'es en train de pioncer profondément. Qu'est-ce que je vais faire ? Tu crois que je vais te réveiller ? Je vais te secouer, te dire réveille-toi, réveille-toi. Pourquoi je te réveille ? Pour qu'on déplore ensemble ? Pour qu'on pleure ensemble sur le train qui est parti ? Et 7h45, tu l'auras jamais. D'accord ? Qu'est-ce que je fais ? Je te laisse dormir. Je vais même te recouvrir mieux et partir sur la pointe des pieds. Et quand tu réveilleras à 9h, tu me diras pourquoi tu ne m'as pas réveillé ? Je te dirai mais pourquoi ? Il était trop tard, pourquoi je te réveille ? Pourquoi je te réveille alors que c'est trop tard ? Donc voilà, quelqu'un comme ça, c'est un petit peu ce qui m'a inspiré. Je me suis dit pourquoi je vais aller me casser la tête à, comme disait Saint-Exupéry, à lui apprendre la soif et lui tracer un chemin vers un puits ? Ça sert à quoi ? Ça sert à rien. Je veux dire, d'accord. C'est bien comme ça. C'est bien. Juste continue mon garçon. C'est très bien comme ça. Et puis voilà. Mais je lui ai quand même dit, moi personnellement, quand il s'agit de la sécurité alimentaire et la sécurité économique de mon pays, je suis plutôt dans le rationnel que dans le paradoxal. Quand il s'agit de la bouffe que mes enfants posent sur leur table, quand il s'agit du futur de mes enfants, je réfléchis plus logiquement que paradoxalement, quand je ne travaille pas trop dans le paradoxe. Et je ne suis pas dans le kamikazé, non plus. Je ne suis pas dans le kamikazé. Mais bon, qu'est-ce que vous voulez ? C'est comme ça. C'est comme ça et pas autrement. Vous savez, le blanc pose chrétien, je vais vous dire la vérité. Non, je ne vais pas vous dire la vérité. Non, je ne peux pas virguler ça comme ça sur une vidéo YouTube. Non, c'est... Comment dirais-je ? Il faut trouver les mots maintenant. Il faut trouver les mots parce que les mots, je les ai en tête, mais je ne peux pas les dire. Je pense que je suis devenu aujourd'hui sans illusion. Ça veut dire que réellement il peut tout faire, il peut tout me dire. Certaines catégories de blancs touchés par le wokeisme, par la culpabilité existentielle. Ils sont juste là, ils ont l'impression de déranger. On leur a dit, on leur a dit vous dérangez de toute façon. T'es même pas, t'es pas accepté, t'es à peine toléré sur Terre. C'est disparu. Donc lui, il a intégré ce discours quelque part. Il a intégré ce discours. Il a juste envie d'être là, mais en minimisant son existence. Juste là, je me planque à l'ombre, je marche à l'ombre. Et aujourd'hui, pour cette catégorie de gens, vous les reconnaissez très bien, je suis absolument sans illusions. Mais à un point, j'ai des images ultra fortes que je peux utiliser, mais qui ne sont pas très appropriées. Mais je peux vous dire qu'il peut tout me dire, mais vraiment tout me dire. Il peut tout faire, mais alors absolument, imaginez la pire chose qui peut vous passer par la tête et qu'il le fasse. Ni ça me choquerait, ni ça me ferait chaud ou froid ou ça me toucherait. Ça signifie qu'aujourd'hui, je suis, j'ai atteint le degré zéro de l'illusion avec ces gens. Mais absolument, réellement, quand je vous dis le degré zéro avec ces gens. On dira, il s'est marié avec son père. Oui, oui. Je ne suis ni surpris, ni choqué, ni attristé, ni rien, rien, rien, rien intérieurement. Lui, lui, il n'y a pas. Et d'autres images comme ça, j'en ai 13 à la douzaine, si vous voulez. J'ai pris la moins forte, mais vous comprenez, c'est comme ça. C'est du c'est du fin de cycle, du fin de civilisation. Et voilà, donc je regarde et puis je me dis, qu'est-ce que tu vas faire, que tu vas changer, tu vas rien changer quoi. Je vais dire, au pire des cas, si ça devient trop pourri, je mets un turban et je rentre dans un pays musulman et puis je, j'ouvre une, je sais pas, un cargo. Il devient une sorte de faux imam, une sorte d'imam fake, un truc bizarre, tu comprends ? Genre un faux salafiste, tu vois le genre ? Ouais, c'est... Je sais pas. Ils ont travaillé en férocité, je dirais. J'ai presque envie de retrouver des excuses, tu comprends ? Parce qu'on veut dire oui, ils en travaillent en férocité, la télé, tout ça, mais c'est tellement faible, ça, par rapport à l'état qu'ils ont atteint. Je ne crois pas à la télé. Je ne crois pas que ce soit un problème de télé. J'ai beau tourner le problème dans ma tête, c'est pas parce qu'on te raconte une connerie à la télé que t'es prêt à sacrifier ta famille, ton pays, tout. Parce qu'on te l'a dit à la télé. Je ne peux pas le croire. Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui le disent, qui l'affirment. Je ne suis pas comme ça. Je ne peux pas le croire. Moi je crois que c'est autre chose. Je crois qu'ils sont habités par la mort. C'est tout. Enfin, c'est très compliqué. Merci mes amis d'avoir suivi jusque là. Merci beaucoup. Vraiment. Et on se voit quand on se voit. A bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






