Canicule et Scandale : la France interdit la climatisation !

In this French‑language YouTube monologue, Aldo Sterone denounces recent French and broader European policies that restrict or ban air‑conditioning, heating and other comfort technologies. He frames these measures as an ideological, top‑down climate agenda that will return society to a feudal‑like hierarchy where comfort becomes a privilege of the wealthy. Sterone draws a long historical line from post‑World‑II mass mobility (Volkswagen Beetle, Citroën 2CV, Renault 4, Mini) to today’s planned bans on internal‑combustion cars, limits on private flights, and mandatory heat‑pump installations, arguing that the goal is to impoverish the masses and make carbon emissions a taxable commodity. He contrasts Europe’s stance with the United States, China, the Middle East and other regions where air‑conditioning is ubiquitous, and claims that climate alarmism ignores natural climate cycles and historical temperature variability. Sterone also alleges that climate lobbying is driven by massive financial interests that profit from carbon taxes and that the “climate emergency” is a pretext for totalitarian control. Throughout, he warns that the policies will lead to a regression toward medieval‑style privations, citing historical taxes on candles, windows and electricity as precedents. He concludes by urging viewers to remain skeptical of climate narratives and to recognize the economic motives behind them.
Chapters
Mes amis, bien le bonjour. Cette histoire de climatiseur, cette obsession que font les autorités sur la climatisation en France, cache quelque chose de très sinistre. Je vais t'en parler. En tout cas, la France aujourd'hui est en train de s'enfoncer dans l'été, la canicule. On n'est qu'au mois de juin, les patients auront encore l'occasion d'être mis à rude épreuve durant le mois de juillet et août. Et pendant ce temps, les autorités décrètent que «Ben, la climatisation, c'est quelque chose qui doit pas exister, c'est mal pour le climat, pour la nature, pour le carbone, pour je sais pas quoi.» Et ça, quand tu sors de quelques pays européens comme la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, ce n'est pas une question. Le monde, la planète n'est pas en train de parler de climatisation, sincèrement. Tu vas aux États-Unis, 90% des foyers en sont équipés. En Chine, ils climatisent les porcheries. Dans les pays du Moyen-Orient, tu peux trouver des patinoires à l'intérieur de centres commerciaux alors qu'il fait 40 degrés à l'extérieur. Les gens n'ont pas de problème sur la planète, sur cette planète aujourd'hui, les gens n'ont pas de problème avec la climatisation une fois qu'on quitte les 3 pays que je viens de citer. Donc je vais te dire un truc, on va peut-être dézoomer un petit peu et tu vas voir ce que, tu vois, le point que je cherche à faire passer. C'est très sinistre ce changement. Personnellement, je suis l'auteur du du livre Escrologie, qui est l'un de mes best-sellers, et ça fait très longtemps que j'observe les témoins du climat. Donc j'aimerais vous parler un petit peu de ce qui est en train de se passer en coulisses et le virage civilisationnel que la France ou l'Europe est en train de prendre de manière générale. Regarde, on va aller plus loin, on va aller au sortir de la Deuxième Guerre mondiale. Après, il y a il y a ce qu'on appelait les Trente Glorieuses, et puis on va prendre peut-être dans les années 60-70 les images de l'INA, l'Institut National de l'Audiovisuel, où tu vas voir les micro-trottoirs, tu vas voir les caméras qui descendent sur l'autoroute pour parler aux automobilistes qui sont en train de partir vers le sud, l'autoroute du soleil. Qu'est-ce qui s'était passé à cette époque-là? Ce qui s'était passé, c'est qu'on avait voulu On voyait, telles que les choses étaient vues, on voyait que l'évolution sociale ne pouvait se faire que si tout le monde avait accès aux nécessités de la vie. La définition des nécessités a évolué année après année. On voulait que les gens puissent se déplacer librement, puissent aller loin, puissent accéder à tout le confort. Regarde, durant les années 30, la compagnie Volkswagen qui est en train d'ailleurs de pratiquement en train de s'effondrer. Volkswagen hier a annoncé qu'ils vont licencier 100 000 personnes. C'est énorme comme chiffre. Je crois que c'est le plus grand licenciement ou le deuxième plus grand licenciement au monde. 100 000 personnes d'un coup, c'est beaucoup. C'est une entreprise qui est en train de s'effondrer en vendant les bijoux de la famille à des hedge funds américains. Ils vont vendre leur partie Volkswagen Marine qui fabrique des moteurs pour bateau. Ils sont en train de la vendre à un hedge fund américain. Tu vois ce que je veux dire? Ils sont en train de vendre les bijoux de la famille, le savoir-faire, les patentes, tout ça, juste pour pouvoir survivre encore quelques mois. OK, personnellement, bon, je pense pas que c'est une boîte— on en parlera dans une vidéo spécifique— mais je pense pas que les boîtes automobiles européennes vont continuer beaucoup plus longtemps encore. OK, c'est une destruction programmée. Maintenant, Volkswagen a créé dans les années 30 la Beetle, qu'on appelait le Type 1, la coccinelle. C'était quoi le but de la coccinelle? C'était d'avoir une voiture accessible à tout le monde. Volkswagen, ça veut dire quoi? Quand je dis Volkswagen, tu entends le S, c'est le S du génitif, c'est l'appartenance, la voiture du peuple. On voulait que le peuple, que tout le monde puisse accéder à la voiture, et c'est pour ça qu'on a fabriqué la coccinelle. D'ailleurs, après, la guerre en 39-45 a perturbé les les plans de Volkswagen dont les usines ont été réquisitionnées, utilisées pour l'armement. Et c'est seulement en 45 que ça a repris la fabrication de plus belle, et des gens achetaient cette voiture-là pour une somme assez, assez abordable pour pouvoir se déplacer. Si tu regardes, il y a eu des révolutions similaires en France avec la 2CV, la Citroën 2CV. Il y a eu la Renault 4. Au Royaume-Uni, il y a eu la mini, tu vois, t'as la trabinte dans les pays, dans les pays de l'Est. C'est quoi le but de ces voitures? C'est quoi le but? C'était de permettre à l'ouvrier, c'était de permettre aux profs, aux prêtres, à des gens finalement de tous les jours de pouvoir monter dans la voiture et de partir, d'aller voir la famille qui habite à 400 kilomètres de là, d'aller à la plage même s'ils habitent à Paris, de pouvoir, pour les retraités, de s'acheter, je sais pas moi, un pavillon en province et pouvoir y aller. C'était un— parce que pendant longtemps, le déplacement, c'était un privilège, c'était un privilège de caste. Il y a pendant des siècles et des siècles, tu prends l'époque de la féodalité, les gens naissaient, vivaient, travaillaient et mouraient à l'ombre du même clocher. Le déplacement, c'était seulement le maître des lieux qui se déplaçait. Il fallait avoir une calèche et puis aux calèches, on attachait beaucoup de chevaux et puis il fallait des cavaliers, il fallait On voyait des gens avant pour préparer les auberges en chemin. Il fallait s'arrêter, changer les chevaux, continuer. C'était quelque chose. À l'époque, quand les gens pouvaient voyager à plus de 500 km, ils écrivaient des livres. Ils écrivaient des livres pour dire ce qu'ils ont vu comme pays extraordinaire. Aujourd'hui, ça ne viendrait pas à l'idée de prendre un vol Paris-New York et puis écrire un livre sur New York. Mais à l'époque, ça se faisait. Donc si tu veux, le c'était le déplacement, les distances étaient un privilège de caste. Faire les distances, c'était pas pour le premier venu, c'était que pour la noblesse. OK. Après, je t'ai dit, on a voulu évoluer en rendant le déplacement disponible pour tout le monde. Il fallait le démocratiser. Et les gens ont commencé à se déplacer. Sauf que plus tard, on s'est dit: «Peut-être qu'il faut pas faire ça.» Peut-être c'est une erreur, peut-être qu'il va falloir revenir à comme on était à l'époque de la féodalité. Il va falloir que le déplacement redevienne un privilège de caste encore une fois. Donc par exemple, en Europe, comme tu le sais, les voitures sont en phase d'être interdites, les voitures thermiques qui représentent la plus grande partie donc des bagnoles les plus accessibles, eh bien elles seront interdites. Donc par contre, les seules qui seront permises, il y a quand même une exception, Exception pour les Lamborghini, pour les Ferrari, tout ça. Donc je suis en train de te dire que c'est seulement la caste qui pourra rouler, se déplacer. On parle aussi d'interdire les vols en avion pour les Européens, dire que tu as droit à un vol tous les 3 ans ou un vol ou 2 par vie ou quelque chose comme ça. Par contre, les jets privés, t'inquiète pas, ils seront toujours là. Donc on est en train de créer un système, on est en train de prendre un virage, tu réalises. Il y a aussi autre chose quand tu regardes dans les années 60, quand on te parlait de, je sais pas moi, de toutes ces machines blanches, c'était climatiseur, pas climatiseur, mais c'était le micro-ondes. On te parle du lave-vaisselle, du lave-linge. C'était quoi? On disait à l'époque que bon, ben voilà, ça va libérer la femme. Comme ça, la femme pourra aller travailler parce qu'à l'époque, c'était son taf, tu vois. Et donc ce qui se passe, c'est qu'on a fait tout ça pour créer une sorte de libération, n'est-ce pas? C'était à l'époque ce choix-là. Il fallait que tout le monde puisse accéder au confort. Le truc, c'est qu'aujourd'hui, on est en train de revenir là-dessus. Ça veut dire qu'il faut qu'on rentre dans une société de privation. Il faut que le gueux, ce qu'on va faire, on va le priver de tout. On va le priver de déplacement, on va le priver des besoins basiques, des nécessités basiques de la vie moderne. Donc en l'occurrence, on va le priver de climatiseur. Tu prends au Royaume-Uni, le Royaume-Uni depuis le Brexit, Le Brexit, c'est littéralement devenu une théocratie climatique parce qu'ils voulaient se donner à fond. Mais au sein de l'Union européenne, même si l'Union européenne est très obsédée par le climat, mais le Royaume-Uni l'est encore plus. Donc en reprenant leur souveraineté, ils peuvent maintenant aller beaucoup plus loin. Aujourd'hui, il y a des mairies qui demandent à des gens de retirer la clim. Ils disent: «Non, non, tu enlèves la clim parce que c'est pas bien pour le climat.» Tu vois ce que je veux dire? Donc on est en train de faire ça. En France, t'as des gens qui sortent d'une opération très lourde et qui doivent rester baignés dans leurs sueurs, rester dans des chambres d'hôtel, dans des chambres de machin, d'hôpital à 40-45 degrés, tu vois. Et beaucoup en meurent. Alors, un truc entre nous, je n'ai pas envie, je n'ai pas envie de partir dans la direction de nos ennemis. Ça signifie je n'ai pas envie de dire oui mais regarde la personne âgée, l'asthmatique, le bébé, tout ça parce que attention à ce discours. Quand tu utilises ce discours pour dire que c'est injuste, ces gens devraient avoir accès à la climatisation, tu es en train d'adopter le discours de ton ennemi. Ça signifie voilà, les choses de la vie de tous les jours, on doit y accéder par mérite. Tu vois, tu veux quelque chose, tu veux une voiture, bon, tu fais un dossier, tu ramènes une lettre de chez le médecin. En Suisse, par exemple, la climatisation dans certains cantons, faut un dossier médical, tu dois ramener une lettre du médecin pour pouvoir installer la climatisation, tu vois. Et donc ça veut dire que pour tout le reste, pour tous les autres qui sont moins méritants, qui n'ont pas de raisons liées à l'âge ou liées à la santé générale ou de raisons médicales, eh bien c'est normal de leur interdire, tu vois. Tu vois le vice? Faut très gaffe à ça, faire gaffe à ça. Pour moi, je veux dire, parce que pour moi, pour des milliards de gens en dehors de l'Europe, Tu peux climatiser une grange vide si t'as envie, quoi. Je veux dire, si tu peux payer la facture, tu la payes et puis c'est tout. Il n'y a personne qui a un problème moral ou un problème avec ceci. Ce qui est en train de se passer, c'est que ces pays, comme je viens de citer, tu prends par exemple le Royaume-Uni qui est sur la même voie que la France aujourd'hui sur pratiquement tout, on peut presque fusionner ces deux pays. Eh bien, quand tu regardes en hiver, ils sont en train de lutter contre le chauffage. Chaque, régulièrement, là par exemple, il y a les maisons, les nouvelles maisons aujourd'hui, on n'a pas le droit de les connecter, de leur installer les chauffe-eau, on n'a pas le droit d'avoir ces appareils qui chauffent l'eau au gaz. Donc on peut pas avoir des radiateurs, on peut pas avoir de l'eau chaude comme on veut, tu vois, on est obligé d'installer des pompes à chaleur qui sont coûteuses, qui sont pas toujours efficaces dans le climat britannique, mais c'est pas grave, c'est pas une question d'efficacité, c'est une question d'idéologie. Et quand tu regardes l'idéologie climatique, celle des témoins du climat, elle est née aux États-Unis. Elle est née au départ, c'était des sectes apocalyptiques. Par la suite, ils ont commencé à avoir une oreille favorable chez les politiciens parce que les politiciens, du moment qu'ils ont le moyen de surfer sur une idéologie qui leur permet d'imposer les choses, qui leur permet de faire de l'argent aussi, donc non seulement d'imposer leur vision aux gens en disant c'est urgent, il y a une urgence, l'état d'urgence. L'Égypte, ils ont passé ces 50 dernières années, l'Égypte a passé 35 ou 36 en état d'urgence. Les politiciens adorent l'état d'urgence parce qu'avec l'état d'urgence, ils peuvent faire ce qu'ils veulent. Donc l'Europe aujourd'hui est entrée dans une sorte d'état d'urgence climatique. Il n'y a pas d'urgence climatique, ça n'existe pas. Il n'y a rien. Il y a l'été, il y a l'hiver, il y a des décennies plus chaudes, des décennies plus froides. Il y aura de temps en temps des pics vers le haut, de temps en temps des pics vers le bas. Tu vas avoir dans les années qui vont venir, des étés qui seront froids et pluvieux. T'en auras d'autres où tu te dis: «Waouh, de mémoire d'homme, je me rappelle pas qu'il faisait aussi chaud.» Ça fait juste 1000 ans que c'est comme ça. Tu regardes même les récits du Moyen Âge, c'était exactement pareil. Il y avait des années chaudes, des années froides et ainsi de suite. Ça n'a rien changé. Sauf qu'à l'époque, on ne monnayait pas ça. Aujourd'hui, même si l'humain a eu souvent un rapport très, comment dirais-je, parfois un rapport difficile avec le temps autour de lui qui change. Là, aujourd'hui, l'Europe, c'est littéralement— il faut revenir à des peuplades qui vivent dans la jungle, et eux encore, ils ont une excuse, tu vois, ils n'ont pas eu accès à la science moderne et tout ça, pour trouver une relation aussi superstitieuse, aussi craintive au climat terrestre. Je veux dire, c'est de la folie, c'est de la folie complète. Ils ont l'impression qu'avec des taxes et des restrictions, ils vont pouvoir affecter le climat de la planète. Ils ont l'impression qu'on n'a qu'à se priver collectivement, partir dans la privation, rester à la maison, geler en hiver, brûler en été, ne pas pouvoir accéder au confort le plus simple de la vie, ne pas se déplacer. Et que va-t-il se passer avec cela? Le climat de la Terre va arrêter de changer, ça signifie on aura la même météo toute l'année. Alors je sais pas c'est quoi l'objectif. Est-ce que ça sera la même météo toute l'année ou bien est-ce que chaque jour de l'année, année après année, aura exactement la même température? Genre par exemple chaque année le 1er janvier il fait exactement telle température, telle météo chaque année, année après année. Et puis l'été, bon ben ça sera exactement 28 degrés à Paris tout le mois de juin chaque année, y aura ça. Je veux dire, c'est de la folie parce que ça, ça n'existait pas même à l'époque où il n'y avait que 3 péquenauds sur terre qui se couraient derrière. Ça n'existait pas même avant la révolution Révolution industrielle, il n'y avait pas ça. Même avant la Révolution industrielle, quand il n'y avait pas d'usine, il n'y avait pas de voiture, il n'y avait pas de fusée, il n'y avait pas tout ça, eh bien les gens subissaient quand même les vicissitudes de la météo et du climat et des microclimats et tout ça. Donc c'est pas aujourd'hui avec des taxes et des privations qu'on va pouvoir gérer ça en Europe. C'est de la superstition pure ça, d'accord? Donc je te disais, ce qui est en train de se passer, avec cette folie en Europe, c'est que je te disais, cette idéologie a été inventée aux États-Unis, puis elle a eu, bien sûr, elle a eu ses heures de gloire aux États-Unis parce que tout simplement il y a beaucoup de business derrière, il y a beaucoup d'argent, ça brasse des trilliards les histoires de climat. C'est pas du foutage de gueule, des grosses fortunes se sont faites sur le climat. Je veux dire, moi sincèrement, au lieu de venir te parler de cela, honnêtement, je vais être direct, d'accord? Je vais être direct, je peux gagner. C'est même pas 100 fois plus d'argent, c'est peut-être 1000 fois ou 10 000 fois plus d'argent que je peux gagner en me mettant du côté des lobbies du climat. D'accord? Parce qu'il y a des gens qui viennent me dire oui, Aldo, oui, j'ai vu ton livre, il s'est beaucoup vendu, tu as dû te faire de l'argent. Je t'assure sincèrement, sincèrement, je suis en train de me tirer une balle au pied en venant t'aider. Sincèrement. OK, je pense que même si un jour tu m'entends venir Si j'arrive un jour dans une vidéo puis je te dis: «Ouais, je suis venu présenter mes excuses parce que le climat change et puis on chauffe et puis va falloir payer et tout.» Je t'assure, si je te fais ça un jour, c'est que j'ai été vendu. OK? Je te le dis, je te préviens maintenant. J'ai pas le projet de le faire, mais si un jour je m'égare, j'accepte une grosse mallette d'argent et je viens te dire que: «Attention, il y a une urgence climatique et tu dois tout sacrifier pour ça.» Je t'assure, ce jour-là, désabonne-toi, j'ai été vendu. OK? Voilà. Je te mets une boule, pas une boule, c'est une bouteille, je la jette à la mer juste pour le futur. Au cas où je m'égarerais ou que quelque chose vienne dans ma tête, d'accord? Donc si tu veux, aujourd'hui, tu prends par exemple le Royaume-Uni, il est plus pauvre que le Mississippi. Mississippi, c'est l'État le plus pauvre des États-Unis. Je sais pas où en est la France, je crois que la France c'est pareil. C'est des pays qui sont en train de s'enfoncer dans la pauvreté. Mais attention, et t'as vu, on parle que de la clim, on parle de la clim, mais t'as vu où on est en train d'aller. Si tu regardes par rapport au témoin du climat, je vais te dire un truc simple. Le témoin du climat, pour lui, chaque euro que tu as sur ton compte, que tu as dans ta poche, c'est tout simplement une émission en sursis, une émission carbone en sursis. Pourquoi? Parce que fondamentalement, tu as de l'argent, tu vas faire quoi? Tu vas le dépenser. Tu vas le dépenser en quoi? Tu vas le dépenser, je sais pas, tu vas acheter un billet d'avion, Tu vas acheter de la nourriture, tu vas acheter du carburant pour ta voiture, tu vas acheter une mobylette. Tu vois ce que je veux dire? Quoi que tu fasses, t'achètes un livre, un journal, quoi que tu fasses, tu vas dépenser du carbone avec cet argent. D'ailleurs, c'est pour ça, tu réalises bien, c'est pour ça que le lobby, le lobby du climat s'intéresse au carbone parce que tu peux traduire toute activité humaine, y compris le fait que tu regardes cette vidéo, y compris le fait que je sois en train de respirer. Tu peux les traduire en émissions de carbone, donc tu peux les taxer. Ça signifie que le moindre geste de l'existence peut se transformer en microtransaction taxable et puis soumise à restrictions et contrôles. Tu vois ce que je veux dire? Tu vois le totalitarisme qui est derrière ça? Alors, ce qui se passe, c'est que la seule manière de faire en sorte que les gens n'émettent pas le carbone, c'est de les appauvrir de manière durable. Regarde bien, mathématiquement, c'est la seule manière, la manière sûre et certaine. Parce que regarde, est-ce que tu peux de manière réaliste dire à des gens qui ont par exemple encore une carte de crédit qui n'est pas à son maximum, qui ont 3000 € de côté sur un compte, est-ce qu'à ces gens-là tu peux dire: «Ne consommez pas, les utilisez pas parce que c'est pas bien pour la nature, c'est pas bien pour le climat.» «Ne partez pas en voyage, ne mangez pas, ne faites pas ceci, ne faites pas cela », alors qu'ils ont l'argent, ça signifie qu'ils ont le pouvoir de le faire. Est-ce que réellement tu peux les en empêcher? La réponse est non. La réponse, tu peux pas les en empêcher parce que littéralement, t'es en train d'annuler la valeur de leur argent. Je veux dire, leur argent est là sur le compte, soit tu leur dis: «Ne l'utilisez pas, je vous enjoins de ne pas l'utiliser pour de l'argent, à cause du climat.» Est-ce que vraiment ils vont te suivre? Est-ce qu'ils vont vraiment t'écouter? La réponse est non. Donc quelle est la manière sûre et certaine de faire en sorte qu'ils n'émettent pas de carbone? La réponse: tu les appauvris. Tu les appauvris par taxation confiscatoire, crise économique provoquée, inflation. Tu les impliques dans une guerre, n'est-ce pas? Et quand tu as utilisé tous les outils classique et connu d'appauvrissement de la population. Eh bien, que se passe-t-il? Ils n'auront plus d'argent pour pouvoir émettre du carbone. OK, donc ce qu'on est en train de voir réellement, on est en train de voir un chemin, un chemin qui est en train de prendre l'Europe et la ramener vers le Moyen Âge. Les États-Unis n'ont pas de conscience du Moyen Âge. Pour beaucoup, ils savent même pas ce que c'est. Ce pays n'existait même pas comme il est aujourd'hui au Moyen Âge. Et beaucoup de pays n'ont pas cette mémoire ou cette conscience. L'Europe l'a encore. L'Europe avait un Moyen Âge très fort, très présent, très documenté avec des systèmes comme la féodalité par exemple, des systèmes très forts aussi qui ont continué longtemps pendant des siècles, des générations. Donc l'Europe est happée et comme happée vers cette époque-là. Quand tu regardes par exemple la guerre d'Espagne, c'était quand? La guerre de succession d'Espagne, Waouh, heureusement que c'est pas un sujet d'examen là. Allez, je mets mon argent sur 1700, 1709, je sais plus. Ne me citez pas dessus, dites pas Aldo Sterone a dit la guerre de succession d'Espagne c'est en 1709. Mais grosso modo, je mets mon argent sur 1709, mais je suis pas complètement sûr. Regarde, si tu regardes la guerre de succession d'Espagne, qu'est-ce qu'on a dit? Parce que des nobliaux se sont tués pour des histoires de succession. N'est-ce pas? Qu'est-ce qu'on a fait? On a créé une taxe sur les bougies pour payer la guerre. Que s'est-il passé en retour? Eh bien, les gueux ne pouvaient pas accéder à la lumière. Ça signifie les gueux vivaient dans l'obscurité parce qu'ils ne pouvaient pas payer la taxe bougie. Ils n'avaient même pas le droit de fabriquer la bougie chez eux parce que c'était considéré comme voler l'État. N'avaient pas le droit de fabriquer des bougies. Donc, il fallait une licence pour fabriquer une bougie et avec la licence venait l'obligation de capturer une taxe. Comme les gueux ne pouvaient pas faire ça, comment ils s'éclairaient? Eh bien, ils prenaient un pot, ils mettaient dedans de la graisse animale ou autre et puis ils mettaient un torchon et ils l'allumaient. Ça n'éclaire pas bien, ça fume, ça bouffe beaucoup de graisse, ça empeste partout, mais voilà, c'est à ça qu'ils pouvaient accéder seulement. Il y a eu une époque aussi où les fenêtres étaient taxées, le nombre de fenêtres était taxé. Et donc les gueux, qu'est-ce qu'ils faisaient? Comme ils ne pouvaient pas payer de taxes parce qu'au bout d'un moment c'était soit tu as une fenêtre, soit tu peux manger, eh bien pour plaire, pour plaire aux scélérats qui venaient les taxer sur les fenêtres, ils prenaient des pierres et puis ils aveuglaient la fenêtre, ça signifie qu'ils la fermaient. Et donc tu imagines que les gens vivaient dans le noir. Pas de lumière, vivaient dans des habitations qui devenaient vite insalubres, même pas la lumière du jour qui rentre, même pas la lumière, même la lumière du jour c'était considéré comme un luxe, c'est considéré comme un privilège de caste. Tu vois ce que je veux dire? Y a pas de limite avec ces gens-là. Regarde, pendant que les châteaux étaient éclairés aux flambeaux, pendant qu'on faisait des fêtes et des garden parties, tout ça, dans les, entre poudrés dans les jardins du château et qu'on éclairait avec des flambeaux qui faisaient des flammes d'un mètre de haut, Eh bien, pendant ce temps-là, des millions de gens ne pouvaient pas s'éclairer, ne pouvaient pas étudier. Ben oui, si tu peux pas t'éclairer, tu peux pas étudier, d'accord? Tu peux pas lire, ça t'éclate les yeux, d'accord? Vivaient dans des endroits qui étaient dévorés par l'humidité, par la moisissure, parce que la lumière du soleil ne rentrait pas, tu vois? C'est ça l'idée. Et la guerre d'Espagne s'est arrêtée pour te dire, et l'histoire des bougies, la taxe sur les bougies, a continué pendant presque un siècle après, d'accord? Elle a été abolie quand la bougie n'était plus quelque chose, quand il y avait l'électricité qui avait remplacé la bougie. Et donc à ce moment-là, qu'est-ce qu'on a fait? On a commencé à taxer l'électricité au lieu de taxer la bougie qui n'avait plus de sens. Tu vois ce que je veux dire? C'est ça. Et donc on est doucement, on veut replonger l'Europe dans cette époque-là, dans cette époque où justement tout devient un privilège. Viendra un moment où la chaleur deviendra un privilège, un domicile correctement rafraîchi par un climatiseur deviendra un privilège. Prendre la voiture, prendre l'avion, manger deviendra un privilège. Tu réalises pas le monde qu'ils sont en train de nous fabriquer. Ils sont en train de fabriquer un monde vraiment à leur mesure, un monde à leur image, un monde rien que pour eux, pour revenir justement vers le passé, vers ce passé lointain pour lequel malheureusement certains ont une nostalgie mais Faut le vivre pour réaliser, faut le vivre pour comprendre. En tout cas, mes amis, je vous laisse. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Mais j'aimerais quand même vous dire quelque chose. Il y aura des gens qui viendront me dire: oui, mais Aldo Sterone, moi j'ai 60 ans, mais il n'a jamais fait aussi chaud. Mon ami, même le GIEC ne dit pas que la vague de chaleur qu'il y a en France aujourd'hui est liée au réchauffement climatique. Ça, c'est dans ta tête, d'accord? Même le GIEC ne le dit pas. Même le GIEC tape sur 1,5 degré d'ici la fin du siècle. Il ne tape pas sur plus 10 degrés d'ici le mois d'août, d'accord? Donc des variations, des variations de température sur Terre correspondent à des cycles. Il y a des cycles courts qu'on connaît, ultra courts: le jour, la nuit. Le jour, il fait plus chaud que la nuit. Tu peux avoir des exceptions, mais généralement c'est comme ça. Des variations saisonnières. L'été généralement il fait plus chaud qu'en hiver. Voilà, ça c'est saisonnier. Le truc c'est que si tu prends des cycles courts ou ultra courts, donc le jour et la nuit ou bien l'année, tout le monde peut les sentir et les voir. Mais ce n'est pas les seuls cycles, il y en a d'autres. Il y a d'autres cycles qui durent 17 ans, d'autres qui durent 10 ans, d'autres qui durent 50 ans, d'autres qui durent un siècle. D'autres qui peuvent durer 1000 ans. C'est des cycles plus longs, tu vois. C'est comme si, si tu nies le cycle long parce que tu n'en as vu qu'un bout et tu crois que ça va être comme ça tout le temps, tu deviens comme le gars, imagine un Martien qui vient sur Terre. Il vient sur Terre un 1er janvier, il mesure la température, je ne sais pas, il va quelque part, mettons dans le nord de la France. Il mesure la température, il fait, je ne sais pas, mettons -5. Après, il arrive fin mai, il voit qu'il fait +25, il prend sa soucoupe, il rentre chez lui. Qu'est-ce qu'il va dire? Il va dire: «Vous savez les gars, je suis passé 6 mois sur cette planète qu'on appelle la Terre et en 6 mois, la température a augmenté de 30 degrés.» 30 degrés en 6 mois, c'est une planète qui est en train de prendre 60 degrés de température par an. Donc chaque année, c'est 60 degrés de plus. Dans 10 ans, il fera 600 degrés sur Terre. Tu vois? Dans 100 ans, il fera 6000 degrés sur Terre. La nature ne marche pas linéairement seulement. Elle marche aussi en cycle. Et on est en train, les sorciers qui sont en train de t'arnaquer, sont en train de t'arnaquer avec des cycles longs tout simplement. Voilà. Il y a des cycles qui sont étudiés, qui sont connus, en particulier influencés par des cycles solaires qui ont des noms, qui ont des chiffres et tout ça. Et ces cycles-là sont essentiels pour comprendre comment on peut avoir des fois 10, 15, 20 ans plus chauds ou plus froids que les 10, 15, 20 ans qu'il y a avant. Voilà, c'est tout, c'est rien de nouveau. C'est de la science qui est connue, qui est documentée, qui est écrite, qui est validée, qui est acceptée par tout le monde, sauf qu'on est en train de l'utiliser comme des sorciers utiliseraient des artifices, tu vois, devant des primitifs pour les faucher, pour leur faire les poches par la suite, pour les effrayer et leur faire les poches. Aussi simple que cela. Voilà, mes amis, encore une fois merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Et puis j'espère qu'un jour on va s'en sortir de tout ça, quoi. Parce que les Américains, si vous avez remarqué, ils ont laissé tomber, ils ont laissé tomber parce que maintenant ils sont en train de faire la révolution IA, intelligence artificielle, qu'ils considèrent à tort ou à raison comme vraiment la chose à faire. Pour eux, c'est un virage comme le nucléaire. Et là, ils ont besoin d'énergie. Comme ils ont besoin d'énergie, toutes ces histoires de climat, ils les ont virées. Ils y reviendront plus tard, potentiellement, une fois qu'ils auront dominé tout avec l'intelligence artificielle, ils pourront par la suite revenir et dire aux Européens: «Ah oui, nous pensons que le climat, il va falloir que vous fassiez encore plus.» Tu vois, voilà, que de l'hypocrisie. Voilà, merci mes amis et on se voit dans la prochaine vidéo.
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